Arrêter de fumer est souvent un projet épineux. Non seulement on le vit comme une obligation engendrée par la pression sociale, familiale voire médicale. Mais même s’il relève indéniablement du bon sens, il n’en présage pas moins frustration et désagréments de toutes sortes en commençant par la nervosité. Si vous le vivez ainsi, c’est que ce n’est pas forcément la bonne façon d’aborder la chose. Qui voudrait se lancer dans une aventure pareille ? C’est comme vous présenter une brochure de voyage entre voie ferrée et autoroute : pas vendeur du tout !!
Personne ne vous demande de vous torturer – et de torturer votre entourage par la même occasion ! – sachant que effort et douleur ne sont pas nécessairement le gage d’une réussite pérenne.
Si le tout ou rien ne vous tente pas, voici quelques pistes que je propose aux candidats à la vie sans cigarettes.

1. Respirez
Pensez à respirer profondément avant d’allumer votre cigarette et observez ce qui se passe. La sensation de bien-être à tort lié à la cigarette passe par le fait que pour fumer il faut inspirer et expirer profondément la dite fumée

2. Répondez à une question
Posez-vous la question suivante « pour quelle raison importante vais-je fumer cette cigarette ? » ; prenez le temps d’y répondre et notez cette raison (vous y repenserez plus tard). Il est possible que vous fumiez quand même cette cigarette, possible que vous ne la fumiez que dans 15 minutes, voire pas du tout !

3. Ne faites que fumer
Quand vous fumez, isolez vous et ne faites RIEN d’autre. Ni parler, ni boire un café, ni écouter la radio ou regarder la télé. Seul(e) sans rien faire. Et concentrez-vous uniquement sur ce qui rentre et sort de vos poumons. Posez-vous ceci comme règle inhérente à chaque cigarette.

4. Buvez
A chaque envie de cigarette, buvez d’abord un verre d’eau (avec un peu de menthe ou du citron si possible) et soyez attentif sur l’effet que ça peut avoir sur cette envie.

Rien de bien difficile et sans autre challenge que d’essayer. Si vous fumez votre cigarette quand même, ce n’est pas « grave » car, comme tout apprentissage, on avance pas à pas . Prendre le temps de porter en conscience de ce qui sous-tend votre prétendu besoin de cigarette c’est comme apprendre à marcher…on titube, on chute, on hésite, on a peur et puis un jour on court !!
Et quand vous vous sentez vraiment prêt(e), foncez ! Trouvez l’aide extérieure si cela vous est nécessaire et changer d’univers !

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