Auteur : Josée Durocher

Comment vivre le changement ?

Les temps changent, la vie change, nous changeons et la seule chose qui ne change pas vraiment est le changement. Il reste toujours pareil comme si rien ne l’atteignait, mais…

Les temps changent, la vie change, nous changeons et la seule chose qui ne change pas vraiment est le changement. Il reste toujours pareil comme si rien ne l’atteignait, mais on le comprend davantage aujourd’hui qu’avant et si changer, pour certains d’entre nous, veut nécessairement dire se vautrer dans la peur, il en est tout autrement pour d’autres…

Un ami, lors d’une conférence qu’il offrait hier, m’a rappelé que changer est possible et que changer de façon douce l’est tout autant. Vivre le changement ça s’apprend, comme n’importe quelle autre chose!

L’insécurité nous effraie

Il ne fait pas peur à lui seul le changement. C’est l’insécurité que nous vivons souvent à l’heure des transformations qui nous effraie. Être bien calé dans un « connu » ayant une assise peu confortable peut s’avérer être le choix que nous ferons relativement au changement puisque ce dernier nous parle de l’inconnu et du mystère l’entourant.

Ce fameux inconnu que beaucoup redoutent. Remarquez que certains y carburent pour de bonnes raisons ou encore pour des raisons obscures. Quoi qu’il en soit, l’inconnu fait souvent peur et bien des ravages dans notre imaginaire fertile avant même qu’il ne devienne connu.

Parce qu’à ce moment bien précis, il nous arrive fréquemment de nous rendre compte que nous avons nourri des chimères qui, dans les faits, n’avaient pas lieu d’exister, même dans un monde d’utopies!

Le deuil qui s’impose

Une autre chose qui nous est difficile à accepter et c’est là-dessus que mon ami a mis l’accent, hier soir, c’est le deuil que nous vivons nécessairement quand nous vivons aussi un changement. Lui, en ses mots, nous expliquait qu’à faire certains choix différents qu’à l’accoutumée, on mettait inévitablement des trucs de côté.

J’ai pensé comme lui et je le pense encore. On ne peut tout vivre à la fois après tout! Et, ces changements ou transformations dans nos vies, nous amènent à faire de véritables deuils, petits et gros, que ce soit dans ce que nous vivons quotidiennement ou plus rarement, dans nos comportements ou nos perceptions, dans nos choix d’amis, etc.

L’important est de savoir…

Mais l’important, lorsque nous vivons de tels « bouleversements », qu’ils soient positifs ou non, choisis ou imposés, c’est de se souvenir de qui nous sommes et de l’itinéraire de vie pour lequel nous avons opté.

Ainsi, faire souvent des bilans conscients sur ce que nous vivons et comment nous décidons de le vivre nous aidera à mieux saisir ce qui nous bouleverse tant, encore une fois, positivement ou négativement.

Parce que, ne l’oublions pas, la vie est bien faite, du moins, je crois, et elle n’aime pas le vide. Si pour une raison ou l’autre nous vivons des transformations, petites ou grandes, et que du coup, des choses disparaissent, elles seront indubitablement remplacées par d’autres choses.

C’est ce qu’on pourrait appeler la magie de la vie! Et tant qu’à vivre dans un monde utopique où l’on se fait peur avec tout ce qui est nouveau, aussi bien y vivre en se disant que tout ira pour le mieux et surtout, que tout est parfait.

La vie est parfaite

S’il est difficile souvent, lorsque nous vivons des bouleversements, de s’accrocher à des idées positives, celle de la perfection, bien que très dérangeante, nous procure un mieux-être inégalé. Il peut d’ailleurs se traduire par le lâcher-prise et l’acceptation.

« Souvenez-vous, disait mon ami, qu’en tombant dans une chute d’eau et en nageant à contre-courant, il y a de fortes chances de vous noyer. Par contre, bien qu’illogique pour notre cerveau, en nageant vers le bas fond, le courant naturel de l’eau vous fera remonter! »

N’est-ce pas là des paroles de sagesse qui font du bien quand on y pense? Cela signifie donc qu’à se débattre avec l’idée du changement, nous nous rendons la chose encore plus difficile qu’elle ne l’est en réalité.

À méditer!

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Les enfants et la pleine conscience

J’ai fêté mes 47 années de vie en mai dernier et cela ne fait que 7 ans que je suis de plus en plus consciente de ma réalité, de la…

J’ai fêté mes 47 années de vie en mai dernier et cela ne fait que 7 ans que je suis de plus en plus consciente de ma réalité, de la réalité de l’autre et du fait que la vie est un lieu d’apprentissage. Je suis également consciente, désormais plus que jamais, que nous sommes tous à créer ce que nous vivons.

J’aurais aimé pouvoir transmettre à mes enfants tout ce que j’ai appris en 7 ans, mais, ainsi va la vie, je me situais dans un autre niveau de conscience qu’aujourd’hui lorsqu’ils étaient jeunes. Maintenant qu’ils ont grandi et qu’ils sont à l’âge de tout savoir (et souvent bien plus que moi), ils croient que je suis en train de me ramollir ou pire, que je deviens folle!

Apprendre aux enfants

Mais de plus en plus de parents de la génération qui suit la mienne ont différentes approches avec leurs jeunes enfants. Ainsi, je pense à Lauranne qui, depuis qu’elle est gamine entend souvent parler des peurs menteuses et des façons de ne pas les nourrir. Cette enfant-là, croyez-moi, c’est une enfant au regard étincelant et de plus en plus conscient.

Fille de ma cousine, Lauranne aura bientôt, si je ne me trompe, 8 ans. La voir gérer ses émotions, relever de grands défis et aimer avec son cœur de fillette sont des choses plus que belles à observer.

Respiration

Il importe, comme Lauranne l’a fait, de savoir respirer. Respirer longtemps et calmement par de grandes inhalations pour gonfler notre ventre. Cela fait du bien à l’esprit et au corps aussi. Elle est vraiment chouette à regarder lors d’une de ses petites ou plus grandes colères quand soudain elle se souvient de respirer profondément.

Observation

Observer est si bon pour tout ce que nous sommes. Apprendre à observer notre corps durant une détente méditative ou encore se mettre « en observation » à l’heure de vivre de grands bouleversements nous aide à bien discerner nos malaises ou les émotions que nous vivons, sans les juger.

Les outils

Lauranne, comme plusieurs enfants de son âge, a des parents équilibrés qui savent comment prendre soin d’eux-mêmes. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les jeunes qui sont aux prises avec différentes problématiques embêtantes.

Pourquoi ne pas apprendre aux enfants à méditer dès leur entrée à la petite école? Au moment où ça déraille, ils pourraient très bien faire une méditation guidée plutôt que de vivre une pénitence qui, franchement, ne leurs apporte rien qui vaille si ce n’est l’humiliation qui vient avec elle.

J’ai un ami du nom de François Lemay qui œuvre pour l’ouverture des horizons et la pleine conscience. Il est l’auteur du livre Reconnecte avec toi. Ce livre est destiné aux enfants de tous les âges et permet vraiment aux plus jeunes d’accéder à des outils qu’ils ne connaissent pas toujours.

Pourquoi?

Oui pourquoi faut-il attendre de vieillir et de souffrir pour avoir accès à des trucs et conseils afin d’aller mieux? Pourquoi ne pas donner la chance aux jeunes enfants de débuter dans la vie avec un coffre à outils intelligent et nuancé?

Et vous? Qu’en pensez-vous? Croyez-vous aussi que nos petits ont droit au mieux-être?

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Vous sentez-vous « looser » ?

Moi, il m’arrive de me sentir ainsi. Je suis humaine après tout! Que faire lorsque nous avons ce sentiment poignant de perdant? Comment nous en débarrasser? Et comment se fait-il…

Moi, il m’arrive de me sentir ainsi. Je suis humaine après tout! Que faire lorsque nous avons ce sentiment poignant de perdant? Comment nous en débarrasser? Et comment se fait-il que nous le ressentions?

Un passé sans reconnaissance

Pour ma part, c’est sans contredire mon passé qui surgit lorsque je me sens ainsi. Toutes les fois ou enfant on me traitait de niaise ou d’imbécile, toutes ces fois où j’étais blessée, ou déclinait en moi ma confiance et l’amour que je pouvais éprouver pour ma personne.

Il est bien évident qu’un jour j’ai saisi l’importance de la responsabilité dans ma vie. C’est une chose de toujours étiqueter quelqu’un de responsable de nos malheurs, c’en est une autre, et une bonne, de se rendre compte que nous sommes responsables de nos malheurs.

J’ai donc cheminé sur la voie de l’acceptation de ma vulnérabilité. J’ai compris que je ne pouvais être parfaite en détenant tous les talents et aptitudes ou connaissances. En fait, j’ai appris qu’il était parfait que je sois telle que je suis.

Bâtir sa confiance

On bâtit notre confiance à force d’oser, de se casser la gueule, d’oser encore et de réussir. Chaque réussite est une brique de plus avec laquelle nous bâtissons cette confiance. On s’aime aussi davantage, c’est évident, mais l’amour de nous-mêmes, selon moi, arrive vraiment lorsque nous lâchons prise sur tout ce que nous ne sommes pas en insistant sur tout ce que nous sommes réellement.

Histoire vécue

Il y a quelques jours j’étais assistante d’une femme vraiment super qui est devenue, avec le temps, une excellente amie. Lors d’une discussion que nous avions, elle me dit ce que je voyais venir depuis longtemps, c’est-à-dire… que j’étais vraiment une piètre assistante. Je n’ai pas eu le choix d’être d’accord puisque c’était la vérité!

Elle renchérit en me proposant un poste supérieur pour lequel j’ai tous les talents et toutes les aptitudes. Moi? Directrice d’un département? Super!

Mais le fait qu’elle m’a dit très clairement que je n’avais pas ce qu’il fallait pour être son assistante m’est revenu en tête et je ne pensais même plus au fait que, du coup, je devenais directrice.

L’être humain est ainsi fait souvent qu’il ne focalise seulement sur le négatif!

Prendre le temps

J’ai pris un peu de temps pour moi. J’avais beaucoup de peine et je me transformais en victime parfaite lorsque, un matin, je me suis sentie prête à m’accepter dans la vulnérabilité de ne pas tout posséder et la vulnérabilité de vivre les choses ainsi.

La transformation

Est venu alors le temps d’une belle conversation. J’ai pu exprimer à mon amie ma blessure et elle a pu me « recadrer » dans la réalité.

Je me suis souvenue que je ne suis plus une petite fille quêtant les compliments et la reconnaissance, mais bien une femme qui vit désormais pour l’amour et la vérité, ce que je souhaite à tous, bien sincèrement.

Le plus beau dans tout ça, c’est qu’il n’y a pas si longtemps, j’aurais fui cette relation. Mais plutôt que la fuir, j’ai décidé de faire face à ma peur de ne pas être bien reçue et j’ai osé. Le résultat est fabuleux. Je suis très heureuse d’avoir pu sauvegarder mon amitié et… mon job!

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5 conseils pour vivre avant de mourir !

Ce matin (vers les 11 h pour vous mes amis), j’ai lu, les yeux à demi fermés, sur un des réseaux sociaux auquel je suis abonnée une question qui a réellement…

Ce matin (vers les 11 h pour vous mes amis), j’ai lu, les yeux à demi fermés, sur un des réseaux sociaux auquel je suis abonnée une question qui a réellement attiré mon attention : existe-t-il une vie avant la mort? Cela a eu pour effet de m’éveiller sur le coup!

Combien de gens n’existent pas réellement? Déambulant dans une vie qu’ils semblent emprunter. Métro, boulot, dodo! Et encore! Les automates ne dorment pas! Ils ne font que recharger leurs batteries…

J’ai peine à penser qu’au niveau de conscience où en est rendue la race humaine, trop nombreux sont les gens à ne pas penser à eux vraiment. Vous me trouverez peut-être centrée sur moi-même ou carrément égoïste, mais je suis persuadée qu’à ne pas prendre soin de nous, on dénigre tout ce qu’il y a d’humain en nous, et de plus grand aussi.

C’est une machine!

Mon but dans la vie n’est certes pas que les gens me perçoivent comme une machine! Les machines n’ayant pas de sentiment.

Si je prends l’exemple du travail, loin de moi l’idée que mes collègues ou mes clients me perçoivent ainsi puisqu’ils auront tendance à m’ensevelir sous les dossiers prétextant que, moi, je suis capable d’en prendre!

Les sentiments

J’ai des émotions! Qu’on se le dise. Et c’est grâce à ces émotions que je suis justement en mesure d’accomplir du bon travail. Si je n’étais pas tombée sur ces questions ce matin, j’ignore de quoi je vous aurais parlé.

Ce sont mes émotions qui m’ont fait réaliser qu’il doit sûrement être triste de ne pas avoir de vie… avant la mort.

J’ai donc pensé à cinq règles vraiment importantes afin de m’assurer que nous sommes bien vivants (et pleurer, même si cela fait du bien parfois, n’en fait pas partie).

Règle 1 — Traite-toi toujours comme tu traiterais la plus belle personne que la terre ait portée. Gâte-toi, respire la vie qui t’entoure en te permettant des temps d’arrêt.

Règle 2 — Prends le temps de prendre le temps. Cela ne veut pas dire de paresser, seulement de t’appliquer à tout ce que tu fais. Qu’il soit question du travail, de ton rituel beauté, de discuter avec ceux que tu aimes ou de flatter ton animal préféré.

Règle 3 — Sois conscient, de plus en plus conscient. La pleine conscience est une chose fantastique. Si tu ne connais pas, débute par des exercices de cohérence cardiaque que tu trouveras sur le web. Cela t’amènera à tout doucement développer ta conscience. Tu pourras ensuite te laisser tenter par la pratique de la pleine conscience en médiation par exemple…

Règle 4 — Cette règle ne peut exister sans la troisième. Fais de toutes tes décisions des choix conscients. Ainsi, tu ne regretteras pas tes décisions.

Règle 5 — Assume en pleine responsabilité chacune de tes décisions.

Voilà donc un léger éventail de règles qui vous permettront de ne pas vous éveiller un jour en vous demandant où a bien pu passer votre vie. Bien sûr, j’aurais pu préciser davantage, mais aux fins de cet article, je crois qu’il y a déjà suffisamment à retenir.

Je vous souhaite une vie remplie, heureuse, consciente et vivante.

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Bonheur : Mode d’emploi

Tout est question de perception m’a-t-on appris lorsque j’étais étudiante en Relations humaines! Néophyte dans le milieu du mieux-être, je doutais vraiment de cette affirmation. J’avais beaucoup de difficulté, à…

Tout est question de perception m’a-t-on appris lorsque j’étais étudiante en Relations humaines! Néophyte dans le milieu du mieux-être, je doutais vraiment de cette affirmation. J’avais beaucoup de difficulté, à l’époque, à accepter que ce que je vivais, c’était moi qui l’avais créé et que mon bonheur ne dépendait que de la transformation de mes perceptions.

C’était pourtant vrai!

Pas que je sois meilleure que quiconque, j’arrive maintenant à me créer un univers, une vie des plus ressemblantes avec ce dont j’ai véritablement envie. Et je transforme mes perceptions dès que je réalise qu’elles ne m’aident pas dans ma réalité.

J’entends souvent les gens dire que la vie les a secoués plus souvent qu’à leur tour ou encore que malgré les embûches que la vie a mises sur leur route, ils se tiennent toujours debout. Je crois qu’on mêle tout ici! La vie étant la route et une route ne pouvant secouer qui que ce soit, c’est le véhicule qui nous promène sur ladite route qui nous brasse vraiment.

Choisir son véhicule

Effectivement, on parle souvent de cheminement personnel comme d’une route ou d’un sentier sur lequel nous avançons. Ce que j’ai découvert est qu’on s’y promène en TGV, en automobile ou à souliers, nous n’avancerions pas plus rapidement que si on s’y promenait pieds nus!

Ce que nous devons comprendre

Ce qu’il est important de saisir ici, c’est le rythme. Notre propre rythme d’apprentissage. La vie ne nous met pas des bâtons dans les roues, mais nous offre gentiment des présents de leçons comme si elles étaient servies dans un buffet à volonté. Moins la leçon est apprise, plus nous en mangerons!

J’entends déjà les gens dirent : « Oui, mais mon cancer, je ne l’ai pas choisi et la perte de l’être aimé non plus! »  Certes, vous ne vous êtes pas dirigés vers ce même buffet à volonté pour manger que de la peine, de la peur, du deuil et de la tristesse! Et c’est justement ce que la vie vous envoie comme message voyez-vous. C’est à changer notre façon de s’empiffrer et la manière dont nous digérons les choses que la leçon sera apprise.

Si nous revenons à l’exemple de la route sur laquelle nous nous trouvons tous. Chacun a sa manière bien individuelle d’y marcher. On peut contourner les gros cailloux qui s’y trouvent, on peut les enjamber, mais nous pouvons aussi, même si cela prend plus de temps, transformer notre route en prenant les cailloux et en les déposant sur son côté.

Pour avoir des réflexes rapides

Quand tout semble aller mal, lorsque vous êtes dans un état qui ne vous est pas normal, prenez du recul et, comme un bon observateur, voyez comment vous prenez la chose en question. Faites l’analyse complète de la situation en notant tout ce qu’elle vous fait ressentir et pourquoi. Ensuite, sachez transformer vos perceptions en des perceptions moins dramatiques.

L’art de voir les choses différemment

Si cela vous semble difficile tout au début, dites-vous que vous n’êtes pas seuls dans ce cas!  Cela m’aura pris, au bas mot, plus de trois ans avant d’y arriver. Et encore! Je n’ai pas toujours ce réflexe lorsque la « Drama Queen » en moi veut s’exprimer!

Il s’agit véritablement d’un art

Peu d’artistes peuvent peindre comme les grands la première fois qu’ils usent de pinceaux, de brosses et de spatules. Soyez vigilants, mais demeurés doux avec vous-mêmes. Pardonnez-vous toutes les fois où vous chuterez et souvenez-vous que chaque chute vaut son pesant d’or. Elles vous enseignent la constance et la persévérance. Les leçons s’apprennent ainsi.

J’aime parler des perceptions avec mon entourage. C’est vraiment fou à quel point elles peuvent être différentes d’un individu à l’autre, et ce, sur une même réalité… une réalité commune. Quand cela arrive, le plus merveilleux des cadeaux qu’on offre aux autres et à nous-mêmes c’est le respect de tous.

Je vous invite à faire l’exercice de vous connaitre davantage en étudiant vos perceptions et en tentant de les transformer lorsqu’elles vous rendent malheureux, amers ou tristes. Lorsque vous y arriverez, cela voudra dire que vous êtes à « tasser » les gros cailloux qui sont sur votre route et cette dernière sera bien plus agréable à suive.

Bonne route!

 

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Dire non c’est humainement possible!

La preuve étant que nous passons la majeure partie de notre temps à se dire « non » à nous-mêmes pour dire « oui » aux autres. Je ne sais pas pour vous Français,…

La preuve étant que nous passons la majeure partie de notre temps à se dire « non » à nous-mêmes pour dire « oui » aux autres. Je ne sais pas pour vous Français, mais ici au Québec, on est un beau gang de sauveurs et sauveuses qui nous nous oublions sinon on fait « mea culpa » et nous n’hésitons pas à nous mettre de côté de plus belle!

Beaucoup de gens ont la limite fine entre être bons ou « bonasses » et se plaignent alors qu’on semble tout leur prendre (temps, écoute, argent, etc.) sans jamais rien donner en retour. Ces gens ne savent pas vraiment comment poser des limites claires justement par peur de perdre l’amour, d’être rejetés ou simplement d’être traités d’égoïstes…

Cela les suit dans toute leur vie et toute leur vie durant. Professionnellement, ils s’épuiseront; personnellement, ils entretiendront des relations toxiques à la tonne, socialement, ils ne prendront jamais de temps pour eux; ils sont de beaux sujets pour l’épuisement et la dépression oui!

J’en étais

J’étais de ceux qui avaient peur de perdre l’amour, le respect, l’illusion qu’on m’admirait aussi. Je serai bien franche avec vous tous en vous partageant que j’avais peu d’estime personnelle et très peu d’amour envers moi-même.

Désormais, tout a changé. Il m’arrive encore de croiser des personnes ayant besoin de moi, mais alors je me pose la question suivante :
« Suis-je la bonne personne pour lui venir en aide et si oui, comment le faire de façon réaliste sans que j’y laisse de plumes? »

Si après avoir donné à l’autre nous avons l’impression d’avoir perdu quelque chose, nous n’avons pas véritablement donné parce que le fait d’offrir devrait nous nourrir autant que l’autre!

Mes valeurs principales

Je suis en coaching actuellement et, avec l’aide de mon coach, j’ai réussi à cerner mes 3 valeurs principales. Quelle découverte, vraiment!

Depuis ce temps, je ne me pose plus mille questions. Je suis la logique que m’imposent ces trois trésors dans ma vie. À chaque proposition professionnelle ou personnelle que l’on me fait, la question qui revient le plus souvent est : est-ce que c’est quelque chose qui respecte mes trois valeurs principales? Si oui, j’accepte sinon je décline l’invitation.

Comprenez-moi bien, j’ai plusieurs valeurs à mon actif. Mais les principales sont : La fierté, la liberté et tout faire pour m’aimer toujours plus. C’est ainsi que ma vie est passée de très lourde parfois à très légère tout le temps. Pour en arriver là, il ne m’aura fallu qu’environ 1 heure de coaching selon la méthode qu’elle a elle-même élaborée.

La réaction des autres

Il faut s’attendre, lorsque nous décidons de changement dans notre vie, que les autres aussi changent au même rythme que nous ou qu’ils nous envoient promener. Même si la deuxième option n’est pas la plus attrayante, sachez que vous n’en mourrez pas. Bien au contraire, vous serez encore plus certains que les gens qui sont actuellement dans votre vie le sont pour les bonnes raisons.

Je vous souhaite un égoïsme plus sain

Il faut dire aussi qu’à force de dire oui à tout le monde sauf nous-mêmes, il y a de fortes chances qu’arrive un jour le moment où on pique THE crise… de colère ou de découragement. N’attendez pas d’être dans cet état pour prendre des décisions ou poser des actions que vous pourriez regretter plus tard.

Faites comme moi et trouvez une solution!

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6 astuces pour enrayer votre peur de la foule

Je suis québécoise, mais j’aimerais être citoyenne du monde. Je n’ai jamais voyagé si ce n’est que, par l’entremise des films que j’ai visionnés, des livres que j’ai lus et…

Je suis québécoise, mais j’aimerais être citoyenne du monde. Je n’ai jamais voyagé si ce n’est que, par l’entremise des films que j’ai visionnés, des livres que j’ai lus et le téléviseur. Mais j’ai tout de même plusieurs amis et connaissances qui me font vivre maintes aventures. Je suis auteure et blogueuse sur différents sites web et magazines. Je me retrouve toujours devant un écran à faire danser mes doigts sur un clavier. Dernièrement, j’ai décidé d’investir dans ma flotte informatique parce qu’elle se faisait trop vieille. Encore une raison pour éviter de dévaliser mon compte en banque et m’acheter un billet d’avion.
Je ne vous cacherai pas que des raisons, j’en ai des tonnes! Je suis peureuse. Pour moi, tout ou presque est un défi de taille et demande désensibilisation par-dessus désensibilisation. Le simple fait, et je me mets véritablement à nue ici, d’aller faire le marché est difficile pour moi si je ne suis pas accompagnée.
Il fut un temps ou sortir de chez moi m’était complètement impossible. Travailler de la maison s’est donc imposé dans ma vie comme un cadeau tombé du ciel. Toutefois, j’ai tout fait, presque l’Impossible, pour m’en sortir. Parce que, vous serez d’accord avec moi, une vie entre quatre murs ce n’est pas des plus intéressant!
Un beau jour, lasse d’avoir une professionnelle qui décidait où et quand j’allais « ne plus avoir peur », j’ai décidé de prendre mes peurs en main justement et je me suis investie tout autrement dans ce que je nomme désormais « mes défis personnels ».
Allez hop!
Ou « aweye » qui est du pareil au même en expression québécoise est mon cri de bataille. Quand je me dis ça tout bas, je sais que je relèverai le défi que je me suis lancé. « Té capable » diminutif de « tu es capable » me donne le courage dont j’ai besoin pour lancer au visage de toute peur le gant du grand défi.

Trucs et astuces
1. Assurez-vous toujours de savoir où sont situées l’entrée et la sortie de l’établissement, et ce, avant de vous rendre dans votre lieu de rendez-vous.
Si, à votre arrivée, vous ne savez pas, n’ayez crainte de demander. Vaut mieux que vous sachiez plutôt que de péter les plombs et faire une méga crise d’angoisse devant tout le monde ce qui sera encore plus anxiogène pour vous!

2. Les toilettes! Vous devez savoir leur emplacement aussi!

3. Avant de faire votre grande entrée (moi je préfère toujours arriver parmi les premiers invités ou participants), un petit moment de respiration pleine conscience vous fera le plus grand bien, croyez-moi.

4. Une fois, à l’intérieur soyez prêts au défi, mais à un défi raisonnable et réalisable.
Vous me remercierez une fois que vous l’aurez relevé!

5. De fois en fois, élevez la barre de vos critères et tentez d’ajuster votre tolérance toujours un peu plus haut.

6. N.B. Beaucoup d’entre nous croient, à tort, que boire un martini ou autre cocktail vous aidera à vous désensibilise. C’est tout à fait faux.
Vous aurez moins d’inhibitions, certes, mais la désensibilisation n’a d’effet que lorsqu’elle est réellement faite sobrement.

Enfin, je ne suis pas as en la matière, mais je peux vous assurer que tous ces trucs et astuces ont été testés par nulle autre que moi-même. J’ai connu l’échec lorsque je me suis retrouvée soûle dans un diner d’affaires, mais j’étais tellement nerveuse à l’époque de me retrouver ainsi devant des gens que je croyais meilleurs que moi.
Mis à part cette petite mésaventure de débutante, je relève tous les défis que JE choisis de me lancer. Rien ne m’oblige à relever les défis que les autres me lancent. Il importe ici de faire des choix conscients relativement à ce que nous nous sentons capables de vivre ou non.
Toujours un peu plus
Ici, au Québec, sauf durant la saison estivale, se déroulent de grands rassemblements de pleine conscience où plusieurs conférenciers viennent parler d’eux, de leur technique ou de leur vie personnelle ou professionnelle. Souvent, le taux de participations s’élève à près de 1000 participants.
Savez-vous quoi? Je suis l’une de ses participantes. Et si j’ai eu peine à rester 45 minutes la première fois, maintenant je participe à la soirée entière juste parce que je mets en application ces simples trucs et astuces.
Il existe des spécialistes pour tout et pour tous. Chaque problème a un spécialiste de renom qui a écrit sur le sujet ou qu’on peut engager pour nous aider à nous en sortir. Mais, n’oubliez pas, que le meilleur des spécialistes, celui-là qui vous connait le mieux, c’est vous-mêmes.
Et vous, chers amis lecteurs? Vous avez d’autres trucs et astuces à faire découvrir à Zentonik? Ne gardez surtout pas vos trésors de découvertes au sujet de la désensibilisation juste pour vous et partagez avec nous ces joyaux de conseils.

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