Il existe plusieurs techniques pour développer la confiance en soi, et plusieurs tenants qui expliquent son absence. Mais si on s’en tient à la base, tel qu’expliqué par M. David J. Schwartz auteur du livre « La magie de voir grand », il existerait trois clés de la confiance en soi desquelles tout le reste suit :

1. Toujours rester positif et penser en termes de réussite

Devant un événement désagréable ou une situation difficile, je m’efforce de rester focus sur la pensée que « Je suis une gagnante », et que « je vais passer au travers de cette situation ». Et ce, plutôt que me rabaisser et entretenir des pensées négatives à mon endroit et à ce qui a trait aux circonstances de la vie. Plus je me fais croire que je suis capable, plus je réussis sans trop d’embûches. En effet, les pensées créent. Des pensées de réussite attirent la réussite et les échecs viennent confirmer mes pensées négatives alimentées. Ce n’est pas une question de «Qui veut peut», mais plutôt que mon esprit a tendance à ne voir que les choses sur lesquelles il focus. Plus je considère mes revers comme des tremplins, moins j’ai l’impression de vivre des échecs.

2. Garder constamment en tête qu’on vaut mieux que ce que l’on croit

Les gens qui connaissent le succès sont généralement des personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires avec ce qui est à leur portée. Le plus souvent, leur réussite est la conséquence de leurs efforts axés vers ce qui doit être fait plutôt que par un coup de chance, un cursus élaboré ou un compte en banque bien garni. Malgré ce que certains peuvent croire, nous naissons tous égaux dans notre capacité à faire des choix. Ma valeur ne dépend pas de ce qui m’entoure mais bien du fait que je suis un être humain d’égale valeur à qui que ce soit. Ce qui nous arrive et ce que nous devenons entre le moment de notre naissance et celui de notre mort physique ne dépend que de nos pensées et décisions.

3. Se fixer de grands objectifs pour attirer de grandes réussites

Si je me fixe de petits buts, je n’aurais pas l’impression d’avoir réussi quelque chose d’important même si je les réussis. Il se peut alors que si je me compare à quelqu’un qui a tendance à se fixer de grands buts, je trouve mes réalisations bien ordinaires. La peur peut m’empêcher de me fixer de plus grands objectifs, mais la satisfaction de les avoir atteints n’en sera que plus grande. Et lorsqu’on y pense bien, accomplir de petits ou de grands objectifs passe par la même méthodologie : temps + efforts + ressources. La limite ne se retrouve donc que dans notre esprit.

Commentaires