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6 questions sur le végétarisme expliquées à mes enfants

Devenir végétarienne lorsque l’on a des enfants nous confronte forcément à des questions. Ils s’inquiètent de ce que leur maman va manger et se demandent si leurs habitudes alimentaires vont…

Devenir végétarienne lorsque l’on a des enfants nous confronte forcément à des questions. Ils s’inquiètent de ce que leur maman va manger et se demandent si leurs habitudes alimentaires vont être bousculées… Il faut donc trouver les mots justes pour leur expliquer et les rassurer sur quelque chose qui va faire partie de leur quotidien.

1. Maman, ça veut dire quoi végétarien ?
Végétarien c’est lorsque l’on arrête de manger de la viande, du poisson, des crustacés… Les végétariens ne mangent pas d’animaux.

2. Mais pourquoi tu ne manges plus d’animaux ?
J’ai décidé de ne plus manger d’animaux car je les aime et je préfère les voir gambader et vivre leur vie que dans mon assiette. A force de manger trop d’animaux, leurs conditions de vie se dégradent et ils sont maltraités, on leur donne de mauvais aliments et étant donné que nous les mangeons ces mauvaises choses viennent dans notre corps…

3. Si tu ne manges plus de viande, tu ne vas plus avoir de force ?
Et si ! J’aurai toujours de la force. Consommer de la viande n’est pas indispensable, il faut manger d’autres aliments qui nous donnent toutes les vitamines, protéines, nutriments nécessaires à notre corps pour être en bonne santé !

4. Est-ce que nous et Papa allons devenir végétariens ?
Non, vous n’allez pas devenir végétarien ! Devenir végétarien a été un choix, j’ai eu une prise de conscience sur le traitement des animaux et notre consommation excessive de chaire animale. Si un jour vous devenez végétarien, ce sera une grande fierté mais cela doit venir de vous. Ce qui va changer c’est que vous allez manger moins de viandes, poissons, etc… car comme je n’en mange plus, nous allons adapter les repas afin que nous mangions tous la même chose. De plus la viande ou le poisson que vous mangerez maintenant aura été acheté chez un boucher/poissonnier que nous aurons choisi en fonction de la provenance et de la manière dont ont été nourris et traité les animaux. Nous allons baisser notre consommation de produits issus des animaux pour être sûrs de la qualité et de la manière dont sont traités les animaux.

5. Un jour tu recommenceras à manger des animaux ?
A moins de ne pas avoir le choix pour ma survie, je ne mangerai plus d’animaux. Je me sens beaucoup mieux dans mon corps à présent et je suis fière de participer, à mon niveau, au bien être des animaux.

6. Mais alors manger des animaux ce n’est pas bien ?
Je ne dirais pas que ce n’est pas bien, le problème c’est surtout la surconsommation qui entraine les mauvais traitements. Il faut apprendre à manger et à consommer différemment afin de réduire l’impact négatif sur les animaux. Je pense que manger des animaux qui ont eu une belle vie serait plus correcte que de les élever uniquement pour qu’ils finissent dans nos assiettes.

Avec des mots simples, sans les effrayer, il est finalement assez facile d’expliquer à nos enfants les pourquoi de nos changements d’habitudes. Comme je l’ai dit plus haut, ce serait pour moi une grande fierté que mes enfants soient végétariens mais je ne les y forcerai pas, si cela doit arriver ce sera de leur propre fait.

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“Tacos” de laitue romaine

Recette végétalienne (crudivore, sans gluten) Ingrédients: 1-2 têtes de laitue romaine 2 poivrons oranges ou jaunes 100g de céleri rave 125g de chou frisé “kale” ou chou de toscane 3…

Recette végétalienne (crudivore, sans gluten)

Ingrédients:

1-2 têtes de laitue romaine
2 poivrons oranges ou jaunes
100g de céleri rave
125g de chou frisé “kale” ou chou de toscane
3 oignons en botte
250g de tomates cerise
5 radis
1 orange
1/2 avocat
1 courgette
1 c à c de graines de chanvre
1 poignée de coriandre fraiche
le jus d’1 citron vert

Étapes:

1. Coupez les poivrons, le céleri, le chou kale, les oignons en botte, les radis, l’orange, l’avocat et la courgette finement ou en dés et placez le tout dans un grand bol.

2. Coupez les tomates cerises en deux, ajoutez le jus d’1 citron vert (ou plus, si vous le souhaitez), la coriandre et mélangez bien.

3. Ajoutez les graines de chanvre.

4. Lavez et séparez la laitue afin d’obtenir vos “tacos”.

5. Servez les tacos avec la salsa.

Bon appétit!

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Comment le végétarisme a modifié mon mode de consommation

Etre végétarien implique d’exclure la consommation de chair animale sous toutes ses formes : viandes, poissons etc. A ne pas confondre avec le pescétarisme qui inclut les produits aquatiques. On…

Etre végétarien implique d’exclure la consommation de chair animale sous toutes ses formes : viandes, poissons etc. A ne pas confondre avec le pescétarisme qui inclut les produits aquatiques.

On ne devient pas végétarien du jour au lendemain, c’est un choix réfléchi qui nous pousse à modifier nos habitudes.

Pourquoi devient-on végétarien ? Beaucoup de réponses à cette question et chacun aura son explication. Pour moi la réponse est simple : l’amour des animaux ! Cela peut paraître naïf mais j’aime toutes les formes de vie sur Terre ! Bien sûr les conditions de vie des animaux d’élevage m’ont poussée vers ce choix, pardonnez moi les détails mais savoir que les poules sont élevées en batterie, les poussins mâles broyés à la naissance, les oies et canards gavés de force et qu’il pousse partout en France des « fermes des 1000 vaches « me révolte !

Je pourrais vous parler de la santé, ce n’est un scoop pour personne, la surconsommation de viandes ne nous fait pas de bien ( maladies cardiovasculaires entre autre ) et manger un animal alors que l’on ne sait pas vraiment avec quoi il est nourri très peu pour moi !

Enfin que dire de l’impact environnemental, toutes ces terres utilisées pour l’élevage et la consommation d’eau que cela implique.

Mon choix de devenir « végé » étant réfléchit et irrévocable, toutes mes habitudes allaient changer. Ma liste de courses et ma cuisine ont ainsi été modifiées.

D’abord il fallait réapprendre à cuisiner et trouver des recettes sympas et variées.En trouvant des recettes, je me suis rendue compte que je devais réapprendre à faire mes courses ! Légumineuses, tofu, flocons d’avoine, graines allaient devenir mes meilleurs amis ! A cela s’ajoute la redécouverte de nombreux fruits et légumes. Je n’ai jamais été aussi bonne cuisinière que depuis que je suis « végé »!

La raison principale de mon végétarisme étant mon amour des animaux, il fallait aussi que je condamne les fromages à base de présure de mon alimentation, la présure est extraite de la quatrième poche de l’estomac des jeunes ruminants, je vous laisse deviner comment on en extrait le lait… Je suis devenue également très vigilante avec les cosmétiques, il ne faut pas qu’ils soient testés sur animaux (liste facilement accessible sur internet).

Grace au végétarisme et à l’utilisation de nouveaux produits dans mon alimentation, je fréquente plus les magasins bio et de ce fait je consomme bio et local ! Certains me diront que consommer bio, qui plus est local revient plus cher mais c’est une consommation réfléchie, je sais d’où viennent mes produits. Maintenant je privilégie les affaires d’occasion et essaie de consommer français lorsque j’ai besoin de quelque chose de neuf.

En devenant végétarienne, je ne pensais pas que cela impliquerait autant de changements positifs ! J’ai pris conscience de faits qui m’échappaient jusque là : environnement, produits locaux, consommation française pour l’économie. Ce qui nous parait sans rapport au début se révèle être évident ensuite.

Je sais qu’être végétarienne n’est que le début d’un long chemin. Petit à petit ma consommation de produits issus d’animaux décroît, peut être que bientôt je vous écrirai pour vous parler de ma conversion au végétalisme !

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Salade de roquette et ses fruits frais

Voici une recette végétarienne, simple, rapide et rafraichissante pour une entrée légère. INGREDIENTS (pour 4) 1 paquet de roquette un bloc de feta 10-12 fraises sel poivre ou 5 baies…

Voici une recette végétarienne, simple, rapide et rafraichissante pour une entrée légère.

INGREDIENTS (pour 4)
1 paquet de roquette
un bloc de feta
10-12 fraises
sel
poivre ou 5 baies (selon votre préférence)
huile d’olive
vinaigre balsamique
8-10 feuilles de basilic citron
Facultatif : myrtilles

ETAPES
Si votre roquette est prélavée, disposez une grosse poignée dans chaque assiette (sinon la rincer et l’égoutter au préalable)
Dressez les assiettes avec les fraises finement découpées en tranches (2/3 fruits par portion)
Ajouter de la feta émiettée avec les doigts ainsi que le basilic haché
Pour l’assaisonnement, mettez un filet d’huile d’olive ainsi que du vinaigre balsamique, une pincée de sel et un tout petit peu de poivre ou du mélange 5 baies écrasé

Variantes :
-On peut également accompagner cette salade de roquette avec d’autres fruits, tels que la papaye ou la mangue. Pour encore plus de saveurs, parsemez alors les morceaux de fruits d’une ou deux feuilles, de verveine, finement hachées.
-La feta peut aussi être remplacée par un fromage de chèvre très frais.

Dégustez avec un bon pain de campagne !

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Devenir végétarien ou … flexitarien?

Le ‘flexitarisme’, le mix de flexible et de végétarisme, fait de plus en plus d’adeptes! Le principe? Manger peu de viande, par respect pour les animaux, la planète et la santé. C’est…

Le ‘flexitarisme’, le mix de flexible et de végétarisme, fait de plus en plus d’adeptes! Le principe? Manger peu de viande, par respect pour les animaux, la planète et la santé. C’est moins contraignant que le végétarisme et c’est aussi une manière progressive de devenir pourquoi pas végétalien. L’intérêt de la démarche? Une trop grande consommation de viande a des effets néfastes sur notre santé: trop de toxines, de graisses saturées. Plus de viande, c’est aussi plus de menaces pour l’environnement: déforestation pour les cultures dédiées à l’alimentation animale, épuisement des sols et des ressources en eau. Quant aux émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage dans son ensemble (viande, produits laitiers…), elles dépassent déjà 14% des émissions globales de gaz à effet de serre selon la FAO. Devenir flexitarien ou végétarien, c’est aussi une manière de lutter contre les conditions d’élevage à l’échelle industrielle.

Pourquoi manger moins de viande et moins de produits laitiers? Pour produire une ration de viande ayant un apport calorique équivalent à 100g de céréales, il faut donner au bétail une quantité d’aliments équivalente à 300g de céréales. La production de viande est 50 fois plus consommatrice d’eau que la production de céréales. En outre, une diminution du nombre de têtes de bétail, gros émetteur de méthane contribuerait très fortement à la lutte contre le changement climatique, ce gaz ayant un effet de serre plus puissant que le CO2. Enfin, la viande coûte de plus en plus cher avec une qualité qui n’est pas toujours au rendez-vous…

Qu’en est-il du poisson? Actuellement, plus de trois quarts des stocks de poisson du monde sont exploités au maximum de leur capacité et bien souvent au-delà. La pêche en eau profonde s’attaque à des espèces à croissance lente, sans évaluation des conséquences sur l’équilibre des écosystèmes marins. Le développement de l’aquaculture (plus d’un tiers de la production de poisson aujourd’hui) ne résout pas le défi: les espèces concernées sont pour la plupart carnivores – saumons, bars, dorades – et sont donc élevées à la farine de poissons. Un quart des poissons pêchés en mer finissent comme aliment pour poissons d’élevage : les anchois pêchés au large du Pérou nourrissent les saumons de Norvège! Parallèlement, en Asie, l’explosion des élevages de crevettes pollue massivement les zones côtières, privant de revenus les pêcheurs traditionnels et détruisant les mangroves.

L’enjeu est de modifier nos modèles alimentaires, pour aller vers une alimentation moins riche en protéines animales, plus riche en protéines végétales, en associant des produits variés – pour éviter les carences ! (en calcium, fer ou vitamine B12) – des produits frais et bio. L’idéal pour la santé est d’associer des légumineuses (lentilles, haricots secs, pois chiches, …) et des céréales (riz, quinoa, …) Et stop aux produits périmés qui s’entassent dans nos frigos, à nos assiettes trop pleines qui finissent à la poubelle.

De la qualité plutôt que de la quantité ! Mangeons mieux, avec plaisir et sans culpabilité !

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