Catégorie : Relaxation

Moby nous fait un cadeau : 4h de musique de méditation

Internationalement connu pour sa musique électro, Moby a partagé depuis peu une série de musiques destinée au yoga, à la méditation et au retour au calme. Egalement connu pour pratiquer…

Internationalement connu pour sa musique électro, Moby a partagé depuis peu une série de musiques destinée au yoga, à la méditation et au retour au calme.

Egalement connu pour pratiquer le yoga, la photographie, être vegan et défenseur des droits des animaux, il dit sur son site web : « Ces deux dernières années, j’ai composé de la musique vraiment très calme à écouter lorsque je pratique le yoga, que je dors, que je médite ou panique. J’ai fini avec 4 heures de musique et j’ai décidé de la donner. Vous pouvez la télécharger gratuitement [sur son site]. C’est vraiment très calme : pas de batterie, pas de voix, juste de très doux et jolis accords, des sons calmes pour dormir, pratiquer le yoga, etc. Vous êtes libre de partager, de donner ou peu importe, ce n’est pas protégé ou quoi que ce soit, ou du moins ça ne devrait pas l’être.
Merci, Moby »

Voici une belle opportunité pour méditer ou tout simplement retrouver le calme en se laissant bercer par cette douce symphonie.

Je vous offre le livre « Les clés du bonheur en 52 semaines » !

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3 exercices de respiration pour vous sentir mieux

Le bien-être est lié à un ensemble de domaines comme l’accomplissement dans le travail, la vie familiale, les loisirs, se sentir en sécurité financièrement. Mais le bien-être est avant tout un…

Le bien-être est lié à un ensemble de domaines comme l’accomplissement dans le travail, la vie familiale, les loisirs, se sentir en sécurité financièrement. Mais le bien-être est avant tout un chemin menant à une meilleure santé émotionnelle et physique. Ne dit-on pas « tant qu’il y a la santé »…

La respiration est essentielle pour vivre et pour développer son bien être, en relâchant le stress et l’anxiété. L’être humain a tendance à respirer vite et de façon restreinte. Avant toute chose il faut renouer avec notre souffle et les trois types de respirations : ventrale, thoracique, claviculaire

Consignes :
Allongez-vous sur le dos, confortablement, au calme.
Un coussin sous les genoux si nécessaire. Fermez les yeux, relâchez le visage, les bras, le torse et les jambes. Sentez votre corps s’enfoncer dans le sol et prenez quelques instants pour observer votre souffle.

1/ Placez une main sur le ventre, sentez votre main se soulever à l’inspire et s’abaisser à l’expire.
Observez avec bienveillance vos ressentis liés à cette respiration.
2/ Placez deux mains sous votre poitrine, de chaque côté du thorax, les doigts vers l’avant. Observez vos mains s’écarter à chaque inspire et se rapprocher à chaque expire.
Observez à nouveau les sensations liées à ce type de respiration.
3/ Placez une ou deux mains sur vos clavicules et respirez uniquement avec le haut de vos poumons.
Observez ce que vous ressentez.

Vous constaterez sans doute que plus vous respirez avec le haut du corps moins l’air arrive dans vos poumons créant peut-être une sensation d’angoisse ou d’oppression.

Prenez le temps pour identifier avec quelle partie du corps vous respirez tout au long de votre journée. Voyez si cela change en fonction de votre état émotionnel. A tout moment, pour favoriser votre bien être, revenez à une respiration basse dans votre ventre.

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Comment lâcher-prise grâce à la posture Śavāsana

Oh la la. Ça vous interpelle, n’est-ce pas? Le Lâcher-prise C’est un terme qui en dit long sur ses intentions. Du genre, qui soulagerait tellement vos épaules si tendues… Le…

Oh la la. Ça vous interpelle, n’est-ce pas?

Le Lâcher-prise

C’est un terme qui en dit long sur ses intentions. Du genre, qui soulagerait tellement vos épaules si tendues… Le mot en lui-même sonne déjà comme un espoir magnifique. Et c’est là où le bas blesse. Ça n’est qu’un espoir pour vous. Vous avez souvent la sensation que vous n’y arriverez jamais. Que c’est inaccessible. Et pourtant, ça a l’air si chouette.

Vous avez d’ailleurs décidé à plusieurs reprises qu’il serait temps de s’y mettre :

« A partir de maintenant, c’est fini. Je m’en fiche. Tout me glisse dessus. Je prends la vie avec légèreté! »

Mais ça n’a pas fonctionné. Vous savez pourquoi?

Parce qu’il faut d’abord de la pratique avant que cela ne devienne un état de grâce permanent.

C’est une façon d’appréhender les évènements de la vie : depuis un conflit avec un collègue jusqu’à l’acceptation d’une maladie. Le lâcher-prise est de la bienveillance pour soi et par extension, pour les autres. Sauf que sans mode d’emploi, on peut le dire, c’est difficile. C’est un vrai travail qui demande de l’endurance et de la rigueur. C’est antinomique tout ça, je vous l’accorde. Mais si vous souhaitez comprendre le lâcher-prise, l’apprivoiser et en user avec aisance, il faut le pratiquer souvent et avec concentration.

Et pour commencer à l’appréhender et arriver un jour à libérer votre âme et votre réflexion, il est nécessaire de le ressentir.

Je vous propose donc aujourd’hui une séance de relaxation. Pour ce faire, lisez lentement et à voix basse ce qui va suivre.

Posez-vous un peu. On va tenter de vous faire du bien.

Essayons de pratiquer une posture de yoga : Śavāsana (Prononcer Chavassana). C’est un āsana très simple à prendre et à maintenir, que l’on appelle aussi « la posture du cadavre ». Le terme peut paraître rebutant au départ, mais sachez bien qu’en Inde, les morts font partie intégrante de la vie. La mort n’est pas vécue telle une peur comme en Occident.

Ouvrez-vous au repos de l’âme

Cet āsana est effectivement facile car il ne requiert aucune connaissance holistique particulière et ne demande aucune capacité physique ardue comme des contractions ou des torsions. Il est à la portée de tous. Pas de matériel encombrant à avoir.

Lisez lentement cet article et tentez déjà de ressentir la sensation décrite.

Ensuite, vous aurez envie de pratiquer, c’est garanti.

Pour commencer, isolez-vous dans un endroit calme. Tamisez un peu la lumière en tirant les rideaux par exemple. Choisissez un endroit aéré, loin des meubles hauts si vous le pouvez. Poussez la table basse de votre salon ou votre lit dans un coin de la chambre. Habillez-vous un peu afin que la fraîcheur ne vous envahisse pas pendant votre pratique : t-shirt à manches longues, gilet doudou, petites chaussettes.

Choisissez une couverture ou un plaid épais que vous allez doubler pour le déposer par terre. Si vous possédez un tapis d’exercices, prenez la peine de le couvrir aussi d’une étoffe que vous appréciez. Tant qu’à lâcher prise, cela sera encore meilleur sur quelque chose d’un peu douillet. Asseyez-vous sur votre support, puis allongez-vous.

Coucou le plafond de la maison !

Veillez à ce que votre dos se dépose sur le sol, tout en respectant votre cambrure naturelle. Inutile de forcer. Si le besoin s’en fait sentir, mettez un coussin très plat sous la tête ou au creux des reins. Offrez votre corps au sol. Symboliquement à la Terre. Laissez-la vous maintenir.

Signifiez-lui votre gratitude d’avoir la bonté de vous porter chaque jour et rendez-le lui en laissant votre corps s’abandonner un peu plus sur elle.

Faites-lui confiance

Vos jambes sont écartées selon la largueur de votre bassin et les pointes de vos pieds se tournent humblement vers l’extérieur. Vos bras se placent le long de votre corps, détendus et vous allez accueillir la tranquillité en tournant vos paumes de mains vers le ciel. Vous ne devez ressentir aucune tension au niveau des poignées, malgré le fait que vos mains soient retournées, donc éloignez un peu vos bras pour être à l’aise.

Dans cette position, une sensation de nonchalance naturelle va s’installer.

Maintenant, portez votre attention uniquement sur votre corps. Vos yeux sont clos, ce qui va vous permettre de mettre en place vos capacités de proprioception.

Comment se pose votre corps? Vos talons, vos mollets, l’arrière de vos cuisses, vos fesses, votre dos, vos épaules, vos bras, le dos de vos mains et l’arrière de votre tête sont posés sur le sol. Sans pression.

Que ressentez-vous, à cet instant?  Peut-être un léger inconfort au niveau du bassin et notamment du coccyx. Ou au contraire, un soulagement des lombaires pour les dos tendus. Est-ce que vos omoplates sont douloureuses? Votre cou est-il raide? Analysez chacun de vos membres. Lentement. De haut en bas. Ou inversement.

Et psychologiquement, vous sentez-vous tout petits? Un peu ridicules? Un peu impressionnés?

Tout ce que vous pourrez ressentir est normal.

Sachez cependant que ce ne sont que des perceptions subjectives. Pas de panique. Tentez de ne pas connoter cette position avec de l’infériorité ou de l’annihilement. Ça n’est pas du tout ce qui va se passer. Au contraire, vous allez être au centre.

Ce travail de scanner personnel est important pour rester en éveil. Car on ne cherche pas à s’endormir, mais à ressentir physiquement le lâcher-prise. Gardez les yeux fermés et observez votre corps et son humble dépose sur le sol. Śavāsana n’est pas fait pour faire la sieste. Toutefois, s’il advenait que votre détente prenne toute la place et vous entraîne dans les bras de Morphée, il ne faudra pas vous en vouloir. Cela sera un autre type de repos. En revanche, attention à votre dos…

Il y a fort à parier que votre respiration commence à se poser. A s’étaler au fur et à mesure que votre dos se repend sur la couverture. Je vous propose de prendre une grande respiration par le nez et d’expirer fortement par la bouche. Videz l’air le plus possible. En effet, j’imagine que certains se disent toutefois qu’ils vont malgré tout s’endormir.

De fait, alors que vous êtes tranquillement au sol, départis du poids de votre corps, les yeux clos, je vous invite à maintenir un état d’écoute environnant en léger alerte, en vous concentrant sur votre respiration. Ne cherchez pas à respirer de manière coordonnée, comme pour une cohérence cardiaque par exemple. Laissez aller votre souffle. Laisser le venir, entrer et sortir comme il le souhaite. Ne cherchez pas à le moduler. Portez votre attention sur vos narines. De l’air y rentre et en ressort presque instantanément. Prenez le temps de découvrir la force de votre respiration. N’essayez vraiment pas de réguler quoique ce soit.

Constatez simplement. L’air rentre et sort. Sans arrêt. Inlassablement.

La vie est en vous

Prenez en conscience.

Inspirez. Expirez. Plusieurs fois pendant plusieurs secondes.

Au début, il est probable que la régularité de votre respiration puisse même vous étonner. Aviez-vous déjà pris conscience d’une telle capacité naturelle chez vous? Ce signe de vie est formidable. Percevez l’air, qui passe par vos narines. Son contact est toujours un peu froid à l’entrée dans l’organisme. Vous pouvez même avoir l’impression, que les narines se gonflent un peu. Votre respiration se canalise pour se faire plus profonde et plus longue.

Dans cette formidable position de relaxation absolue, alors que votre corps est une masse sur le sol, votre respiration va s’agrandir et devenir fluide. Libérée de toutes les tensions, qui peuvent exister. Prenez conscience de vous-même. Vous vivez grâce à cette respiration. Si souvent coupée par toutes sortes d’évènements : discussions, cris ou pleurs. Ici, là, maintenant, vous la laissez aller longuement.

Doucement

Forcez-vous à n’être que pour votre nez et son activité.

Inspirez. Puis expirez. Plusieurs fois encore et pendant quelques minutes.

C’est alors qu’une autre offrande magnifique se met en place. Vous êtes, pour une fois, en prise direct avec le moment présent. Votre présent. Aucune projection n’est possible. En focalisant votre attention sur vos narines et sur votre respiration, vous vivez pour maintenant. Et « Oh Sublime Śavāsana« , vous ne pensez pas à l’avant non plus.

Vous êtes « Inspirez », puis vous êtes « Expirez ». Et ainsi de suite.

Imaginez ce début de victoire sur vos pensées. Cette posture est une vraie solution pour vous connecter à vous-même.

« Dorénavant, c’est décidé, je laisse tout glisser. Je deviens léger »

Eh bien, ça y est, vous y êtes.

Maintenant, retournez faire un tour dans votre corps. N’est-il pas lourd et relâché?

Votre corps prend une vraie dose d’oxygène. Notre corps a besoin de 90% de cette molécule pour vivre. Imaginez que l’oxygène se vend dans des bars, à 30€ les 15 minutes de bonheur. Parce qu’en manquer est une source de stress immense pour tout l’organisme. Et maintenant, grâce à cette posture de relaxation, votre respiration se fait fluide et l’apport d’oxygène plus intense.

Tout votre corps se délite. La fatigue nerveuse laisse place à de la détente musculaire.

N’avez-vous pas la sensation que vos mains et vos bras sont si pesants que vous ne pouvez les soulever? N’essayez pas d’ailleurs.

Et vos pieds, gentiment relâchés en début d’exercice, sont de vrais lests au bout de vos jambes. A tel point que vos chevilles dévissent un peu vers l’extérieur. Sans aucune douleur. Vos omoplates? Vous les sentiez un peu dans votre dos. La douleur piquante a disparu. Et vos mains? Vos doigts même? Leurs nerfs vont céder à la détente et l’un d’eux peut sursauter.

Quelle douce sensation de bien-être

Cette sensation de pesanteur extrême, mêlée à une nonchalance globale du corps, et la conscience de ce relâchement, c’est le lâcher-prise.

Vous pouvez être fières de vous.

Laissez votre attention aller et venir entre vos narines et votre corps. Décidez vous-même du temps de pratique. Lorsque vous aurez envie d’arrêter, rouvrez doucement les yeux. Reprenez contact avec l’entourage. Bougez doucement la tête. Étirez-vous avec douceur, si besoin.

Inspirez profondément et soufflez par la bouche longuement, pour clore l’exercice.

Lâcher-prise physiquement, c’est lorsque vos pensées sont là, présentes, et maitrisées, mais que votre corps se repose.

Vous vous êtes débarrassés d’un poids. Vous saisissez la symbolique?

Lâcher-prise, c’est laisser aller le poids des choses en dépit de ce que ce poids représente.

Il est vrai que comme cela, on peut avoir du mal à saisir comment aller plus loin que le ressenti physique. Comment développer un état d’esprit plus ouvert et serein quotidiennement? Pratiquez cet āsana.

5 minutes, 10 minutes, 15 minutes.

Prenez le temps d’apprendre. C’est en vous exerçant à lâcher-prise physiquement que vous arriverez aussi à développer plus d’aisance au lâcher-prise de vos pensées. Prenez le temps d’essayer. Trouvez des créneaux dans votre semaine et notez-les. Et travaillez encore et encore. Jusqu’à percevoir et ressentir à fond les choses.

Il est probable que des pensées hirsutes viennent vous déstabiliser pendant Śavāsana, mais ne vous en voulez jamais pour cela. C’est normal. Reprenez le court des choses, et revenez s’y plus tard.

Maintenant, c’est à vous.

Bon āsana.

Nini

 

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3 étapes pour vous recentrer grâce à la visualisation

Je prends des cours de Qi-Gong depuis septembre 2015. J’y ai appris de bons outils pour me centrer, revenir à moi lorsque le mental fait des siennes. Je voulais vous…

Je prends des cours de Qi-Gong depuis septembre 2015. J’y ai appris de bons outils pour me centrer, revenir à moi lorsque le mental fait des siennes. Je voulais vous partager aujourd’hui un outil qui fait toute une différence dans ma vie.

J’utilise la visualisation. La visualisation se sert des ressources de l’esprit, de l’imagination et de l’intuition pour améliorer les performances et le mieux-être. Elle fait appel à notre capacité mentale de nous représenter un objet, un son, un événement, une émotion ou une sensation. En visualisant, il est fréquent de ressentir des effets physiques.

Voici comment s’y prendre.

La première étape : l’effet sur votre corps physique

Installez-vous confortablement dans un endroit calme où vous ne serez pas dérangé et fermez les yeux. Imaginez maintenant mordre dans une tranche de citron. Que se passe-t-il ? Observez la réaction de votre corps : vous salivez, peut-être vous frissonnez, vous goûtez l’acidité ?

La deuxième 2e étape : la respiration vue de l’intérieur

Voici une vidéo qui va vous parler de la respiration, mais vue de l’intérieur. Observez ce qui se passe.

 

Regardez-le une seconde fois et portez votre attention juste sur le diaphragme. Regardez l’effet de la respiration sur le diaphragme qui se relâche et se contracte.

La troisième étape : le mettre en pratique

C’est bien de le savoir, mais rien ne changera si vous n’en faites rien. Prenez donc 5 minutes de votre temps et fermez les yeux de nouveau. Vous pouvez être assis ou couché. Puis, posez vos deux mains sur votre plexus solaire (juste en haut du nombril). Respirez et visualisez à la place du diaphragme, une feuille de papier qui descend lorsque vous inspirez et qui se replie lorsque vous expirez. Soyez attentif à ce que vous ressentez, à l’air qui entre et qui sort. Ne forcez en aucun cas la respiration, elle doit prendre son rythme naturel.

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Retrouvez la paix de l’esprit en un claquement de doigts

Aujourd’hui on pense à un millier de choses dans la journée, tout va trop vite, on ne pense plus à se poser, ne serait-ce que quelques instants. On pense encore…

Aujourd’hui on pense à un millier de choses dans la journée, tout va trop vite, on ne pense plus à se poser, ne serait-ce que quelques instants.

On pense encore moins à respirer.

Cet acte si naturel qu’on l’oublie, nécessite qu’on s’y intéresse d’un peu plus près. Respirer apporte l’oxygène nécessaire à notre corps et à notre cerveau pour fonctionner au maximum de ses potentialités.

Utilisons ce merveilleux outil de guérison qu’est notre corps pour avancer mieux, plus vite et retrouver concentration, efficacité et énergie.

Assis n’importe où, même au beau milieu d’une réunion où tout le monde s’énerve. Posez tranquillement vos mains sur vos cuisses, sous la table de réunion, mains vers le ciel. Les jambes sont à angle droit, les pieds bien posés à plat.

En respirant normalement calmement, doucement, si possible par le nez.

Faites se toucher votre pouce avec votre index, votre pouce avec votre majeur, votre pouce et votre annulaire, votre pouce et votre auriculaire.

Quand votre pouce touche votre index dites dans votre tête (pour vous-même): LA PAIX (PEACE)

Quand votre pouce touche votre majeur dites (toujours pour vous-même) : COMMENCE (STARTS)

Quand votre pouce touche votre annulaire dites : PAR (WITH)

Quand votre pouce touche votre auriculaire dites (toujours dans votre tête) : MOI (ME)

Répétez le processus quelques minutes (1 à 3 minutes)

En faisant cela vous allez revenir à une énergie plus positive. Cette énergie vous aidera à revenir au calme de l’esprit, à plus de clarté dans vos idées et dans ce que vous pouvez apporter à la conversation, à la réunion, au débat.

Tiré du yoga Kundalini tel qu’enseigné par Yogi Bhajan (Mahan Jaap) revisité par Gabrielle Bernstein dans son livre « Miracles Now ».

La paix est avec vous.

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Savez-vous vraiment bien respirer?

Pourquoi s’intéresser à sa respiration? La respiration est le reflet de notre état psychologique. Une respiration  bloquée à « l’étage scapulaire » (haut de la cage thoracique) est le signe d’un état…

Pourquoi s’intéresser à sa respiration?

La respiration est le reflet de notre état psychologique. Une respiration  bloquée à « l’étage scapulaire » (haut de la cage thoracique) est le signe d’un état de stress.

Prenez l’habitude, sans rien changer, sans forcer, dans un premier temps, d’observer votre respiration. Il s’agit simplement de prendre conscience de la place et du rythme de votre souffle.

Les conséquences d’une respiration courte.

Une moins bonne oxygénation de tous les organes.  Il faut faire entrer de l’air neuf, comme lorsque vous ouvrez grand la fenêtre pour aérer une pièce : vous éprouvez le besoin de chasser l’air vicié. Eh bien, pour votre organisme c’est la même chose. Pensez à expirez longuement, plusieurs fois dans la journée, pour vider tout l’air contenu dans les poumons. L’inspiration se fera alors naturellement. Inspirez amplement en gonflant le ventre. Une respiration bloquée, un diaphragme crispé ne permettent pas de libérer toutes les scories de la journée.

Notre diaphragme qui sépare le thorax de l’abdomen, est appelé aussi le grand muscle de l’émotion, ce n’est pas par hasard. D’où l’importance de le libérer par une respiration régulière et fluide.

En entravant le mouvement naturel de ce muscle, vous générez de multiples tensions.

Nous verrons comment il fonctionne en observant les mouvements de l’abdomen, un peu plus loin.

Comment ça se passe ?

Imaginez que vous mettez un liquide dans un récipient, le remplissage se fait d’abord par le fond puis le liquide monte petit à petit.

Lorsque vous videz ce récipient, c’est l’inverse qui se produit. Il se vide d’abord par le haut et en dernier par le fond.

Imaginez maintenant que votre buste est ce récipient. Votre ventre représente le fond, puis vient la cage thoracique et les épaules.

Pour une respiration complète, dite sur les trois étages, inspirez doucement par le nez en amenant l’air jusque dans votre ventre (1er étage), faites le monter dans la cage thoracique (2ème étage) et finissez l’inspiration en amenant l’air sous les épaules (3ème étage).

Puis expirez doucement par la bouche, comme si vous souffliez dans une paille, pour aller au bout de l’expiration en vidant cette fois, les épaules, la cage thoracique et le ventre.

Il est important de toujours commencer l’exercice par l’expiration et d’inspirer  par le nez.

Au début, vous pouvez pratiquer allongé, assis ou debout. L’essentiel est que vous vous sentiez à l’aise et que vous intégriez bien l’exercice.

Observez les mouvements de votre abdomen

inspiration expiration

Au début, pour mieux ressentir cette respiration, posez une main sur votre abdomen et l’autre sur le haut de votre poitrine.

Quand vous inspirez, le diaphragme s’abaisse, il appuie sur les organes abdominaux et votre ventre se gonfle, il pousse votre main.

Quand vous expirez, le diaphragme remonte, le ventre rentre progressivement, vous le sentez sous votre main.

Vos mains vous permettent de mieux situer à quel niveau est votre souffle.

Si le ventre ne bouge pas, c’est que le souffle est bloqué, expirez alors doucement, longuement pour débloquer mais alllez-y tranquillement, faites ce que vous pouvez.

Il est important de ne pas forcer pour ne pas s’essouffler, il s’agit juste d’un entraînement qui deviendra de plus en plus facile au fur et à mesure de la pratique.

L’observation devient avec le temps, un réflexe pour tester sa météo intérieure : calme ou agitation?

Bienfaits de cette respiration consciente

Se concentrer sur sa respiration permet d’apaiser le mental, en allongeant les expirations, vous amenez du calme en vous. La respiration complète assure un fonctionnement physiologique adapté à l’organisme.

En regardant un animal ou un bébé dormir, vous remarquerez que son ventre participe activement à sa respiration. C’est une façon naturelle de respirer. Le rythme soutenu de nos vies actuelles fait que rapidement nous perdons cette bonne habitude.

Cette respiration prépare et assure un bon sommeil. Elle détoxifie les cellules et dénoue les tensions musculaires responsables de douleurs.

Concrètement

Il ne s’agit pas de s’obliger toute la journée à pratiquer la respiration consciente sur trois étages. Entraînez-vous à observer votre souffle et pensez à allonger vos expirations pour débloquer votre diaphragme. Libérez vos tensions en profitant de chaque expiration pour relâcher davantage vos muscles.

L’expiration appelle l’inspiration et vice versa. C’est un mouvement incessant qui se fait sans que vous ayez à y penser mais sur lequel vous pouvez agir pour modifier votre état selon nos besoins.

Laissez-vous bercer par ce flux et ce reflux tranquille et vous apprécierez cet outil très simple à utiliser pour gérer vos moments de stress et d’anxiété mais pas seulement. Il y a plusieurs façons de respirer suivant ce que l’on fait et les besoins de l’organisme.

Vous pouvez, pour retrouver de l’énergie, pratiquer la respiration tonifiante. Dans ce cas, vous vous concentrez sur l’inspiration en inspirant à fond et longuement par le nez, et vous expirez d’un coup, comme si vous souffliez les bougies sur un gâteau d’anniversaire.

Retenez: expirations longues pour vous calmer mais inspirations longues pour vous oxygéner et vous tonifier.

La respiration c’est la vie alors, arrêtez-vous un moment pour souffler !

Regardez cette vidéo explicative :

 

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Reconnectez-vous à votre corps en 3 minutes (Audio)

Que diriez-vous d’appuyer sur STOP, pendant 4mn, pour vous reconnecter à votre corps ? Avez-vous remarqué comme, souvent, nous sommes déconnectés de notre corps ? Notre corps est là, évidemment mais sans…

Que diriez-vous d’appuyer sur STOP, pendant 4mn, pour vous reconnecter à votre corps ?

Avez-vous remarqué comme, souvent, nous sommes déconnectés de notre corps ?

Notre corps est là, évidemment mais sans cesse, nous sommes happés par notre mental. Rien d’étonnant à cela quand on sait que….. 3000 pensées nous viennent à l’esprit chaque heure !

Notre mental est là omniprésent qui nous emmène dans le passé« J’ai oublié de rappeler untel », dans le futur« Demain, penser à envoyer ce mail », dans le jugement « Je ne vais pas y arriver, c’est sûr », dans l’action : « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire à dîner ce soir ? »…

Si bien que nous pouvons enchaîner nos journées voire nos semaines sans vivre l’instant présent, sans prêter attention aux messages que nous envoie notre corps.

A moins qu’il ne s’agisse d’un affreux mal de tête ou d’une douleur aiguë dans le dos, auquel cas nous remarquerons (enfin !) que notre corps déraille, en pensant qu’il suffit, pour le soulager, d’avaler à la va vite un cachet miracle 🙂

Or, prendre quelques minutes, chaque jour, pour ressentir notre corps, c’est nous donner la possibilité de :

  • l’apprécier quand il va bien, par exemple au réveil : « J’ai bien dormi, je me sens en pleine forme, c’est super ! » Plutôt que d’attendre d’être raplapla pour réaliser que notre corps ne fonctionnait finalement pas si mal jusqu’à présent.
  • prendre conscience et identifier d’éventuelles tensions, crispations, douleurs supportables mais récurrentes, avant qu’elles ne deviennent intenables.  Il s’agit alors d’essayer de décoder leurs messages : « Peut-être que je me positionne mal devant mon PC ? J’ai beau l’avoir lu et relu, je ne pense pas à plier mes genoux quand je me penche pour soulever les courses… » ou mieux de mettre en place de nouveaux comportements : « Si, comme un chat,  j’essayais quelques étirements plusieurs fois par jour ? »

Comment faire ? Pour vous relier à votre corps, je vous invite à régulièrement vous poser cette question :
« Comment est mon corps, là, maintenant ? Tendu ou relâché ? Chaud, froid ou tiède ? »

Et pour vous y aider, voici un court exercice que je vous ai concocté : voyez-le comme un RDV avec vous-même, l’occasion de lâcher le « mode faire » pour tranquillement vous relier à votre corps.

C’est parti !

 

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Chassez vos émotions négatives en 3 minutes !

Notre société va de plus en plus vite, nous demande d’aller de plus en plus vite. Il est impossible pour qui que ce soit qui travaille ou qui est à…

Notre société va de plus en plus vite, nous demande d’aller de plus en plus vite. Il est impossible pour qui que ce soit qui travaille ou qui est à la tête d’une entreprise ou d’une famille, de prendre une demi-heure le matin pour méditer. Voici donc une technique qui vous permettra rapidement de chasser votre stress et de ré-oxygéner votre cerveau droit, moteur de vos émotions. Il vous suffit de 3 minutes.

Si vous sentez que vous êtes complètement débordé par le stress de votre journée et que vous avez absorbé toute la négativité des autres (vos supérieurs, vos collègues, amis, de votre conjoint, d’un membre de votre famille, ou d’un ami)  ou encore des situations complexes : prenez un court moment pour vous.

Où que vous soyez, vous trouverez toujours des toilettes pour vous isoler. Stoppez tout. Allez-y. Enfermez-vous. Rabattez la cuvette, asseyez-vous.

Jambes posées en angle droit (à 90°), colonne vertébrale bien droite, menton légèrement rentré (vous sentirez que ça tire légèrement dans la nuque) et pieds bien à plat au sol.

Bouchez votre narine droite avec un doigt (je vous recommande le pouce droit, plus pratique).

Inspirez et expirez par le nez, uniquement avec la narine gauche. Lentement.

Inspirez en gonflant le ventre, expirer en rentrant le ventre. Soyez détendu, abaissez les épaules et détendez votre nuque. Votre respiration ventrale ne doit pas être forcée. Si possible détendez votre ventre, personne ne vous regarde.

25 fois. 25 inspirs et 25 expirs donc, par la narine gauche uniquement.

Toute la partie droite de votre cerveau (émotions) sera ré-oxygénée, nettoyée des émotions négatives, du stress ou de la panique qui vient de s’emparer de vous.

Vous retrouverez votre calme et votre positivité Et votre efficacité ! Ce dont vous avez le plus besoin. On ne fait rien de bien en étant paniqué.

Vous pouvez retourner travailler mais dans une énergie toute nouvelle, plus productive, débarrassé d’une gêne.

*Exercice de respiration tiré du yoga Kundalini tel qu’enseigné par Yogi Bhajan : Méditation pour NE PAS absorber les énergies négatives.

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6 clefs pour mieux gérer votre stress

« Charge de travail élevée, rythme soutenu, nouvelle organisation, un collègue pénible, un N+1 difficile à satisfaire…, les causes de stress sont nombreuses et variées. Sans compter que nous ne sommes…

« Charge de travail élevée, rythme soutenu, nouvelle organisation, un collègue pénible, un N+1 difficile à satisfaire…, les causes de stress sont nombreuses et variées. Sans compter que nous ne sommes pas tous égaux vis à vis du stress : ainsi, certains restent « zen », quelle que soit la situation alors que d’autres vont avoir tendance à se mettre la pression , à interpréter systématiquement de façon négative une situation (« X baille pendant ma présentation, c’est qu’il la trouve ennuyeuse… « ) alors qu’il se peut simplement qu’X accumule un retard de sommeil.

Si vous êtes du genre à anticiper, dès le réveil, tout ce qui vous attend, à partir au travail l’estomac noué, à avaler café sur café pour tenir le rythme, voici 6 clefs pour vous aider à mieux gérer votre stress :

1- Abaisser votre niveau d’exigence

Perfectionnisme, volonté de bien faire, soif de reconnaissance, peur de ne pas y arriver…. sont autant de raisons qui peuvent vous amener à placer la barre très haute.
Le risque, à long terme est de vous épuiser. Voilà pourquoi, il est important d’apprendre à abaisser votre niveau d’exigence.

Comment ? Plutôt que de dresser une « to do list » longue comme le bras, fixez-vous maximum 3 priorités par jour ET prévoyez un temps pour les imprévus.

2- Vous discipliner

On constate une baisse de continuité dans le travail, en raison de nombreuses interruptions de tout genre : vous rédigez une note, le téléphone sonne. Vous jetez un oeil à vos emails tout en répondant au collègue qui passe dans votre bureau. Résultat : à être sur tous les fronts, vous perdez en efficacité et en énergie. Vous vous sentez stressé.

Comment faire ? Plutôt que de regarder vos emails ou messages régulièrement, essayez de ne le faire que 3 ou 4 fois dans votre journée : le matin, le midi, vers 16h et avant de quitter votre bureau. Quand vous démarrez une activité qui demande de la concentration, n’hésitez pas à mettre votre téléphone sur messagerie et à fermer votre porte.

3- Injecter des émotions positives dans votre journée

Le travail est souvent le lieu de nombreuses émotions négatives (agacement, irritabilité, colère, peur, déception…). En injectant, chaque jour, des émotions positives, vous irez vers plus d’équilibre.

Comment ? En vous accordant un petit plaisir chaque jour : « Qu’est-ce qui me ressource, me fait du bien ? » Cela peut être un coup de fil à un(e) ami(e), s’aérer, écouter un morceau de musique, regarder une courte vidéo drôle … A vous de choisir.

4- Vous accorder des micro pauses
Régulièrement, tout au long de votre journée, pensez à faire une pause, même de 2 minutes. Elle est essentielle pour régénérer votre cerveau. Avant de démarrer un nouveau dossier, avant de décrocher votre téléphone, avant une réunion important, un RDV client….

Comment ? Imaginez-vous appuyer sur un bouton STOP : vous décidez de cesser tout ce que vous êtes en train de faire pour vous étirer, jeter un oeil par la fenêtre et de vous relier à vos 3 prochaines respirations, vos mains posées sur le ventre.

5- Prendre du recul
Temps perdu dans les bouchons, une remarque désagréable d’un collègue, un client mécontent, un appel d’offres mal engagé…. bien sûr, il s’agit là de situations que vous préféreriez ne pas vivre. Pour autant, est-ce la peine de vous mettre sens dessus dessous, de vous miner, de ressasser ? Si vous essayiez de prendre du recul ?

Comment ? Posez-vous la question suivante : « Est-ce si grave ? » Bien souvent, vous réaliserez que oui, c’est ennuyeux, fâcheux, désagréable mais pas vraiment grave.

6- Chaque soir, identifier 3 moments agréables de votre journée
Stressé, on a tendance à ne retenir que les mauvais côtés d’une journée. Alors qu’on vit aussi des moments agréables. Les identifier permet de réguler son stress.

Comment ? Avant de vous coucher, prenez 5 minutes pour faire défiler votre journée et identifier 3 moments agréables : un sourire, une remarque agréable, une aide inattendue, un café avec un collègue sympa…

Le stress est là, présent mais ne doit, en aucun cas, devenir une fatalité. Il existe des pistes concrètes et efficaces pour mieux le gérer.
Quelle est la vôtre, celle que vous pratiquez déjà ? Et quelle est celle que vous avez envie de tester ? »

2 commentaires sur 6 clefs pour mieux gérer votre stress

3 gestes simples pour vous apaiser

Vous êtes morts de trouille. Vous ne savez pas pourquoi.  Sensations désagréables. Feu follet d’agitation, rythme cardiaque comme une horde de chevaux au galop, palpitations dignes d’un grand 8. A…

Vous êtes morts de trouille.

Vous ne savez pas pourquoi. 

Sensations désagréables.

Feu follet d’agitation, rythme cardiaque comme une horde de chevaux au galop, palpitations dignes d’un grand 8.

A peine de quoi respirer?

20 fois que vous regardez la trotteuse en moins de 20 minutes.

Votre pied saccade une morceau électro. Vous avez un doigt dans la bouche, l’ongle coincé sur une dent.

Put***!

Et finalement si. Vous savez pourquoi. Vous avez une raison « objective » de flipper.

Cette peur vient de l’extérieur. Cette peur, c’est les autres. Ou plutôt à cause des autres.

On vous a demandé de faire quelque chose de compliqué, et ça vous prend la tête : vous n’aller pas y arriver, c’est sur.

On vous a donné un avis et il provoque des doutes atroces : « Et s’il avait raison… »

On vous a annoncé une mauvaise nouvelle, sans d’aide à la compréhension et elle tourne en boucle.

« Et si je me trompe? Et si j’échoue? Et si j’étais malade? »

On perd pied. Et puis, ce cœur, qui s’emballe encore.

Tadac tadac tadac………

Qui n’a pas ressenti cela?

Une montée de stress aussi vertigineuse que l’Everest. D’ailleurs, si on le grimpait réellement à cette allure, il n’aurait plus rien d’emblématique.

Ce phénomène anxiogène vient de l’extérieur, c’est sûr!

Peu importe le sujet, il nous touche suffisamment pour provoquer un séisme. Vous en avez les mains qui tremblent.

Et pourtant les trois gestes de relaxation qui vont suivre vont bien venir d’elles.

D’ailleurs, j’aime à penser que si elles sont l’expression d’une angoisse, elles peuvent devenir son remède.

Elles vont vous permettre de vous recentrer sur vous-même.

Je ne suis pas psychologue, mais j’ai pu, au cours de ma vie, en fréquenter un formidable, qui m’a permis de comprendre d’abord une première chose : chaque angoisse se vit et se dépasse, à plus ou moins long terme.

Et puis, l’autre chose suivante : une angoisse vient d’une interprétation du réel, qui génère une émotion très forte. C’est évidemment subjectif. Si, si… Car ce qui génère de l’angoisse chez vous, n’en provoquera pas chez un autre. Cette interprétation est le fruit de votre perception de la réalité, mêlée à vos codes personnels de croyances diverses. Des croyances parfois inculquées d’autrui.

Alors bon, là, tout de suite, j’ai peur, je m’angoisse pour un truc, alors que je ne le veux pas. Ben oui, je ne le veux pas moi. C’est parce qu’il m’a dit ça, c’était maladroit, c’était trop violent. Et, dans cette situation, on m’a appris qu’il faut rester digne, mais je ne peux pas, je n’y arrive pas…….. J’ai envie de pleurer. Je tremble de peur.

Et voilà.

Je vous propose donc des exercices d’apaisement immédiat dont le but est de se recentrer sur soi et de faire abstraction pendant quelques minutes de l’extérieur.

Je ne propose pas de régler vos problèmes, ni de trouver les causes qui vous amènent à réagir avec autant d’émotions. Et d’ailleurs, je n’ai rien contre les émotions. Elles ont la vertu d’être la vie.

Je vais vous (re)donner 3 gestes susceptibles de ramener la paix, dans votre corps ou tout du moins calmer l’agitation physique qui en découle, et ainsi dans votre esprit.

1 –  Anjali Mudrà

 

anjali mudraConnaissez-vous le yoga des mains, ou la pratique des mudras ?

C’est finalement la forme du yoga la plus rapide à mettre en place, en cas de besoin.

Namasté

C’est le mudrà que l’on pratique pour se saluer, débuter un cours de yoga, ou une séance de pratiques spirituelles.

Et si vous ne l’avez jamais entendu, vous l’avez forcément vu. Souvenez-vous du film Devdas. En Inde, les gens se saluent de cette manière.

Le geste consiste à joindre les mains, l’une contre l’autre, côté paumes, les doigts bien droits et dignes. Cette jolie harmonie est ensuite ramenée vers le cœur. Les épaules sont relâchées, donc abaissées et les pouces sont légèrement calés sur le thorax (entre les seins pour les femmes). La tête s’incline légèrement, le menton est un peu rentré.

La salutation effectuée dans ce geste est bien plus symbolique qu’une poignée de main. Il signifie « la lumière en moi honore la lumière qui est en vous ». Spirituellement, la lumière en nous, donc la vie, est le Divin. En s’inclinant devant vous, on s’incline devant la vie et ce que vous représentez.

Je vous propose de faire ce geste, maintenant.

En joignant délicatement les mains, l’une à l’autre, les doigts bien droits, on procède déjà à une détente de ceux-ci. Souvent, l’angoisse a tendance à provoquer une crispation des membres. Ce geste a pour effet de détendre les mains immédiatement. De plus, la pulpe des doigts se touchant, la paume des mains se rejoignant, on crée comme un petit cocon de chaleur immédiate.

Le toucher est une manière de désamorcer une tension corporelle. Cette évidence a engendré des métiers comme la kinésithérapie, la réflexologie ou la reikiologie.

Pour aller plus loin, le geste de ramener les mains jointes sur sa poitrine va augmenter la sensation de centrage sur soi. En plus des mains, on va provoquer une détente des bras, comme pour les doigts. Et puis, finalement, on se ramasse. On crée un petit périmètre. Cette sensation est encore décuplée avec le fait d’abaisser un peu la tête. Ce petit chez-soi sécurisant se trouve entre votre menton, vos bras repliés et vos mains.

On est bien chez soi, non?

Et pour finir, l’action de poser les pouces sur le cœur va l’enjoindre à se calmer un peu. Cette légère pression fera poids sur le thorax et poussera vers une respiration plus profonde.

Quand le cœur se calme et que la respiration ralentit, le début de la relaxation commence.

Essayez maintenant, en fermant les yeux pour être bien à ce que vous faites. Inspirez et expirez profondément plusieurs fois et constatez l’apaisement qu’il provoque. Parfois très profond. On ressent une forme d’humilité, et à la fois, du respect envers soi-même.

En yoga, on dit que l’on procède finalement à une connexion à son cœur, et son énergie yogique. Quand on se connecte à son cœur, on se recentre sur soi, et c’est ainsi qu’on peut alors s’ouvrir aux autres.

Vous possédez donc une première technique d’apaisement immédiat avec un geste simple, vous permettant de trouver un début de sérénité, de vous centrer sur vous-même pour mieux gérer votre angoisse et vous rouvrir aux autres.

2 – Le massage express des mains

massage mainsL’Anjali Mudrà peut ensuite être accompagné d’un massage palmaire. S’il ne vous convient pas, passez à celle-ci directement.

Dans la présentation précédente, s’exposait l’évidence de la décompression musculaire par le toucher.

En effet, se toucher est une forme de bienveillance envers soi-même. Se toucher, c’est déjà se connecter à soi.

Cette seconde technique très simple est souvent mise de côté. On se fait facilement masser le dos, la tête, la nuque, les jambes. On SE masse déjà beaucoup moins, dans nos contrées occidentales.

Mais le massage des mains est encore plus ignoré.

Les mains sont pleines de terminaisons nerveuses. En soit, tous les organes de notre corps sont ramifiés à une terminaison située dans les mains. Comme pour les pieds d’ailleurs. Mais quand on se tape une crise d’angoisse, c’est parfois difficile de tirer sa chaussette et de se faire un massage éclair.

Outre le fait que le massage des mains permet d’entretenir les articulations des doigts et de prévenir du vieillissement cutané, il a pour effet de procurer une détente immédiate, même s’il est auto-mené.

Sachez que le cœur et les poumons, les principaux sollicités en cas de crise anxiogène, sont reliés pour le premier au pouce et pour le second à la base des doigts et du poignée.

Encore une fois, quand on prend des angoisses, les mains se crispent au point de ressentir de vives douleurs dans les doigts. Comme l’arrivée d’une grippe subite. Une sorte de courbature pernicieuse.

La première chose importante a effectuée est de procéder à des pressions des poignées. Une main pour enserrer l’autre. Serrez vos poignées, sans les broyer évidemment. Si possible, posez les coudes. Et remontez lentement jusqu’au haut des doigts. De chaque côté, en alternant.

Ensuite, venez poser le pouce d’une main vers la paume de l’autre et procédez aussi à des pressions. Sous les doigts, au creux de la paume, sur le muscle bombé du pouce. La tension va céder sous cette douce poussée et détendre encore une fois vos membres tout nerveux.

De plus, tout à procéder à ce massage, vous allez l’espace d’un instant, pensez à autre chose.

Il ne s’agit pas d’un massage d’effleurages ou de profondeur avec des stimulis précis, des gestes lents et déliés, mais plutôt d’un outil d’apaisement d’urgence en cas d’angoisse.

Encore une fois, je vous propose de vous recentrer sur vous-même, en vous redonnant confiance et force.

Il faut vraiment comprendre que la réouverture au monde et à votre peur passe par un premier travail d’introspection.

C’est un peu comme cette petite chenille, qui avant de devenir un papillon, va d’abord prendre des forces dans sa petite chrysalide.

Quand vous vous sentez agressés, et notamment par une émotion, rassemblez-vous.

Ayez ce réflexe de repli sur vous-même, pour reprendre des forces.

En stimulant les organes reliés aux mains, et notamment ceux du cœur et des poumons qui s’emballent, le rythme cardiaque et la respiration vont s’apaiser et peut-être juguler cette angoisse trop intrusive.

Nous, les femmes, nous avons souvent des petites crèmes dans les sacs à mains. Grâce à elles, le massage sera d’autant plus bénéfique, qu’il sera plus fluide et accompagné d’une odeur rassurante. Ayez toujours un petit tube dans votre sac.

Quant à la durée, il n’y a pas de règle. Comme vous le voudrez.

3 – Palming et pressions du visage.

palmingUne dernière technique efficace, rapide et surtout simple à effectuer. A effectuer à la suite des précédents ou seule.

Mais kéasko, ce machin?

Le palming consiste à s’obstruer la vue, avec les mains. A créer une coque autour des yeux, pour trouver de l’obscurité et détendre son visage.

Cherchez un endroit calme. Si possible avec peu de bruits.

Il est nécessaire de pouvoir poser les coudes. Pour se faire, il faudra vous attabler.

Rassemblez vos doigts les uns contre les autres, y compris les pouces pour créer une palme. Incurvez-les un peu et venez couvrir vos deux yeux.

Il faut tenter d’observer un noir complet. Fermez bien les yeux, mais sans forcer non plus.

Cette technique de relaxation a d’abord pour usage de reposer la vue et est utilisée pour le soulagement ophtalmique et l’amélioration de la vue.

Cependant, comme pour les exercices précédents, nous cherchons ici à créer une intimité et à nous couper de l’oppression du réel.

C’est complètement symbolique, c’est un fait, mais ça fonctionne.

Respirez profondément, et tentez de relâcher les épaules. Restez plusieurs minutes, écoutez votre respiration, concentrez-vous sur elle.

Ensuite, commencez à presser vos tempes, simultanément. Écartez plus ou moins les doigts et pressez vos tempes vers vos oreilles. Plusieurs fois, en déplaçant les mains de quelques millimètres à chaque fois.

Revenez vers les yeux et remontez ensuite vers le front. Doucement. Pressez, encore et encore. Vos doigts vont venir soulager les tensions du visage, celles qui peuvent provoquer des troubles divers comme les maux de tête par exemple.

Après avoir bien pressé votre front, revenez vers les yeux et rayonnez vers les joues, puis le menton, le cou.

Appuyez doucement, mais fermement.

Même procédé que les techniques précédentes, on s’occupe de soi, on se rassemble, on ferme la porte à l’assaillant, on se protège et on décompresse tout doucement.

Prenez le temps de cette gestuelle.

Vous n’avez pas peur de vous-même, vous pouvez vous faire confiance.

Même si vous êtes porteur d’une angoisse, c’est bien au fond de vous que vous allez trouver de quoi vous rassurer.

Je vous propose de ne pas attendre d’être angoissé pour pratiquer, mais de commencer maintenant, à vous familiariser avec ces gestes.

Essayez maintenant que vous allez lu. Revenez sur chacune des descriptions de ce billet. Pratiquez les gestes. Vous constaterez, alors même que vous ne ressentez aucune menace sur l’instant, qu’ils procurent déjà du bien-être.

Vous pouvez générer votre propre bien-être.

Le bonheur de savoir que vous détenez un pouvoir apaisant n’est-il pas génial?

Chacun a le pouvoir immense de se faire du bien et de favoriser un soulagement et chasser ses propres angoisses.

Bien à vous.

Nini

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