Chaque coureur a sa façon de courir, de entrainement et de soigner ses petits bobos. Le coureur est de nature déterminé et persévérant. Il est habituellement passionné, au point de se lever aux petites heures du matin quasi quotidiennement pour aller courir. Chaque année, il a pour objectif de battre ses records personnels ou de passer à une distance supérieure. Le coureur est endurant, sur route comme face à la douleur, jusqu’au point ou il ne peut plus courir. Un arrêt forcé est vécu de manière brutale et douloureuse. Le coureur mis au repos se voit soudainement privé d’une bonne dose d’endorphines et de dopamine en plus de perdre son meilleur moyen d’évacuer le stress. Une semaine sans courir étant la pire des épreuves, il ne se laisse pas abattre pour autant et cherche des solutions un peu partout. Revues de course à pied, sites internet, partenaires de course, entraîneurs, professionnels de la santé, toutes les ressources sont bonnes, quoique, bien souvent, les informations qu’elles présentent peuvent s’avérer contradictoires. Retrouver la capacité à courir sans douleur, telle est la quête du coureur blessé. Une fois remis sur pied, il recommence à courir de plus belle, afin de rattraper le temps perdu.

Courir est un art qui se développe et se cultive, une merveilleuse façon naturelle de mettre son corps en mouvement. Malheureusement, trop de coureurs se retrouvent face à des inconforts ou blessures qui les empêchent de bien profiter de leur activité.

Posture idéale de course
Le fait de se visualiser tiré vers le haut, comme pour « s’autograndir », active les muscles posturaux profonds. Ces muscles permettent un bon allongement de la colonne vertébrale. Cette tendance à se tirer vers le haut est couramment appelé dans le jargon des coureurs « courir grand ». Cela signifie courir « la colonne allongée », car c’est la colonne vertébrale qui est la clé de cet ajustement. Les jambes représentent des ressorts supportant un bassin stable avec une colonne bien étirée.

Pourquoi avoir une bonne posture ?
Pour profiter au maximum des mécanismes naturels. Les muscles, tendons, ligaments et fascias sont mis en action d’une bonne façon si la posture est adéquate. Votre tendon d’Achille, par exemple, ne peu accumuler et restituer de l’énergie efficacement que si votre corps est projeté vers l’avant.

– Pour bien respirer
Une bonne posture permet de bien respirer, ce qui est un élément fondamental de la course.

– Pour éveiller vos pieds
Maintenez une bonne posture, et vos pieds seront automatiquement éveillés. En allongeant la colonne, on stimule tous les muscles posturaux, dont les muscles profonds des pieds.

– Pour améliorer votre appui de pied
La majorité des méthodes sont fondées sur le principe selon lequel il faut d’abord bien maîtriser l’appui du pied au sol. C’est pour cette raison que certains se blessent en cherchant à faire un appui mi-pied, alors que le reste de leur corps n’est pas prêt pour ce changement. Il est de loin préférable de chercher à modifier la technique en partant de la posture, car tout le reste en dépend, dont l’appui du pied. Bien maîtrisé, ce type d’appui donne des sensations enivrantes et des résultats impressionnants. L’appui se fait normalement en 3 temps. Premièrement, le pied touche le sol doucement comme ci vous marchiez sur des braises, l’abordant par la partie moyenne du pied. Deuxièmement, les orteils appuis au sol. Troisièmement, le talon vient se poser doucement.

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