Auteur : Catherine Leca

Lâchez-prise enfin !

« Lâcher prise », facile à dire mais pas si facile à faire ! Je vous propose ici de découvrir cette attitude qui change tout dans la vie. Avant de vouloir lâcher…

« Lâcher prise », facile à dire mais pas si facile à faire ! Je vous propose ici de découvrir cette attitude qui change tout dans la vie.

Avant de vouloir lâcher prise, il est important de reconnaître ce que vous avez à lâcher. Prenez le temps de discerner ce qui ne vous convient pas dans votre situation actuelle. Quel domaine de votre vie est concerné : professionnel, familial, sentimental, ou personnel ? Peut-être ressentez-vous de l’insatisfaction dans plusieurs de ces domaines.
Quand vous avez identifié lequel, ou lesquels, sont en cause, demandez-vous pourquoi ? Qu’est-ce qui cloche à votre avis ? Peut-être avez-vous déjà des réponses, dans ce cas, que voudriez-vous changer ?

Si vous vous répétez que de toute façon ce n’est pas possible, que vous avez déjà tout essayé mais c’est toujours pareil, qu’allez vous faire si ce n’est baisser les bras ? Ce n’est pas une façon de lâcher prise, vous ne lâcherez pas ce qui doit l’être. En adoptant cette attitude, vous luttez, vous résistez face à une réalité qui vous dépasse, et vous creusez le fossé entre la réalité telle qu’elle est et la réalité telle que vous voudriez qu’elle soit. Les sentiments que vous éprouverez alors, ne pourront être que douloureux.

Lâcher prise, c’est d’abord accepter. Accepter ce que l’on ne peut changer. Ce qui ne veut pas dire, nier la réalité, au contraire. Mais face à cette réalité, que ressentez-vous exactement ? De la peur, des doutes, des regrets, des rancœurs ? Toutes ces émotions, tous ces sentiments sont peut-être dus à des croyances auxquelles vous vous accrochez. Il est intéressant de travailler sur vos ressentis. Tant que vous n’avez pas conscience de cela, vous ne pouvez pas savoir ce que vous devez lâcher.
Quand je parle de croyances, je veux dire par exemple que certaines peurs se rattachent à l’enfance. Si vous n’avez pas été encouragé(e) à exprimer ce que vous pensiez, à développer la confiance en vous, pour n’évoquer que cela, il est probable que votre comportement soit le miroir de ces croyances, qui sont certainement inadaptées à votre vie aujourd’hui.

Je vous propose un exercice à répéter pendant vingt et un jours :
Choisissez le moment de la journée qui vous semble le plus approprié, pourquoi pas le soir avant de vous endormir.
Imaginez des ballons, donnez-leur les couleurs dont vous avez envie. Avant de les gonfler, prenez soin d’inscrire sur chacun, une émotion ou un sentiment dont vous voulez vous débarrasser.
Lorsque vous avez terminé, prenez tout votre temps, attachez ces ballons à vos poignets avec une ficelle.
Lorsque vous êtes prêt(e), coupez les liens et regardez les ballons s’envoler haut, très haut, jusqu’à ce qu’ils disparaissent.
Prenez quelques instants pour accueillir vos sensations, sans juger, simplement avec bienveillance.

Cet exercice peut être un bon début, une manière de passer à l’action en douceur, et de favoriser une prise de conscience.

Pour aller plus loin et découvrir comment lâcher prise en 5 minutes par jour, je vous conseille le tout nouveau livre de Cécile Neuville, 5 minutes par jour pour lâcher prise enfin !

5 minutes par jour pour lacher prise enfin

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Que choisissez-vous de vivre ?

Dans n’importe quelle situation il est toujours possible de faire un choix. Cela n’implique pas forcément que la situation en sera changée mais simplement que votre façon de l’aborder sera différente. Prenez…

Dans n’importe quelle situation il est toujours possible de faire un choix. Cela n’implique pas forcément que la situation en sera changée mais simplement que votre façon de l’aborder sera différente.

Prenez un exemple tout simple du quotidien : Vous êtes pris dans un embouteillage.

Des véhicules se sont accumulés derrière le vôtre, vous ne pouvez plus faire demi-tour, que faire, sinon patienter ? Deux possibilités s’offrent à vous.

La première: vous vous énervez, vous râlez, vous klaxonnez non stop. En fait, vous générez un stress qui risque de vous faire passer une journée difficile.

La deuxième: vous vous dites que vous n’avez pas d’autre choix que d’accepter cette réalité, alors, vous décidez de changer ce moment. Vous mettez une musique douce à la place des informations catastrophes et des publicités harassantes. Vous choisissez de vous caler confortablement dans votre siège. Vous respirez en conscience, en allongeant vos expirations pour amener du calme en vous. Vous repérez vos tensions musculaires et à chaque expiration vous envoyez de la détente pour évacuer ces tensions. Ça ne change rien à l’embouteillage, vous n’avancerez ni plus vite, ni moins vite mais par contre, ce qui va changer, c’est votre météo intérieure.

Vous pensez peut-être « plus facile à dire qu’à faire ! ». C’est vrai, il faut un peu d’entraînement et de détermination, mais pourquoi ne pas essayer ? Qu’avez-vous à y perdre ?

Nous sommes souvent confrontés à des choix plus cornéliens comme : changer d’emploi, déménager, prendre la décision d’une rupture. Il est judicieux de se poser les bonnes questions évidemment, et de prendre conscience des aménagements possibles pour rendre la situation plus acceptable, moins douloureuse.

Soyez honnête avec vous-même et reconnaissez si vous êtes prêt à sortir de votre zone de confort. Si l’inconnu vous paralyse, ce qui est tout à fait légitime, inutile de vous culpabiliser ni de vous torturer, demandez plutôt l’aide d’un professionnel pour vous accompagner et vous aider à appréhender votre démarche de changement.

Il est fréquent d’attendre que le responsable ou les responsables de nos difficultés, c’est à dire l’autre, tous les autres, modifient leur comportement à notre égard. C’est la faute de notre conjoint, de nos enfants, de nos collègues, de notre boss…

Apprenez plutôt à dire non, par exemple, et exprimez clairement ce que vous souhaitez. Apprenez à discerner vos besoins, prenez le temps de les reconnaître, et de les formuler. Si vous vous plaignez d’être toujours « la bonne poire », interrogez-vous sur votre capacité à recevoir, à demander, à déléguer. Certains traits de votre personnalité, qu’il s’agisse de perfectionnisme, de rigidité, de timidité excessive, vous desservent parfois.  Prenez conscience que là encore, vous avez le choix, soit de continuer à vivre d’une façon qui ne vous convient pas, soit d’évaluer ce qu’il vous est possible de faire pour que les choses s’améliorent.

Lorsque vous dites « Je n’ai pas le choix », soyez sincère avec vous-même, est-ce une manière de rester dans votre zone de confort ou bien est-ce une situation dont vous vous accommodez parce-que vous pensez que changer ne vous apportera pas un mieux?Et surtout, en avez-vous envie?

Le chemin vers la connaissance de soi n’est pas une promenade tranquille, il est long, souvent difficile mais, jamais inutile. C’est cela qu’il faut retenir pour atteindre votre objectif de changement.

Je conclue par ce proverbe « Le plus grand risque à prendre est de ne pas prendre de risque du tout».

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Savez-vous vraiment bien respirer?

Pourquoi s’intéresser à sa respiration? La respiration est le reflet de notre état psychologique. Une respiration  bloquée à « l’étage scapulaire » (haut de la cage thoracique) est le signe d’un état…

Pourquoi s’intéresser à sa respiration?

La respiration est le reflet de notre état psychologique. Une respiration  bloquée à « l’étage scapulaire » (haut de la cage thoracique) est le signe d’un état de stress.

Prenez l’habitude, sans rien changer, sans forcer, dans un premier temps, d’observer votre respiration. Il s’agit simplement de prendre conscience de la place et du rythme de votre souffle.

Les conséquences d’une respiration courte.

Une moins bonne oxygénation de tous les organes.  Il faut faire entrer de l’air neuf, comme lorsque vous ouvrez grand la fenêtre pour aérer une pièce : vous éprouvez le besoin de chasser l’air vicié. Eh bien, pour votre organisme c’est la même chose. Pensez à expirez longuement, plusieurs fois dans la journée, pour vider tout l’air contenu dans les poumons. L’inspiration se fera alors naturellement. Inspirez amplement en gonflant le ventre. Une respiration bloquée, un diaphragme crispé ne permettent pas de libérer toutes les scories de la journée.

Notre diaphragme qui sépare le thorax de l’abdomen, est appelé aussi le grand muscle de l’émotion, ce n’est pas par hasard. D’où l’importance de le libérer par une respiration régulière et fluide.

En entravant le mouvement naturel de ce muscle, vous générez de multiples tensions.

Nous verrons comment il fonctionne en observant les mouvements de l’abdomen, un peu plus loin.

Comment ça se passe ?

Imaginez que vous mettez un liquide dans un récipient, le remplissage se fait d’abord par le fond puis le liquide monte petit à petit.

Lorsque vous videz ce récipient, c’est l’inverse qui se produit. Il se vide d’abord par le haut et en dernier par le fond.

Imaginez maintenant que votre buste est ce récipient. Votre ventre représente le fond, puis vient la cage thoracique et les épaules.

Pour une respiration complète, dite sur les trois étages, inspirez doucement par le nez en amenant l’air jusque dans votre ventre (1er étage), faites le monter dans la cage thoracique (2ème étage) et finissez l’inspiration en amenant l’air sous les épaules (3ème étage).

Puis expirez doucement par la bouche, comme si vous souffliez dans une paille, pour aller au bout de l’expiration en vidant cette fois, les épaules, la cage thoracique et le ventre.

Il est important de toujours commencer l’exercice par l’expiration et d’inspirer  par le nez.

Au début, vous pouvez pratiquer allongé, assis ou debout. L’essentiel est que vous vous sentiez à l’aise et que vous intégriez bien l’exercice.

Observez les mouvements de votre abdomen

inspiration expiration

Au début, pour mieux ressentir cette respiration, posez une main sur votre abdomen et l’autre sur le haut de votre poitrine.

Quand vous inspirez, le diaphragme s’abaisse, il appuie sur les organes abdominaux et votre ventre se gonfle, il pousse votre main.

Quand vous expirez, le diaphragme remonte, le ventre rentre progressivement, vous le sentez sous votre main.

Vos mains vous permettent de mieux situer à quel niveau est votre souffle.

Si le ventre ne bouge pas, c’est que le souffle est bloqué, expirez alors doucement, longuement pour débloquer mais alllez-y tranquillement, faites ce que vous pouvez.

Il est important de ne pas forcer pour ne pas s’essouffler, il s’agit juste d’un entraînement qui deviendra de plus en plus facile au fur et à mesure de la pratique.

L’observation devient avec le temps, un réflexe pour tester sa météo intérieure : calme ou agitation?

Bienfaits de cette respiration consciente

Se concentrer sur sa respiration permet d’apaiser le mental, en allongeant les expirations, vous amenez du calme en vous. La respiration complète assure un fonctionnement physiologique adapté à l’organisme.

En regardant un animal ou un bébé dormir, vous remarquerez que son ventre participe activement à sa respiration. C’est une façon naturelle de respirer. Le rythme soutenu de nos vies actuelles fait que rapidement nous perdons cette bonne habitude.

Cette respiration prépare et assure un bon sommeil. Elle détoxifie les cellules et dénoue les tensions musculaires responsables de douleurs.

Concrètement

Il ne s’agit pas de s’obliger toute la journée à pratiquer la respiration consciente sur trois étages. Entraînez-vous à observer votre souffle et pensez à allonger vos expirations pour débloquer votre diaphragme. Libérez vos tensions en profitant de chaque expiration pour relâcher davantage vos muscles.

L’expiration appelle l’inspiration et vice versa. C’est un mouvement incessant qui se fait sans que vous ayez à y penser mais sur lequel vous pouvez agir pour modifier votre état selon nos besoins.

Laissez-vous bercer par ce flux et ce reflux tranquille et vous apprécierez cet outil très simple à utiliser pour gérer vos moments de stress et d’anxiété mais pas seulement. Il y a plusieurs façons de respirer suivant ce que l’on fait et les besoins de l’organisme.

Vous pouvez, pour retrouver de l’énergie, pratiquer la respiration tonifiante. Dans ce cas, vous vous concentrez sur l’inspiration en inspirant à fond et longuement par le nez, et vous expirez d’un coup, comme si vous souffliez les bougies sur un gâteau d’anniversaire.

Retenez: expirations longues pour vous calmer mais inspirations longues pour vous oxygéner et vous tonifier.

La respiration c’est la vie alors, arrêtez-vous un moment pour souffler !

Regardez cette vidéo explicative :

 

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Préparez votre nuit pendant votre journée

Vous avez tout essayé et vous n’arrivez toujours pas à emprunter, le moment venu, le toboggan du sommeil ? Causes multiples de l’insomnie Après avoir éliminé un problème d’ordre physiologique,…

Vous avez tout essayé et vous n’arrivez toujours pas à emprunter, le moment venu, le toboggan du sommeil ?

Causes multiples de l’insomnie

Après avoir éliminé un problème d’ordre physiologique, vous vous retrouvez démuni(e) face à vos nuits blanches.
Une bonne hygiène de vie est une des conditions d’amélioration, mais pas seulement.
Une bonne nuit se prépare tout au long de la journée. Pourquoi ? L’accumulation de stress, et son corollaire d’effets négatifs ne sont généralement pas évacués au moment du coucher. Les pensées deviennent bruyantes et dérangeantes, le silence de la nuit est envahi par leur présence, le mental s’agite et vous tient alors éveillé, plus sûrement que le plus corsé des cafés.

Après plusieurs semaines, voire des mois de sommeil perturbé, Vous vous définissez comme insomniaque. Pour peu que d’autres membres de votre famille connaissent également ce problème, vous vous rangez inévitablement dans la lignée. Cette étiquette n’aide pas au changement. Ne baissez pas les bras, il n’y a pas de fatalité. Chaque personne est unique, ne vous comparez pas, restez centré(e) sur vos ressentis.

Commencez par tenir un carnet de bord. Vous allez y noter pendant quelques semaines, vos heures d’endormissement, le nombre de réveils nocturnes ou les réveils précoces. Par exemple, vous réveillez-vous deux à trois fois mais vous rendormez-vous ? Ou bien, êtes-vous réveillé(e) à quatre heures sans pouvoir retrouver le sommeil ? Observez également la qualité de votre sommeil. Vous avez peut-être peu dormi pourtant vous vous sentez reposé(e). Au contraire, au lever, vous êtes épuisé(e), quelquefois plus fatigué(e) qu’au moment de vous coucher.

Cette habitude permet de se recentrer sur ses sensations. Pour être au plus près de ce qui est, il ne faut pas répondre hâtivement mais vraiment prendre le temps d’observer ce que dit votre corps. Vous remarquerez parfois des tensions importantes qui perdurent au cours de la nuit : crispation des mâchoires, mains fermées, serrées, ou toute autre tension dans une autre partie de votre corps. Prenez le temps d’observer, sans juger, simplement accueillez ce qui se passe en vous. Observez vos pensées, sont-elles omniprésentes, en boucle, à quel moment ? Portez attention à votre respiration, sa place, son rythme. Si vous respirez avec la partie haute de votre thorax, presque « sous les épaules », si le souffle est court, concentrez-vous alors sur vos expirations, en allongeant ces expirations. Voyez ce qui se passe au niveau de votre ventre. Est-ce qu’il se gonfle à l’inspiration ?

Ces notes vous renseigneront sur votre état de stress. Crispations, souffle haut et court signifient un niveau de stress à ne pas négliger. Les somnifères ne doivent être qu’une aide ponctuelle, ils ne constituent en rien un traitement de fond.

Passez à l’action !

N’attendez pas, commencez dés votre lever.

Dans un article précédent j’ai parlé de la douche en conscience, voilà une excellente raison de commencer par là. Soyez présent à l’instant pour éviter de stresser dés le matin. Si vous avez une réunion, ne convoquez pas tous les participants dans votre douche, profitez pleinement de cet instant rien qu’à vous.

Dans la journée, faites de courtes pauses pour vous étirer, faites quelques pas, allez boire un verre d’eau…
Ces gestes simples permettent de dénouer les tensions avant qu’elles s’installent durablement.

Ne négligez pas le déjeuner, faites une vraie pause. Cette coupure est nécessaire, même si elle n’est que de vingt à trente minutes. Quittez votre espace de travail. Si vous le pouvez, allez vous aérer et mangez en conscience ! Déconnectez des préoccupations professionnelles, arrêtez-vous pour souffler, au propre comme au figuré.
La micro sieste bien-sûr, est très réparatrice. Appelée aussi sieste flash. Selon Michel Tiberge, neurologue au centre du sommeil de Toulouse « l’être humain est programmé pour s’endormir vers 14 heures ».

Sachez que le simple fait de fermer les yeux quelques secondes recharge vos batteries.
Les stimulations extérieures arrivent par la vue, vous permettez à votre cerveau de ne plus avoir à traiter toutes ces informations, en abandonnant le regard extérieur au profit du regard intérieur. Ces instants de déconnexion sont très bénéfiques.

Quand vous commencez à ressentir une baisse de vigilance après-dîner, ralentissez le rythme, fermez tous vos écrans pour vous couper des sollicitations qui perturbent le rythme physiologique du sommeil. Privilégiez une ambiance calme qui apaise votre mental et favorise l’endormissement.
Respectez vos rythmes de sommeil, ne luttez pas quand vos paupières deviennent lourdes, ne ratez pas le train du sommeil, vous ne savez pas quand passera le prochain.

Un rituel avant votre coucher : passage dans la salle de bains, quelques pages de lecture, musique douce, tout ce que vous désirez, du moment que vous répétez les mêmes gestes. Cela génère une connexion neuronale qui envoie le message du sommeil.

Aérez votre chambre. Cet espace doit être accueillant et reposant. Ne l’encombrez pas d’objets qui n’ont rien à y faire comme la corbeille du linge à repasser !

Les exercices de respiration, les techniques de relaxation et la sophrologie entre autres, sont des moyens qui aident à acquérir les bons réflexes pour améliorer vos nuits. Sachez cependant que seul l’entraînement, la motivation et la persévérance vous conduiront à réaliser votre objectif : Dormir comme un bébé.

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Communiquez pour avoir une relation épanouie !

Une remarque, une réflexion et voilà, c’est le conflit. Exprimez votre ressenti simplement « je n’apprécie pas la façon dont tu me parles, je te trouve blessant(e). Ce n’était peut-être…

Une remarque, une réflexion et voilà, c’est le conflit.

Exprimez votre ressenti simplement « je n’apprécie pas la façon dont tu me parles, je te trouve blessant(e). Ce n’était peut-être pas ton intention mais je le perçois comme ça. »

Dit comme cela, le dialogue prend une autre tournure et il devient plus facile de trouver un terrain d’entente.

Savoir communiquer n’est pas inné. Ce n’est pas un hasard si le marché propose autant d’ouvrages traitant de la communication.

Un couple, c’est la rencontre de deux personnes dont chacune apporte son histoire, son mode de fonctionnement, selon ses habitudes familiales, son éducation, sa culture, pour ne citer que cela.

Pour les uns, exprimer ses émotions, ses sentiments, n’a jamais été encouragé. Ce peut être considéré comme un signe de faiblesse.

Pour d’autres au contraire, il ne fallait rien garder sur le coeur, confier ses peines, ses tracas était une marque de confiance. Ils ont entendu « La famille c’est fait pour ça! ».

Une erreur fréquente est la confusion entre parole et communication

Juger, adresser des reproches, discuter, déverser sa rancœur, donner des ordres, ou se replier sur soi est un mode de communication indirect et malsain.

Prenez la responsabilité de vos émotions, exprimez-vous clairement, nommez vos sentiments.

Pour le couple, la communication est essentielle, sans elle, la relation s’essouffle, se ternit et l’éloignement affectif devient le seule réponse.

N’attendez pas que votre partenaire devine vos pensées. Vous n’êtes plus l’enfant dans la toute puissance, vous avez grandi ! Ne faites pas jouer à votre partenaire le rôle du parent qui devançait tous vos désirs, comprenait vos attentes et comblait vos besoins. Vous êtes responsable de vos propres besoins.

Préférez la communication directe

Partagez vos pensées pour bâtir des ponts.

Vous pouvez chercher un soutien et choisir de vous confier à quelqu’un qui vous est proche. Cependant, faites-le pour vous préparer à parler à votre compagne ou compagnon. Ne le faites pas dans le but d’éviter la confrontation, ce qui aggraverait votre différend.

Prenez le temps de choisir vos mots

La fatigue, le stress, la colère favorisent l’emportement. Pour ne pas embraser le feu qui prend déjà trop rapidement, essayez de remplacer toute affirmation qui commencerait par « tu » par « je ».

Évitez les « jamais » les « toujours ».

Quelques exemples :

Tu n’es jamais là ! Préférez : Je me sens seule…

Tu es toujours en retard ! Dites plutôt : J’aimerais que tu sois plus ponctuel….

Réfléchir permet déjà de diminuer l’ agressivité des propos que vous pourriez regretter.

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Êtes-vous toujours en accord avec vos valeurs ?

« Vous devez être le changement que vous voulez voir dans le monde. » – Mahatma Gandhi Qui ne saurait approuver cette citation ? En cette période douloureuse je pense…

« Vous devez être le changement que vous voulez voir dans le monde. » – Mahatma Gandhi
Qui ne saurait approuver cette citation ?
En cette période douloureuse je pense qu’il est tout à fait juste de s’interroger sur les paroles de Mahatma Gandhi. Changer est une démarche difficile. Il faut une réelle motivation et une persévérance sans faille pour y arriver. L’amour, la solidarité, la bienveillance, le non jugement n’ont de valeur que si derrière ces mots, il y a l’action. Les meilleures intentions peuvent cacher un comportement qui n’est pas toujours en cohérence avec ce que nous affirmons. Quel changement dans ma façon d’être serait susceptible d’apporter du bien-être autour de moi ?

La solidarité
Si je me conduis, dans ma vie personnelle, professionnelle et sociale, comme une personne rigide, sûre d’elle-même, si je n’ai pas la capacité de me remettre en question, si je reste accroché à mes certitudes, mes croyances, suis-je dans le vrai ? Notre société valorise les compétences, la compétition, il est bien vu d’être le meilleur, le plus ambitieux, d’en faire toujours plus, de sortir du lot ! Je ne fais pas le procès de l’ambition, simplement jusqu’où suis-je capable d’aller pour réussir ? Si pour cela, je ne pense qu’à mes propres intérêts, si j’écarte les personnes les plus effacées sans écouter ce qu’elles ont à dire, sans m’y intéresser, puis-je parler de solidarité ?

La bienveillance
Si le regard des autres m’importe plus que d’être moi-même, puis-je affirmer que je suis bienveillant envers moi-même ? Il est important de reconnaître ce qui se cache derrière cette dépendance au regard des autres. Besoin de reconnaissance, peur du rejet ?

L’amour
Si je place la barre toujours plus haut, si mes exigences sont telles que mon entourage peut en souffrir, puis-je parler d’amour ? Chercher à faire de son mieux est louable, chercher en permanence à dépasser ses limites peut s’avérer épuisant et douloureux pour soi et ses proches.

Le non jugement
Prenez le temps d’être présent à vous-même, simplement en étant conscient de votre respiration, en accueillant pendant quelques instants, vos sensations, vos ressentis, pour ce qu’ils sont sans jugement, sans critique, être là, juste là…

Je terminerai par une autre citation :
« Il faut plus de courage pour changer son point de vue que pour lui rester fidèle. » – Friedrich Hebbel

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3 Bonnes raisons d’aimer l’automne

Le soleil, la plage, les bains de mer ou les randonnées en montagne vous semblent déjà bien loin. Une rentrée mouvementée, le premier rhume et voilà, le moral commence à…

Le soleil, la plage, les bains de mer ou les randonnées en montagne vous semblent déjà bien loin. Une rentrée mouvementée, le premier rhume et voilà, le moral commence à flancher. Comment y remédier? Abordez l’automne en conscience et mettez tous vos sens en mode « éveil »!

1. Les couleurs et la lumière

Les voilà qui reviennent, les ocres, les bruns, les roux, éclairés par un soleil automnal discret mais tellement lumineux. La nature est merveilleuse, elle nous offre des tons chauds pour accompagner les premiers frimas et une luminosité douce et brillante à souhait pour nous préparer à cette période plus sombre. Comme elle, sachez vous parer de ces couleurs en harmonie avec la saison, votre météo intérieure trouvera alors son équilibre. Quel plaisir de retrouver le contact des vêtements doux, moelleux, chauds, confortables. Découvrez-les comme si c’était la première fois, comme si vous ne les aviez jamais portés. Prenez le temps de toucher, de sentir leur texture sous vos doigts, sentez leur odeur et lorsque vous les enfiler, prenez le temps de vous sentir à l’aise, tout simplement bien, prêts à affronter la journée.

2. Les fruits et légumes riches en vitamine C

Sur les étalages c’est également une palette de couleurs. Les pommes rouges, jaunes, vertes, côtoient les oranges, les citrons d’un jaune éclatant, les poires aux tons plus doux rivalisent par leurs formes diverses, promettant ainsi un goût différent. Les bouquets d’herbes aromatiques diffusent leurs parfums subtils… Osez mélanger pour préparer des soupes innovantes. Sortez des sentiers battus et mêlez les variétés de légumes, laissez votre créativité s’épanouir, la surprise sera appréciée. Faites le plein de vitamine C en vous amusant, prenez plaisir à faire vos courses comme si vous prépariez une œuvre d’art, faites appel à votre imagination et laissez vous emporter par vos envies. Pour vous aider, vous pouvez chercher des informations. Selon vos préférences choisissez les livres ou l’ordinateur, la tablette, ce que vous souhaitez du moment que vous éveillez votre curiosité avec enthousiasme. Tous ces moments peuvent se partager en famille.

3. Les loisirs

Les balades en forêt sont à l’honneur, partez cueillir un bouquet de senteurs qu’il ne faut pas rater avant que l’hiver les emporte. La terre humide et encore chaude exhale une vapeur unique, toutes les odeurs sont mêlées, champignons, feuilles en décomposition, tapis de mousse, essence de bois mouillé, ouvrez toutes rondes vos narines, respirez à pleins poumons, en conscience. Là aussi la palette de couleurs est au rendez-vous évidemment, profitez-en. Laissez-vous caresser par les rayons du soleil qui filtrent et jouent à travers le feuillage, appréciez sa chaleur timide mais tellement douce que vous ne vous en lasserez pas. Pourquoi ne pas vous adosser au tronc d’un arbre majestueux, un arbre qui vous attire, vous invite par sa beauté, sa verticalité, sa force ! Fermez les yeux, prenez le temps de sentir son écorce sous vos mains, imaginez ses racines qui vont puiser la sève loin dans le sol, devenez cet arbre, imprégnez-vous de son énergie, vous repartirez ressourcé(e). Pour apaiser le mental, regardez les feuilles qui tourbillonnent et virevoltent avant de se poser au sol loin des branches sur lesquelles elles étaient. Imaginez vos pensées semblables à ces feuilles. Sentez votre esprit léger, aéré, grâce à la valse des pensées qui vont et viennent puis s’éloignent loin de vous pour rejoindre les feuilles tombées de l’arbre.

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6 bonnes habitudes à prendre pour la rentrée !

Vous avez retrouvé vos habitudes, vos repères et le côté rassurant de votre « chez vous ». Très vite le quotidien reprend ses droits et la frénésie de la rentrée vous emporte…

Vous avez retrouvé vos habitudes, vos repères et le côté rassurant de votre « chez vous ». Très vite le quotidien reprend ses droits et la frénésie de la rentrée vous emporte rapidement dans le tourbillon du temps qui presse. Si vous n’y prenez garde il suffira de quelques jours pour que vous retrouviez les tensions et autres symptômes familiers. Les vacances vous sembleront déjà bien loin. N’attendez pas les prochaines pour prendre soin de vos besoins.

Votre corps est un excellent messager
Si vous devez prendre une bonne résolution pour aborder cette nouvelle année scolaire avec plus de sérénité, écoutez votre corps! C’ est un excellent messager trop souvent négligé, voire même
maltraité puisqu’aux premiers signes lancés, vous vous empressez de le faire taire en avalant un comprimé. Ne vous étonnez plus qu’une telle façon d’ agir vous conduise à des dysfonctionnements qui deviennent chroniques sur du long terme. Cet été, vous vous êtes accordé de l’ attention, pourquoi ne pas continuer ? Il n’est pas question de passer du temps à se regarder le nombril. Sachez reconnaître les premières tensions comme une invitation à faire des pauses, à prendre en compte vos limites, votre fatigue. Si vous restez indifférent(e), elles vont s’ installer, perdurer et plus votre corps est tendu, plus votre mental est agité. Organisez votre journée en vous attachant à ne pas faire de tout une priorité. Devenez indulgent avec vous-même, vous serez étonné(e) de constater que bien souvent vous avez une capacité incroyable à vous mettre vous-même la pression.

Bien démarrer la journée !
Ne sautez pas du lit comme un ressort. Prenez quelques secondes, pour vous étirer jusqu’au bout des orteils ! Nous avons tous regardé un bébé se réveiller, il grimace, bâille, étire ses bras, ses jambes, fait rouler sa tête sur l’oreiller et seulement après il gazouille ou pleure pour appeler. Après vous êtes étiré(e), faites quelques respirations bien amples et profondes, vous donnerez ainsi à votre organisme l’oxygène dont il a besoin pour vos activités. Pendant plusieurs heures vous avez été en mode ralenti, prenez le temps de redynamiser « la machine » en douceur.

Le petit déjeuner
Là encore, je me permets de faire référence au bébé qui savoure son biberon avec délectation. Imitez-le en étant vraiment présent(e) à votre petit déjeuner, odeurs, chaleur du bol entre vos mains, texture des aliments… Ne vous encombrez pas déjà l’esprit avec les informations télévisées ou le journal, vous souhaitez vraiment vous saper le moral ou démarrer du bon pied ?

La douche
Dans un précédent article, je vous encourageais à prendre votre douche en conscience, apprécier la température de l’eau sur votre corps, le parfum, la texture du gel douche, le moelleux de la serviette et sans y consacrer plus de temps. Ce n’est pas une question de durée mais de perception différente.

Adoptez le « un peu moins »
Laissez de côté le souci du détail, le tout bien comme il faut, adoptez la devise « un peu moins » et vous vous rendrez compte que rien de catastrophique ne se produit pour autant. Au contraire la pression redescend et tout le monde apprécie, vous et votre entourage.

N’oubliez pas que la nature apaise
Consacrez du temps pour les activités en pleine nature, les balades en forêt le dimanche par exemple. Les éléments naturels apaisent, ils éveillent nos sens et mettent ainsi les pensées négatives en mode pause. Nietzsche a écrit : « Nous aimons être en pleine nature, parce-qu’ elle n’ a pas d’ opinion sur nous ». Ne vous privez pas de ces plaisirs simples mais essentiels. Pendant les vacances vous avez été attentif à votre environnement, vous avez apprécié, alors gardez cette conscience plus « éveillée », cette présence à vous. Oubliez la performance, le toujours plus, toujours mieux, c’ est une jolie manière de mettre un air de vacances dans votre quotidien.

N’attendez pas, commencez dés maintenant!

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2 points essentiels pour perdre du poids durablement

Vous avez décidé d’adopter de saines habitudes alimentaires et de faire plus d’exercice. Sage résolution mais vous vous demandez comment maintenir ces habitudes dans la durée ? Vous avez déjà…

Vous avez décidé d’adopter de saines habitudes alimentaires et de faire plus d’exercice. Sage résolution mais vous vous demandez comment maintenir ces habitudes dans la durée ? Vous avez déjà suivi tellement de régimes et connu le redoutable effet yoyo ! L’ essentiel est de ne pas avoir d’ objectif irréaliste. Il est important de comprendre avant d’ agir. Comprendre le lien qui existe entre nos émotions et l’ alimentation est un point de départ à ne pas négliger. Nos pulsions alimentaires répondent au schéma du comportement automatique. Contentez-vous d’ avancer à petits pas et de parcourir un long chemin plutôt que de faire de grandes enjambées, de trébucher et d’abandonner.

1. Schéma du comportement automatique

Un fait extérieur survient, il provoque une émotion qui provoque à son tour un comportement. Prenons comme exemple un fait extérieur qui pousse la personne à accepter quelque chose parce qu’elle n’ose pas refuser. L’émotion ressentie peut être la frustration ou la colère contre elle-même parce qu’elle ne sait pas s’affirmer. Le comportement sera une irrépressible envie de manger. Ce mode de fonctionnement est un réflexe conditionné auquel, ni la volonté ni le conscient ne participent.

Plusieurs facteurs interviennent :
– Les facteurs familiaux tels que les habitudes éducatives.
– Les facteurs personnels tels que l’anxiété, le stress, l’émotivité, la dépression, une faible estime de soi, entre autres.

2. Apprendre à reconnaître ses émotions

Prendre le temps de se poser pour réfléchir et surtout apprendre à ressentir ce que le corps transmet comme message. Si vous remarquez une fâcheuse tendance à répéter le même scénario, essayez de déchiffrer le sens. Dans notre exemple, avoir du mal à dire non, peut avoir un lien avec une faible estime de soi qui explique la peur de déplaire, du rejet, ce qui conduit à dire OUI ! Le comportement automatique, se venger sur les biscuits, le chocolat ou tout autre aliment, n’est que la conséquence de votre émotion.

Entreprendre un régime draconien, pratiquer une activité physique intensément, cette démarche ne suffit pas s’il n’y a pas une prise de conscience plus profonde des mauvaises habitudes alimentaires. Pensez-vous pouvoir agir sur ce que vous ne comprenez pas ?

La prise de conscience est le point de départ de votre démarche de changement.

Commentaires fermés sur 2 points essentiels pour perdre du poids durablement

Comment cesser d’anticiper négativement ?

Vous avez l’impression d’ avoir un petit hamster dans votre tête qui fait de la roue ? Il vous raconte toujours les mêmes histoires, vous les connaissez déjà, pourtant vous…

Vous avez l’impression d’ avoir un petit hamster dans votre tête qui fait de la roue ? Il vous raconte toujours les mêmes histoires, vous les connaissez déjà, pourtant vous l’écoutez. A force d’entendre ces histoires, vous finissez par être complètement envahi(e) par des pensées qui tournent en boucle. Généralement ces pensées sont lourdes de dépréciation, de manque de confiance, de peur, d’anticipation pessimiste…

Plus vous laissez le hamster tourner dans sa roue, plus vous accumulez des tensions douloureuses dans votre corps, votre sommeil est alors perturbé et votre humeur maussade.
Rapidement la fatigue s’installe, vous manquez d’intérêt et vous perdez votre gaieté.

Vivez en conscience. Il ne s’agit pas de méditation de pleine conscience mais simplement d’apprendre à vivre l’instant présent.

Comment pratiquer ?

Soyez totalement présent(e) à ce que vous faites.

Lorsque vous prenez votre douche le matin par exemple, ne laissez pas votre esprit vous emmener au travail avant l’heure. Sachez apprécier ce moment pour ce qu’ il vous offre, sans rien vouloir d’autre. Le simple fait de prendre le temps de ressentir (en conscience) l’eau qui coule sur votre corps, vous apportera déjà un bien-être. Rester cinq minutes sous la douche en profitant de l’instant ou rester cinq minutes sous la même douche en ruminant, ne prend toujours que cinq minutes. Que choisissez-vous, cinq minutes agréables ou cinq minutes stressantes ?

Toute démarche de changement demande motivation et implication. Entraînez-vous chaque matin à être présent(e) à vous-même quand vous vous douchez. Vous serez étonné(e) de constater après quelques jours de pratique, combien cela devient facile et de plus en plus agréable. Vous vous surprendrez à élargir votre conscience à l’odeur du gel douche, au moelleux du drap de bain… Laissez libre cours à votre créativité. Le hamster cessera de tourner puisque vous n’y prêterez plus attention.

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