Catégorie : Bonheur

3 minutes pour passer à un état d’esprit positif

Saviez-vous que les pensées négatives, le ressassement ou même un état d’esprit ronchon chronique ne sont pas une fatalité ? En effet, tous ces phénomènes sont orchestrés par notre cerveau….

Saviez-vous que les pensées négatives, le ressassement ou même un état d’esprit ronchon chronique ne sont pas une fatalité ? En effet, tous ces phénomènes sont orchestrés par notre cerveau. Et notre cerveau fonctionne à la manière d’un disque dur d’ordinateur. Certes, nous ne sommes pas des machines ! Ce qui nous distingue d’elles, c’est notre conscience et notre libre arbitre. Mais voyons d’abord de plus près comment fonctionne notre cerveau.

1. Cerveau et pensées, comment ça marche ?

Personne ne nait avec des pensées négatives ou positives. Le nourrisson ne pense pas. La pensée se développe lorsque toutes nos fonctions cognitives sont activées : la mémoire, l’expression, l’analyse, le jugement, la comparaison, le choix ou l’imagination, la visualisation, par exemple. À l’âge de 7 ans, âge dit de raison, notre mental est opérationnel. Nous commençons à pouvoir choisir, à réfléchir par nous-même ou à apprendre plutôt qu’à mimer.

Nous pourrions dire que le cerveau, support du mental, est un ordinateur qui exécute les programmes qu’il contient. Les programmes sont les croyances, les valeurs, les opinions que nous apprenons de notre environnement familial, culturel, social ou religieux. Toutes ces influences sont les logiciels installés avant et après 7 ans à notre insu. Ce n’est que lorsque notre discernement se développe que nous pouvons les remettre en question et choisir ceux qui nous conviennent. Je sens que vous voyez où je veux en venir !
Si je prends quelques lignes pour parler de notre fonctionnement, c’est parce qu’une fois que nous savons qu’il est possible de choisir nos pensées ou changer notre état d’esprit, cela devient beaucoup plus facile.

Les fonctions du cerveau exécutent par défaut les programmes qu’il contient. Nous pouvons changer nos programmes et choisir ceux qui sont constructifs pour nous. Vous avez dit pas si simple ? Laissez-moi doper votre volonté !

2. Pourquoi avons-nous intérêt à choisir nos pensées ou nos croyances ?

Nos expériences sont le reflet de nos pensées. Si je pense que j’ai de la chance, il m’arrive plus d’opportunités que la moyenne, par exemple. Le processus de matérialisation est le suivant : nous émettons des pensées (issues de nos croyances ou d’influences extérieures). Chacune de nos pensées génère des émotions, qui elles motivent ou freinent nos actions. Nos actions font notre expérience.

Exemples : Je pense que je ne suis pas capable d’avoir mon bac. Je ressens de l’anxiété. Je rate l’examen.
Je pense à mes prochaines vacances. Je ressens de l’enthousiasme. Je suis dynamique pour faire tout ce que j’ai à faire dans la journée.

Changer d’état d’esprit, c’est changer d’expérience.

Que dire des évènements qui nous arrivent? Ma croyance est la suivante : nos pensées positives ou négatives attirent des énergies de même nature. Je constate aussi que les épreuves que j’ai eu l’impression de subir, avaient en réalité, leur raison d’être (j’ai toujours appris quelque chose).
Cette croyance est constructive pour moi (contrairement à la fatalité qui me rend impuissante). Je choisis donc de la cultiver. Quelles sont les croyances constructives pour vous dans ce domaine ?

Deuxième raison de choisir ses pensées : nos hormones. La neuroscience démontre aujourd’hui que les pensées et les émotions positives nous font sécréter de la dopamine, de la sérotonine, de l’ocytocine… des hormones qui équilibrent et stimulent naturellement tout notre organisme ainsi que notre vitalité.

Enfin, les pensées négatives entraînent et attirent plus de négativité. Si nous ne les stoppons pas, cela devient un cercle vicieux.

3. Comment changer ses pensées ? Comment changer d’état d’esprit ?

#1 Prendre conscience de nos croyances limitantes. Pas de conscience, pas de changement. C’est la raison pour laquelle (selon moi) nous attirons inconsciemment des difficultés. Une séparation, un accident, un licenciement nous obligent à nous remettre en question, à changer nos habitudes ou à changer de regard sur soi.

Avant d’être au pied du mur, nous pouvons faire cet exercice qui consiste à choisir un domaine de notre vie que nous voudrions faire évoluer sans y parvenir. Si vous n’arrivez pas à trouver l’âme sœur par exemple, notez sur une feuille ce que vous pensez de l’amour, du couple et des hommes (ou des femmes) et voyez si vos croyances sont compatibles avec ce à quoi vous aspirez. Notez ensuite ce que vous souhaiteriez si vous n’aviez aucune croyance limitante. Puis ouvrez-vous à d’autres croyances en lisant par exemple. Et surtout, laissez-vous inspirer par votre cœur plus que par votre mental pour trouver des solutions.

Il est possible de transposer cet exercice à tous les sujets : travail, motivation, insatisfaction, bonheur.

#2 Décider de changer de regard sur une situation critique et voir des ouvertures pointer le bout de leur nez. Plutôt que de tourner son attention sur les conséquences d’un problème en s’apitoyant sur son sort, mettre sa conscience sur les solutions possibles a le pouvoir de transformer les circonstances. Pourquoi ne pas le vérifier dès maintenant ?

#3 Choisir des pensées positives pour changer d’habitude et attirer la positivité. Plus nos croyances sont ancrées, plus nous devrons pratiquer cet exercice avec assiduité jusqu’à cela devienne spontané. Vous pouvez commencer par identifier vos pensées réductrices pour les convertir.
Voici quelques pistes de conversion : si seulement = la prochaine fois, la vie est un combat = la vie est un apprentissage, c’est affreux = c’est une bonne leçon, le verre est à moitié vide = le verre est à moitié plein, je vais essayer = je vais réussir, etc.

Tout ce sur quoi je tourne mon attention grandit.

#4 Fréquenter des gens positifs, optimistes, joyeux. S’éloigner des rabat-joie. Ne pas écouter les informations télévisées ni les émissions de dénigrement, de jugements et de critiques en série ! Ou choisir de les écouter pour se rendre compte de leurs effets secondaires sur vous.

#5 Faire ce que vous aimez ou aimer ce que vous faites. L’amour est une baguette magique.

#6 Déterminer ce que vous souhaitez par-dessus tout en répondant à ces questions :
• Qu’est-ce que je veux? Qu’est-ce qui me tient vraiment à cœur?
• Qu’est-ce qui me rend heureux dans la vie?
• Qu’est-ce que tel problème veut m’apprendre?
• Qu’est-ce qu’il m’empêche de faire? Qu’est-ce qu’il m’oblige à faire? Qu’y a-t-il de positif dans cette problématique?
• Que dois-je arrêter de faire pour obtenir ce que je veux?
• Comment obtenir ce que je veux en faisant ce que j’aime (ce qui me rend heureux)?
• De quoi suis-je fier?
• Pour qui ou quoi je ressens de la gratitude aujourd’hui?

Le pouvoir de ces questions est immense. En nous faisant prendre conscience de notre capacité de contrôle sur ce que nous vivons, elles réduisent nos peurs. Leur simple lecture ne peut laisser indifférent, car elles parlent à la partie de nous qui est libre. En y répondant, nous la réactivons et la renforçons.

Maintenant, j’aimerais vous solliciter pour un petit sondage : quel exercice est le plus efficace pour VOUS ? Indiquez votre réponse dans les commentaires.

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5 conseils pour stimuler votre créativité

« Je ne suis pas créative ». Je suis prête à parier que cette petite phrase vous a déjà traversé l’esprit plus d’une fois, sous prétexte que vous pensez (à…

« Je ne suis pas créative ». Je suis prête à parier que cette petite phrase vous a déjà traversé l’esprit plus d’une fois, sous prétexte que vous pensez (à tort) ne disposer d’aucun talent particulier… Je me trompe ? Eh bien au risque de vous contredire, vous êtes aussi créative que n’importe quel artiste (oui, oui). La seule différence qui existe entre vous deux, c’est qu’il a conscience de son potentiel et sait comment l’exploiter alors que vous, non. Avez-vous déjà observé un enfant jouer et s’inventer des jeux à partir de presque rien ? Ou entendu les histoires fantastiques que son petit esprit est capable d’inventer ? Il n’y a aucune limite à l’imagination des enfants, et vous savez pourquoi ? Parce qu’ils ne cherchent pas à savoir si ce qu’ils font est rationnel ou non et surtout, ils ne se limitent pas autant que le font les adultes. Quand on voit toute la joie que l’imagination leur procure, on en viendrait presque à envier ce merveilleux potentiel que nous avons perdu en grandissant… Perdu ? Pas vraiment. Disons plutôt qu’il sommeille en nous et qu’il ne faudrait pas grand-chose pour le réveiller…

Voici 5 conseils pour stimuler votre créativité et donner un nouveau souffle à votre vie.

1- Ne vous limitez pas

La première règle à respecter quand on veut développer sa créativité, c’est de ne pas se mettre de freins ou chercher à suivre une logique. Vous avez été habituée à rejeter la plupart des idées qui vous viennent à l’esprit parce que vous les jugez « inintéressantes », « futiles » ou « inutilisables ». Arrêtez de vous juger ! Vos idées ont de la valeur et peuvent tout à fait vous resservir plus tard. Quelque chose capte votre attention ? Notez-le sans vous poser de question sur son utilité, car il y a fort à parier qu’elle le devienne un jour !

« Le seul endroit où vos rêves sont impossibles, c’est dans votre tête. »
Robert Schuller

2- Replongez en enfance

Comme je vous le disais plus haut, les enfants ont une formidable capacité à imaginer des jeux et des histoires à partir de petits détails… ce qui leur procure une grande joie. Oubliez ce que vous avez appris jusqu’à présent et apprenez à regarder le monde à travers les yeux de la petite fille que vous étiez : prenez le temps d’observer les gouttes d’eau qui tombent sur la fenêtre, le vent qui fait bouger les feuilles ou encore ces nuages dans le ciel qui ont une forme étrange… Peu importe que cela « veuille dire » quelque chose ou non. Ce qui compte, c’est le plaisir que vous en retirerez. En ouvrant vos yeux et vos oreilles sur le monde qui vous entoure, vous serez plus à même de capter l’inspiration là où elle se trouve.

« La créativité est la capacité à observer l’ordinaire pour y dénicher l’extraordinaire. »
Dewitt Jones

3- Inspirez-vous

Maintenant que vous avez ouvert votre esprit en grand, il va falloir le nourrir… Car la créativité est comme un sport : cela s’entretient ! Apprenez à être curieuse et à absorber l’inspiration partout où elle se trouve : dans les magazines, sur les réseaux sociaux, dans les magasins que vous aimez… Observez chaque détail et demandez-vous pourquoi cela vous plaît : est-ce que cela provoque en vous une émotion particulière ? Est-ce que cela vous donne envie de créer quelque chose ? Ressentez-vous une énergie particulière en le regardant ? N’hésitez pas à varier les sources d’inspiration afin d’enrichir votre esprit et de faire émerger de nouvelles idées.

« Vous ne pouvez pas épuiser la créativité. Plus vous l’utilisez, plus vous en avez. »
Maya Angelou

4- Collectez

La créativité est une sorte d’énergie qui circule : les pensées viennent aussi vite qu’elles repartent. Si une idée brillante surgit dans votre esprit, ne vous dites pas que vous allez la garder dans un coin de votre tête… Car il est à peu près certain qu’elle n’y restera pas ! Ayez toujours un carnet sur vous pour noter vos idées quand elles surviennent en veillant bien à préciser ce qu’elles vous évoquent, ce qui vous aidera à vous en souvenir le moment venu. Vous pouvez aussi commencer un cahier ou un classeur créatif, où vous conserverez les coupures de presse que vous aimez, les photos que vous trouvez jolies ou encore de petits morceaux de papier coloré par exemple. Vos trouvailles vous permettront de créer une sorte de « vivier créatif » dans lequel vous n’aurez qu’à venir piocher pour vous inspirer quand vous en aurez besoin… Ce qui, comme vous pouvez vous en douter, est très stimulant !

« La curiosité de la vie dans tous ses aspects est, je pense, le secret des grands créatifs. »
Leo Burnett

5- Lancez-vous

Maintenant que vous disposez d’une formidable manne d’idées, il ne reste plus qu’à en faire quelque chose. Commencez par organiser les éléments que vous avez collectés (qu’il s’agisse de vos notes, des articles ou encore des photos) en les classant par thèmes. Puis essayez de voir ce qui en ressort. Y’a-t’il des thématiques qui ressortent plus que d’autres ? Des images qui font remonter des émotions particulières ? En les observant et en les analysant, vous comprendrez quels sont les domaines qui vous épanouissent le plus et qui pourraient vous permettre d’exploiter votre créativité de manière plus « concrète ». Vous aimez la photo ? Vous pourriez par exemple décider d’en faire un vrai passe-temps ! Vous avez un goût prononcé pour la décoration et l’écriture ? Vous devriez envisager de créer votre propre blog ! Trouver l’activité qui vous fait vibrer est encore le meilleur moyen d’entretenir sa créativité tout en s’amusant… Alors lancez-vous !

« La créativité, c’est l’intelligence qui s’amuse. »
Albert Einstein

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L’astuce pour être plus zen : faites des choix en accord avec vos valeurs

Avez-vous du mal à prendre des décisions ? Avez-vous l’impression que vous subissez plus vos choix que vous ne les choisissiez véritablement : travailler dans une entreprise qui ne respecte…

Avez-vous du mal à prendre des décisions ? Avez-vous l’impression que vous subissez plus vos choix que vous ne les choisissiez véritablement : travailler dans une entreprise qui ne respecte pas vos valeurs, rester dans un couple qui ne marche plus, ou bien garder contact avec des personnes toxiques ?

Ces choix, je les appelle, « par défaut », contrairement aux « vrais » choix : ceux qui sont en accord avec vos valeurs, vos besoins profonds, qui vous rendent vivant.

Voici 3 aspects essentiels des « vrais » choix :

1. Vous dépassez vos peurs

Déménager dans un nouveau pays parce que vous valorisez les voyages, avoir un compagnon de vie qui vous rend heureux mais qui ne correspond pas aux critères de la famille, ou créer votre entreprise car vous souhaitez plus de flexibilité dans la gestion de votre temps, peuvent être des choix peu évidents à prendre, même s’ils correspondent à vos valeurs profondes.

On peut penser, à tort, qu’un vrai choix, en accord avec nos valeurs, devrait être simples à prendre, puisque cela répond à ce que l’on souhaite le plus. Nos « vrais » choix, même mûrement réfléchis, ne sont pas toujours évidents à prendre et à assumer.

Il faut souvent dépasser nos peurs et nos insécurités (« vais-je trouver du travail dans ce nouveau pays ? Et si mes parents décident de couper les ponts ? Vais-je avoir des clients ? »), car nous allons vers l’inconnu, … le paradis de nos chers saboteurs ! Ces saboteurs intérieurs nous font douter à chaque pas fait hors de notre zone de confort, et peuvent nous faire stagner pendant longtemps.

Rester en mouvement, même à petits pas, vous permettra de vous libérer des peurs paralysantes. Vous en sortirez grandi, et avec un vrai sentiment d’accomplissement.

Mise en action : pour chaque choix, notez les valeurs que vous allez respecter (« aventures, rencontre, amour, sincérité, respect de soi » etc.) et les avantages à moyen et long terme que vous allez certainement bénéficier: parler anglais couramment, être pleinement épanoui en amour ou apprendre plus sur soi, être libre de votre temps pour le passer avec vos enfants. Cela vous donnera plus de clarté et du boost pour franchir votre prochain pas.

2. Vous devenez la personne que vous voulez être

Notre culture aime la performance et les résultats, d’où une grande pression pour prendre absolument le « meilleur » choix – le choix le plus rentable, le plus avantageux, le plus sécuritaire.

Dans cette culture du « faire », je vous propose d’ajouter « l’être ». On peut faire beaucoup de choses, mais nous sommes avant tout des « être » humains et non des « faire » humains.

Chaque choix que nous prenons, définit qui nous sommes et qui nous devenons. Nous bâtissons notre avenir avec nos choix du présent. Il ne s’agit pas de se culpabiliser si le choix fait, tout compte fait, ne répond pas à nos attentes. Il s’agit d’apprendre de nos choix, de grandir, et de nous enrichir en tant que personne (« qu’est-ce que j’ai appris sur moi à travers ce choix ? »). Plus vous vous rapprocherez de cette femme ou homme que vous voulez être, plus vous gagnerez en sérénité.

Mise en action :
1. Ecrivez le portrait de la personne que vous souhaitez devenir : ouverte, généreuse, active, dynamique, sereine ect.
2. Répondez à cette question de fond : « quel homme ou quelle femme je deviens quand je prends ce choix » ? ou bien, « est-ce que ce choix me rapproche de la femme ou de l’homme que je souhaite devenir ? » Exemple : une personne plus audacieuse, plus vivante, plus spirituelle, plus zen.
3. Voyez si le choix que vous prendrez vous aidera à devenir cette personne ou non.

3. Vous êtes 100% responsable de vos choix

Il est souvent plus simple de se plaindre d’une situation ou d’une relation, que d’aller trouver notre pleine responsabilité dans ce qui se passe : « je m’ennuie au travail, les tâches sont inintéressantes », « mon conjoint est agressif », « ma famille me considère encore comme une petite fille, … à 35 ans ! »

Même si nous avons l’impression de subir, nous prenons ce choix de subir. He oui, c’est comme la relation entre le bourreau et la victime, il faut une victime pour avoir … un bourreau ! Nous contribuons à ce qui se passe dans nos vies, nous co-créons notre réalité. Ce choix par défaut est le nôtre avant tout. Et si nous « acceptons » cette situation, c’est qu’inconsciemment nous y trouvons un avantage. Posez-vous la question « quel est mon avantage à accepter ces tâches inintéressantes, le comportement de mon conjoint, ou celui de ma famille? » Il est de fois plus simple de se plaindre que d’agir… car on joue « petit », et on reste dans notre zone de confort.

Mise en action : dans ce choix par défaut, reprenez la responsabilité de vos actes, et posez-vous la question « que puis-je changer en moi pour être bien dans ce travail, dans ces relations ? », « quelle qualité humaine dois-je développer pour améliorer ma situation ? », cela peut être : rencontrer mon supérieur pour enrichir ma fonction en étant plus pro-actif, ou bien arrêter de demander de l’argent à ma famille quand les caisses sont vides, en étant plus indépendant.

Conclusion

Le vrai choix demande d’être pleinement responsable de nos actes, de nos dires, et surtout de la personne que l’on souhaite devenir en toute bienveillance. Chaque choix est une occasion d’apprendre, de grandir. Là où est notre responsabilité est de choisir comment nous souhaitons gérer nos choix : se victimiser ou bien grandir à travers chaque choix. Au fond, il n’y a plus de vrais ou de faux choix, mais plutôt des choix que l’on assume et que l’on accueille comme des vraies perles de sagesse sur notre chemin.

Si vous souhaitez avoir plus de clarté dans un choix à faire faire des choix en accord avec vos valeurs, rencontrons-nous en toute simplicité en m’écrivant à marion@marionguiset.com ou en remplissant ce formulaire.

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Lâcher-prise : 3 astuces simples pour démarrer

A la veille de mes 30 ans, au bord de l’épuisement professionnel et sentimental, j’ai fini par tout lâcher. Une nouvelle vie s’ouvrait à moi. Mais qu’entend-on véritablement par «…

A la veille de mes 30 ans, au bord de l’épuisement professionnel et sentimental, j’ai fini par tout lâcher. Une nouvelle vie s’ouvrait à moi. Mais qu’entend-on véritablement par « lâcher-prise »? Et comment faire? Je vous livre dans cet article ma définition de cet état que l’on nomme le « lâcher-prise » avec 3 astuces simples pour enfin s’y mettre. Ce partage est le fruit de mes 20 années de pratique de la méditation et de mon expérience de vie personnelle et professionnelle.

Il est assez courant de nos jours d’entendre un ami ou un collègue dire « Lâche-prise, ça ira mieux » ou encore « il faut savoir lâcher-prise dans la vie ». Si vous êtes dans ce cas, vous vous dites certainement : « Plus facile à dire qu’à faire ! ». N’est-ce pas ? Même si votre entourage vous adresse ces conseils dans l’intention de vous aider, cela fait l’effet inverse. Peut-être même que vous ressentez encore plus de pression intérieure, du fait même de ne pas parvenir à cet état de bien-être. Ainsi, vous sentez l’intérêt de suivre une telle démarche mais vous ne savez pas comment vous y prendre de façon simple.

Soyons tout d’abord au clair sur ce que nous entendons par « Lâcher-prise ». L’erreur majeure est de croire que cela consiste à tout abandonner (un peu comme je le laissais supposer en introduction). Je vois de plus en plus de personnes partir à l’autre bout du monde, abandonnant famille, boulot, maison… pensant qu’elles réussiront à trouver le bonheur, blablabla. Bien sûr, parfois ça marche et même très bien. Mais la plupart du temps, ces personnes se retrouvent paumées avec elle-même et face à elle-même. Et la souffrance est de nouveau présente. Imaginez un peu ce que serait votre vie si vous passiez votre temps à abandonner tous les projets que vous entreprenez au motif qu’il faut lâcher-prise. Cela n’aurait aucun sens n’est-ce pas ? Et générerait beaucoup de frustrations.

Je vous partage cela parce que je l’ai vécu. J’étais dans l’illusion que le changement de mes circonstances de vie (lieu, compagnon, emploi) allait me rendre plus heureuse. Et puis au gré du temps, les problèmes que je rencontrais par le passé réapparaissaient sous d’autres formes. Je vous donne un exemple : je souffrais d’épuisement au travail et le même phénomène s’est produit avec le nouveau métier que j’avais choisi. Pourquoi ? Parce que je n’avais pas réglé le problème à la source, c’est-à-dire regardé en moi ce que je pouvais modifier dans mes fonctionnements pour être plus relax. Je vous laisse imaginer la désillusion. Il était donc temps de cessez d’attendre que le monde tourne comme je le voulais et d’en devenir véritablement actrice.

Alors qu’est-ce que le Lâcher-prise ?

Il s’agit d’un état intérieur dans lequel vous n’avez plus d’attente. Cela suppose que vous aviez initialement un espoir et que vous avez cessé de l’avoir. J’aime beaucoup ce que dit l’auteure Mandy Hale à ce propos : Lâcher-prise ne signifie pas que vous arrêtez de prendre soin. Cela signifie que vous arrêtez d’essayer de forcer les autres à le faire. Ainsi, lâcher-prise consiste à cesser d’attendre que le bonheur nous vienne des autres et des circonstances mais d’en devenir l’acteur. Et si vous souhaitez comprendre encore mieux le sujet, je vous invite à découvrir ou relire mon dernier article : Le secret pour être heureux à tout moment.

Avant de vous partager 3 astuces pour commencer à vivre le lâcher-prise, je tiens à confirmer un point de vigilance. Selon moi, lâcher-prise ne dépend pas de votre choix de conserver ou quitter une situation… Lâcher-prise est un état qui se vit de l’intérieur. Ce n’est qu’une fois que vous êtes dans le lâcher-prise que votre décision en découle par elle-même (continuer ou changer la situation). Mais vous n’attendrez plus que celle-ci vous rende heureux, parce que le bonheur sera en train d’opérer en vous.

Alors, voici donc la première astuce pour lâcher-prise et qui n’est pas des moindres :

1ère astuce – Soyez ferme sur les besoins, souple sur les stratégies

Comme nous l’avons vu plus haut, lâcher-prise ce n’est pas arrêter de prendre soin de soi. Il est même PRIMORDIAL de conserver cette habitude. Cela m’amène à vous partager cette astuce qui m’a marqué à mes tout débuts en Communication NonViolente (CNV) : Soyez fermes sur vos besoins et souples sur les stratégies. En procédant ainsi, vous ne conditionnez plus votre bonheur au bon vouloir de l’autre ou aux circonstances. A l’inverse, vous retrouvez le potentiel pour être heureux.

Prenons un exemple léger pour illustrer. Imaginez que vous apprenez que votre train est annulé pour cause de panne. Deux possibilités :
1- Vous ne lâchez pas prise : inquiet à l’idée de rater ce RDV que vous attendiez depuis si longtemps avec un ami de longue date, vous pestez auprès du personnel à l’accueil, devenez rouge de colère et vous réclamez que le train soit remis en service, alors qu’on ne cesse de vous dire que c’est impossible.
2- Vous lâchez-prise : vous tenez à vivre ce moment de partage avec votre ami et cherchez une alternative (covoiturage, gare routière, taxi…) jusqu’à trouver la solution qui vous convienne le mieux compte tenu de ces nouvelles circonstances.

Gardez donc votre esprit toujours ouvert à d’autres stratégies pour satisfaire vos besoins ; c’est un point fondamental du lâcher-prise.

meditation lâcher-prise

2ème astuce – La technique des 4R

Cette technique de nouveau inspirée de la CNV, a pour but de se détacher des automatismes émotionnels et de retrouver son centrage. Admettons qu’une personne a eu une parole suite à quoi vous êtes contrarié.

Etape 1 – Ralentir
Commencez tout d’abord, par réduire le rythme de ce que vous êtes en train de faire. Si besoin même, arrêtez-vous. Cela ralentit le rythme cardiaque et améliore votre capacité de retour au calme.

Etape 2 – Respirer
Puis, prenez le temps de respirez amplement. Votre cerveau s’oxygène ainsi d’avantage et vous permet d’y voir plus clair sur la situation, d’être moins parasité par les interprétations renvoyées par vos émotions.

Etape 3 – Reformuler
Ensuite, une bonne technique pour gagner du temps avant de répondre et continuer à reprendre ses esprits est de répéter ce que l’autre vient de dire, tout simplement. Cela a pour avantage supplémentaire qu’il se sent écouté et ainsi plus disposé à entendre votre réponse.

Etape 4 – Répondre
Enfin, maintenant que vous avez retrouvé votre centrage et votre esprit, vous pouvez éviter d’être dans la réaction et exprimer votre réponse dans votre pleine expression.

3ème astuce – S’entraîner à observer sans juger

La dernière astuce est une pratique quotidienne que je vous invite à faire tous les matins, durant 5 minutes : Rappelez-vous un jugement que vous avez eu dernièrement et entraînez-vous à décrire uniquement les faits. Et ensuite, sentez la différence que cela fait dans votre corps et votre cœur.

Exemple – « Quel fainéant ! » se transformerait en « il s’est assis dans le canapé et a ouvert un magazine ».

Cet exercice vous permettra de ne pas être hyper activé par les situations, mais de percevoir la vie avec plus d’objectivité et de paix. Je finirai sur cette citation du célèbre sage Krishnamurti qui m’inspire beaucoup : La plus haute forme d’intelligence humaine est d’observer sans évaluer.

Et je vous donne RDV pour un prochain article d’ici peu. En attendant, suivez le chemin du bonheur authentique et contribuez ainsi à un Monde plus en Paix.

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20 astuces d’une psy frileuse pour « survivre » à l’hiver

J’ai beau être franc-comtoise et avoir passé toute mon enfance dans le rude hiver jurassien, cette période de l’année reste une épreuve pour moi. Très vite, tout devient pénible, contraignant…

J’ai beau être franc-comtoise et avoir passé toute mon enfance dans le rude hiver jurassien, cette période de l’année reste une épreuve pour moi. Très vite, tout devient pénible, contraignant et morose. Mais ma joie de vivre et mon optimisme prennent tous les ans le dessus et m’aident à profiter des bons moments qui existent quand même en hiver. Alors j’ai eu envie de vous faire partager toutes ces astuces pour que, vous aussi, vous puissiez profiter des bienfaits de l’hiver et vivre cette période avec une certaine fantaisie.

Définissez vos points stratégiques dans la maison :

1. Déplacer les meubles fin octobre, au passage à l’heure d’hiver. Rapprochez-vous le plus possible des fenêtres pour capter la lumière et sécréter la mélatonine et la sérotonine, petites substances chimiques qui contribuent à notre bien-être en évitant le blues de l’hiver.
2. Placer aussi plein de coussins, rien qu’à vous, près d’un radiateur, pour fabriquer votre terrier, telle la marmotte.
3. Sans oublier le fauteuil près de la cheminée.

Equipez-vous :

4. L’éternelle théière tasse 2 en 1 qui vous suit partout, pour que la boisson chaude vous réchauffe de l’intérieur.
5. Les grosses chaussettes à bouclettes ou les socquettes/jambières : ça aussi c’est le paradis ! Et quand on a bien chaud aux mollets, on a chaud partout !
6. La bouillotte sèche que l’on passe aux micro-ondes et que l’on pose sur le bas ventre ou/et au niveau des reins.
7. La super méga couverture, rien qu’à vous encore, super douce, en microfibre et fourrée, parfumée aux huiles essentielles d’agrumes. Choisissez-en une rose, comme ça, vos garçons ne vous la piqueront pas ! Par contre, celles qui ont des filles… c’est tant pis !!!
8. Le chèche d’un kilomètre dans votre matière préférée qui fait 100 fois le tour de votre cou et retombe bien sur vos épaules et trapèzes.
9. Le top ? le chauffage au sol pour continuer de marcher pieds nus comme en été !!!
10. Et enfin le must ! Je vous conseille vivement THE cocooning itinérant tout terrain : équipez-vous d’un fauteuil à roulettes genre, fauteuil de bureau confortable, inclinable, que vous pouvez déplacer partout pour « choper » le moindre rayon de soleil.
11. Votre cocooning tout terrain trouvera systématiquement sa place près du four de la cuisine pour apprécier les odeurs de cuisson des biscuits à la fleur d’oranger ou des sablés à la cannelle.

meditation psy

Développez de belles activités et prenez soin de vous :

12. Un bon bain chaud dans lequel vous aurez versé un demi-verre de bicarbonate de soude vous aidera à avoir la peau douce.
13. Quelques séances de hammam pour soigner votre peau sèche qui commence à gratter.
14. Trouvez le temps de faire quelques exercices de yoga, pour vous recentrer. La respiration énergisante Kapalabhati, associée à une visualisation, permet la purification des voies respiratoires et des poumons, l’oxygénation du sang et du cerveau, la circulation de l’énergie dans tout votre corps.
15. Rien ne vaut une belle séance d’autohypnose dans mon fameux fauteuil avec un casque audio près de la chaleur du sèche-linge !
16. En parlant de linge, je ne sais pas vous, mais moi, c’est la seule période de l’année où j’apprécie le repassage ! L’occasion pour moi d’enlever une épaisseur. Quelques gouttes d’huile essentielle de lavande dans le réservoir de mon fer rendront la tâche un peu plus agréable !!!
17. Intégrez quelques épices comme le gingembre, le piment et le thym dans vos plats cuisinés pour vous réchauffer et développer vos défenses immunitaires.
18. Une petite balade dans le froid vous permettra d’apprécier le retour au chaud et vous aimerez verser, toutes les 7 minutes, dans le gaufrier la pâte que vous aurez au préalable préparée en savourant une bonne lecture.
19. Faire des cures de 3 semaines de magnésium marin, gelée royale pour booster votre moral et vos défenses immunitaires.
20. 2 gouttes 4 fois par jour de la fleur de Bach Olive pour combattre la fatigue. Quelques gouttes d’huiles essentielles de cannelle dans votre thé seront aussi efficaces contre la fatigue physique et psychique.

Voici toutes mes astuces ! Certaines vous sembleront loufoques mais toutes ont été testées et approuvées. Seules les frileuses de ma catégorie pourront comprendre. Les autres moqueurs deviendront vite votre bouillotte humaine sur le canapé et sauront remplacer le chat pour réchauffer vos pieds glacés : et là encore c’est l’expérience qui parle. En tout cas, je vous souhaite à toutes et à tous un hiver joyeux et douillet.

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Le secret pour être heureux à tout moment

Fais-tu partie de ces gens qui estiment que leur bonheur dépend du contexte? J’ai longtemps cru que c’était le cas, jusqu’au jour où tout a basculé. J’avais « tout pour moi…

Fais-tu partie de ces gens qui estiment que leur bonheur dépend du contexte? J’ai longtemps cru que c’était le cas, jusqu’au jour où tout a basculé.

J’avais « tout pour moi » : vivant sur une île paradisiaque, avec un bon revenu, j’étais cadre en CDI avec une carrière toute tracée. En parallèle, je vivais avec mon compagnon de 7 ans avec qui j’avais des projets maison et bébé…

Tout semblait idyllique ! Du moins sur le papier… Parce qu’intérieurement, c’était Beyrouth : j’étais au bord du burn-out et malheureuse. J’avais construit pierre par pierre toutes les circonstances attendues pour être heureuse. Le constat fut lourd de réaliser qu’il en était tout autre.

J’ai alors tout lâché et un long chemin de reconstruction s’en est suivi, mais je ne vais pas tout te raconter (ça n’est pas l’objet).  Je souhaite surtout te partager un enseignement qui a tout changé ! Et qui s’est confirmé en lisant l’ouvrage d’Eckhart Tollé Le pouvoir du moment présent.

L’erreur principale que font les gens

Avant de nous pencher sur cet enseignement, commençons par comprendre l’une des raisons principales à la source de nos tracas et souffrances. Pour cela je t’invite à te remémorer une situation qui s’est déroulée précisément comme tu le souhaitais, une situation dans laquelle tu as obtenu ce que tu voulais. C’est bon, tu as cette situation en tête ?

Maintenant, essaye de te rappeler comment tu t’es senti à ce moment là. Je parie que c’était plutôt agréable ! Tu pourrais donc être tenté de croire que la situation est à l’origine de ton bien-être. Et ce serait bien normal, la plupart des gens pensent ainsi.

Malheureusement, c’est un raccourci un peu rapide qui cause bon nombre de déconvenues. En effet, cette façon de voir créé beaucoup d’attentes vis-à-vis de l’entourage et du monde en général. Et de ce fait, beaucoup d’individus passent leur vie à attendre que le bonheur leur tombe du ciel. D’autres encore vont se démener corps et âmes pour modifier leurs circonstances en espérant enfin accéder à leur souhait et s’épuisent. Tout ceci est source de souffrance.

meditation positive

La vraie cause du bonheur

Donc, reprenons. Dans l’exemple que tu as choisis, tu as vécu une situation qui a tourné en ta faveur et à la suite de cela, tu t’es senti bien. La raison ? C’est parce que tu as cessé d’espérer et d’attendre. Et oui, puisque tu as obtenu précisément ce que tu attendais, tu n’avais donc plus de raison de continuer à espérer !

C’est là la clef du bien-être que tu as ressenti : le fait d’avoir lâcher ton attente. La source du mieux-être est donc de lâcher-prise. Comprends-tu ? Ça n’est pas la situation en elle-même, mais le fait que tu n’aies plus été en attente d’une situation extérieure et revienne dans le moment présent. Donc, bien sûr lorsque lors que le contexte va dans ton sens, cela t’aide à être heureux, mais ça n’est pas la cause.

La cause du bonheur est le lâcher-prise.

Ce qui est fantastique avec ce secret, c’est qu’il est applicable à tout moment et en toutes circonstances… Ainsi, quelque soit la situation, tu peux maintenant te rappeler que ton bien-être ne dépend pas de ce que tu obtiendras, mais de ta capacité à lâcher-prise.

Ceci nous amène bien sûr à la question « Comment développer sa capacité à lâcher-prise ? », mais ça, c’est un autre sujet… vaste sujet d’ailleurs… que j’ai grand plaisir à partager dans cet autre article.

Au plaisir de te retrouver et à très bientôt !

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4 points pour être dans la gratitude

Aujourd’hui, je veux vous parler de la gratitude. Cela fait quelques mois que je prends le temps d’être dans la gratitude et je peux vous dire que je n’ai que…

Aujourd’hui, je veux vous parler de la gratitude. Cela fait quelques mois que je prends le temps d’être dans la gratitude et je peux vous dire que je n’ai que de bonnes choses à en dire.

En premier lieu, nous allons voir ce qu’est la gratitude. La gratitude c’est cette reconnaissance et ce sentiment de joie et d’affection que l’on éprouve lorsque l’on rend un service, que l’on fait quelque chose ou que l’on reçoit quelque chose.
De ce que j’en ai compris et surtout senti, la gratitude c’est un état d’être où sont en alertes le physique, l’émotionnel et le mental.

Au niveau physique, on a une montée de chaleur au niveau du cœur, une envie de sourire et rire au niveau de la gorge. Au niveau émotionnel, la joie, le bonheur, on est dans un espace de quiétude. Au niveau mental, c’est le point mort ! On est au neutre, il n’y a plus d’ego ni de voix dans la tête.

C’est tellement chouette que tout le monde devrait prendre ses bagages et aller à sa rencontre. Je sais c’est facile à dire. Premièrement, beaucoup de personnes ignorent qu’elle existe et deuxièmement, même quand on la connaît, il est difficile quand ça va mal de dire merci et d’être dans cette gratitude.

Il y a plusieurs points que je peux vous donner afin de pratiquer la gratitude. Je dis pratiquer, car pour moi la gratitude est comme un muscle à entraîner. Plus vous allez le faire bouger, l’entraîner, plus vous allez connaître le chemin pour l’activer et vous servir d’elle quand vous en avez besoin.

1. Être heureux avec ce que vous avez

Il est si facile de se comparer aux autres. La comparaison vous éloigne complètement du chemin de la gratitude, car au lieu de voir la richesse de ce que vous avez, vous voyez le manque de ce que vous n’avez pas. J’ai vu une personne ayant une maison à 600 000$ qui se plaignait et qui voulait la plus grosse maison à 1 000 000$ ! Lorsqu’elle l’aura, que voudra-t-elle ?

N’oubliez pas aussi que vous êtes chanceux d’être en vie et de respirer quand d’autres n’ont pas une heure de plus pour dire je t’aime aux gens qu’ils aiment. GRATITUDE !

méditation gratitude

2. Répondre au vrai besoin

Comme la plante a besoin d’eau, vous avez des besoins essentiels. Le besoin de sécurité, de reconnaissance, d’être aimé, etc. Par exemple, vous pouvez répondre à votre besoin de sécurité en grignotant des tonnes de chips ou vous pouvez y répondre en allant chercher un travail.

En prenant le temps d’écouter ce que l’on vit dans le moment présent, vous allez devenir conscient de votre besoin et y répondre. En le faisant, la gratitude sera au rendez-vous.

3. C’est votre choix

Soyez dans cette gratitude quand vous faites un choix. La vie est un choix et plus vous en serez conscient plus vous prendrez le temps de faire ces choix.

La prochaine fois que vous prendrez votre café ou votre thé, humez-le, touchez la tasse chaude, goûtez-le, ressentez le plaisir que cela vous procure. Au moment où le plaisir monte, dites MERCI ! Je vous le rappelle, la gratitude est un muscle à travailler.

4. Dire merci

Tous les soirs, tous les matins et à chaque fois que vous y pensez, dites MERCI. Merci d’être en vie, d’être en santé, de travailler, de respirer, de pouvoir faire du ménage, car cela veut dire que vous avez une maison !

C’est simple, la situation peut être pire que cela. Alors, remerciez la vie de ce que vous avez.

Je vous rappelle que vous pouvez télécharger mon e-book. N’hésitez pas à m’écrire ou à mettre des commentaires ci-dessous.

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10 effets positifs du bonheur et de la compassion sur votre santé

Nous avons tous l’expérience de moments de joie ou de plaisir, ou même d’un bonheur plus généralisé. Au delà du bien-être immédiat que cela peut nous procurer, le fait d’expérimenter…

Nous avons tous l’expérience de moments de joie ou de plaisir, ou même d’un bonheur plus généralisé. Au delà du bien-être immédiat que cela peut nous procurer, le fait d’expérimenter ou de développer un état durable de bonheur peut se révéler un véritable atout pour notre santé.

La psychologie positive dont l’objectif est l’étude scientifique du fonctionnement optimal de l’être humain s’est beaucoup intéressée aux effets du bonheur et de la compassion sur notre santé, au niveau psychique, mais aussi physique et même social.
De nombreuses recherches, démontrent actuellement que les effets du bonheur et de la compassion s’étendent sur tous les aspects de notre vie, non seulement pour guérir de certaines maladies mais également pour améliorer les performances, dans les domaines professionnel, personnel, sportif, et même créatif.

A travers une démarche personnelle de « priorité au positif » mais également par l’intégration à différents niveaux des principes « positifs », dans la santé, le travail, la famille ou les institutions, nous pouvons créer un environnement favorable au développement d’une nouvelle « santé positive » amenée à se généraliser dans notre société.

En complément de tous les bienfaits validés sur le bien-être, principalement au niveau psychologique, le bonheur et la compassion ont montré un effet positif dans les domaines suivants:

1. Le Stress

Les personnes les plus heureuses montrent des niveaux nettement plus bas de Cortisol: l’hormone du stress. Cela favorise ainsi les capacités de gestion du stress, d’homéostasie et de résilience de l’organisme.

2. Les Maladies Cardiovasculaires et Respiratoires

La baisse du rythme cardiaque et de la pression artérielle, ainsi que la variabilité cardiaque accrue,
expliquent les effets sur l’hypertension, les maladies coronaires, les troubles du rythme cardiaque, les risques d’infarctus, mais aussi des pathologies respiratoires comme l’asthme.

3. Les Inflammations

Les gens les plus heureux montrent des concentrations plasmatiques plus faibles en cytokines qui favorisent tous les processus inflammatoires du corps. Cela permet de réduire les risques de tendinites, arthrites, troubles digestifs ou maladies systémiques.

4. Le Diabète

Les effets s’observent principalement dans le diabète type 2 (non insulino-dépendant), ou le diabète gestationnel, reliés aux cytokines pro-inflammatoires. Un meilleur niveau de bonheur favorise également une meilleure observance du traitement (insuline) et de son suivi chez les patients atteints de diabète de type 1.

5. Les Douleurs non spécifiques

Le fait d’expérimenter des émotions positives de bonheur et de compassion, rend l’organisme moins réceptif à ressentir la douleur, et mène à relativiser et accepter son état. Bonheur et compassion sont également associés à une diminution du niveau de colère ressenti, démontré comme facteur favorisant la douleur chronique.
Des techniques comme les pratiques de pleine conscience (Mindfulness) et compassion (Loving-Kindness) par exemple permettent de développer une distance par rapport au vécu de la douleur, notamment en « découplant » le lien douleur-souffrance.

6. Le Système immunitaire

On observe une amélioration des fonctions immunitaires, avec une meilleure réponse des anticorps, des interférons favorisant la résistance aux infections, et encore une fois la baisse des cytokines pro-inflammatoires.

7. Les Addictions et conduites à risques

Le développement d’une posture de compassion, moins tournée sur soi même et plus focalisée sur les autres diminuerait les risques de rechutes après les cures de désintoxication. Le lien social est aussi dans ces cas une ressource incontournable, comme dans les programmes des « addictes anonymes ».

8. Les Accidents du travail

Le bonheur au travail et dans la vie privée à été corrélé à une baisse du nombre d’accidents et d’arrêts de travail pour des causes physiques ou psychiques.

9. Le choix d’une vie plus saine

Les gens heureux développent des comportements plus sains en termes de nutrition, d’hygiène de vie, d’exercices physiques et de pratiques « positives », contribuant à une meilleure santé.

10. La Durée de vie

Tous ces bienfaits ont évidemment un effet non négligeable sur la probabilité de vivre plus longtemps mais il a été également démontré que les personnes heureuses développent plus de comportements prosociaux et un tissu social plus dense, des facteurs qui ont été reliés à une augmentation de l’espérance de vie.

Nous voyons donc que les effets du bonheur et de la compassion s’étendent sur une vaste variété de conditions et de domaines de santé. En complément de tout cela, le bonheur et la compassion donnent avant tout de la richesse et du sens à notre vie. Par cela ils rendent chaque instant plus savoureux et sont une source d’expériences inestimables nous permettant d’avancer toujours un peu plus vers notre propre réalisation personnelle.

Références: « Greater Good Science Center » de Berkeley et « Center for Compassion and Altruism Research and Education » de Stanford.

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3 techniques pour vivre dans l’instant présent

  Vivre le moment présent peut être une énigme pour beaucoup d’entre nous avec la question “Mais… comment faire pour vivre le moment présent et pourquoi c’est si difficile?” Une…

 

Vivre le moment présent peut être une énigme pour beaucoup d’entre nous avec la question “Mais… comment faire pour vivre le moment présent et pourquoi c’est si difficile?” Une des réponses pourrait être: je passe la plupart de mon temps à ressasser le passé, à anticiper ou à planifier l’avenir, sans parler des entre-deux: juger, comparer, évaluer, rêver, maugréer,… et j’en passe! Eh oui, vivre dans le présent demande un peu d’entraînement mental. Alors, voici pour vous mes 3 astuces pour vivre, encore plus, le moment présent et en ressentir tous ses bienfaits:

1/ Être dans l’état de “Flow” pour vous sentir pleinement vivant!

Vous est-il déjà arrivé d’être complètement absorbé par une activité au point de ne plus voir le temps passer ou de ne plus entendre ce qui se passe autour de vous? (On vous croirait même… asocial) Peut-être lorsque vous lisiez ce livre passionnant, ou que vous étiez au beau milieu d’une partie de cartes entre amis ou lorsque vous chantiez à tue-tête votre morceau de musique préféré… Vous viviez une expérience dans lequel vous étiez entièrement immergé dans une activité. Vous étiez en fait, dans un état de “flow”, les psychologues l’appellent aussi “la zone” ou “le flux”, qui, selon la théorie du psychologue Mihály Csikszentmihalyi, créée un vrai sentiment de bonheur et de zénitude.

Sur ce point, Julien Bois, chercheur en psychologie à l’université de Pau, soulève: “Que font les gens quand ils sont heureux ? Il (M. Csikszentmihalyi) s’est rendu compte qu’ils n’étaient généralement pas au bord d’une piscine, un cocktail à la main, mais bien en train… d’effectuer une activité, que ce soit de la musique ou du sport”. Et il ajoute, “Ce n’est pas un état dans lequel on se met, c’est un état qu’on trouve. Et si vous prenez conscience que vous êtes en train d’accomplir quelque chose d’extraordinaire, vous vous déconcentrez, et vous sortez donc de “la zone” (ou état de “flow”).” On peut retrouver cet état dans tout type d’activité qui demande une concentration.

À quoi reconnaît-on cet état de “flow”? Voici quelques indices pour vous:

  1. Il y a un équilibre entre nos compétences et le défi que l’on relève: jouer un morceau que l’on connaît par coeur, ou faire sa recette de cuisine préférée!
  2. Une concentration optimale sur ce que l’on fait, vous êtes présent à 300%.
  3. Pas de distraction à l’horizon (… on ne regarde pas son téléphone, notre ami Facebook… aux oubliettes!), on est complètement absorbé par ce que l’on fait.
  4. On a un résultat immédiat de notre action par des sensations de bien-être.
  5. On a le contrôle sur les actions que l’on fait (car… on sait ce que l’on fait, pardi!)
  6. On ne pense plus à soi-même, aux questions philosophiques que l’on peut avoir sur sa propre vie (plus de…“Qui suis-je? Dans quel état gère?”)… En fait, on ne fait qu’un avec notre action.
  7. Il y a une absence de stress, d’anxiété et d’ennui, parce qu’on est complètement captivé par notre action de manière positive.
  8. Notre perception du temps change: les minutes semblent être des heures et les heures, des minutes.
  9. Une vraie sensation de bien-être, presque un état… extatique.

Ça vous fait rêver?

À vous de jouer: dans quelle activité vivez-vous cet état de “flow” décrit ci-dessus: une passion, un projet qui vous tient à coeur au travail ou à titre personnel? Listez-les, et programmez-les dans votre agenda. Vous en sentirez un bien-être immédiat.

Vous séchez? Quelques idées à la volée pour vous:

–          Faire du yoga, du foot, du tennis, de l’escalade etc.

–          Méditer, prier etc.

–          Jouer un instrument de musique, chanter, danser, jouer du théâtre, faire de la couture, de la peinture, de la cuisine, de la sculpture, du scrapbooking, jouer à un jeu etc.

–       Développer un projet passionnant car cet état de flow est disponible… au travail aussi! 😉

 

2/ La méditation de pleine conscience, pour être ici et maintenant

Après 8 semaines de méditation, 20 minutes par jour, il est scientifiquement prouvé que vous sentirez les bienfaits par plus de bien-être: une meilleure gestion du stress, plus de concentration (qui aide d’ailleurs à être dans un état de “flow”, voyez la cohérence), une vitalité retrouvée, plus de sérénité (etc.)… et j’ajouterai, être plus dans le moment présent!

Voici deux aspects de la méditation qui nous aident à vivre le moment présent;

-> Un écoute de soi bienveillante

La méditation (du type pleine conscience) nous invite à être connecté avec soi-même, d’écouter ce que l’on resent, nos émotions positives comme douloureuses avec aucun jugement mais de la bienveillance sur nos ressentis.

Combien de fois par jour avons-nous une vraie écoute de soi, bienveillante et présente? Il peut être facile de vouloir échapper à nos émotions douloureuses en fonçant dans le suractivisme… pour ne pas y penser, et ne pas ressentir surtout! Or, ceci produit l’effet contraire: on se retrouve encore plus stressé, plus mal par ce manque d’écoute de soi. Notre besoin d’écoute est en effet fondamental pour ressentir un vrai équilibre entre notre vie intérieure et notre vie extérieure.  Méditer permet de se connecter à notre réalité intérieure, même quand c’est moins évident, dans le non-jugement et la bienveillance. Être connecté à soi en toute lucidité nous permet de vivre ce moment présent avec plus de sérénité même quand on ne se sent pas à notre top. On s’accueille… soi-même. Quel cadeau!

-> On choisit les pensées qui nous font du bien

Ce type d’approche nous enseigne aussi que nos pensées sont comme des nuages dans le ciel, nos pensées passent… nous avons un choix: celui de s’attacher à nos pensées, en se focalisant sur elles (ce qui leur donne du pouvoir) ou de les laisser partir. Notre souffrance vient du fait que nous pensons être nos pensées: exemple “Si Gérard (mon nouveau prétendant) m’a plantée au cinéma samedi soir, c’est que je ne compte pas pour lui” – voici une pensée, mais est-elle vraie à… 100%? Pas forcément, Gérard a peut-être des motivations autres que l’on ne connaît pas: peut-être qu’il a des problèmes dans sa vie personnelle dont on n’est pas au courant (après tout,… c’est notre deuxième “rencard”!) ou bien qu’il est tellement timide,… qu’il a eu peur!

Être conscient de ses pensées est un vrai exercice mental. La pratique de la pleine conscience est un exercice fabuleux pour se connecter à ce qui se passe en nous. On entraîne aussi notre esprit à discerner et choisir les pensées qui nous font du bien. On se sent ainsi plus serein et présent à ce qui se passe dans notre vie.

À vous de jouer: inscrivez-vous à un cours de méditation en ligne, ou téléchargez une application pour débuter la méditation. Personnellement, j’utilise la piste audio de Christophe André et je la recommande vivement pour débutant ou initié. Aussi, je vous propose d’avoir un vrai espace pour écouter vos émotions: vous pouvez commencer un journal de bord pour écrire vos pensées, mettre vos émotions sur papier tous les jours… L’objectif est d’avoir un espace de connexion avec soi pour relâcher les émotions négatives et célébrer les positives.

3/ La gratitude, un exercice simple qui nous relie à l’essentiel et donc, à notre présent

Être reconnaissant de ce que l’on a déjà; notre famille, notre travail, nos amis,… est un facteur puissant de bien-être. Il y a des études qui montrent que la gratitude peut même rallonger la vie de… 7 ans! (études menées dans le Minnesota en 1986). Le fait d’être reconnaissant intentionnellement nous permet d’être connecté pleinement au moment présent, à notre réalité et à ce qui nous fait du bien. Depuis que je pratique la gratitude quotidiennement, je remarque encore plus les petits plaisirs cachés de ma journée: un rayon de soleil le matin, un chant d’oiseau au retour du travail, un délicieux dessert offert par une amie,… On est dans la simplicité du moment présent et on la savoure.

À vous de jouer: commencez votre journal de gratitude. Martin Seligman, fondateur de la Psychologie Positive, propose un exercice simple et efficace pour faire progresser notre niveau de bonheur de manière durable. Tous les soirs avant de vous coucher, notez 3 situations positives qui vous ont fait du bien et notez la raison à côté, le pourquoi (“Aller au travail en vélo: cela m’a permis de respirer de l’air frais, d’assister au lever du soleil, de faire du sport… moi qui voulait refaire du sport!”). Je fais cet exercice tous les soirs, je m’endors plus sereine, sur des pensées positives.

Le moment présent. Il est là, ici et maintenant – disponible à vous. Vous avez le choix de le vivre soit dans un état de “flow”, ou en pleine conscience de ce qui se passe en vous et autour de vous, en cultivant un esprit de gratitude, joyeux et simple. Rien de tel que d’apprécier encore plus ce cadeau précieux et unique qu’est le moment présent.

Et vous, qu’est-ce qui vous aide à vivre pleinement le moment présent?

 

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Comment développer un esprit plus positif?

  Question intéressante quand on sait que naturellement, l’esprit humain a plutôt tendance à focaliser sur le négatif. Les études menées sur le sujet nous révèlent en effet qu’il faut…

 

Question intéressante quand on sait que naturellement, l’esprit humain a plutôt tendance à focaliser sur le négatif. Les études menées sur le sujet nous révèlent en effet qu’il faut 3 bonnes nouvelles pour contrebalancer 1 mauvaise nouvelle. Tout se passe alors comme si la mauvaise nouvelle s’accrochait à notre cerveau tel un velcro et que la bonne s’échappait, à l’image d’un œuf sur le plat qui glisserait sur une poêle en téflon.

Comment faire alors pour développer un esprit plus positif ?

Il va s’agir de pratiquer « l’art de savourer sa vie »

Autrement dit, essayons régulièrement de nous poser la question suivante : « Qu’est-ce qui est beau dans ma vie ? »

Souvent, nous pensons aux « grandes choses » : notre famille, nos amis, la santé que nous avons, la maison que nous habitons, les voyages que nous faisons…

Mais la vie est ainsi faite, les beaux événements n’arrivent pas tous les jours…

Voilà pourquoi, il est important de savoir aussi identifier les belles petites choses qui ponctuent chacune de nos journées. Cela peut être un rayon de soleil qui nous réchauffe le visage, un café en terrasse, un bon petit plat entre amis, un livre captivant, un échange avec un proche, un film qui nous a ému, un fou rire….

Comme si notre œil, tel un microscope, partait à l’affût de tous ces petits moments de bien-être qui NOUS correspondent, qui nous nourrissent, en dehors de critères extérieurs véhiculés par la société selon lesquels telle crème, telle voiture…. seraient synonymes de bonheur.

L’idéal étant, je trouve, de prendre un moment le soir pour faire défiler notre journée. Objectif : identifier 10 petits moments agréables. 10 ! Oui, c’est vrai, le nombre est important. Il est là précisément pour nous amener à aller vers le petit, à habituer notre esprit à identifier tous ces  moments agréables auxquels souvent nous ne prêtons pas attention ou que nous considérons comme « allant de soi ».

Or, comme nous le rappelle Robert Brault :

« Apprécier les petits choses car un jour, il se peut que vous regardiez en arrière et réalisiez qu’elles étaient de grandes choses. »

C’est ainsi que nous créerons, petit à petit, un esprit plus positif. C’est ainsi que nous augmenterons « notre jauge intérieure de bien-être » dans laquelle nous pourrons venir puiser, en particulier quand la vie sera plus difficile.

Et pour être sûr de ne pas les oublier, je vous invite à les noter dans un joli cahier : votre cahier « paillettes » : un cahier précieux que vous pourrez lire encore et encore, en particulier quand votre moral sera dans les chaussettes.

Autre astuce : l’appli gratuite SMYLIFE. Il vous suffit de paramétrer l’heure à laquelle vous souhaitez recevoir votre notification : « C’est le moment d’ajouter vos points positifs et négatifs de la journée. » Une façon efficace d’alléger votre mental (poser sur papier ce qui a été difficile voire éprouvant dans votre journée) ET de prendre conscience de 3 moments agréables : ainsi, si votre journée vous semblait gâchée, vous réaliserez alors qu’elle ne l’était pas tant que ça. Cerise sur le gâteau : finir votre journée sur une touche positive favorisera votre endormissement.

Si vous avez envie de tester un exercice pratique, je vous donne RDV sur mon site 

Et vous, que faîtes-vous pour développer un esprit plus positif ?

 

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