Comme toute autre activité sportive, une séance de running ne se limite pas à l’effort physique. Il faut aussi une certaine force mentale pour résister à la douleur et « tenir » le plus longtemps possible.

1. Acceptez le « no pain, no gain »

Il n’y a évidemment pas de secret pour gérer son effort. Néanmoins il existe une étape importante pour remplir son objectif : celle d’accepter qu’il faut souffrir. No pain, no gain comme disent les anglo-saxon. Forcément, et même si les jambes semblent avancer toutes seules, vous subirez des moments de moins bien pendant votre sortie running. Se préparer au passage à vide va déjà vous permettre de mieux supporter.

2. Identifiez vos limites

Il est également primordial de connaitre ses limites. Elancez-vous en connaissant votre corps. C’est-à-dire que vous devez être capable de rester longtemps au seuil sans basculer dans le rouge. Pour cela, vous devez (re)connaitre les signes induisant le possible début de défaillance et ajuster votre effort en fonction. En connaissant vos capacités, vous serez en mesure d’expliquer de manière rationnelle vos performances et cela vous permettra de bien les appréhender mentalement.

3. Fixez-vous différents objectifs

Souvent, certaines situations amènent une baisse de moral. Inéluctablement, beaucoup d’entre vous vont commencer à se dire que « ça devient difficile » à leur apparition. C’est à vous de faire preuve de mental pour ne pas vous laisser à l’abandon. Sauf si le corps ne suit plus, évidemment…
Pour rester au seuil, ne pensez pas au temps ou à la distance qu’il vous reste. Fixez-vous des objectifs proches dans le temps ou le parcours. Ils seront en effet beaucoup plus simples à accepter et à tenir que de visualiser l’ensemble. Choisissez un point de repère, identifiez-le et transformez-le en but. Un arbre, un panneau de signalisation, un virage… Tout est possible. L’objectif est de s’accrocher jusqu’à ce point précis avant de se focaliser sur le prochain. Vous progresserez ainsi par paliers jusqu’à la fin.

4. Prenez du recul sur vos sensations

Pour les efforts longs, vous pouvez également vous mettre au check-in. Le principe est de faire un bilan de votre corps, un état des lieux pendant votre course. Mentalement, passez au crible toutes les parties de votre organisme. C’est le moment où vous constatez que vous vous tenez mal ou que vous contractez trop certaines parties de votre corps.

5. Parlez-vous ! Positivez !

Positivez. Votre monologue intérieur ne doit pas être négatif et destructeur pour votre effort. Tout adepte de la course à pied, comme tout sportif en général, a des pensées négatives qui lui parviennent en cours d’effort. Et ce que l’esprit pense, le corps le ressent. Prenez conscience de ces pensées négatives et changez-les par des pensées positives : « Je peux », « Je suis », « Je vais », etc. Si vous n’y arrivez pas vous pouvez toujours essayer de distraire l’esprit en le concentrant sur autre chose que votre effort. D’où la musique dans les oreilles de certains…
Comme tout sportif vous le dira, les jambes sans la tête ne sont rien. Le mental est sûrement plus dur à travailler que le physique. Alors, accrochez-vous !

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