Auteur : Marion Guiset

L’astuce pour être plus zen : faites des choix en accord avec vos valeurs

Avez-vous du mal à prendre des décisions ? Avez-vous l’impression que vous subissez plus vos choix que vous ne les choisissiez véritablement : travailler dans une entreprise qui ne respecte…

Avez-vous du mal à prendre des décisions ? Avez-vous l’impression que vous subissez plus vos choix que vous ne les choisissiez véritablement : travailler dans une entreprise qui ne respecte pas vos valeurs, rester dans un couple qui ne marche plus, ou bien garder contact avec des personnes toxiques ?

Ces choix, je les appelle, « par défaut », contrairement aux « vrais » choix : ceux qui sont en accord avec vos valeurs, vos besoins profonds, qui vous rendent vivant.

Voici 3 aspects essentiels des « vrais » choix :

1. Vous dépassez vos peurs

Déménager dans un nouveau pays parce que vous valorisez les voyages, avoir un compagnon de vie qui vous rend heureux mais qui ne correspond pas aux critères de la famille, ou créer votre entreprise car vous souhaitez plus de flexibilité dans la gestion de votre temps, peuvent être des choix peu évidents à prendre, même s’ils correspondent à vos valeurs profondes.

On peut penser, à tort, qu’un vrai choix, en accord avec nos valeurs, devrait être simples à prendre, puisque cela répond à ce que l’on souhaite le plus. Nos « vrais » choix, même mûrement réfléchis, ne sont pas toujours évidents à prendre et à assumer.

Il faut souvent dépasser nos peurs et nos insécurités (« vais-je trouver du travail dans ce nouveau pays ? Et si mes parents décident de couper les ponts ? Vais-je avoir des clients ? »), car nous allons vers l’inconnu, … le paradis de nos chers saboteurs ! Ces saboteurs intérieurs nous font douter à chaque pas fait hors de notre zone de confort, et peuvent nous faire stagner pendant longtemps.

Rester en mouvement, même à petits pas, vous permettra de vous libérer des peurs paralysantes. Vous en sortirez grandi, et avec un vrai sentiment d’accomplissement.

Mise en action : pour chaque choix, notez les valeurs que vous allez respecter (« aventures, rencontre, amour, sincérité, respect de soi » etc.) et les avantages à moyen et long terme que vous allez certainement bénéficier: parler anglais couramment, être pleinement épanoui en amour ou apprendre plus sur soi, être libre de votre temps pour le passer avec vos enfants. Cela vous donnera plus de clarté et du boost pour franchir votre prochain pas.

2. Vous devenez la personne que vous voulez être

Notre culture aime la performance et les résultats, d’où une grande pression pour prendre absolument le « meilleur » choix – le choix le plus rentable, le plus avantageux, le plus sécuritaire.

Dans cette culture du « faire », je vous propose d’ajouter « l’être ». On peut faire beaucoup de choses, mais nous sommes avant tout des « être » humains et non des « faire » humains.

Chaque choix que nous prenons, définit qui nous sommes et qui nous devenons. Nous bâtissons notre avenir avec nos choix du présent. Il ne s’agit pas de se culpabiliser si le choix fait, tout compte fait, ne répond pas à nos attentes. Il s’agit d’apprendre de nos choix, de grandir, et de nous enrichir en tant que personne (« qu’est-ce que j’ai appris sur moi à travers ce choix ? »). Plus vous vous rapprocherez de cette femme ou homme que vous voulez être, plus vous gagnerez en sérénité.

Mise en action :
1. Ecrivez le portrait de la personne que vous souhaitez devenir : ouverte, généreuse, active, dynamique, sereine ect.
2. Répondez à cette question de fond : « quel homme ou quelle femme je deviens quand je prends ce choix » ? ou bien, « est-ce que ce choix me rapproche de la femme ou de l’homme que je souhaite devenir ? » Exemple : une personne plus audacieuse, plus vivante, plus spirituelle, plus zen.
3. Voyez si le choix que vous prendrez vous aidera à devenir cette personne ou non.

3. Vous êtes 100% responsable de vos choix

Il est souvent plus simple de se plaindre d’une situation ou d’une relation, que d’aller trouver notre pleine responsabilité dans ce qui se passe : « je m’ennuie au travail, les tâches sont inintéressantes », « mon conjoint est agressif », « ma famille me considère encore comme une petite fille, … à 35 ans ! »

Même si nous avons l’impression de subir, nous prenons ce choix de subir. He oui, c’est comme la relation entre le bourreau et la victime, il faut une victime pour avoir … un bourreau ! Nous contribuons à ce qui se passe dans nos vies, nous co-créons notre réalité. Ce choix par défaut est le nôtre avant tout. Et si nous « acceptons » cette situation, c’est qu’inconsciemment nous y trouvons un avantage. Posez-vous la question « quel est mon avantage à accepter ces tâches inintéressantes, le comportement de mon conjoint, ou celui de ma famille? » Il est de fois plus simple de se plaindre que d’agir… car on joue « petit », et on reste dans notre zone de confort.

Mise en action : dans ce choix par défaut, reprenez la responsabilité de vos actes, et posez-vous la question « que puis-je changer en moi pour être bien dans ce travail, dans ces relations ? », « quelle qualité humaine dois-je développer pour améliorer ma situation ? », cela peut être : rencontrer mon supérieur pour enrichir ma fonction en étant plus pro-actif, ou bien arrêter de demander de l’argent à ma famille quand les caisses sont vides, en étant plus indépendant.

Conclusion

Le vrai choix demande d’être pleinement responsable de nos actes, de nos dires, et surtout de la personne que l’on souhaite devenir en toute bienveillance. Chaque choix est une occasion d’apprendre, de grandir. Là où est notre responsabilité est de choisir comment nous souhaitons gérer nos choix : se victimiser ou bien grandir à travers chaque choix. Au fond, il n’y a plus de vrais ou de faux choix, mais plutôt des choix que l’on assume et que l’on accueille comme des vraies perles de sagesse sur notre chemin.

Si vous souhaitez avoir plus de clarté dans un choix à faire faire des choix en accord avec vos valeurs, rencontrons-nous en toute simplicité en m’écrivant à marion@marionguiset.com ou en remplissant ce formulaire.

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3 astuces pour arrêter de vous comparer aux autres

« Elle est plus intelligente, belle, drôle que moi » ou bien, « il a bien mieux réussi sa carrière, alors qu’on a le même diplôme… », « ma collègue…

« Elle est plus intelligente, belle, drôle que moi » ou bien, « il a bien mieux réussi sa carrière, alors qu’on a le même diplôme… », « ma collègue a reçu une promotion, mais pas moi, c’est injuste! ». Quand la voix de la comparaison pointe le bout de son nez, c’est souvent pour nous rapetisser. Se comparer nous emmène dans les regrets, la frustration, le stress, voire… la jalousie! Et nous devenons les victimes de nos propres jugements de valeur. Alors, comment arrêter de se comparer et se sentir plus à l’aise dans nos baskets?

Voici 3 astuces pour vous:

1/ Mettez le doigt sur votre juge intérieur

Quand la petite voix au fond de nous nous murmure : “Tu as vu, elle, elle a tout réussi, belle carrière, enfants parfaits, épouse idéale, et en plus, elle a une de ces pêches…! Et toi à côté, … pfff… ce n’est pas gagné! » (… quel encouragement sympathique!) ou bien, “Tous mes amis ont quelqu’un dans leur vie, et … moi?! Je dois avoir un sérieux problème.” (ou alors, ce n’est pas le bon timing?!)

Et nous voilà embarqué dans la danse des comparaisons, lui ou elle est : « plus que », « moins que », « pas assez »… par rapport à soi-même. La comparaison vient d’un mécanisme tout simple, celui du jugement. Le juge est un saboteur que nous avons tous, personne n’y échappe. On se juge soi-même, et on juge les autres. On évalue, on pèse, soupèse, on compare des personnes qui ont des chemins de vie uniques, des personnalités et traits de caractère différents. Ce serait comparer des poires avec des pommes.

L’effet de ce sabotage intérieur ? Nous nous… sabotons le moral, cela nous fait souffrir, nous déprime (il faut le dire) et nos chances d’être focalisé sur des réflexions positives et constructives pour nous s’amenuisent. Une idée clé pour vous :  ce sur quoi vous allez porter votre attention grossit.

La méditation est un outil fabuleux pour entrainer votre esprit à choisir les pensées qui vous font du bien, prendre du recul sur celles moins constructives et être plus zen. Votre monde intérieur est comme un jardin – nous choisissons d’arroser les plantes que l’on veut voir pousser… Alors, quelle pensée souhaitez-vous cultiver en vous? Celle de la bienveillance ou celle du jugement?

Qu’est-ce qu’être bienveillant avec vous-même? En quoi cela vous aiderait dans vos relations avec les autres? Quelle pensée bienveillante pourriez-vous commencer à vous dire de manière intentionnelle, et à cultiver?

2/ … Faites-vous du bien!

Dans ce processus de comparaison, notre estime de soi en prend un coup, et on a tendance à déprimer, à ruminer, à se renfermer. Le fait de se laisser aller peut même accélérer ce processus de jugement vis-à-vis de soi-même, du type “Tu vois, tu n’es bon/bonne à rien! Tu te laisses complètement aller! ». Encore moins motivant, on est bien d’accord?!

Hop hop hop, on ne se laisse pas embarquer dans cette spirale infernale. Si on se compare, c’est que l’on porte en soi une fragilité, une partie en nous plus vulnérable, alors prenons-en soin. Oui, prenons soin de cette partie de nous qui a tellement envie d’être reconnue, aimée, validée par les autres.

Écoutez cette partie plus fragile en vous, rassurez-la, et dorlotez-vous. Faites-vous du bien : écrivez vos ressentis dans votre journal, organisez-vous des sorties rien qu’avec vous, faites du sport, offrez-vous un massage…

Bref, aimez-vous comme vous aimeriez qu’on vous aime. Vous êtes votre premier compagnon de route, choisissez d’avoir la casquette du/de la meilleur/e ami/e plutôt que de l’ennemi juré (surtout que la vie peut être longue, alors choisissons plutôt d’être de bonne compagnie avec soi!)

3/ Reboostez votre estime!

Un exercice tout simple que vous pouvez mettre en place dès à présent : faites la liste de vos 50 qualités avec des exemples concrets à l’appui. Exemple: « Débrouillard ; j’ai monté mon meuble IKEA tout seul dimanche soir, j’ai trouvé un super bon plan pour les vacances en Croatie en famille, j’ai changé le pneu du vélo de Julie, etc. »

Affichez-les à un endroit visible : dans votre salon, votre cuisine (etc.). Vous pourriez les encadrer pour célébrer toutes ces perles précieuses qui sont en vous. Regardez-les tous les jours, ressentez l’appréciation que vous avez vis-à-vis de vous-même en toute humilité et en toute bienveillance.

Astuce pour vous si vous manquez d’inspiration sur vos qualités : demandez à vos proches quelles sont les qualités qu’ils adorent en vous! Et puis, recevoir des paroles d’appréciation et d’amour de ceux que l’on aime,… rien de tel!

L’estime de soi se construit, se développe comme un muscle, jour après jour et à chaque fois que vous décidez de vous aimer, et non d’écouter votre juge intérieur.

Cultivez les pensées qui vous font du bien et soyez plein d’amour vis-à-vis de vous-même.

Vous êtes unique, précieux.

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3 techniques pour vivre dans l’instant présent

  Vivre le moment présent peut être une énigme pour beaucoup d’entre nous avec la question “Mais… comment faire pour vivre le moment présent et pourquoi c’est si difficile?” Une…

 

Vivre le moment présent peut être une énigme pour beaucoup d’entre nous avec la question “Mais… comment faire pour vivre le moment présent et pourquoi c’est si difficile?” Une des réponses pourrait être: je passe la plupart de mon temps à ressasser le passé, à anticiper ou à planifier l’avenir, sans parler des entre-deux: juger, comparer, évaluer, rêver, maugréer,… et j’en passe! Eh oui, vivre dans le présent demande un peu d’entraînement mental. Alors, voici pour vous mes 3 astuces pour vivre, encore plus, le moment présent et en ressentir tous ses bienfaits:

1/ Être dans l’état de “Flow” pour vous sentir pleinement vivant!

Vous est-il déjà arrivé d’être complètement absorbé par une activité au point de ne plus voir le temps passer ou de ne plus entendre ce qui se passe autour de vous? (On vous croirait même… asocial) Peut-être lorsque vous lisiez ce livre passionnant, ou que vous étiez au beau milieu d’une partie de cartes entre amis ou lorsque vous chantiez à tue-tête votre morceau de musique préféré… Vous viviez une expérience dans lequel vous étiez entièrement immergé dans une activité. Vous étiez en fait, dans un état de “flow”, les psychologues l’appellent aussi “la zone” ou “le flux”, qui, selon la théorie du psychologue Mihály Csikszentmihalyi, créée un vrai sentiment de bonheur et de zénitude.

Sur ce point, Julien Bois, chercheur en psychologie à l’université de Pau, soulève: “Que font les gens quand ils sont heureux ? Il (M. Csikszentmihalyi) s’est rendu compte qu’ils n’étaient généralement pas au bord d’une piscine, un cocktail à la main, mais bien en train… d’effectuer une activité, que ce soit de la musique ou du sport”. Et il ajoute, “Ce n’est pas un état dans lequel on se met, c’est un état qu’on trouve. Et si vous prenez conscience que vous êtes en train d’accomplir quelque chose d’extraordinaire, vous vous déconcentrez, et vous sortez donc de “la zone” (ou état de “flow”).” On peut retrouver cet état dans tout type d’activité qui demande une concentration.

À quoi reconnaît-on cet état de “flow”? Voici quelques indices pour vous:

  1. Il y a un équilibre entre nos compétences et le défi que l’on relève: jouer un morceau que l’on connaît par coeur, ou faire sa recette de cuisine préférée!
  2. Une concentration optimale sur ce que l’on fait, vous êtes présent à 300%.
  3. Pas de distraction à l’horizon (… on ne regarde pas son téléphone, notre ami Facebook… aux oubliettes!), on est complètement absorbé par ce que l’on fait.
  4. On a un résultat immédiat de notre action par des sensations de bien-être.
  5. On a le contrôle sur les actions que l’on fait (car… on sait ce que l’on fait, pardi!)
  6. On ne pense plus à soi-même, aux questions philosophiques que l’on peut avoir sur sa propre vie (plus de…“Qui suis-je? Dans quel état gère?”)… En fait, on ne fait qu’un avec notre action.
  7. Il y a une absence de stress, d’anxiété et d’ennui, parce qu’on est complètement captivé par notre action de manière positive.
  8. Notre perception du temps change: les minutes semblent être des heures et les heures, des minutes.
  9. Une vraie sensation de bien-être, presque un état… extatique.

Ça vous fait rêver?

À vous de jouer: dans quelle activité vivez-vous cet état de “flow” décrit ci-dessus: une passion, un projet qui vous tient à coeur au travail ou à titre personnel? Listez-les, et programmez-les dans votre agenda. Vous en sentirez un bien-être immédiat.

Vous séchez? Quelques idées à la volée pour vous:

–          Faire du yoga, du foot, du tennis, de l’escalade etc.

–          Méditer, prier etc.

–          Jouer un instrument de musique, chanter, danser, jouer du théâtre, faire de la couture, de la peinture, de la cuisine, de la sculpture, du scrapbooking, jouer à un jeu etc.

–       Développer un projet passionnant car cet état de flow est disponible… au travail aussi! 😉

 

2/ La méditation de pleine conscience, pour être ici et maintenant

Après 8 semaines de méditation, 20 minutes par jour, il est scientifiquement prouvé que vous sentirez les bienfaits par plus de bien-être: une meilleure gestion du stress, plus de concentration (qui aide d’ailleurs à être dans un état de “flow”, voyez la cohérence), une vitalité retrouvée, plus de sérénité (etc.)… et j’ajouterai, être plus dans le moment présent!

Voici deux aspects de la méditation qui nous aident à vivre le moment présent;

-> Un écoute de soi bienveillante

La méditation (du type pleine conscience) nous invite à être connecté avec soi-même, d’écouter ce que l’on resent, nos émotions positives comme douloureuses avec aucun jugement mais de la bienveillance sur nos ressentis.

Combien de fois par jour avons-nous une vraie écoute de soi, bienveillante et présente? Il peut être facile de vouloir échapper à nos émotions douloureuses en fonçant dans le suractivisme… pour ne pas y penser, et ne pas ressentir surtout! Or, ceci produit l’effet contraire: on se retrouve encore plus stressé, plus mal par ce manque d’écoute de soi. Notre besoin d’écoute est en effet fondamental pour ressentir un vrai équilibre entre notre vie intérieure et notre vie extérieure.  Méditer permet de se connecter à notre réalité intérieure, même quand c’est moins évident, dans le non-jugement et la bienveillance. Être connecté à soi en toute lucidité nous permet de vivre ce moment présent avec plus de sérénité même quand on ne se sent pas à notre top. On s’accueille… soi-même. Quel cadeau!

-> On choisit les pensées qui nous font du bien

Ce type d’approche nous enseigne aussi que nos pensées sont comme des nuages dans le ciel, nos pensées passent… nous avons un choix: celui de s’attacher à nos pensées, en se focalisant sur elles (ce qui leur donne du pouvoir) ou de les laisser partir. Notre souffrance vient du fait que nous pensons être nos pensées: exemple “Si Gérard (mon nouveau prétendant) m’a plantée au cinéma samedi soir, c’est que je ne compte pas pour lui” – voici une pensée, mais est-elle vraie à… 100%? Pas forcément, Gérard a peut-être des motivations autres que l’on ne connaît pas: peut-être qu’il a des problèmes dans sa vie personnelle dont on n’est pas au courant (après tout,… c’est notre deuxième “rencard”!) ou bien qu’il est tellement timide,… qu’il a eu peur!

Être conscient de ses pensées est un vrai exercice mental. La pratique de la pleine conscience est un exercice fabuleux pour se connecter à ce qui se passe en nous. On entraîne aussi notre esprit à discerner et choisir les pensées qui nous font du bien. On se sent ainsi plus serein et présent à ce qui se passe dans notre vie.

À vous de jouer: inscrivez-vous à un cours de méditation en ligne, ou téléchargez une application pour débuter la méditation. Personnellement, j’utilise la piste audio de Christophe André et je la recommande vivement pour débutant ou initié. Aussi, je vous propose d’avoir un vrai espace pour écouter vos émotions: vous pouvez commencer un journal de bord pour écrire vos pensées, mettre vos émotions sur papier tous les jours… L’objectif est d’avoir un espace de connexion avec soi pour relâcher les émotions négatives et célébrer les positives.

3/ La gratitude, un exercice simple qui nous relie à l’essentiel et donc, à notre présent

Être reconnaissant de ce que l’on a déjà; notre famille, notre travail, nos amis,… est un facteur puissant de bien-être. Il y a des études qui montrent que la gratitude peut même rallonger la vie de… 7 ans! (études menées dans le Minnesota en 1986). Le fait d’être reconnaissant intentionnellement nous permet d’être connecté pleinement au moment présent, à notre réalité et à ce qui nous fait du bien. Depuis que je pratique la gratitude quotidiennement, je remarque encore plus les petits plaisirs cachés de ma journée: un rayon de soleil le matin, un chant d’oiseau au retour du travail, un délicieux dessert offert par une amie,… On est dans la simplicité du moment présent et on la savoure.

À vous de jouer: commencez votre journal de gratitude. Martin Seligman, fondateur de la Psychologie Positive, propose un exercice simple et efficace pour faire progresser notre niveau de bonheur de manière durable. Tous les soirs avant de vous coucher, notez 3 situations positives qui vous ont fait du bien et notez la raison à côté, le pourquoi (“Aller au travail en vélo: cela m’a permis de respirer de l’air frais, d’assister au lever du soleil, de faire du sport… moi qui voulait refaire du sport!”). Je fais cet exercice tous les soirs, je m’endors plus sereine, sur des pensées positives.

Le moment présent. Il est là, ici et maintenant – disponible à vous. Vous avez le choix de le vivre soit dans un état de “flow”, ou en pleine conscience de ce qui se passe en vous et autour de vous, en cultivant un esprit de gratitude, joyeux et simple. Rien de tel que d’apprécier encore plus ce cadeau précieux et unique qu’est le moment présent.

Et vous, qu’est-ce qui vous aide à vivre pleinement le moment présent?

 

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3 secrets pour être plus heureux

Etes-vous d’accord qu’il est plus facile de juger ou de critiquer les autres ou soi-même, ou même de se plaindre d’une situation ou l’on se sent “victime” (“ça n’arrive qu’à…

Etes-vous d’accord qu’il est plus facile de juger ou de critiquer les autres ou soi-même, ou même de se plaindre d’une situation ou l’on se sent “victime” (“ça n’arrive qu’à moi”, “c’est de la faute de X, si je suis si triste, seul, bougon, … etc.)? J’ai remarqué que les personnes les plus heureuses et équilibrées autour de moi ne sont pas du tout dans cet état d’esprit… du tout. Elles n’ont pas forcément tous les attributs que la société promet en terme de bonheur (voiture, maison, enfants etc.), et pourtant, elles respirent la joie de vivre à plein nez! Alors… quel est leur secret? Voici 3 points principaux que j’ai relevés (il y en a bien d’autres mais en voici quelques-uns):

1.L’art de relativiser ou de lâcher-prise

Voir le verre d’eau à moitié plein, plutôt qu’à moitié vide. Quand j’ai raté mon avion lors de ma correspondance à Seattle direction la France (si, si, je l’ai fait!), l’hôtesse de l’air me dit, navrée que je vais devoir certainement attendre mes prochaines 24h à Seattle et repayer un nouveau vol… pas du tout dans mes plans! J’ai donc eu mes 10 minutes de panique: “Comment ai-je pu faire ça? Payer un autre billet, hors de question! Etc…”  J’ai commencé à stresser, à me juger, …  puis, j’ai compris qu’aller voir la personne du Service Client sur les nerfs n’allaient certainement pas la motiver à me trouver un arrangement. En fait, ce comportement négatif m’affectait moi-même et allait probablement faire de même avec tous ceux autour de moi, attirant encore plus de négatif, … vive l’effet domino!… Et c’est là, à ce moment là, (voyez, comme je souligne ce moment crucial) où l’on peut prendre le choix de notre état d’esprit (stressé à chaque imprévu, ou bien détendu malgré tout?). Les soubresauts de notre vie ne peuvent pas dicter totalement notre bien-être, sinon bonjour les montagnes russes. Etre heureux se décide. J’ai donc fait le choix conscient de me calmer, j’ai pris 10 grandes respirations (une technique qui fait son effet, simple et ultra efficace) et j’ai pu voir les choses plus positivement “Au pire, je visite Seattle, une bonne occasion! Si je paie un extra, tant pis… Cela fait partie de l’ »apprentissage ». Je suis arrivée au Service Client beaucoup plus zen, j’ai pu expliquer les choses avec le sourire car j’avais fait la paix avec ma situation. J’ai pris intentionnellement le bon côté des évènements. Résulat? La représentante m’a trouvée non seulement un vol 6 heures plus tard et ce…. sans auncun frais! (Vous lisez bien!) Tout en me disant avec le sourire “Nous allons faire une exception pour vous, 0 frais supplémentaire” J’ai cru que j’allais la prendre dans mes bras pour la remercier.

La clé : une attitude d’abondance attire l’abondance! Ça n’a pas été forcément facile au premier abord, mais les fruits sont là. Les personnes heureuses m’inspirent à cultiver ce lâcher-prise, car elles prennent les évènements de leur vie comme des opportunités, et non comme des menaces… Ça change tout!

A votre tour : dans vos moments de stress, regardez 3 aspects positifs de la situation, ce qu’elle vous apporte de manière positive. Permettez-vous de prendre une grande inspiration et lâchez-prise sur vos attentes, surtout lors de situations peu contrôlables ; vous êtes pris dans un embouteillage sans fin, vous tombez malade le premier jour de vos vacances, vous venez d’essuyer un refus (client, embauche…).
 
2. Le choix de la compassion, de la bienveillance et de l’empathie

J’ai aussi remarqué que les personnes plus heureuses autour de moi sont celles qui n’ont pas de préjugés sur une situation ou une personne, au contraire elles montrent de l’empathie, de la bienveillance et sont plus en paix dans leur relation au monde. J’étais dans une file de voitures au péage, la personne en face avait payé son ticket, la barrière se lève pour la laisser passer… mais la voiture semble toujours stationnaire… 1 minute passé, et là, nous avons le droit à un tintamarre de klaxons, furibonds,… au bout de 3 pauvres minutes, je vous laisse imaginer l’orchestre dissonant dans lequel nous étions. J’entends le conducteur “C’est pas possible, elle le fait exprès ou quoi? Avance!…” Et là, à ce moment là, dîtes-vous que vous avez le choix crucial 1/ de vous mettre à juger aussi cette personne qui n’avance pas (rien de tel pour être encore plus frustré!) ou 2/ de choisir la voie de l’empathie, voir la place au doute. “Et si cette personne au volant était effondrée dû à une mauvaise nouvelle ou avait perdu ses lunettes, est en train de faire un malaise?” Alors oui cela fait un peu catastrophe comme ça, mais voir un conducteur se lever et aller vers cette voiture pour simplement lui demander “Est-ce que tout va bien madame/monsieur, auriez-vous besoin d’aide?” au lieu de s’énerver dû à un préjugé, ne serait-ce pas la voie vers plus de sérénité, et au fond, d’humanité?

La clé :  Le fait de se dire “Cette personne ne le fait pas par mauvaise intention” aide à dédramatiser pour beaucoup nos relations avec les autres. Au fond, on fait beaucoup de choses souvent en ignorant l’impact sur les autres, de la pure maladresse.

A votre tour : la prochaine fois qu’une situation vous exaspère, dîtes-vous “Et si cette personne ne le faisait pas exprès et ne le faisait pas par mauvaise intention?” Cela apporte de l’ouverture, du questionnement, de la curiosité. Regardez ce que cela crée en vous et dans votre relation aux autres. Certainement plus de zen’attitude et des relations pacifiées.
 
3. Se responsabiliser sur nos besoins, nos rêves et… nos faiblesses

J’ai aussi remarqué que les personnes qui sont heureuses ne se victimisent pas, ne se trouvent pas d’excuses mais plutôt des solutions en se responsabilisant entièrement sur leurs besoins, leurs envies et même leurs faiblesses. En deux mots : elles s’assument.
“J’en ai marre, mon manager ne me donne que des tâches ingrates”, voici ce que la personne heureuse dirait plutôt “Ok, c’est mon choix d’avoir accepté toutes ces tâches jusqu’ici,  je vais en parler demain à mon manager car cela ne répond clairement pas à mes attentes”, ou bien “Je veux écrire un blog, mais je n’ai pas d’argent, de réseau, de temps” voici ce que la personne heureuse dirait “Je commence à écrire, même 10 minutes par jour, et je rencontre d’autres blogueurs pour savoir où trouver les ressources nécessaires”, ou alors “Je ne peux pas m’inscrire à un cours de danse, je suis seule, la loose”, voici ce que la personne heureuse dirait plutôt “J’y vais, pas d’excuse, j’adore danser, c’est important pour moi. Au fond, être seule me donne encore plus de chances de rencontrer des gens” ou encore “Je n’ai pas pu m’empêcher de crier sur les enfants… ce n’est pas de ma faute, ce déménagement a été tellement stressant,” une autre réaction serait “Je suis désolée, cette réaction est inacceptable, c’est à moi de gérer mon stress”. Quand ces personnes se trompent, elles n’hésitent pas à s’excuser et à apprendre de leurs erreurs. Reconnaître ses faiblesses est difficile, mais c’est une porte ouverte pour une relation vraie et authentique avec soi et les autres.

La clé :  respecter ses besoins véritables crée un vrai bien-être, alors que respecter ses peurs… nous rend amer (non, merci!) car on agit pour les mauvaises raisons.

A votre tour : où dans votre vie souhaitez-vous vivre plus de vos envies ou respecter vos besoins? Et … soyons honnête, quelles sont vos excuses pour ne pas agir? Il est parfois difficile de voir nos excuses, voir de douter de leur bien-fondé tellement on y croit dur comme fer. Alors appelez un de vos amis heureux, et ensemble regardez les solutions à vos envies (et non à vos peurs).
 
Les personnes heureuse se prennent en main, regardent le bon côté des choses et sont bienveillantes avec elles-mêmes donc, avec les autres. Tout est une question de s’aimer, de s’accepter dans nos forces et nos faiblesses pour pouvoir le faire avec ceux autour de nous. Quelle liberté alors avec nous-même et dans nos relations!
Quel type d’homme et de femme souhaitez-vous devenir? Surtout, quel état d’esprit devez-vous commencer à cultiver pour être plus heureux?

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Le secret pour que le temps devienne votre allié

“Je n’ai pas le temps!”, “Je cours après mes rdvs!”, “Le temps passe à une de ces vitesses…” Ecoutons-nous et voyons au combien le temps a une place prépondérante dans…

“Je n’ai pas le temps!”, “Je cours après mes rdvs!”, “Le temps passe à une de ces vitesses…” Ecoutons-nous et voyons au combien le temps a une place prépondérante dans nos interactions. Le temps est la seule ressource non renouvelable que nous ayons véritablement, ce qui le rend d’autant plus précieux.

Est-ce que la simple pensée de “manquer de temps” vous empêche t-elle de vivre le présent sereinement? Qui ne se voit pas, d’un coup d’oeil nerveux, suivre l’aiguille de sa montre tournoyer (tic tac… tic tac), … et se dire “Mais pourquoi, pourquoi ce temps passe siiii vite alors que j’ai encore des millions de choses à faire, à vivre, … à explorer?!” On poursuit le temps comme Le Saint-Graal, un véritable elixir qui nous rendrait plus heureux, plus vivant, plus “(choisissez l’adjectif)”, alors qu’il continue à nous échapper… inlassablement! (Notez ici, au passage, l’élan et le ton dramatiques…).

Heureusement, le temps peut aussi devenir un allié si on le choisit. Alors, voici mes secrets pour y parvenir:

1. Le pouvoir de l’intention

« Je n’ai pas le temps » – Avez-vous remarqué que cette courte et simple phrase déplace la responsabilité de manière inconsciente, à l’extérieur de soi? Le temps devient alors un paramètre incertain, avec une impression de peu de contrôle sur lui. Or, nous sommes bel et bien responsable de notre capital temps. La vraie question est : “Qu’en fait-on?” Car nous avons tous le même nombre de secondes, de minutes, d’heures, vous comme moi… Aucune injustice de ce côté-là! Einstein avait des journées de 24 heures, tout comme Steve Jobs, ou Mère Thérésa … Ils ont fait une différence dans ce monde avec des journées aussi longues (ou courtes pour les plus pressés d’entre nous) que les nôtres. Ils ont “choisi” de manière intentionelle d’investir leur temps dans telle ou telle cause, ou passion.

The secret : tout réside dans l’intention, de faire un choix conscient de la gestion de notre temps, d’en faire une priorité et d’agir. Vous capitaliserez ainsi votre temps sur ce qui compte vraiment pour vous. Rappelez-vous: Intention > Priorité > … Action!

2. Le pouvoir de l’action

Comment savoir si notre intention est vraiment respectée? Regardons nos actions qui traduisent notre intention de manière concrète. Si on se dit qu’on aimerait EN-FIN se donner un moment pour lire ce bon bouquin qui traîne depuis 3 mois sur notre table de chevet, ou de s’inscrire à ce cours de yoga qui nous fait tant envie (le numéro du cours d’ailleurs, lui aussi, traîne comme “faux” marque-page dans le livre endormi sur notre table de chevet), et qu’on ne fait  rien… par “manque de temps”, et bien cela traduit clairement que l’on ne voulait pas vraiment lire ce livre ou aller au cours de yoga! Ce n’était pas une vraie priorité pour nous, ou bien, une priorité que l’on n’a tout simplement pas honoré en faisant passer d’autres choses avant elle. Sur ce point, mettre ses priorités de bien-être au second plan, n’aide, ni nous-même (vive la frustration et l’épuisement), ni notre entourage (qui récolte notre belle humeur massacrante!). Et là… Il est temps d’agir!

3. A vous de jouer!

Voici un petit exercice pour vous aider à être dans la gestion intentionnelle de votre temps et en plus, à devenir, peut-être même, ami avec Mr le Temps:

Ecrivez les 8 principales sphères de votre vie sur une feuille de papier (au choix : Amitiés, Couple, Famille, Loisirs, Spiritualité, Travail, Vie Associative, Arts, Sport, etc.) et mettez une note (0 peu satisfaisant – “je n’ai pas le temps”, 10 très satisfaisant – temps de qualité) à côté de chacune d’entre elle quant à votre niveau de satisfaction par rapport au temps passé. Puis choisissez la sphère de vie avec la note la plus basse (exemple : loisirs  2/10). Réfléchissez à votre intention claire sur comment vous souhaitez “dépenser” votre temps dans cette partie de votre vie et notez 3 actions clés (Quoi? Avec qui? Comment? Où?) qui vous aideraient à gagner de la satisfaction, avec une date précise de mise en oeuvre (exemple : m’inscrire au yoga mercredi prochain, lire 3 pages à 10pm à partir de ce soir, organiser une soirée jeux avec nos sympathiques voisins de palier samedi qui vient). Affichez vos 3 actions clés dans un endroit visible pour vous souvenir de votre engagement vis-à-vis de vous-même et faîtes à côté un coeur, une étoile que sais-je… parceque vous venez de gagner du temps de qualité, vous mettez votre bien-être en priorité! Bravo vous!

Pour ma part, ma note pour Amitiés était de 4/10 il y a quelques temps de cela, car je passais mon temps à jongler de rendez-vous à rendez-vous, j’avais vraiment l’impression de “manquer de temps” avec les autres, avec moi-même, bref… je m’éparpillais. Etant souvent épuisée par tous ces engagements pris, je décalais mes rendez-vous (avec un sentiment de culpabilitٞé) ou alors, j’étais moins présente mentalement avec mes amis. Alors j’ai décidé de gérer mon temps de manière intentionelle. Une des mes actions clés : passer du temps de qualité avec 3 amis (nombre choisi intentionnellement), des personnes qui me font vraiment du bien, et les rencontrer au moins 1 fois par semaine (des vrais temps et non des rendez-vous entre 2 rendez-vous). J’ai pu développer de profondes et belles amitiés, je me sens plus ancrée, et donc heureuse. L’intention m’a permise de passer de la quantité de moments passés à la qualité de mon temps investi.

L’intention active nous permet d’être focalisé sur l’essentiel et de pouvoir vivre plus en accord avec soi-même. Cela vous permettra d’être plus serein, avec un sentiment d’honorer votre temps, votre précieuse énergie, soit votre équilibre. Tout le monde en sortira gagnant, vous et votre entourage. Postez ici les actions intentionnelles que vous allez poser prochainement, et inspirons-nous les uns les autres!

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5 super astuces pour être enfin Zen de la part d’une pro

Être zen ; un mot qui fait rêver plus d’un d’entre nous et qui paraît souvent être un luxe dans une société où tout va vite. Or, il est CAPITAL…

Être zen ; un mot qui fait rêver plus d’un d’entre nous et qui paraît souvent être un luxe dans une société où tout va vite. Or, il est CAPITAL de rester zen pour répondre d’une manière plus équilibrée aux évènements et aux transitions qui colorent notre vie : changement de carrière, recherche d’emploi, rencontre amoureuse,…. L’objectif est de relâcher les émotions paralysantes et d’être focalisé sur des pensées positives pour se détendre. Voici mes 5 astuces pour vous :

1/ Reconnaissez et comprenez vos émotions
… Sinon vous êtes assuré de les faire revenir avec plus de force. Quand on vit un moment de stress, d’anxiété ou de frustration comme par exemple votre collègue qui, avec sa mauvaise humeur contagieuse habituelle, vous décourage sur ce projet de voyage qui vous fait tant rêver, on aimerait ne pas le faire et pourtant : écoutez vos émotions! N’ayez pas peur, l’émotion n’est qu’un indicateur interne qu’une de vos valeurs ou un de vos besoins n’a pas été respecté. 
Astuce 1: Lors d’une situation de stress, prenez trois grandes inspirations et écoutez-vous. Comment votre corps se sent-il? Quelle émotion est présente? Quel besoin n’a pas été respecté? Commencez votre phrase par « Je me sens » (exemple : « Je me sens triste » pour sa remarque sur mon projet), et ressentez l’émotion (même si ça fait mal). Puis continuez avec « J’ai besoin » (exemple : « J’ai besoin de calme ») pour ensuite affirmer « Je suis responsable de mon émotion ». Et oui, votre émotion vous appartient, car une autre personne aurait certainement ressenti une autre émotion que la vôtre dans la même situation. Accueillir l’émotion, lui donner de l’espace pour ensuite la relâcher, est le premier pas vers la « zen attitude ».

2/ Faîtes de votre mieux, et lâchez-prise sur ce que vous ne pouvez pas contrôler
Grande nouvelle, vous n’êtes pas (encore) un super-héros, et donc certaines situations sont hors de votre pouvoir : un embouteillage de 2 heures avant un rendez-vous important, un fournisseur qui tarde à vous répondre après multiples relances, votre conjoint(e) qui a encore fermé votre voiture avec les clés à l’intérieur… Ne succombez pas à la tentation d’être frustré, impatient, ou de passer vos nerfs sur le chauffeur, le fournisseur ou le conjoint. Si vous le faîtes, vous deviendriez la victime de… vous-même. Et oui, c’est bien vous qui choisissez ultimement votre état d’esprit. Lâchez-prise sur vos attentes. A défaut d’avoir des “super-pouvoirs” pour changer les situations à votre guise, relaxez votre corps s’il est tendu, faîtes-vous du bien : passez vos tubes préférés dans votre voiture lors de l’embouteillage, travaillez sur d’autres projets au lieu d’actualiser votre boîte mail toutes les 5 minutes et ne prêtez plus votre voiture à votre conjoint (… je plaisante!). Votre énergie est précieuse, utilisez-la à bon escient.
Astuce 2 : Prenez une grande inspiration et dites un mantra (une phrase) à chaque fois que le stress monte pour vous ramener à l’essentiel et au présent. Exemple : “Je choisis le bien-être”, ou “Ici, et maintenant”.
 
3/ Accordez-vous un moment rien que pour vous
Les contrariétés peuvent nous emmener dans des prises de têtes sans fin et on oublie d’apprécier le cadeau du moment présent. Il est temps de créer de l’espace mental! Choisissez une activité qui vous ressource : la musique, le théâtre, le scrapbooking, la cuisine, la méditation… Bref une activité où vous ne voyez pas le temps passer. Prendre soin de ce qui vous rend vivant ne vous donnera toujours pas de “super-pouvoirs” (désolé), mais une belle énergie positive pour prendre de la distance et réguler intérieurement les déconvenues. Créer sa bulle de bien-être est essentiel alors… bullez!
Astuce 3 : Réservez une plage horaire cette semaine pour ce moment bien-être ; c’est votre rendez-vous sacré avec vous-même. Demandez à un ami d’être votre allié pour vous y engager formellement.
 
4/ Focalisez sur ce qui marche déjà et dites… “Merci!”
Vos pensées impactent votre manière de voir le monde et de l’apprécier. Entraînez votre esprit à se focaliser sur ce qui vous rend heureux, même sur de très petites choses. Plus vous le ferez, plus vous verrez les évènements de votre vie avec plus de hauteur.
Astuce 4 : Commencez votre “Journal de Gratitude”, écrivez chaque jour 10 choses qui vous ont rendu heureux dans la journée, soyez spécifique. Exemple: « L’humour décalé de mon collègue Eric, Zentonik pour ses articles qui me boostent, moi-même en m’autorisant à buller cet après-midi, etc.”
 
5/ Respirez… profondément
Et là… on prend une grande inspiration ensemble… Si si! Allez-y! Autorisez-vous à respirer. Vous l’aurez compris en lisant cet article, la respiration est centrale. Elle permet de se reconnecter avec soi-même, tout de suite. La respiration apporte avec elle beaucoup de bienfaits : elle oxygène notre cerveau, renouvelle donc nos pensées, nous redonne de l’énergie, diminue le stress, etc. Bref, la respiration a tout pour plaire.
Astuce 5 : Commencez votre journée par une dizaine de profondes respirations, prenez votre temps et concentrez-vous sur les mouvements de l’air quand vous inspirez et expirez.

Inspirer, c’est se donner à soi-même d’abord, et expirer, c’est donner aux autres… ensuite.

Être zen, c’est pareil ; être zen avec soi d’abord en s’écoutant, en appréciant qui l’on est et ce que l’on vit, en lâchant-prise sur ce que l’on ne peut pas changer, pour ensuite partager cette belle énergie zen avec nos proches ; un vrai cadeau pour soi et les autres. Il n’y aura pas de moments propices dans votre vie pour commencer à être zen. C’est un choix qui peut être pris dès aujourd’hui pour plus de bien-être, ici et maintenant.

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Comment maintenir l’équilibre dans les virages de votre vie?

Vous souvenez-vous de vos premières fois réussies en vélo? J’ai le souvenir pour ma part, d’une appréhension voire d’une grande peur de tomber mais aussi de beaucoup de joie d’avoir…

Vous souvenez-vous de vos premières fois réussies en vélo? J’ai le souvenir pour ma part, d’une appréhension voire d’une grande peur de tomber mais aussi de beaucoup de joie d’avoir réussi mon premier virage ou première descente sur mon 2 roues!

Vous l’avez compris, la clé pour réussir cette expérience en vélo est de savoir trouver son propre équilibre. Le virage ou le changement n’est pas l’ennemi de l’équilibre, c’est plutôt la peur de tomber ou d’échouer qui l’est. Imaginez qu’une transition de vie ressemble sur beaucoup d’aspects à un virage en vélo, lorsque l’on change d’emploi, que l’on quitte sa zone de confort (pays, ville…) ou que l’on tourne une page dans sa vie personnelle. On ne sait pas toujours ce qu’il y a après le virage mais ce qui est sûr, c’est que la trajectoire de notre vie prend une nouvelle tournure. Et ça peut être parfois déstabilisant pour beaucoup d’entre nous.

Alors, comment maintenir son équilibre surtout dans une période où tout change?
L’équilibre sur un vélo demande de connaître sa monture, de gérer sa vitesse, de bien se positionner, et de regarder droit devant! Voyez-vous… L’équilibre commence par vous-même.

La clé: centrez-vous sur vous-même et non sur le virage uniquement.
L’effort est là, nous sommes souvent hypnotisés par les changements extérieurs, voir en mode “survie”, ou “urgence”, plutôt qu’à l’écoute de soi. Or, le choix de votre bien-être vous appartient avant tout, pas les conditions extérieures (si, si!). Le virage est une expérience qui fait partie de votre vie. Plus vous saurez comment prendre les virages de manière sereine et ancrée, plus ceux à venir se feront en douceur. Soyez plus détaché de la destination et des résultats de votre changement. La priorité est, avant tout, de choisir les actions et l’état d’esprit qui favoriseront votre bien-être et garantiront ainsi votre équilibre. Chaque personne gère son équilibre de manière différente, alors trouvons-le nôtre!

Voici mon astuce pour vous
– Notez 5 mots clés qui composent votre équilibre: sport, spiritualité, vie amoureuse, amis, famille, travail, créativité, nature…?
– Notez le niveau de satisfaction sur 10 à côté de chaque mot clé. Exemple: créativité (4/10), sport (7/10), etc.
– Choisissez la composante de votre équilibre sur laquelle vous aimeriez travailler. Exemple: créativité
– Notez trois actions qui pourront augmenter le niveau de satisfaction de votre composante,… challengez-vous! Exemple: créativité; prendre un cours de peinture, aller à une exposition, apprendre la salsa.
– Choisissez une seule action, notez-la tout de suite dans votre agenda et faites-en part à un proche pour être soutenu et encouragé!

Le changement commence par un premier pas, ou même un premier coup de pédale, et même petit, il compte!

Votre équilibre est une priorité – faites-vous du bien en toutes circonstances! Vous aurez aussi une vision plus claire sur la direction et les choix à prendre.

Le virage est à vous, … alors en avant!

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