Catégorie : Relations

5 clés pour établir des relations positives

Nos relations aux autres sont au cœur de notre vie de chaque jour et donc influencent significativement notre baromètre intérieur, notre bien-être. Autour de nous, il y a des relations…

Nos relations aux autres sont au cœur de notre vie de chaque jour et donc influencent significativement notre baromètre intérieur, notre bien-être. Autour de nous, il y a des relations positives, celles qui nous font du bien, qui nous boostent, nous procurent un sentiment de satisfaction. Il y en a d’autres plus compliquées, voire toxiques.

Quelle que soit la nature du lien, familial, amical, professionnel, amoureux, une relation équilibrée génèrera une dynamique positive. Une relation qui ne respecte pas cet équilibre nous envahira, nous frustrera voire pourra être destructrice.

De quel équilibre parle-t-on ?

Il ne s’agit pas d’établir des relations complètement linéaires dans lesquelles nous nous ennuyons, ni des relations donnant-donnant qui deviennent purement utilitaires. Il s’agit d’établir un lien durable qui soit dans l’échange, le partage, le respect de l’autre, de ses valeurs et de sa liberté. Parfois nous serons davantage dans le « donner », d’autres fois dans le « recevoir ». Dans tous les cas, chacun va se « nourrir » mutuellement et non se grignoter. Chacun se sentit tout simplement bien.

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Se nourrir de quoi ?

Eh bien de tout ce qui fait notre joie de vivre : affection, connaissances, activités, énergie positive… Une relation saine nous tire vers le haut, nous booste. Elle nous aide à aller au delà du terrain connu et non pas à rester en vase clos.
Nous devons juste rester conscient que si un déséquilibre arrive, il n’est que temporaire et s’envisage sur le court terme. Il permet d’accéder à une ouverture, à de la nouveauté. Il crée un mouvement vers l’extérieur ou vers l’intérieur pour se connaître, se découvrir toujours mieux.
Ainsi, dans notre relation à l’autre, nous trouvons un mystérieux dosage d’ingrédients de base qui font que la relation est unique, une sorte d’alchimie où la magie opère :


1. Sincérité
: être vrai, sincère avec soi comme avec l’autre dans ce que l’on dit/ressent/fait
2. Respect : de même, se respecter permet d’inviter l’autre à nous respecter, un respect mutuel s’installe
3. Confiance : établir un lien confiance se construit pas à pas en prenant ses responsabilités et en tenant ses engagements
4. Bienveillance : accueillir l’autre pour ce qu’il est, une personne avec ses qualités et ses défauts, sans jugement
5. Amour : installer et construire le lien avec cette conscience plus globale que la relation existe et que ce qui est fait dans le cadre de cette relation, est fait par amour de la vie, par amour des choses bien faites, pour faire de son mieux, dans l’estime de soi, dans l’alignement avec ses valeurs. La relation peut alors prendre toute sa dimension qualitative.

A cela, nous pouvons ajouter autant d’épices et de saveurs désirées au gré de nos personnalités et de nos envies : loyauté, partage, échange, empathie, accueil, spontanéité, fidélité, créativité, volonté, découvertes…

Il en découle un lien entre deux personnes, tel un fil, que nous pourrions tendre et détendre en fonction de la situation, une juste distance qui se met en place naturellement. Un fil qui se tisse chaque jour pour devenir plus joli, plus résistant, un fil dont nous prenons soin.

Comment faire ?

– Etre ouvert
– Etre naturel
– Oser poser ses limites
– Faire confiance à ses ressentis
– Découvrir et s’enrichir des qualités et des différences de l’autre
Communiquer
– Ne pas juger ni interpréter
– Etre conscient que chacun à « sa propre carte du territoire »

Etre soi, le plus simplement possible, en conscience, c’est-à-dire avec sa tête, son cœur et son corps, et laisser la magie se faire ou pas, sans forcer.

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5 secrets pour être heureux en couple

L’amour rend aveugle …oui mais la vue revient très vite après quelques années de vie commune. L’élu(e) de votre coeur n’est pas parfait puisque selon un autre adage, personne n’est…

L’amour rend aveugle …oui mais la vue revient très vite après quelques années de vie commune.

L’élu(e) de votre coeur n’est pas parfait puisque selon un autre adage, personne n’est parfait, et c’est bien vrai. A partir du moment où l’autre est différent de soi, il nous apparaît forcément comme imparfait.

Il faut donc trouver des parades pour supporter son partenaire toute une vie durant.

1. Accepter les imperfections de l’autre

Le premier conseil pour mieux accepter votre moitié dans toute sa splendeur, c’est accepter le fait qu’il ou elle est imparfait(e). L’important est que pour vous, cette personne qui partage votre vie ait plus de qualités que de défauts. Vous ne pouvez pas en attendre plus sinon vous serez forcément déçus.

Les femmes qui vous disent que leur copain, mari, concubin est l’homme idéal, vous pouvez leur répondre: oui mais pour combien de temps ?

Au début d’une relation, hommes et femmes se montrent sous leur meilleur jour et pour les plus endurants, cela peut durer plusieurs mois. Mais arrivera forcément le moment où chacun finira par se relâcher et ne pourra plus cacher ses défauts.

C’est donc à ce moment là qu’il faut prendre le temps de bien connaitre les défauts de l’autre et de se rendre compte si on peut vivre avec ou non. Au mieux, vous pourrez gommer quelques mauvaises habitudes, mais il faut accepter que vous ne changerez jamais une personne. Et le but d’un couple n’est pas qu’un des deux prennent le dessus sur l’autre. Il faut donc que chacun puisse être lui-même sans pour autant subir les reproches de l’autre continuellement.

Et si tout vous insupporte chez votre moitié, c’est peut-être qu’il ou elle n’est tout simplement pas fait(e) pour vous.

2. La communication, la meilleure arme dans un couple

Le meilleur moyen d’accepter les défauts de l’autre qui peuvent vous sembler insupportables au début, c’est d’en parler.

Pour qu’un couple fonctionne et dure, la meilleure arme c’est la communication. Il faut pouvoir parler de tout et même de ce qui vous horripile chez l’autre. Cela peut sembler difficile d’avouer à l’être aimé qu’on ne supporte pas les bruits qu’il fait quand il mange ou qu’elle passe trop de temps au téléphone avec ses copines, mais le mieux c’est d’en parler.

Si vous gardez tout pour vous, vous risquez d’arriver à un point de non retour, où vous ne supporterez plus l’autre et cela pourrait vous conduire à la rupture. Mais dire gentiment à l’autre : « Chéri, tu fais du bruit quand tu manges dis donc… », une façon gentille de dire à l’autre qu’on ne supporte pas sa façon de manger. Celui lui permettra de se corriger dans la mesure du possible et vous permettra d’évacuer quelque chose que vous gardez pour vous depuis déjà trop longtemps.

Ce n’est pas valable que pour quelque chose d’aussi peu important que la façon de manger. En effet, il ne faut pas avoir peur de parler avec l’autre des choses que l’on ne supporte pas chez lui. Le fait de parler permet parfois de faire évoluer certains comportements chez l’autre, qui par amour, essaiera de modifier sa façon d’agir.

Mais attention à la façon de dire les choses. L’idée n’est pas de balancer ses quatre vérités à son mec, mais plutôt de faire passer un message de la façon la plus gentille qu’il soit et sans le vexer.

Etre en couple c’est s’adapter l’un à l’autre. Chacun doit pouvoir guider l’autre pour mieux vivre ensemble. Mais il ne faut pas qu’un seul ait le monopole et impose ses règles dans le couple. Cela doit fonctionner dans les deux sens. Le couple doit fonctionner comme une équipe qui se conseille mutuellement pour être au top.

Il ne faut pas non plus qu’une des deux personnes ait l’impression de ne jamais être assez bien pour l’autre. Il faut toujours rappeler à l’autre que vous l’aimez, même avec ses petits défauts et que vous préférez juste lui dire ce que vous pensez. Même si il ou elle sera un peu vexé(e) au départ, il finira par apprécier votre honnêteté et finira peut être aussi par vous dire ce qu’il ne supporte pas chez vous. Ainsi parfois des défauts qui nous semblaient insupportables finiront par devenir des broutilles qui n’ont plus aucune importance, simplement parce que vous en aurez parlé ouvertement. Et oui, c’est parfois aussi simple que cela.

3. Désamorcer le conflit

Lorsque vous sentez que le conflit est prêt à exploser, quelle qu’en soit la raison, faites en sorte de le désamorcer le plus vite possible. Une remarque qui passe mal, un mot de travers, regardez l’autre et riez ou embrassez le. Réfléchissez deux minutes et demandez-vous si vous préférez passer la soirée à vous disputer ou à vous câliner ?

Il vaut mieux avoir de vraies discussions de fond lorsque l’on est calme. Prendre le temps de digérer ce qui est à l’origine du conflit et en discuter quelques heures, voire quelques jours plus tard à tête reposée. Tout vous semblera plus clair et plus simple.

Le conflit est quelque chose de sain dans un couple, mais il ne faut pas qu’il soit trop fréquent, il peut alors devenir toxique. Il faut donc savoir désamorcer certains conflits qui ne vous mèneront nulle part.

C’est aussi ça le couple, c’est faire des compromis et prendre sur soi.

4. Savoir faire plaisir à l’autre

Pour vivre en harmonie, il ne faut pas oublier d’avoir des petites attentions pour son ou sa bien-aimé(e). Lui préparer un petit dîner, lui acheter un petit cadeau ou encore l’inviter au cinéma. Un couple, c’est comme une plante, ça s’entretient. Même pour les plus résistantes, si vous ne vous en occupez pas un minimum, elles finiront par mourir. C’est exactement pareil pour le couple.

Il faut donc prendre le temps de faire plaisir à sa moitié et ne pas hésiter à lui rappeler à quel point vous l’aimez et à quel point vous la trouvez belle (ou beau).

C’est avec de petites attentions et des yeux remplis d’amour que l’on entretient la flamme.

5. Faire des activités ensemble

Lorsque l’on se met en couple, il y a cette belle complicité qui peut parfois s’étioler au fil du temps. Pour conserver ou refaire renaître cette belle alchimie des débuts, il est indispensable de trouver au moins une activité à faire à deux régulièrement (au moins une fois par semaine).

Il y a forcément quelque chose que vous aimez faire tous les deux qui doit pouvoir vous réunir hors de chez vous : faire du sport, prendre des cours de photo, aller voir des expos, se faire un ciné, vous trouverez bien quelque chose.

Cette sortie hebdomadaire sera l’occasion de vous retrouvez en amoureux et de faire un break avec le quotidien, qui peut avoir raison de beaucoup de couples. Je pense en particulier aux couples qui ont des enfants. Il ne faut pas oublier qu’à la base de tout, il y avait un couple et ce couple doit continuer à exister en tant que couple et pas seulement en tant que parents.

Alors prenez ce temps pour vous sans culpabiliser. Vos enfants seront ravis d’avoir des parents qui s’aiment, croyez moi !

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5 attitudes pour développer un leadership positif

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain. Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un…

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain.

Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un bon leader écoute, respecte et responsabilise son équipe, et offre à chacun les moyens d’être au sommet de ses compétences.

Pour certains, le leadership ne serait que l’apanage des hommes et femmes d’exception (leader spirituel, chef d’état, top manager etc.)

Pour d’autres, et j’en fais partie, le leadership est nécessaire à tous les niveaux de l’organisation. Le leadership n’est pas toujours en relation avec la hiérarchie puisque c’est le groupe qui décide intuitivement de suivre un leader. En entreprise, le leader n’est donc pas forcément manager, tout comme le manager n’est pas toujours reconnu comme leader.

C’est en suscitant la participation volontaire, au regard d’objectifs définis que le leader parvient à ses fins. La conception moderne du leadership est forcément associée à un exercice démocratique du pouvoir sur des individus libres ayant des droits humains et sociaux !

Dans la vie professionnelle, il est souvent primordial de combiner créativité, implication et exigence de résultats. Je vous propose donc 5 attitudes pour cultiver votre leadership !

 

1. Être positif

« Connais-toi toi-même ». Socrate

Le leader est clair avec lui-même. Il a confiance en lui et sait rester serein et positif, ce qui dynamise le groupe. Sur le plan professionnel, on peut de moins en moins motiver les salariés uniquement par l’argent ou par des perspectives de carrière. Ce que tout le monde veut aujourd’hui, c’est être heureux !

C’est souvent le leadership qui permet de concilier le travail et le bonheur. Lors d’un récent atelier sur le bonheur au travail, j’ai évoqué des études très sérieuses qui démontrent que le bonheur favorise la santé des individus et améliore la performance des entreprises.

Le bonheur se décide, s’apprend et se transmet. On affronte mieux une situation quand on est heureux que lorsqu’on est stressé, tant sur le plan individuel que collectif. Le bien-être repose aussi sur le sentiment d’être « sur le même bateau », de partager une expérience humaine. Le monde du travail apporte souvent son lot de tempêtes ; avec un capitaine optimiste, on se sent en sécurité, même pendant les bourrasques. Un leader rassure, veille aux intérêts des membres de son groupe, renouvelle les méthodes de travail, pose les bonnes questions et prend des initiatives constructives pour garder le cap.

 

 2. Être digne de confiance

Un leader a une relation de confiance réciproque avec le groupe. Il partage les mérites sans s’approprier les idées et développe la culture du débat… Il sait déléguer les décisions et les responsabilités. Il est sincère dans la relation.

 

3. Mobiliser les compétences

Un leader positif sait guider son équipe. Il mobilise les bonnes compétences auprès des bonnes personnes et au bon moment. Il développe le talent collectif pour l’accomplissement de la mission.

C’est ainsi que, dans le sport, l’entraineur forme une équipe gagnante ! Par exemple, certains rugbymen sont forts pour conquérir le ballon, d’autres pour courir et marquer les essais, et c’est grâce au talent collectif orchestré par l’entraineur que l’équipe gagne !

C’est pareil en entreprise, les différences font la force ! Cerise sur le gâteau, la satisfaction ressentie après une victoire est démultipliée quand elle est collective.

 

4. Avoir une vision inspirante

Une vision inspirante commence souvent par un rêve. Le leader est aligné avec ses valeurs, qui apportent un véritable sens à ses accomplissements. Selon Gandhi, « le sens du bonheur se développe lorsque ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons est en harmonie ». Le leader a les yeux sur le futur, ose la curiosité, l’innovation. Il entraîne le groupe vers sa vision et lui transmet sa passion pour agir. Il n’a pas besoin d’ordonner, il inspire ! Il n’est pas toujours dans le contrôle, il sait déléguer et aussi féliciter.

 

5. Avoir un comportement assertif

Que désigne ce terme étrange ? L’assertivité (to assert oneself : s’affirmer), c’est tout simplement s’exprimer clairement en respectant l’autre sans rapport de force. C’est une attitude gagnante/gagnante ! Vous vous respectez et vous respectez l’autre.

Un vrai leader positif saura faire passer un message difficile sans passivité, sans manipulation et sans agressivité, agissant avec une main de fer dans un gant de velours. Ses relations avec le groupe seront saines et constructives.

Une de mes coachées me racontait, lors de notre dernier échange, qu’elle sentait sa confiance en soi professionnelle en berne Depuis quelques mois, dans son nouveau job, elle n’a pas la possibilité de prendre des initiatives, tout ce qu’elle fait est revérifié et elle se sent souvent rabaissée. En conséquence, alors qu’elle est compétitive et ambitieuse, elle va au bureau à reculons, se remet en question, ne s’implique plus dans son travail et n’a qu’une hâte, monter sa propre entreprise et assumer ses choix !

Si vous sentez que vous avez en vous une graine de leadership, que vous soyez manager ou non, cultivez-la soigneusement pour créer autour de vous un monde meilleur 🙂

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6 dimensions pour améliorer votre bien-être psychologique

Selon Renaud Gaucher, économiste du bonheur, pour développer le bien-être au travail on a besoin de trouver du plaisir dans son travail – ce qu’on appelle le bonheur hédonique en…

Selon Renaud Gaucher, économiste du bonheur, pour développer le bien-être au travail on a besoin de trouver du plaisir dans son travail – ce qu’on appelle le bonheur hédonique en psychologie – et ressentir l’envie de s’accomplir dans son travail en réalisant son potentiel – ce qu’on appelle le bonheur eudémonique. Cela peut, bien sûr, également s’appliquer à tous les autres domaines.
Loin de la recherche du bonheur simplement par l’accumulation de moments de plaisir, le bien-être est plus complexe et intègre la notion d’objectifs et de buts dans la vie, la réalisation de soi.

Les relations entre le bien-être psychologique et les systèmes physiologiques ont bien été explorées depuis une quinzaine d’années. Notre bien-être représente une protection contre les facteur négatifs pour la santé. On constate une plus forte résistance aux maladies, un meilleur fonctionnement hormonal et immunitaire, une baisse du cortisol, une tension artérielle et un rythme cardiaque moins élevés, et moins de phénomènes inflammatoires.

Dans le modèle SPIRE, selon Tal Ben Shahar et Megan McDonough du Wholebeing Institute, aspirer au bien-être passe par un épanouissement:
Spirituel, c’est à dire vivre une vie pleine de sens
Physique, prendre soin de son corps
Intellectuel, cultiver un rapport au savoir à la connaissance et aux arts
Relationnel, développer un soutien dans sa communauté
Emotionnel, développer sa résilience et son appréciation des émotions positives

Martin SELIGMAN, le père de la psychologie positive, développe les composantes du bonheur et du bien-être psychologique dans le modèle PERMA. Pour nous épanouir pleinement nous avons besoin des éléments suivants:
Emotions Positives, en lien avec l’optimiste, la joie, l’accomplissement et la satisfaction.
Engagement dans les activités de notre vie où l’on s’épanouit, on se développe, on apprend : « Le Flux ou Flow ».
Relations positives, sources de soutien, d’affection et d’équilibre.
Mettre du sens dans nos objectifs, une vision plus globale de notre vie.
Accomplissement, avoir de l’estime pour soi et nous réaliser nous-mêmes.

Les 6 dimensions du bien être psychologique

C. RYFF et B. SINGER ont mis au point une échelle basée sur un questionnaire permettant d’évaluer le niveau de bien-être d’une personne. C’est le modèle DDRAMA:

1. Donner du sens à la vie

Ressentir que sa vie est utile, avoir des croyances positives et des objectifs avec optimisme.

2. Développement personnel

C’est être continuellement ouvert aux nouvelles expériences pour de mieux en mieux se connaitre et améliorer son efficacité. Réaliser son potentiel.

3. Relations positives avec les autres

C’est être chaleureux, confiant, savoir créer des liens, être proche et avoir de l’empathie envers les autres, faire preuve d’altruisme et savoir donner et recevoir.

4. Autonomie

Faire preuve d’indépendance, être déterminé, resister aux pressions extérieurs et savoir se réguler intérieurement, juger les choses selon ses propres valeurs et se faire confiance.

5. Maîtrise de l’environnement

C’est accepter et contrôler la complexité dans la vie, savoir saisir ou créer les opportunités et faire des choix. Créer un environnement qui soit en accord avec ses propres besoins et ses valeurs personnelles

6. Acceptation de soi

Avoir une attitude positive par rapport à soi-même, s’apprécier, accepter tous ses aspects et avoir une vision positive de son passé. connaitre ses forces et ses limites.

 

En observant ces différents modèles nous pouvons donc déterminer les facteurs à favoriser pour plus de satisfaction et d’épanouissement dans la vie.

Il s’agit de mettre en relation nos pensées et nos actions avec une ou plusieurs des dimensions du bien-être, les discuter, les remettre en question et les observer avec une vision extérieure objective. Ensuite, identifier nos sources de bien-être personnelles et les mettre en rapport avec les pensées et les actions positives afin de les développer vers plus d’expériences de bien-être et de créativité.
Références: J. Cottraux et G. Fava

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10 clés pour une écoute active

L’écoute active est un composant essentiel de la relation d’aide selon Carl Rogers. C’est également un élément fondamental de toute relation interpersonnelle. Bien souvent, dans une discussion, nous n’écoutons pas…

L’écoute active est un composant essentiel de la relation d’aide selon Carl Rogers. C’est également un élément fondamental de toute relation interpersonnelle. Bien souvent, dans une discussion, nous n’écoutons pas vraiment la personne avec qui nous parlons. Nous ne lui donnons pas toujours notre pleine attention. Nous ne sommes pas présents ici et maintenant. Ainsi nous risquons de ne pas nous connecter vraiment à l’autre ou de lui donner l’impression d’être négligé ou non respecté. La technique d’écoute active vise à développer notre présence à l’autre et à améliorer la qualité de la communication.

Entendre est un acte passif, Ecouter est un acte actif.

Ecouter l’autre pleinement c’est l’accueillir avec bienveillance, neutralité, confiance, acceptation, empathie et respect. C’est créer les conditions nécessaires pour percevoir les besoins de l’autre et l’aider dans sa propre réflexion par notre accompagnement.

1. Résumer et paraphraser

Pour montrer et vérifier que vous avez bien compris et faire sentir à l’autre personne que vous avez bien entendu. Donnez du feedback, renforcez, recontextualisez, répétez à l’autre ses propres termes et reformulez avec les vôtres. Afin de lui montrer que vous écoutez et que vous êtes pleinement présent à ce qu’il partage.

2. Poser des questions ouvertes

Pour donner l’opportunité à l’autre personne de développer ses pensées et vous permettre de ne pas sauter tout de suite aux conclusions. Ecoutez les mots et essayez de comprendre ce que votre interlocuteur veut dire (et non ce que vous en entendez).

3. Adopter une attitude corporelle ouverte

Le langage du corps est important, accueillir l’autre, être attentif mais relaxé, en face à face, acquiescer de la tête, du regard. Restez en contact avec la personne, faites face et maintenez un contact visuel.

4. Garder l’esprit ouvert

Evitez les jugements pour comprendre l’autre, ne pas l’interrompre avec des contre arguments, et ne pas préparer mentalement une riposte, cherchez à comprendre plutôt qu’à réagir. Ne planifiez pas votre réponse pendant que l’autre parle, sinon vous ne pouvez être pleinement présent à l’autre. Si vos pensées divaguent ramenez-les, focalisez-vous sur les paroles, c’est un véritable exercice de pleine conscience et même de pleine présence.

5. Éviter de donner des conseils non sollicités

Et ne pas imposer de solutions. Dans le meilleur des cas, amenez l’autre à trouver sa propre solution, en multipliant les points de vue. Cela n’empêche pas de proposer votre propre optique en lui demandant la permission de l’exprimer. La non directivité, ce n’est ni conseiller, ni interpréter, mais rester centré sur l’autre (qui possède ses propres solutions).

6. Ne pas interrompre

Si vous semblez plus rapide à penser ou que vos capacités oratoire sont meilleures, mettez vous au rythme de l’autre, profitez en pour vous relaxer, laissez pleinement la possibilité à l’autre de s’exprimer. Autorisez le silence, donnez du temps pour penser, attendez les pauses pour demander de clarifier les choses.

7. Poser des questions

Pour assurer votre compréhension, préciser des détails importants, pour éviter aussi d’orienter la discussion avant que l’autre personne n’ait pu exprimer ce dont elle avait besoin.

8. Exprimer de l’empathie

C’est montrer à l’autre que vous partagez son ressenti. Comprendre la position de l’autre c’est aussi valider son point de vue pour qu’il ait la sensation d’avoir été écouté. Essayez de ressentir ce que l’autre est en train de vivre, observez également ce que vous ressentez. Est-ce votre propre ressenti ou partagez-vous celui de votre interlocuteur? Cela facilite énormément la communication.

9. Observer ce qui n’est pas dit

Lorsque vous écoutez, rappelez-vous que les mots ne véhiculent qu’une fraction du message. Observez le langage non verbal : posture, mimiques, mouvements des yeux, décalages entre verbal et non verbal, les expressions d’enthousiasme, d’énervement ou d’irritation, mais aussi ce qui est volontairement omis ou non abordé.

10. Partager votre perspective

Une fois que vous avez laissé l’autre s’exprimer pleinement selon ses besoins, présentez votre perspective comme votre propre vision des choses (utilisez la 1° personne) ce qui implique que ce n’est pas forcément la seule, ni la meilleure, mais la possibilité qui vous parait la plus satisfaisante.

« Quand j’ai été écouté et entendu, je deviens capable de percevoir d’un œil nouveau mon monde intérieur et d’aller de l’avant. Il est étonnant de constater que des sentiments qui étaient parfaitement effrayants deviennent supportables dès que quelqu’un nous écoute. Il est stupéfiant de voir que des problèmes qui paraissent impossibles à résoudre deviennent solubles lorsque quelqu’un nous entend. »
— Carl Rogers, psychologue humaniste, créateur de l’écoute active

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Pouvez-vous vraiment changer l’autre ?

Qui  pense réellement que changer l’autre réglera tous les problèmes ?  S’il rangeait ses affaires, si elle arrêtait de dépenser, si mes enfants étaient plus autonomes… Que la vie serait…

Qui  pense réellement que changer l’autre réglera tous les problèmes ?  S’il rangeait ses affaires, si elle arrêtait de dépenser, si mes enfants étaient plus autonomes… Que la vie serait parfaite ! Frustration, colère, découragement, tristesse : est-ce la palette d’émotions que vous voulez sans cesse éprouver ?

Changer l’autre, est-ce vraiment possible ?

Imaginez avoir un ami qui a un problème avec l’alcool ou la drogue. Vous décidez par amitié ou amour de lui payer la désintoxication, vous êtes à ses côtés et vous le supportez. Arrive la fin de la désintoxication et rien n’a changé. Les résultats sont alarmants sinon pires qu’avant ! Que s’est-il passé ? Est-ce possible que pour ne pas vous décevoir, cette personne a accepté votre aide ? Mais elle ne l’a pas fait pour elle, elle l’a fait pour vous. Une personne ne peut changer que si elle le décide elle-même. Elle doit décider par amour pour elle. Il est donc impossible de changer quelqu’un.

On entend souvent : »si tu m’aimes tu vas changer ». Mais cette personne doit changer pour elle, car elle ne veut pas vous perdre et non parce que vous voulez qu’elle change. Ce changement sera définitif et non éphémère.

Les 2 conséquences de la volonté de transformer l’autre

–          Ne pas être assez bon ou bonne : la personne à qui vous demandez de changer peut se sentir attaquée et accusée

–          La remise en question : il se peut qu’elle réalise que vous ne l’aimez pas comme elle est et qu’elle se demande si la relation que vous avez est sincère

Le meilleur moyen pour changer l’autre est de prêcher par l’exemple. Changez votre attitude, changez votre manière de faire et d’être et vous verrez que la récolte sera différente. Observez-vous lorsque vous essayer de changer l’autre, regardez à qui il ou elle vous fait penser, vérifiez comment vous vous sentez et travaillez sur ce qui vous dérange en vous au lieu de vouloir nécessairement changer l’autre.

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10 exercices simples selon « la Science du Bonheur »

Découvrez les 10 pratiques fondamentales de la psychologie positive. Selon Chris Peterson, l’un des fondateurs de la science du bonheur, « La psychologie positive n’est pas un sport de spectateurs ». C’est…

Découvrez les 10 pratiques fondamentales de la psychologie positive. Selon Chris Peterson, l’un des fondateurs de la science du bonheur, « La psychologie positive n’est pas un sport de spectateurs ». C’est en effet dans la pratique que cette discipline prend tout son sens, dans cet article je vous propose d’explorer ensemble les différentes manière d’appliquer ses grands principes dans notre vie au quotidien.

Votre signature de caractère: Utilisez vos forces

Le travail des forces de caractère est un exercice de changement très puissant. Si vous pouvez tout à fait identifier vos forces simplement en vous observant vous même, la méthode la plus efficace pour mieux se connaitre est de passer le test ViaCharacter. D’une durée de 20 minutes, ses 120 questions parcourant 24 forces de caractère réparties en 6 valeurs vous permettent de classer vos différentes forces par ordre d’importance. Ensuite une pratique quotidienne peut être de sélectionner une de vos 5 forces principales et de vous demander tout au long de la journée comment l’appliquer à tout ce qui vous arrive. Une autre possibilité est de choisir quelle force appliquer à chaque fois que vous avez un choix à faire ou une action à réaliser.
Prenez le temps de mettre par écrit toutes vos observations, cela multiplie les bienfaits de cette méthode.

Les 3 bonnes choses – Priorité au positif !

C’est l’un des exercices les plus connus de la psychologie positive, popularisé par Florence Servan-Schreiber. Tous les soirs, prenez un moment pour passer en revue votre journée et notez 3 bonnes choses qui vous sont arrivées. Vous pouvez également vous demander ce qui a fait qu’elles ont pu se réaliser. Grandes ou petites, ces choses vous permettront de vous focaliser sur le positif dans votre vie et sur ce qui vous importe le plus.

Vous pouvez également réaliser un « portfolio positif » sur internet ou « en vrai », où vous pourrez rassembler images, articles, videos, objets, dessins, écrits, enfin tout ce qui peut vous faire du bien, pour ensuite pouvoir vous y replonger quand vous le souhaitez et vous ressourcer. L’idée derrière tout cela est d’identifier ce qui génère le plus d’émotions positives pour vous afin de pouvoir les privilégier dans votre vie.

L’Ecoute active: Pour vous sentir connecté

Au moins une fois par jour, prenez le temps d’écouter vraiment quelqu’un avec qui vous avez une interaction. Cela peut être dans votre famille, avec vos amis ou dans votre milieu professionnel, ou tout simplement avec un inconnu. Laissez les choses se faire le plus naturellement possible.

Actes Aléatoires de Gentillesse: Diffusez la bienveillance autour de vous (Random Acts of Kindness)

Décider de faire des choses pour les autres peut vous permettre d’augmenter vos émotions positives et votre bonheur. Sur une journée, décidez de faire 5 actes de bonté. Peu importe s’il s’agit de grandes ou de petites choses. L’exercice sera plus efficace si ce sont différentes choses pour différentes personnes. Les personnes pour lesquelles vous le faites n’ont même pas besoin de le savoir… Pour augmenter encore les effets, écrivez quelques lignes sur ce que vous avez fait et ce que vous avez ressenti.

Lettre et journal de gratitude: Remerciez-vous et remerciez les autres

Un peu à la manière de l’exercice des 3 Bonnes Choses, notez ce pour quoi vous éprouvez de la gratitude dans votre journée. Vous pouvez également écrire une lettre de remerciement pour quelque chose ou quelqu’un que vous voudriez profondément remercier. Si vous voulez aller plus loin, vous pourrez l’envoyer ou la lire au destinataire.

La Pleine conscience: Observez « ici et maintenant »

Pour Jon Kabat Zinn, la pleine conscience c’est faire attention d’une certaine manière au moment présent, avec intention et sans jugement. Elle peut se pratiquer formellement de différentes manières: la respiration consciente, le Scanner Corporel, l’alimentation consciente (l’expérience du raisin), la marche consciente… Mais c’est avant tout une vision particulière de notre vie et du monde qui nous entoure. Elle prend tout son sens lorsque nous l’incluons dans chacune de nos actions.

Méditation Mindfulness: Lâchez-prise.

La Méditation Samatha c’est la pleine conscience dans sa plus pure expression. Cette pratique est très simple. Focalisez votre attention sur votre respiration, à chaque fois que vous prenez conscience que vous vous en êtes écarté, ce qui est tout a fait normal, notez le et ramenez avec bienveillance votre attention sur votre respiration. Ecartez tout jugement, cela n’a pas sa place ici, pas d’objectif à réaliser, simplement accepter les choses telles qu’elles se présentent.

Méditation Loving-kindness: Cultivez la bonté et la compassion

La Méditation Metta est un véritable baume au coeur. Pratiquez tout d’abord la méditation en pleine conscience, et ensuite formulez ces souhaits pour vous: Que je puisse être heureux. Que je puisse être en bonne santé. Que je puisse être en sécurité. Que je puisse être en paix et ressentir le bien être. Ensuite, progressivement faites de même à l’intention de vos proches, puis des autres personnes (neutres) et enfin si cela vous parait « juste », celles avec qui vous rencontrez des difficultés. Vous pouvez également vous focaliser sur tous les êtres vivants, la terre, l’univers… Toujours sans jugement et en pleine conscience, laissez-vous ressentir pleinement les sensations offertes par ces intentions.

Cohérence cardiaque: Au Coeur de l’harmonie

L’objectif de cette pratique est d’équilibrer le fonctionnement de notre organisme en mettant en résonance nos rythmes respiratoire, cardiaque et neurologique.

Commencez par trois grandes respirations. Focalisez vous sur votre respiration, soufflez un peu plus que ce que vous inspirez. Focalisez vous sur la zone de votre coeur. Imaginez que vous respirez directement par la zone du coeur. Nourrissez cette sensation, apportez lui de bonnes sensations, des émotions positives, des sentiments agréables, amour, bien-être, confort, gratitude, compassion, respect…Protégez et entretenez cette sensation comme une petite flamme.

Les pratiques de l’Awe: L’émerveillement en action

Quel que soit ce qui vous inspire, marcher dans la nature, observer le talent, lire un livre ou regarder un film, faites vous plaisir c’est bon pour la santé. Pour en savoir plus: Une nouvelle émotion découverte par la science.

 

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3 semaines pour rebooster votre capital séduction

Etant donné que les françaises attribuent à leur pouvoir de séduction une note de 5,4/10 (seulement), nous avons demandé à Patrick Harris (coach en séduction depuis 1992, écrivain et conférencier)…

Etant donné que les françaises attribuent à leur pouvoir de séduction une note de 5,4/10 (seulement), nous avons demandé à Patrick Harris (coach en séduction depuis 1992, écrivain et conférencier) comment remonter le niveau en trois semaines !

Semaine 1 : On teste l’auto-séduction

1. On apprend à (se) sourire

A quoi ça sert ? En langage non verbal, le sourire est une arme de séduction redoutable. Comme l’explique Patrick, « il est associé aux valeurs de la joie, du plaisir, du bien-être. Résultat : on donne l’impression à notre interlocuteur qu’avec nous, la vie sera plus belle ! ».

En pratique, on fait comment ? « On s’entraîne ! Déjà, en se souriant à soi-même, devant un miroir, rien qu’une minute par jour. Ensuite, on teste sur les autres à la moindre occasion. » Et avec authenticité, s’il vous plaît ! Si le sourire n’est pas « habité » par quelque chose qui vient de l’intérieur, il paraîtra forcé. Réapprenons l’optimisme, et essayons, autant que possible, de poser un regard positif sur la vie. Le mouvement suivra naturellement ! »

2. On (se) regarde droit dans les yeux

A quoi ça sert ? A (se) rassurer ! Comment ? « Par association analytique : lorsqu’on est regardé droit dans les yeux, on fait le lien (inconscient) avec le regard aimant que nos parents portaient sur nous ». Or, c’est lui qui en partie, a nourri notre narcissisme, essentiel à notre construction psychologique. Regarder l’autre (et soi-même) droit dans les yeux, c’est une manière de dire « je suis avec toi ».

En pratique, on fait comment ? « Trois minutes tous les soirs, installée devant le miroir, on se parle à soi-même en s’observant vraiment, au fond des yeux », conseille Patrick. Peu à peu, on apprendra à soutenir le regard de notre interlocuteur.

En pratique, on fait comment ? « On apprend à exprimer nos sentiments et notre part de fragilité. En osant dire par exemple : « j’ai le sentiment de… », « ça m’a fait mal », « je ne sais pas quoi en penser », « ça me déstabilise », etc. » Attention, l’idée n’est pas d’imposer votre ressenti comme une vérité absolue, simplement comme l’expression de qui vous êtes !

 

Semaine 2 : On chouchoute nos relations.

1. On évite les sujets qui fâchent

A quoi ça sert ? Attention, se dévoiler n’est pas forcément synonyme de « plomber l’ambiance » ! Patrick prévient : « à force de parler de nos problèmes, on finit par devenir, aux yeux des autres, une « entité négative » à nous toute seule. Or, on le sait bien, ce sont les personnalités positives qui attirent ! »

En pratique, on fait comment ? « Sur le fond, on évite de parler de notre collègue acariâtre ou de nos idées politiques hyper tranchées. Du moins au début, conseille Patrick. Et sur la forme ? On s’inspire de la PNL en s’entraînant à adopter un langage positif ». Exemple : « ce film n’est pas si mal » deviendra « ce film est bien ! », et « je frôle le burn-out », « j’aimerais bien partir en vacances ! ».

2. On développe notre empathie

A quoi ça sert ?   Il est nécessaire que l’autre se sente entendu, écouté, compris, à deux dans la relation. Et ça, c’est générateur de lien ! »

En pratique, on fait comment ? « Pas question de laisser l’autre monologuer ! Il s’agit de s’intéresser réellement à lui, précise notre coach en séduction. Si en pratique, on ne sait pas comment faire, on peut s’appuyer sur les bases du questionnaire systémique : quand, où, pourquoi, comment, qui ? ». Si en revanche, on a l’impression de se forcer, ce n’est pas très bon signe !

3. On fait « émotions communes »

A quoi ça sert ? « Partager des moments forts, à deux, libère des hormones qui participent à notre attachement à l’autre ».

En pratique, on fait comment ? « On cherche à vivre des moments riches en émotions avec celui qui nous plaît, conseille le coach en séduction. Une randonnée en haute montagne, un film hyper triste (ou hilarant)… En bref, tout ce qui va aller titiller nos hormones ! »

Semaine 3 : On se lance « physiquement »

1. On apprend l’art du toucher

A quoi ça sert ?  Dans son ouvrage « 100 petites expériences de psychologie de la séduction » (Dunod), Nicolas Guéguen, chercheur en psychologie sociale, démontre que toucher le bras d’une femme permet à un homme d’avoir deux fois plus de chances d’obtenir son numéro de téléphone. C’est dire si le toucher participe amplement au jeu de séduction !

En pratique, on fait comment ? Si on n’ose pas l’approche tactile, qu’on a peur d’être trop intrusive, on y va en douceur ! On peut simplement poser sa main sur l’avant-bras de notre interlocuteur, pour appuyer un discours animé ou lui montrer quelque chose.

2. On aborde des inconnu(e)s dans la rue

A quoi ça sert ? « A développer ses capacités relationnelles. A aller vers l’autre pour être plus à l’aise lors d’un futur rendez-vous, surtout si on est trop timide ».

En pratique, on fait comment ? « On se fixe un objectif concret, conseille Patrick : arrêter quelqu’un dans la rue (une femme pour commencer, si ça nous rassure) pour lui demander un renseignement lambda (« Où est la station de métro ? »), puis tenter de trouver une « entrée » pour engager la conversation (« Oh, mais j’adore votre sac à main, où l’avez-vous acheté ? »). On répète le challenge jusqu’à être assez à l’aise, puis on tente avec un homme. » Même un papi ou un ado, c’est juste pour s’entraîner à aller vers les autres !

3. On provoque les rencontres

A quoi ça sert ? Ça y est, on se sent aussi séductrice que BB dans « Et Dieu créa la femme » (OK, à deux-trois détails près). Reste à mettre nos nouveaux talents à profits, et accessoirement, augmenter notre confiance en nous.

En pratique, on fait comment ? On se bouge ! Patrick Harris invite à s’inscrire dans un club de badminton ou de randonnée, sur un site de rencontres comme www.onvasortir.com ou www.adopteunmec.com. L’idée ? Optimiser ses chances de rencontrer, d’abord, des gens sympas, et peut-être même notre futur chéri. Et on applique tout ce que l’on vient d’apprendre, y compris avec des hommes qui ne nous plaisent pas forcément, ou avec des femmes : séduire, c’est un état d’esprit !

 

Bonus : Six gestes de séductrice à imiter (ou pas)

Décryptés par Caroline Messinger, formatrice spécialisée en langage non-verbal (3), co-auteure, avec Joseph Messinger, de « Ces gestes qui vous trahissent » (éditions First).

 

Se caresser les lèvres avec l’index. Ce geste, toujours associé à la séduction (car à la gourmandise), trahi pourtant une certaine impatience. Plus évaluateur que séducteur, il envoie le message : « Bon, tu attends quoi… le déluge ? »

 

S’asseoir en tailleur sur un canapé. Vue comme ça, cette position donnerait plutôt l’impression d’être « cool ». En réalité, c’est une posture très « rentre-dedans », qui montre sa disponibilité et son ouverture… à l’autre !

 

Croiser ses doigts, les index relevés, l’un contre l’autre, collés sur les lèvres. Si, les coudes posés à table, vous maintenez cette position, le message est clair : « j’ai très envie que ton corps se rapproche du mien. Là, tout de suite. »

 

Croiser ses bras sur la poitrine en se prenant par les épaules. En simulant un « auto-câlin », on inciterait l’autre à nous en faire un ? Pas vraiment ! Derrière cette posture, se lit ici est une insécurité fondamentale. Plus enfantine que séductrice, au final.

 

Se recoiffer (très) régulièrement. Cela traduit un côté narcissique : on a besoin de plaire, de voir que l’on plaît, sans forcément passer à l’acte. Là, on est dans la séduction passive, pas active !

 

Croiser une jambe sur l’autre, et l’enrouler autour de l’autre. Attention, cette posture censée être féminine est hyper trompeuse ! Elle dénote d’une envie de maîtriser et contrôler l’autre. Ne serions-nous pas un brin possessive ?

 

Vous avez la possibilité de lire d’autres conseils de séduction sur le site de Patrick Harris : coach-seduction.com, et pourquoi pas de lui demander directement de l’aide au 06 7619 5552 !

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Super exercice positif pour se relier aux autres

Il arrive parfois que l’on se sente isolé avec cette impression que nous n’avons personne sur qui compter, avec qui parler, partager des émotions ou une activité. Pour prendre du…

Il arrive parfois que l’on se sente isolé avec cette impression que nous n’avons personne sur qui compter, avec qui parler, partager des émotions ou une activité. Pour prendre du recul et éviter de ruminer en étant de plus en plus déprimé, que ce soit réel ou une angoisse qui trotte dans notre tête, j’ai pensé à un petit exercice.

Prenez une feuille de papier au minimum comme un cahier grand format et un stylo 4 couleurs ou plusieurs de différentes couleurs.

Tracez en rouge ou une autre couleur que vous aimez, en plein milieu de la feuille, un petit soleil et inscrivez à l’intérieur MOI.

Autour de ce soleil, vous tracez dans une autre couleur un cercle plus grand et vous y inscrivez les noms des personnes qui vivent avec vous, vos proches, votre famille, vos amis.

Ensuite, changez de couleur et tracez autour de ce premier cercle, un autre cercle encore plus grand où vous allez noter les noms de vos collègues de travail, de vos partenaires, de vos voisins, les personnes de votre club de sport et de vos loisirs, les copains. Ce peut être toutes les personnes que vous voyez tous les jours, même la boulangère ou le facteur.

Pour finir, changez encore de couleur pour faire un nouveau cercle qui englobent tous les autres, pour y indiquer ceux que vous voyez de temps en temps, pour les vacances, les weekends, que vous appréciez et que vous aimeriez bien voir plus souvent, les perdus de vue que vous aimez, les personnes avec qui vous êtes en contact et que vous souhaitez rencontrer.Continuez jusqu’à ce que vous ne sachiez vraiment plus quel nom écrire.

Admirez toutes les personnes qui font partie de votre vie et soyez plein de gratitude pour eux du fait qu’ils soient dans votre vie.

Combien y en a-t-il ? Quelles personnes pourriez-vous voir plus souvent ? Lesquelles voulez-vous contacter ? A qui allez-vous proposer un ciné, un dîner ou une balade ? Et maintenant, êtes-vous toujours aussi seul ?

J’espère que ce petit exercice vous aura aidé et fait prendre conscience des possibilités qui s’offrent à nous.
Prenez soin de vous et soyez heureux.

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Comment mieux communiquer dans votre couple

Croyez-vous qu’utiliser la télépathie permet de communiquer clairement ? La base d’une relation de couple se construit par la communication. Elle représente l’outil principal dans vos relations. C’est un fait, les…

Croyez-vous qu’utiliser la télépathie permet de communiquer clairement ? La base d’une relation de couple se construit par la communication. Elle représente l’outil principal dans vos relations.

C’est un fait, les hommes et les femmes sont différents. Les femmes ont tendance à dire ce qui leur passe par la tête sans vérifier si l’information partagée est utile. Elles recherchent de l’écoute, de l’attention et en général ne veulent pas entendre de solutions. Si l’homme donne une solution, il se peut qu’il ne se fasse pas écouter ou qu’on lui dise qu’il n’est pas compatissant et il risque de se fermer.

Les hommes agissent différemment, ils ont besoin de comprendre ce qui les dérange avant d’en parler ou de résoudre ce qui leur arrive. Ils vont parler s’ils ont un message important et utile à livrer. Les femmes vont interpréter ce silence comme un rejet : il ne veut pas partager avec moi, il ne m’aime pas assez, il n’a pas confiance en moi.

Premièrement, évaluer votre communication dans votre couple. Sur une échelle de 1 à 10, à combien évaluez-vous la communication dans votre couple ? (1 étant on ne communique pas assez et 10 on communique)

Deuxièmement, voici d’autres questions pour vous aider :

Avez-vous des attentes ?

La femme s’attend à ce que son conjoint devine ce qu’elle a en tête. Malheureusement mesdames, la télépathie n’est pas faite pour tout le monde. Décidez-vous de continuer à vivre des déceptions ou choisissez-vous de communiquer vos attentes ?

Pouvez-vous accepter que votre conjoint(e) n’ait pas tendance à parler beaucoup ?

Au moment de vous mettre en couple vous saviez que la personne n’avait pas tendance à parler beaucoup. Vous pensiez qu’elle allait changer ? Vous avez choisi cette personne, non ?

Utilisez-vous des questions fermées ou des questions ouvertes lorsque vous communiquez ?

Il y a deux sortes de questions. La question fermée apporte une réponse par OUI/NON. La question ouverte laisse place à la communication. Par contre, n’insistez pas si votre conjoint(e) n’a pas envie de parler. Vous pouvez utiliser ce genre de questions : que penses-tu de telle chose ? Comment se passe ton travail cette semaine ? Pourquoi penses-tu que ça n’a pas fonctionné ?

Êtes-vous prêt(e) à entendre les réponses à vos questions même si la réponse ne correspond pas à vos attentes ?

Si vous posez une question, vous devez être prêt à recevoir la réponse même si elle ne répond pas à vos attentes. D’où l’importance de ne pas avoir d’attente.

Vérifiez les meilleurs moments pour avoir une conversation.

Il ne s’agit pas de parler de points importants dès qu’il ou elle met les pieds à la maison. Laissez-le/la se détendre.

Pour les femmes qui pensent faire des monologues, si votre homme ne vous répond pas c’est qu’il n’est peut-être pas enclin à écouter. C’est frustrant de parler à un mur, je vous crois. Alors vérifier quand il sera plus disponible. Faites-vous une entente claire.

Un dernier élément lorsque vous communiquez :

– essayez de parler uniquement de ce que vous vivez et de vos peurs

– N’accusez pas l’autre, la personne va se brusquer

– Évitez aussi le TU, car la personne va se fermer

 

Prenez votre communication en main en vous observant et en répondant à ces questions.

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