Auteur : Christine Girard

Les 3 clés de base de la confiance en soi

Il existe plusieurs techniques pour développer la confiance en soi, et plusieurs tenants qui expliquent son absence. Mais si on s’en tient à la base, tel qu’expliqué par M. David…

Il existe plusieurs techniques pour développer la confiance en soi, et plusieurs tenants qui expliquent son absence. Mais si on s’en tient à la base, tel qu’expliqué par M. David J. Schwartz auteur du livre « La magie de voir grand », il existerait trois clés de la confiance en soi desquelles tout le reste suit :

1. Toujours rester positif et penser en termes de réussite

Devant un événement désagréable ou une situation difficile, je m’efforce de rester focus sur la pensée que « Je suis une gagnante », et que « je vais passer au travers de cette situation ». Et ce, plutôt que me rabaisser et entretenir des pensées négatives à mon endroit et à ce qui a trait aux circonstances de la vie. Plus je me fais croire que je suis capable, plus je réussis sans trop d’embûches. En effet, les pensées créent. Des pensées de réussite attirent la réussite et les échecs viennent confirmer mes pensées négatives alimentées. Ce n’est pas une question de «Qui veut peut», mais plutôt que mon esprit a tendance à ne voir que les choses sur lesquelles il focus. Plus je considère mes revers comme des tremplins, moins j’ai l’impression de vivre des échecs.

2. Garder constamment en tête qu’on vaut mieux que ce que l’on croit

Les gens qui connaissent le succès sont généralement des personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires avec ce qui est à leur portée. Le plus souvent, leur réussite est la conséquence de leurs efforts axés vers ce qui doit être fait plutôt que par un coup de chance, un cursus élaboré ou un compte en banque bien garni. Malgré ce que certains peuvent croire, nous naissons tous égaux dans notre capacité à faire des choix. Ma valeur ne dépend pas de ce qui m’entoure mais bien du fait que je suis un être humain d’égale valeur à qui que ce soit. Ce qui nous arrive et ce que nous devenons entre le moment de notre naissance et celui de notre mort physique ne dépend que de nos pensées et décisions.

3. Se fixer de grands objectifs pour attirer de grandes réussites

Si je me fixe de petits buts, je n’aurais pas l’impression d’avoir réussi quelque chose d’important même si je les réussis. Il se peut alors que si je me compare à quelqu’un qui a tendance à se fixer de grands buts, je trouve mes réalisations bien ordinaires. La peur peut m’empêcher de me fixer de plus grands objectifs, mais la satisfaction de les avoir atteints n’en sera que plus grande. Et lorsqu’on y pense bien, accomplir de petits ou de grands objectifs passe par la même méthodologie : temps + efforts + ressources. La limite ne se retrouve donc que dans notre esprit.

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Les questions à vous poser pour trouver votre mission de vie

Lorsque plus rien autour de soi n’est source de bonheur et de satisfaction, c’est qu’enfin le temps est arrivé de se poser les bonnes questions. Sans jamais poser de questions…

Lorsque plus rien autour de soi n’est source de bonheur et de satisfaction, c’est qu’enfin le temps est arrivé de se poser les bonnes questions. Sans jamais poser de questions claires, j’ai cherché longtemps la réponse à travers diverses expériences (différents emplois, milice canadienne, stages, etc.) et apprentissages (cours, certificat, lectures, conférences, ateliers, etc.), jusqu’à ce que je ME pose les bonnes questions. Pour ce faire, je me devais d’être prête à ENTENDRE les réponses et à ME croire capable.

Je me suis donc ARRÊTÉE.
J’ai arrêté d’essayer de ME trouver.
J’ai arrêté de me comparer aux autres et
de me demander si c’était aussi mon chemin.
Et j’ai pris un cahier et un crayon, et pris le temps.

Le temps de me contempler et de répondre aux questions suivantes :

À quelques pas de ce que je SUIS

Aucune question transcendantale ici… Ne vous attendez pas à du mystique, mais plutôt à des questions simples, profondes et essentielles. La difficulté n’est pas dans la compréhension de la question, elle se trouve plutôt dans la connaissance de soi.

Dans le passé:

· Dans mon enfance (entre 6 et 12 ans), quelles étaient les activités auxquelles je m’adonnais par choix? Les loisirs, activités que j’aimais faire pendant mes temps libres.
· Dans cette même période, quel était le métier que je rêvais d’exercer et pourquoi?
· Dans quoi j’étais talentueux? (dessin, sport, chant, lego, robotique, études, langues, prendre soin des autres, etc.)
· Quels étaient mes intérêts côté lecture, émission de télévision, style musical?
· Est-ce que je préférais les moments de solitude ou de présence avec d’autres enfants?

Âge adulte et actuellement :

· Qu’est-ce que je préfère faire dans mes temps libres?
· Quelle est l’activité, en excluant le travail, pour laquelle j’ai facilement donné plus de 10 000 heures de mon temps (ex.: lecture, bénévolat, télévision, écriture, sport, sorties dans les bars, dessin, etc.)?
· Quelle est l’activité pour laquelle lorsque vous vous y consacrez, vous perdez totalement la notion du temps? Genre oublier de manger, de dormir, d’exécuter votre routine habituelle tellement vous êtes absorbé.
· Votre entourage vous considère talentueux dans quel domaine?

Pour mon futur :

· Si vous aviez plus de temps libre, qu’en feriez-vous?
· Si vous gagniez plusieurs millions de dollars au Loto ou que vous héritiez d’une somme suffisamment importante pour arrêter de travailler, de quelle manière occuperiez-vous votre temps une fois la folie passée?
· Quel est votre principal fantasme professionnel inavoué?

Les réponses à ces questions feront ressortir un thème récurrent dans lequel se trouve la clé de votre mission de vie.

Lors de la formulation de votre « mission statement » but de vie, n’ayez pas peur de penser grand. Une mission de vie c’est tout sauf petit. Aucune place à l’humilité ici.

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La recette magique de l’amour véritable

En effet, pour aller plus loin dans notre connaissance des différents types de relations, il existe une théorie rigoureuse et très intéressante nommée « la Théorie triangulaire de l’amour »…

En effet, pour aller plus loin dans notre connaissance des différents types de relations, il existe une théorie rigoureuse et très intéressante nommée « la Théorie triangulaire de l’amour » publiée en 1986 par le psychologue Robert Sternberg et professeur à l’Université de Yale.  Selon Sternberg, pour qu’une relation amoureuse soit réussie (profonde) elle doit contenir les trois composantes suivantes :

  • l’engagement
  • la passion
  • l’intimité

Cependant, selon cette théorie, une relation amoureuse peut être définie par l’une des sept catégories, issues des combinaisons possibles entre ces trois composantes dont l’intensité est variable. Ces différentes formes d’amour s’illustrent à l’aide d’un triangle où les trois sommets représentent les trois entités de base.

Les 7 formes d’amour selon Sternberg :

  1. L’amitié ou l’affection : lorsqu’il n’existe que de l’intimité entre les deux personnes et est souvent présente auprès des personnes du même sexe. En fait, elle se fait plus rare lorsqu’il y a possibilité d’inclure de la passion (sexualité). Sternberg évoque une forme amoureuse proche de l’amitié vraie, ou de la relation médecin/patient.
  2. L’amour vide : s’il n’y a que de l’engagement, il parle de partenariat ou d’amour vide comme dans les mariages arrangés ou dans les relations de longue date où les partenaires ne s’efforcent plus de communiquer ou lorsque la routine s’est installée depuis longtemps.
  3. Le choc amoureux ou l’amour passion : lorsqu’il n’existe que la passion entre les deux partenaires, donc pas d’intimité ni d’engagement.  C’est le coup de foudre rapide, qui habituellement disparaît tout aussi rapidement.
  4. L’amour romantique : le véritable amour romantique serait celui formé de passion et d’intimité (mais sans nécessairement y avoir d’engagement) et est typique des débuts de relations. Les partenaires sont en mode découverte.
  5. L’amour de compagnonnage : la complicité ou l’amour de compagnonnage est fait d’intimité et d’engagement, souvent rencontré chez les gens en couple depuis plusieurs années quand la passion s’est atténuée et fait plutôt place à la complicité au quotidien.
  6. L’amour fou : ou l’amour admiratif surviendrait quand il y a de la passion et un engagement, mais sans avoir développé véritablement d’intimité, quand l’engagement est motivé seul par la passion. C’est ce qui arrive habituellement dans les mariages rapides avant d’avoir pu valider s’il y a réellement compatibilité.
  7. L’amour consommé : ou l’amour achevé inclut les trois composantes de base (intimité, engagement et passion) à des niveaux d’intensité suffisants et constituerait le rapport idéal d’amour, difficile à obtenir et encore plus à maintenir.

Pour résumer simplement :

Intimité = Amitié
Engagement = Partenariat ou amour vide
Passion = coup de foudre (amour passion ou choc amoureux)
Engagement + Intimité = Complicité ou L’amour de compagnonnage
Intimité + Passion = Amour romantique
Passion + Engagement = Admiration ou amour fou
Engagement + Intimité + Passion = Amour achevé / le vrai amour

Êtes-vous en mesure de reconnaître votre relation présente et celles du passé parmi ces associations?

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Mon secret du bonheur est dans l’écriture

J’aurais bien aimé, mais je ne suis pas de ceux nés avec un optimisme naturel. J’ai eu mon lot d’épreuves très jeunes puisque issue d’une famille dysfonctionnelle où l’alcool et…

J’aurais bien aimé, mais je ne suis pas de ceux nés avec un optimisme naturel. J’ai eu mon lot d’épreuves très jeunes puisque issue d’une famille dysfonctionnelle où l’alcool et la dépendance affective existaient en filigrane.

Résiliente et affublée d’une insatiable soif de connaissances, j’ai recherché très jeune mon Saint Graal, soit la source du bonheur au quotidien. Pour ce faire, j’ai expérimenté bien des trucs; du gratuit au dispendieux, du plus farfelu au plus simple. Évidemment, vous l’aurez deviné, c’est dans la simplicité que se trouvent les réponses.

A l’âge de 12 ans, j’ai découvert l’écriture introspective par l’entremise de mon premier journal intime. Habitude quotidienne qui ne m’a jamais quitté depuis sauf exception. De mes premières peines d’amour à mes frustrations monétaires tout y est passé. Cependant, mon journal d’introspection me sert davantage à vider sur papier mes états d’âme et récriminations afin d’avoir un sommeil plus léger. Cela me permet également d’obtenir des réponses à des situations exigeant mûres réflexions.

C’est bien beau être d’être davantage conscient de son intérieur (émotions, sentiments, etc.) mais cela me sert à quoi d’être plus consciente de ce que je suis si cela ne me rend pas plus heureuse? Parce que non le bonheur n’émane pas nécessairement d’une meilleure connaissance de soi. Cela peut même me nuire si le fait de me dévoiler mon côté ombrageux fait diminuer mon estime personnelle (autocritique).

L’année dernière, j’ai découvert une technique toute simple qui augmente mon état de contentement. C’est bien l’état dans lequel je me veux: être satisfaite de ce que je suis, de ce que j’ai et de ce que je n’ai pas à tout instant. Cette technique est celle du carnet de gratitude.

Il suffit de noter dans un carnet – réservé qu’à cela – un minimum de 5 choses pour lesquelles nous disons MERCI à la vie. Et plus ces choses sont simplistes mieux c’est. Par exemple :

Aujourd’hui, je dis MERCI :
– Merci pour le siège vide qui m’était destiné dans l’autobus ce matin.
– Merci pour la température douce qui m’a permis de prendre une marche sur l’heure du lunch.
– Merci au gentil Monsieur qui m’a tenu la porte alors que j’avais les mains occupées par mes paquets.
– Merci à ma gestionnaire qui a pris le temps de m’écouter lorsque je lui ai fait part de …
– Merci à ma situation financière actuelle qui me permet de dîner au restaurant aujourd’hui.
– Merci à mon âme qui me donne envie de lui pardonner.

Le fait de prendre le temps de voir le beau et l’agréable dans de simples petites choses me permet de prendre conscience de l’erreur de croire que ma journée est un gâchis ou que rien de bon ne m’arrive. Et quand je réalise cela, je porte une attention nouvelle à ce qui se passe dans ma journée afin d’être en mesure de les prendre en note dans mon carnet de gratitude. Le bonheur se développe par de simples petits gestes quotidiens.

A vous de partager ce secret !

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