Catégorie : Yoga

8 astuces pour votre coin yoga et méditation

Lorsque je pense yoga et méditation, je m’imagine être loin de tout, bercée par le cliquetis de l’eau, une brise légère caressant mon visage. Je suis juste « bien »….

Lorsque je pense yoga et méditation, je m’imagine être loin de tout, bercée par le cliquetis de l’eau, une brise légère caressant mon visage. Je suis juste « bien ». Le site Méditation France recommande d’être au milieu de Mère Nature. Cependant, la vie de tous les jours est loin d’être une partie de plaisir. Vous courez après le temps et celui-ci n’est pas extensible. Courir littéralement ? Vous avez essayé. C’est comme ranger sa chambre, on essaie mais on n’y arrive jamais. La seule activité qui vous permet de rester au top de votre forme physique et mentale est le yoga et la méditation. Désormais, vous ressentez le besoin d’avoir un coin « rien qu’à vous », à la maison. Détrompez-vous, ce n’est pas aussi compliqué que cela. Voici quelques astuces tirées de mon expérience afin d’organiser votre coin yoga et méditation, vite fait bien fait !

Peu de place ? Ce n’est pas « Mission Impossible »

Conseil d’amie : arrêtez de comparer votre domicile aux images féeriques trouvées sur la Toile. En effet, le mieux serait d’avoir un lieu isolé de tout, avec vue, protégé du bruit quotidien (famille, voisinage, rue passante…). Avant tout, interrogez-vous sur l’endroit le plus propice.

– Nomade ? Ce n’est pas grave s’il se trouve en plein milieu du salon. Quelques bougies et accessoires zen et c’est parti ! Dans ce cas, choisissez l’heure la plus tranquille de votre emploi du temps et tout ira pour le mieux.

– Fixe ? L’idéal ! Cette pièce sera à vous seul(e) et s’imprégnera peu à peu de vos bonnes ondes. Veillez cependant à bien choisir l’endroit. Dans le grenier ou dans une dépendance mais avec une fenêtre.

Décoration : inspirez-vous de « vous »

Votre domicile regorge de petits trésors qui vous ressemblent. Voilà un bon point de départ. L’important est de suivre vos goûts. Facile ! Pensez à ce qui vous apaise, vous relaxe. Des plantes ? Des bateaux ? Pourquoi pas ! Tout est permis ! Veillez cependant à respecter quelques règles simples :
– Des teintes claires pour vos murs, coussins, tapis ;
– Des formes fluides pour vos objets déco, des images inspirantes ;
– Trouvez l’équilibre : n’encombrez pas votre espace (il doit vous relaxer, non vous stimuler) ;
– Des bougies pour l’atmosphère ;
– « Votre » parfum (encens, diffuseur…) ;
– « Votre » musique (cd, carillon, fontaine…) ;
– Bannissez télé, smartphone… ;
– Un tapis de Yoga épais ou un zafu (coussin de méditation) par exemple.

coin méditation

Après votre séance

Ressourcé(e), savourez une bonne tisane. La transition sera d’autant plus supportable car sûrement – comme moi – votre angoisse est de savoir comment ranger sa chambre ? Non, pour cette fois, rangez seulement votre matériel.

Pour résumer, que votre coin Yoga et Méditation soit nomade ou fixe, l’important est qu’il vous ressemble tout en vous apportant la sensation d’être totalement ressourcé(e). Fini les cours collectifs où le bras de votre voisin(e) manque de vous éborgner. Fini de courir pour ne pas être en retard et subir les regards inquisiteurs. Avec mes astuces, tout ceci ne sera qu’un lointain souvenir. C’est à vous !

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3 postures de Yin Yoga après le bureau

Depuis des milliers d’années l’homme à adopté une posture debout et active. Active avec la chasse, la cueillette puis active avec la culture de la Terre quand il s’est sédentarisé. Aujourd’hui,…

Depuis des milliers d’années l’homme à adopté une posture debout et active. Active avec la chasse, la cueillette puis active avec la culture de la Terre quand il s’est sédentarisé. Aujourd’hui, notre activité physique s’est considérablement réduite et il devient même difficile de faire de la place dans nos agendas pour y planifier une séance de sport.

Alors que bouger pour maintenir un corps sain était à l’époque intégré par défaut dans nos vies, ce n’est plus le cas depuis trop longtemps. Sur des affiches publicitaires, nous sommes même appelés à “manger-bouger”.

Pratiquez sans effort

Cependant, vous en conviendrez, notre rythme actuel nous laisse souvent trop peu d’énergie vitale à la fin d’une journée ordinaire, et il est difficile de trouver la motivation pour se mettre au sport !

Assis la plupart du temps (voiture, métro, à table, au bureau, sur le canapé…), nous subissons des douleurs lombaires, des tensions à l’arrière des jambes et un affaissement de la cage thoracique. Afin de vous aider à promouvoir de l’espace dans le corps, de réduire le bavardage mental et de recharger vos batteries, je vous propose trois postures de Yin Yoga à effectuer après le travail ou avant de vous coucher.

Consignes générales

Chaque posture doit être au service de votre corps. C’est-à-dire : installez-vous confortablement avec autant de supports (coussins, oreillers, couvertures) que le corps réclame.

Garder l’immobilité pendant un minimum de trois minutes.

Dirigez l’attention aux sensations, sans dialoguer avec les pensées. Si vous remarquez que vous jugez votre corps, ne jugez pas votre jugement ce qui alimente le dialogue et recentrez-vous sur vos sensations.

Quittez la posture au bout du temps imparti (3 à 5 minutes), ou avant si l’un des cas suivants se présente :

  • Picotement dans un membre
  • Fourmillement dans un membre
  • Douleur

Jambes sur le mur

 

yin1Bienfaits :

– Parfait pour désengorger les jambes lourdes

– Soulage le bas du dos et le bassin qui ont porté le poids du corps toute la journée

– Etire l’arrière des jambes sans forcer

Variante : installez une couverture ou un petit coussin sous le bassin

Prudence : à éviter en cas de tension sanguine élevée

 

Torsion avec coussin (à réaliser des deux côtés)

 

yin yoga Bienfaits :

– Apaise la région lombaire

– Masse le système digestif

– Calme le système nerveux

Variante : Torsion allongée sur le dos, genoux au sol

Prudence : genoux douloureux, sciatique

 

Ouverture du cœur

 

yin3Bienfaits :

– Ouverture de la cage thoracique

– Détend l’avant des épaules

– Etire le système digestif

Variante : Jambes allongées au sol

Prudence : cervicale fragile (soutenir l’arrière de la tête), bas du dos fragile (utiliser un bolster moins large pour réduire la courbure)

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5 idées reçues sur le yoga

Vous avez des réticences quant à cette discipline ? Décomplexez-vous et détachez-vous du regard des autres! Le yoga est une magnifique démarche qui permet de devenir à l’écoute de soi….

Vous avez des réticences quant à cette discipline ? Décomplexez-vous et détachez-vous du regard des autres! Le yoga est une magnifique démarche qui permet de devenir à l’écoute de soi. Prenez du plaisir et sans retenue. Le yoga à la base n’est pas un sport, c’est un art vieux de plusieurs millénaires, qui vous apporte un équilibre physique, moral et émotionnel.

Voici donc 5 clichés à dégommer !

1. Besoin d’être souple

Ce n’est pas une performance. Le souffle améliore l’espace des possibles. On apprend d’abord à conscientiser sa respiration, à la coordonner avec les mouvements et postures. Ces dernières ne sont d’ailleurs pas forcément une priorité pour certains types de yoga. L’objectif est de se détendre, de gérer son stress et de préparer à la relaxation. Le temps de méditation à la fin d’une séance est la conséquence de ce travail. La tonicité et la flexibilité viennent au fur et à mesure de la pratique. Consacrez-vous 10 minutes par jour à votre yoga. Mieux vaut un apprentissage régulier que du coup par coup. En tous cas, n’allez pas essayer à tout prix des positions extraordinaires, au risque de vous faire mal !

2. Etre sage

Ne pas s’énerver, rester zen…En théorie c’est bien joli mais au quotidien, ce n’est pas évident d’être un ascète ! Est-ce d’ailleurs souhaitable ? Nous sommes des créatures douées d’émotions, vivant en société. Etre en colère, s’abandonner à la passion etc… c’est tout simplement être humain. Ne vous demandez pas d’être quelqu’un que vous n’êtes pas. Se mettre parfois en colère c’est sain (imaginez le résultat lorsqu’on enfouit tout en soi), être passionné, c’est être vivant ! Pas la peine de jouer un rôle. Restez tel que vous êtes et changez ce qui vous blesse, ce qui vous empêche d’avancer, tout en respectant vos besoins. Définissez d’ailleurs quels sont vos besoins : vos besoins primaires ? Secondaires ?

3. Devenir végétarien, voire vegan

Pas la peine de se priver et de se flageller! Evidemment vous aurez plus de vitalité si vous évitez les excès de sucre, sel, graisse, tabac et alcool mais, ne vous jugez surtout pas. Le sentiment de culpabilité empêche d’évoluer positivement. Ne pensez pas qu’il y ait besoin de prendre des décisions radicales : respectez votre rythme d’évolution.

4. Méditer pendant des heures

La méditation n’est pas une volonté, c’est un état ; le yoga a pour but d’unifier le corps et l’esprit en Pleine Conscience. Laissez faire, écoutez, observez, acceptez, contemplez, marchez…la méditation ne se résume pas à une posture assise, les yeux fermés, à la fin du cours : loin de là!

5. Etre jeune

Il n’y a pas d’âge pour commencer. Le yoga ne s’adresse pas à un sexe, ni à un type de morphologie, et encore moins à une forme physique ou mentale parfaite ! Il s’agit plutôt de partir à la découverte de soi, de s’approprier des outils de développement personnel, en devenant autonome et acteur de son propre bien-être. Pratiquez en respectant vos limites et explorez avec délectation !

Alors yogis en herbe, rassurés ?

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Utkatasana: la posture de la chaise

La posture de la chaise en yoga est nommée ainsi car il s’agit de s’asseoir sur une chaise imaginaire. 4 bienfaits de la posture de la chaise – l’étirement de…

La posture de la chaise en yoga est nommée ainsi car il s’agit de s’asseoir sur une chaise imaginaire.

4 bienfaits de la posture de la chaise

– l’étirement de la colonne et du dos
– la tonification des muscles inférieurs (cuisses, mollets…)
– la stimulation du système digestif
– le développement de la concentration et de la force mentale (on surnomme aussi cette pose « la furieuse »! En sanskrit utkata signifie effectivement « puissant », « féroce »)

5 étapes pour effectuer la posture de la chaise

1- Mettez-vous debout, pieds légèrement écartés, les bras le long du corps
2- Expirez  tout en baissant les genoux, comme pour vous asseoir sur une chaise. Le bout des doigts peut toucher le sol, près de vos pieds
3- Une fois « assis » inspirez en étirant les bras vers le ciel, gardez les cuisses bien parallèles. Le coccyx est pointé vers le sol
4- Tenez la posture 30 à 50 secondes, continuez le souffle
5- Remontez sur une expiration, en rebaissant vos bras

Variation plus douce: Ne pas s’asseoir à 90 degrés mais se mettre davantage debout

Contre-indications : Cette posture de la chaise est à éviter si vous avez des problèmes de chevilles et genoux, si vous êtes insomniaques et si vous êtes sujets à l’hypotension.

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4 astuces pour faire du yoga en pleine conscience

Le yoga est une méditation en mouvement. C’est du moins ce que c’est supposé être. Mais si vous pensez à votre liste de courses ou à ce que vous allez…

Le yoga est une méditation en mouvement. C’est du moins ce que c’est supposé être. Mais si vous pensez à votre liste de courses ou à ce que vous allez faire à dîner pendant votre séance, le yoga perd un peu de son intérêt pour devenir une simple séance de sport. Cela nous arrive à tous de temps en temps et c’est normal, il ne faut pas s’en vouloir mais plutôt essayer de se recentrer. Voici 4 astuces pour rester centré ou se recentrer lors de votre pratique !

1. Ecoutez votre respiration

Durant la pratique on adopte la respiration Ujjai, la respiration victorieuse, elle produit un léger son semblable au bruit des vagues. Concentrez-vous sur ce son, essayez de faire durer les expirations aussi longtemps que les inspirations, d’adopter une respiration lente et profonde pour vous recentrer comme en méditation. Essayer de coordonner vos inspirations et expirations avec le mouvement.

2. Focalisez votre regard sur un point

En yoga, on parle de drishti, c’est l’endroit où l’on doit poser son regard dans une posture. Selon la posture, le drishti varie (en direction du nez, des pouces, du nombril…). On peut comparer cela à la méditation sur un objet.

3. Ne pas trop se relâcher

Même si on est là pour se détendre, il faut pensez à garder une certaine attitude : le dos droit et les abdos engagés. Les plus initiés pourront verrouiller les bandhas (verrous) c’est-à-dire légèrement contracter le périnée, la sangle abdominale et la gorge.

4. Etre à l’écoute de son corps

Faire attention à son corps permet de savoir quand l’on peut produire un effort supplémentaire et quand il vaut mieux s’arrêter. Cela permet également de situer son corps dans l’espace, de pouvoir vérifier son alignement et au besoin de pouvoir se réajuster.

Il est déjà difficile de faire deux choses à la fois, alors comment en faire quatre ? Cela demande d’être pleinement dans l’instant présent. Il ne faut penser ni à la posture d’avant, ni à la posture d’après et encore moins aux courses ! Cependant il peut être difficile de se concentrer sur ces quatre choses  en même temps. On peut commencer une fois qu’on se sent à l’aise dans une posture, qu’on est donc à l’écoute et actif dans la posture, à porter une attention accrue à sa respiration puis à son regard. Tout cela en continuant de profiter de ce moment de bien-être que l’on s’accorde car après tout c’est d’abord pour cela qu’on fait du yoga !

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Comment lâcher-prise grâce à la posture Śavāsana

Oh la la. Ça vous interpelle, n’est-ce pas? Le Lâcher-prise C’est un terme qui en dit long sur ses intentions. Du genre, qui soulagerait tellement vos épaules si tendues… Le…

Oh la la. Ça vous interpelle, n’est-ce pas?

Le Lâcher-prise

C’est un terme qui en dit long sur ses intentions. Du genre, qui soulagerait tellement vos épaules si tendues… Le mot en lui-même sonne déjà comme un espoir magnifique. Et c’est là où le bas blesse. Ça n’est qu’un espoir pour vous. Vous avez souvent la sensation que vous n’y arriverez jamais. Que c’est inaccessible. Et pourtant, ça a l’air si chouette.

Vous avez d’ailleurs décidé à plusieurs reprises qu’il serait temps de s’y mettre :

« A partir de maintenant, c’est fini. Je m’en fiche. Tout me glisse dessus. Je prends la vie avec légèreté! »

Mais ça n’a pas fonctionné. Vous savez pourquoi?

Parce qu’il faut d’abord de la pratique avant que cela ne devienne un état de grâce permanent.

C’est une façon d’appréhender les évènements de la vie : depuis un conflit avec un collègue jusqu’à l’acceptation d’une maladie. Le lâcher-prise est de la bienveillance pour soi et par extension, pour les autres. Sauf que sans mode d’emploi, on peut le dire, c’est difficile. C’est un vrai travail qui demande de l’endurance et de la rigueur. C’est antinomique tout ça, je vous l’accorde. Mais si vous souhaitez comprendre le lâcher-prise, l’apprivoiser et en user avec aisance, il faut le pratiquer souvent et avec concentration.

Et pour commencer à l’appréhender et arriver un jour à libérer votre âme et votre réflexion, il est nécessaire de le ressentir.

Je vous propose donc aujourd’hui une séance de relaxation. Pour ce faire, lisez lentement et à voix basse ce qui va suivre.

Posez-vous un peu. On va tenter de vous faire du bien.

Essayons de pratiquer une posture de yoga : Śavāsana (Prononcer Chavassana). C’est un āsana très simple à prendre et à maintenir, que l’on appelle aussi « la posture du cadavre ». Le terme peut paraître rebutant au départ, mais sachez bien qu’en Inde, les morts font partie intégrante de la vie. La mort n’est pas vécue telle une peur comme en Occident.

Ouvrez-vous au repos de l’âme

Cet āsana est effectivement facile car il ne requiert aucune connaissance holistique particulière et ne demande aucune capacité physique ardue comme des contractions ou des torsions. Il est à la portée de tous. Pas de matériel encombrant à avoir.

Lisez lentement cet article et tentez déjà de ressentir la sensation décrite.

Ensuite, vous aurez envie de pratiquer, c’est garanti.

Pour commencer, isolez-vous dans un endroit calme. Tamisez un peu la lumière en tirant les rideaux par exemple. Choisissez un endroit aéré, loin des meubles hauts si vous le pouvez. Poussez la table basse de votre salon ou votre lit dans un coin de la chambre. Habillez-vous un peu afin que la fraîcheur ne vous envahisse pas pendant votre pratique : t-shirt à manches longues, gilet doudou, petites chaussettes.

Choisissez une couverture ou un plaid épais que vous allez doubler pour le déposer par terre. Si vous possédez un tapis d’exercices, prenez la peine de le couvrir aussi d’une étoffe que vous appréciez. Tant qu’à lâcher prise, cela sera encore meilleur sur quelque chose d’un peu douillet. Asseyez-vous sur votre support, puis allongez-vous.

Coucou le plafond de la maison !

Veillez à ce que votre dos se dépose sur le sol, tout en respectant votre cambrure naturelle. Inutile de forcer. Si le besoin s’en fait sentir, mettez un coussin très plat sous la tête ou au creux des reins. Offrez votre corps au sol. Symboliquement à la Terre. Laissez-la vous maintenir.

Signifiez-lui votre gratitude d’avoir la bonté de vous porter chaque jour et rendez-le lui en laissant votre corps s’abandonner un peu plus sur elle.

Faites-lui confiance

Vos jambes sont écartées selon la largueur de votre bassin et les pointes de vos pieds se tournent humblement vers l’extérieur. Vos bras se placent le long de votre corps, détendus et vous allez accueillir la tranquillité en tournant vos paumes de mains vers le ciel. Vous ne devez ressentir aucune tension au niveau des poignées, malgré le fait que vos mains soient retournées, donc éloignez un peu vos bras pour être à l’aise.

Dans cette position, une sensation de nonchalance naturelle va s’installer.

Maintenant, portez votre attention uniquement sur votre corps. Vos yeux sont clos, ce qui va vous permettre de mettre en place vos capacités de proprioception.

Comment se pose votre corps? Vos talons, vos mollets, l’arrière de vos cuisses, vos fesses, votre dos, vos épaules, vos bras, le dos de vos mains et l’arrière de votre tête sont posés sur le sol. Sans pression.

Que ressentez-vous, à cet instant?  Peut-être un léger inconfort au niveau du bassin et notamment du coccyx. Ou au contraire, un soulagement des lombaires pour les dos tendus. Est-ce que vos omoplates sont douloureuses? Votre cou est-il raide? Analysez chacun de vos membres. Lentement. De haut en bas. Ou inversement.

Et psychologiquement, vous sentez-vous tout petits? Un peu ridicules? Un peu impressionnés?

Tout ce que vous pourrez ressentir est normal.

Sachez cependant que ce ne sont que des perceptions subjectives. Pas de panique. Tentez de ne pas connoter cette position avec de l’infériorité ou de l’annihilement. Ça n’est pas du tout ce qui va se passer. Au contraire, vous allez être au centre.

Ce travail de scanner personnel est important pour rester en éveil. Car on ne cherche pas à s’endormir, mais à ressentir physiquement le lâcher-prise. Gardez les yeux fermés et observez votre corps et son humble dépose sur le sol. Śavāsana n’est pas fait pour faire la sieste. Toutefois, s’il advenait que votre détente prenne toute la place et vous entraîne dans les bras de Morphée, il ne faudra pas vous en vouloir. Cela sera un autre type de repos. En revanche, attention à votre dos…

Il y a fort à parier que votre respiration commence à se poser. A s’étaler au fur et à mesure que votre dos se repend sur la couverture. Je vous propose de prendre une grande respiration par le nez et d’expirer fortement par la bouche. Videz l’air le plus possible. En effet, j’imagine que certains se disent toutefois qu’ils vont malgré tout s’endormir.

De fait, alors que vous êtes tranquillement au sol, départis du poids de votre corps, les yeux clos, je vous invite à maintenir un état d’écoute environnant en léger alerte, en vous concentrant sur votre respiration. Ne cherchez pas à respirer de manière coordonnée, comme pour une cohérence cardiaque par exemple. Laissez aller votre souffle. Laisser le venir, entrer et sortir comme il le souhaite. Ne cherchez pas à le moduler. Portez votre attention sur vos narines. De l’air y rentre et en ressort presque instantanément. Prenez le temps de découvrir la force de votre respiration. N’essayez vraiment pas de réguler quoique ce soit.

Constatez simplement. L’air rentre et sort. Sans arrêt. Inlassablement.

La vie est en vous

Prenez en conscience.

Inspirez. Expirez. Plusieurs fois pendant plusieurs secondes.

Au début, il est probable que la régularité de votre respiration puisse même vous étonner. Aviez-vous déjà pris conscience d’une telle capacité naturelle chez vous? Ce signe de vie est formidable. Percevez l’air, qui passe par vos narines. Son contact est toujours un peu froid à l’entrée dans l’organisme. Vous pouvez même avoir l’impression, que les narines se gonflent un peu. Votre respiration se canalise pour se faire plus profonde et plus longue.

Dans cette formidable position de relaxation absolue, alors que votre corps est une masse sur le sol, votre respiration va s’agrandir et devenir fluide. Libérée de toutes les tensions, qui peuvent exister. Prenez conscience de vous-même. Vous vivez grâce à cette respiration. Si souvent coupée par toutes sortes d’évènements : discussions, cris ou pleurs. Ici, là, maintenant, vous la laissez aller longuement.

Doucement

Forcez-vous à n’être que pour votre nez et son activité.

Inspirez. Puis expirez. Plusieurs fois encore et pendant quelques minutes.

C’est alors qu’une autre offrande magnifique se met en place. Vous êtes, pour une fois, en prise direct avec le moment présent. Votre présent. Aucune projection n’est possible. En focalisant votre attention sur vos narines et sur votre respiration, vous vivez pour maintenant. Et « Oh Sublime Śavāsana« , vous ne pensez pas à l’avant non plus.

Vous êtes « Inspirez », puis vous êtes « Expirez ». Et ainsi de suite.

Imaginez ce début de victoire sur vos pensées. Cette posture est une vraie solution pour vous connecter à vous-même.

« Dorénavant, c’est décidé, je laisse tout glisser. Je deviens léger »

Eh bien, ça y est, vous y êtes.

Maintenant, retournez faire un tour dans votre corps. N’est-il pas lourd et relâché?

Votre corps prend une vraie dose d’oxygène. Notre corps a besoin de 90% de cette molécule pour vivre. Imaginez que l’oxygène se vend dans des bars, à 30€ les 15 minutes de bonheur. Parce qu’en manquer est une source de stress immense pour tout l’organisme. Et maintenant, grâce à cette posture de relaxation, votre respiration se fait fluide et l’apport d’oxygène plus intense.

Tout votre corps se délite. La fatigue nerveuse laisse place à de la détente musculaire.

N’avez-vous pas la sensation que vos mains et vos bras sont si pesants que vous ne pouvez les soulever? N’essayez pas d’ailleurs.

Et vos pieds, gentiment relâchés en début d’exercice, sont de vrais lests au bout de vos jambes. A tel point que vos chevilles dévissent un peu vers l’extérieur. Sans aucune douleur. Vos omoplates? Vous les sentiez un peu dans votre dos. La douleur piquante a disparu. Et vos mains? Vos doigts même? Leurs nerfs vont céder à la détente et l’un d’eux peut sursauter.

Quelle douce sensation de bien-être

Cette sensation de pesanteur extrême, mêlée à une nonchalance globale du corps, et la conscience de ce relâchement, c’est le lâcher-prise.

Vous pouvez être fières de vous.

Laissez votre attention aller et venir entre vos narines et votre corps. Décidez vous-même du temps de pratique. Lorsque vous aurez envie d’arrêter, rouvrez doucement les yeux. Reprenez contact avec l’entourage. Bougez doucement la tête. Étirez-vous avec douceur, si besoin.

Inspirez profondément et soufflez par la bouche longuement, pour clore l’exercice.

Lâcher-prise physiquement, c’est lorsque vos pensées sont là, présentes, et maitrisées, mais que votre corps se repose.

Vous vous êtes débarrassés d’un poids. Vous saisissez la symbolique?

Lâcher-prise, c’est laisser aller le poids des choses en dépit de ce que ce poids représente.

Il est vrai que comme cela, on peut avoir du mal à saisir comment aller plus loin que le ressenti physique. Comment développer un état d’esprit plus ouvert et serein quotidiennement? Pratiquez cet āsana.

5 minutes, 10 minutes, 15 minutes.

Prenez le temps d’apprendre. C’est en vous exerçant à lâcher-prise physiquement que vous arriverez aussi à développer plus d’aisance au lâcher-prise de vos pensées. Prenez le temps d’essayer. Trouvez des créneaux dans votre semaine et notez-les. Et travaillez encore et encore. Jusqu’à percevoir et ressentir à fond les choses.

Il est probable que des pensées hirsutes viennent vous déstabiliser pendant Śavāsana, mais ne vous en voulez jamais pour cela. C’est normal. Reprenez le court des choses, et revenez s’y plus tard.

Maintenant, c’est à vous.

Bon āsana.

Nini

 

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Interview de Capucine Blanchon, experte en naturopathie et Rainbow Yoga

Partons à la rencontre de Capucine Blanchon, une experte du naturel qui a l’expérience des aventures et voyages à l’étranger. 1. Quel est ton parcours Capucine ? Plutôt atypique! Je…

Partons à la rencontre de Capucine Blanchon, une experte du naturel qui a l’expérience des aventures et voyages à l’étranger.

1. Quel est ton parcours Capucine ?

Plutôt atypique!
Je suis originaire de la banlieue parisienne, puis ai vécu à Paris, à Sydney en Australie et maintenant de retour en France à Villard de Lans où j’apprécie la qualité de vie que m’offrent les montagnes du Vercors.
Après un baccalauréat Scientifique et un BTS Force de Vente, j’ai exercé des métiers commerciaux, logistiques, de gestion de projet…
La naissance de mes enfants a provoqué chez moi une prise de conscience particulière. Cela m’a tournée vers la Naturopathie qui fait désormais partie intégrante de ma vie depuis 2012, en complément de l’enseignement en Rainbow Yoga pour les enfants et les familles.
Je ne sais pas encore où nous poserons nos valises après Villard de Lans, mais il est certain que les valeurs de la naturopathie et du yoga nous accompagneront désormais.

2. Comment présenterais-tu ta spécialité à quelqu’un qui ne la connait pas ou à un enfant ?

La naturopathie est une approche de la santé qui consiste à donner au corps les moyens de se défendre seul et uniquement par des moyens naturels.
Le naturopathe est un éducateur de santé. Il propose principalement des ajustements sur l’hygiène de vie, l’alimentation et l’exercice physique. Peuvent également venir en complément les plantes sous toutes leurs formes, l’eau, la lumière, les massages …
Cette pratique traditionnelle de la médecine se concentre sur les causes du mal-être, considérant les symptômes comme des conséquences. On est donc amené à considérer notre client de manière holistique c’est à dire dans sa globalité, sans dissocier physique, physiologique et émotionnel.
Le yoga suit la même logique, et apporte sa part de spiritualité.

3. Quelles sont tes valeurs profondes ?

Je pense que la manière dont j’élève mes enfants en est la meilleure illustration.
Respecter les autres, les animaux, la nature. Partager, faire plaisir, s’instruire.
Ça peut paraître naïf comme réponse mais l’instinct de propriété, l’individualisme, le narcissisme et la pensée unique sont très présents chez nos générations. Je ne vois pas l’avenir de l’humanité de manière très positive à vrai dire, et cela me bouleverse. Mais selon moi la perte de ces valeurs en est la principale cause.
Le bien génère le bien, alors soyons quelques uns à l’initier!

4. Quel est ton ou tes objectif(s) dans la vie ?

Une fois arrivée à un âge avancé, me retourner et constater que j’en ai bien profité! Parcourir le monde, découvrir différentes cultures, goûter de nouveaux plats (oui j’adore manger!), voir mes enfants devenir des adultes épicuriens à la tête bien faite, tout en apportant ma modeste contribution à un monde meilleur et au bien-être des gens que je rencontre. Si je suis entourée des gens que j’aime, que ma curiosité est satisfaite et que je me rends utile, alors je suis comblée.

5. Comment comptes-tu les atteindre ?

Je ne sais pas, je n’ai pas de plan. Je prends les choses comme elles viennent et compose, sans rien subir. A chaque évènement j’essaie d’en retirer quelque chose de positif, de grandissant. Je n’y parviens pas toujours bien sûr, mais j’essaie chaque fois, ça me permet d’avancer.

6. Ton idée pour améliorer le monde?

Une seule ? Alors je vais citer le Dalaï Lama : « Si nous apprenions la méditation à chaque enfant, la violence du monde disparaîtrait en une seule génération  »

7. Pourquoi écris-tu pour le magazine web Zentonik ?

Un naturopathe est un éducateur de santé. Son rôle est d’expliquer aux gens qui le souhaitent comment rester en bonne santé ou comment la retrouver.
Ma situation familiale ne me permet malheureusement pas d’exercer en cabinet en ce moment, alors je suis heureuse d’avoir trouvé ce moyen pour pouvoir informer et aider les gens qui le désirent.
Ce magazine web bénéficie d’une communauté très riche, et d’un meneur dont je partage les valeurs, alors je ne peux que me réjouir d’être un acteur de ce « mouvement ».

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5 choses qui ont changé dans ma vie depuis que je pratique le yoga

Au début je voulais faire un article type X raisons de commencer le yoga. Je vous aurais parlé de comment vous alliez trouver l’équilibre, vous sentir apaisé… Mais ça a…

Au début je voulais faire un article type X raisons de commencer le yoga. Je vous aurais parlé de comment vous alliez trouver l’équilibre, vous sentir apaisé… Mais ça a sans doute déjà été très bien fait. En revanche, personne d’autre que moi ne peut vous dire à quel point ça a bouleversé ma vie de remettre le bonheur au centre de mon quotidien, notamment en pratiquant beaucoup le yoga. Et si ça peut inspirer quelqu’un, même une seule personne, ça vaut sans doute un article!

J’ai fait la paix avec moi même
J’accepte les jours où ça va et les jours où ça va moins bien (en tout cas j’essaye). J’accepte d’être une intello créative, une artiste organisée et je créé ma vie en fonction. Je n’appartiens plus vraiment à un monde mais je me sens proche de tous. En même temps je m’affirme, je mets des mots sur des valeurs qui ont toujours sommeillé en moi et je me bouge pour les diffuser.

J’ai fait la paix avec les autres
J’arrive à me trouver des points communs avec ce “malotru” qui vole mon espace personnel dans le bus et donc à le supporter (un jour promis j’arriverai à l’aimer). Je comprends que si quelqu’un m’énerve, il ne le fait pas juste pour m’énerver et parfois j’arrive même à comprendre son point de vue. Je me fais plus d’amis et ce sont des gens très différents !

Je fais d’extraordinaires voyages intérieurs
Je médite, voyage à travers ma conscience, pratique le yoga, voyage à travers mes sensations, passe du temps avec moi-même à « rien faire », découvre cette personne merveilleuse avec qui je cohabite depuis bientôt 27 ans. En fait je voyage tellement que j’ai beaucoup moins la bougeotte et mon porte-monnaie fait des économies.

Je guéris et prend soin de ma santé
Je panse les blessures de la vie, ça marche même sur celle qui dure. Chez moi, le tapis ça marche mieux que le divan. Je stresse moins donc j’ai moins de problèmes d’estomac, de peau et de couple ! Je me blesse moins aussi car j’ai gagné en force et en souplesse.

Je prends mon temps
Je fais des projets mais je ne les brusque pas je les construis. Je ne suis plus aussi compétitive finalement pour plein de choses tant pis si quelqu’un y arrive avant moi et même tant mieux parfois ! Je ne remplis plus mes week-end jusqu’à ce qu’ils débordent mais j’accepte toujours avec plaisir les belles opportunités.

En bref, remettre le bonheur au centre de nos vies quelque soit les outils utilisés ça marche ! Je lis beaucoup de psychologie positive pour comprendre les mécanismes du bonheur, pratique l’Ashtanga tous les matins pour un corps et un esprit sain. J’essaye d’appliquer tous ces petits trucs appris au jour le jour. D’autres se tournent vers la sophrologie, le qi gong, les mandalas…

Et vous c’est quoi votre truc pour être heureux ?

Un commentaire sur 5 choses qui ont changé dans ma vie depuis que je pratique le yoga

Rencontre avec Marlène Couvet professeur de yoga

J’ai le plaisir de vous présenter cette semaine Marlène Couvet, une professeur de yoga qui a déjà une belle expérience de la vie. Son parcours l’a amenée à se poser de nombreuses questions….

J’ai le plaisir de vous présenter cette semaine Marlène Couvet, une professeur de yoga qui a déjà une belle expérience de la vie. Son parcours l’a amenée à se poser de nombreuses questions. Les réponses qu’elle a trouvées l’ont amenée à une grande compréhension de la vie. Marlène connaît les clés pour vous aider à vivre pleinement heureux et c’est avec dévouement qu’elle vus les partage.

1. Quel est ton parcours ?
A l’école primaire on faisait de la course d’endurance, c’était de la torture pour moi !! Je ne savais pas respirer ! Cette remarque revenait sans cesse, sans que l’on se demande pourquoi j’avais cette difficulté. « La respiration, le baromètre infaillible, inclus dans votre panoplie du corps humain et instantanée pour mesurer votre état émotionnel interne » Au fond, je ne pouvais pas respirer, le monde « métro, boulot, dodo » que je voyais me terrifiait! Étais-je seule à voir la beauté de la lune ? A avoir l’immense sensation d’être unique et liée au tout en même temps, à être touchée par la souffrance des êtres… J’avais soif de réponses, je cherchais dans les livres, me confiais aux étoiles, à la pluie, au feu crépitant… L’anorexie à 18 ans pour arrêter le temps… me nourrir de rencontres, de partages profonds, renaître plus sûre de moi et prête à me ranger dans cette peau de secrétaire que mes études avaient sagement préparées. Très vite rattrapée par les maux, car je n’avais encore pas compris… Le mot yoga lui revenait et revenait encore et quand enfin poussée à bout j’ai osé mettre les pieds sur le tapis : je me suis sentie comme rentrée à la maison!

2. Comment présenterais-tu ta spécialité à quelqu’un qui ne la connait pas ou à un enfant ?
Ma spécialité c’est le yoga, mais plus largement je dirais que c’est d’accompagner les personnes pour qu’elles trouvent leur liberté intérieur et l’Amour de soi. Je propose des outils pour sortir des difficultés personnelles, pour se connaître soi et devenir de plus en plus autonome et responsable de son propre bonheur. Ainsi plus rien ni personne ne peut vous empêcher d’être heureux !

3. Quelles sont tes valeurs profondes ?
Les valeurs qu’il m’est important d’incarner dans ma vie sont la compassion, l’enthousiasme, le courage, l’authenticité.

4. Quels sont tes objectifs dans la vie ?
Mon objectif est de transmettre le yoga, de contribuer à l’évolution de ce monde de la meilleur manière que je puisse le faire.

5. Comment comptes-tu les atteindre ?
Je fais ma part. Je prend du temps pour pratiquer au quotidien, pour me faire accompagner moi aussi et continuer de me former… Ainsi je peux animer des séances collectives, individuelles, stages…

6. Ton idée pour améliorer le monde ?
Que de plus en plus de personnes prennent conscience que la souffrance n’est pas un état normal, qu’elle est banalisée sans cesse par les médias etc.. Se responsabiliser et reprendre conscience de sa propre valeur, de son pouvoir et de sa beauté. Alors il n’y aura plus de manipulation possible, plus de peur de l’autre, plus de violence envers l’autre. Quand on s’éveille à l’amour de soi, il n’est pas possible autrement de faire que d’aimer l’autre et la vie dans toute sa splendeur.

7. Pourquoi écris-tu pour le magazine web Zentonik ?
J’écris à Zentonik parce que parler de ma passion qu’est l’aventure humaine est une joie ! Parce que j’aime l’idée que Zentonik se veut accessible et très actuel pour amener un public large à lire ses articles et que derrière la présentation simple des choses, les esprits s’ouvrent, s’interrogent, et veulent aller plus loin. Parce que faire partie de cette équipe chaleureuse et humaine est un plaisir.

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Rencontre avec Gabrielle Richard, une prof de yoga inspirante

C’est une véritable artiste que j’ai le plaisir de vous présenter aujourd’hui. Passionnée par tous les outils de créativité, Gabrielle Richard est une professeur de yoga de grande qualité qui…

C’est une véritable artiste que j’ai le plaisir de vous présenter aujourd’hui. Passionnée par tous les outils de créativité, Gabrielle Richard est une professeur de yoga de grande qualité qui allie douceur et précision. Ayant eu la chance d’être un de ses anciens élèves, je peux vous dire que Gabrielle est très compétente et très attentive à votre corps.

1. Quel est ton parcours Gabrielle ?

Après avoir été diplômée en Arts Graphiques en 2003 à l’ESAG, j’ai travaillé en free-lance en tant qu’illustratrice, photographe. A cette époque je travaillais sur un art méditatif : Etre complètement connectée à l’ici et maintenant et laisser parler mon stylo sur le papier. Fabienne Verdier faisait partie des artistes qui m’inspirait et dont j’admirais le travail. Je me suis plongée dans le Zen et j’allais régulièrement méditer dans un dojo et faire des retraites. Je lisais également beaucoup de livres de Maîtres Indiens tel J.Krisnamurti ou Sri Nisargadatta Maharaj. Par ailleurs je danse depuis que j’ai 4 ans et le travail sur le corps et le jaillissement de l’énergie m’a toujours passionné. De fil en aiguille je me suis intéressée au yoga et j’ai commencé une formation de yoga Vinyasa avec Gérard Arnaud à Paris puis en Inde. Depuis je me suis formée à différentes méthodes avec différents Maîtres tel que le yoga Nidra avec l’école Satyananda (relaxation profonde du corps et du mental) mais aussi le Yin yoga, l’Ashtanga… J’ai approfondi ma pratique de la méditation en faisant des retraites chez Thich Nhat Hanh (Village des pruniers) et chez les moines Thaïlandais de la forêt dans la lignée d’Ajahn Chah. En parallèle je me suis formée à la méthode japonaise de Mikao Usui, le Reiki (méthode de guérison énergétique). Actuellement je me forme au chamanisme. Mon idée pour le futur : Ouvrir un lieu de créativité et de bien-être/ guérison dans un lieu ressourçant et bien sûr éco-responsable !

2. Comment présenterais-tu ta spécialité à quelqu’un qui ne la connait pas ou à un enfant ?

Apprendre à écouter son corps, ses émotions pour amener de la paix dans son cœur. Ouvrir une porte vers la paix. Bâtir des ponts, pas des murs.

3. Quelles sont tes valeurs profondes ?

J’essaye de développer l’écoute profonde et le lâcher prise (tout un programme) – et d’appliquer les valeurs telles que : la non-violence, l’honnêteté dans la parole et les actes, la générosité, la bonté, la joie, le partage…bref une éthique globale qui est l’expression de la vision Bouddhique. Thich Nhat Hanh a exprimé cela à travers ces 5 entraînements à la pleine conscience : un chemin de transformation qui mène au bonheur !

En résumé ce serait : nourrir la paix et la joie.

4. Quels sont tes objectifs dans la vie ?

Suivre ce chemin enseigné notamment par le Bouddha qui est une pratique concrète menant à la transformation, à la guérison de soi-même et du monde.
En gros : Etre heureuse et libre et amener cette paix le plus possible autour de moi.

5. Comment comptes-tu les atteindre ?

Ahahah, en pratiquant encore et encore !!

6. Ton idée pour améliorer le monde ?

Développer, pratiquer la pleine conscience en faisant un travail de compréhension profonde sur soi. Nous sommes 100 % responsables et le changement commence par nous-mêmes : « change yourself and the world will follow »

7. Pourquoi écris-tu pour le magazine web Zentonik?

Zentonik est un magazine éthique qui s’intéresse au développement personnel et qui met en ligne des articles sur le bien-être, l’écologie etc… Cette démarche semble être une bonne base pour améliorer le monde.
J’encourage et aime participer à toutes ces belles initiatives !

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