Catégorie : Meditation

Comment revenir dans l’instant présent ?

Cela ne vous a pas échappé, notre esprit vagabonde allègrement dans le passé ou dans le futur. Et ne se pose que rarement dans l’instant présent. Nous avons bien évidemment…

Cela ne vous a pas échappé, notre esprit vagabonde allègrement dans le passé ou dans le futur. Et ne se pose que rarement dans l’instant présent. Nous avons bien évidemment besoin du passé : il nous a construits. Et il est agréable de nous remémorer des moments agréables. Quant au futur, il nous permet de nous inscrire en « mode projets ».

Il se trouve que nous avons aussi besoin du présent : c’est le seul temps où nous sommes pleinement acteurs de nos vies. Ce n’est ni dans le passé (il est terminé) ni dans le futur (qui sait de quoi est fait demain ?). D’autre part, une passionnante étude menée par le scientifique américain, Matt Killingsworth nous révèle que plus nous sommes présents à notre vie, plus grand est notre bien-être. (1)

Or, nous le constatons encore et encore : notre esprit se pose rarement dans l’instant. Une pensée en appelle une autre qui nous emmène dans le passé ou dans le futur. Sans compter que notre mode de vie actuel ne nous facilite guère la tâche : nous enchaînons nos activités ou bien nous faisons plusieurs choses à la fois. Avec pour conséquence de ne pas être présents à ce que nous faisons.

Voici un exercice de visualisation (en 3 étapes) pour vous aider à revenir dans l’instant présent

1- Imaginez que vous portez deux lourdes valises : une dans la main gauche qui représente votre passé, vos ruminations, vos regrets… et une autre dans la main droite qui symbolise votre futur, vos anticipations, vos projections…
2- Comment est votre corps ? Ressentez-vous des tensions au niveau de vos épaules et/ou de vos bras ? Peut-être notez-vous un déséquilibre entre le côté gauche et le côté droit, selon que vous êtes plus tourné vers le passé ou bien le futur ? Qu’en est-il de votre respiration : est-elle rapide, lente, saccadée, régulière ?
3- Imaginez maintenant que vous posez chacune de ces deux valises : ressentez-vous cette légèreté et ce bien-être qui vous habitent ? Avec la sensation, au final, d’être plus vivant ? C’est normal : vous êtes dans l’instant présent. Bienvenue !

(1) Matt Killingsworth a mis au point l’application trackyourhappiness.org. Son objectif : voir s’il existe un lien entre « vivre l’instant présent » et « être heureux ». Autrement dit, sommes-nous plus heureux si nous sommes présents à ce que nous faisons ? Vous pouvez retrouver l’intégralité de sa conférence TED, sur ce sujet.

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Les enfants et la pleine conscience

J’ai fêté mes 47 années de vie en mai dernier et cela ne fait que 7 ans que je suis de plus en plus consciente de ma réalité, de la…

J’ai fêté mes 47 années de vie en mai dernier et cela ne fait que 7 ans que je suis de plus en plus consciente de ma réalité, de la réalité de l’autre et du fait que la vie est un lieu d’apprentissage. Je suis également consciente, désormais plus que jamais, que nous sommes tous à créer ce que nous vivons.

J’aurais aimé pouvoir transmettre à mes enfants tout ce que j’ai appris en 7 ans, mais, ainsi va la vie, je me situais dans un autre niveau de conscience qu’aujourd’hui lorsqu’ils étaient jeunes. Maintenant qu’ils ont grandi et qu’ils sont à l’âge de tout savoir (et souvent bien plus que moi), ils croient que je suis en train de me ramollir ou pire, que je deviens folle!

Apprendre aux enfants

Mais de plus en plus de parents de la génération qui suit la mienne ont différentes approches avec leurs jeunes enfants. Ainsi, je pense à Lauranne qui, depuis qu’elle est gamine entend souvent parler des peurs menteuses et des façons de ne pas les nourrir. Cette enfant-là, croyez-moi, c’est une enfant au regard étincelant et de plus en plus conscient.

Fille de ma cousine, Lauranne aura bientôt, si je ne me trompe, 8 ans. La voir gérer ses émotions, relever de grands défis et aimer avec son cœur de fillette sont des choses plus que belles à observer.

Respiration

Il importe, comme Lauranne l’a fait, de savoir respirer. Respirer longtemps et calmement par de grandes inhalations pour gonfler notre ventre. Cela fait du bien à l’esprit et au corps aussi. Elle est vraiment chouette à regarder lors d’une de ses petites ou plus grandes colères quand soudain elle se souvient de respirer profondément.

Observation

Observer est si bon pour tout ce que nous sommes. Apprendre à observer notre corps durant une détente méditative ou encore se mettre « en observation » à l’heure de vivre de grands bouleversements nous aide à bien discerner nos malaises ou les émotions que nous vivons, sans les juger.

Les outils

Lauranne, comme plusieurs enfants de son âge, a des parents équilibrés qui savent comment prendre soin d’eux-mêmes. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les jeunes qui sont aux prises avec différentes problématiques embêtantes.

Pourquoi ne pas apprendre aux enfants à méditer dès leur entrée à la petite école? Au moment où ça déraille, ils pourraient très bien faire une méditation guidée plutôt que de vivre une pénitence qui, franchement, ne leurs apporte rien qui vaille si ce n’est l’humiliation qui vient avec elle.

J’ai un ami du nom de François Lemay qui œuvre pour l’ouverture des horizons et la pleine conscience. Il est l’auteur du livre Reconnecte avec toi. Ce livre est destiné aux enfants de tous les âges et permet vraiment aux plus jeunes d’accéder à des outils qu’ils ne connaissent pas toujours.

Pourquoi?

Oui pourquoi faut-il attendre de vieillir et de souffrir pour avoir accès à des trucs et conseils afin d’aller mieux? Pourquoi ne pas donner la chance aux jeunes enfants de débuter dans la vie avec un coffre à outils intelligent et nuancé?

Et vous? Qu’en pensez-vous? Croyez-vous aussi que nos petits ont droit au mieux-être?

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5 idées reçues sur le yoga

Vous avez des réticences quant à cette discipline ? Décomplexez-vous et détachez-vous du regard des autres! Le yoga est une magnifique démarche qui permet de devenir à l’écoute de soi….

Vous avez des réticences quant à cette discipline ? Décomplexez-vous et détachez-vous du regard des autres! Le yoga est une magnifique démarche qui permet de devenir à l’écoute de soi. Prenez du plaisir et sans retenue. Le yoga à la base n’est pas un sport, c’est un art vieux de plusieurs millénaires, qui vous apporte un équilibre physique, moral et émotionnel.

Voici donc 5 clichés à dégommer !

1. Besoin d’être souple

Ce n’est pas une performance. Le souffle améliore l’espace des possibles. On apprend d’abord à conscientiser sa respiration, à la coordonner avec les mouvements et postures. Ces dernières ne sont d’ailleurs pas forcément une priorité pour certains types de yoga. L’objectif est de se détendre, de gérer son stress et de préparer à la relaxation. Le temps de méditation à la fin d’une séance est la conséquence de ce travail. La tonicité et la flexibilité viennent au fur et à mesure de la pratique. Consacrez-vous 10 minutes par jour à votre yoga. Mieux vaut un apprentissage régulier que du coup par coup. En tous cas, n’allez pas essayer à tout prix des positions extraordinaires, au risque de vous faire mal !

2. Etre sage

Ne pas s’énerver, rester zen…En théorie c’est bien joli mais au quotidien, ce n’est pas évident d’être un ascète ! Est-ce d’ailleurs souhaitable ? Nous sommes des créatures douées d’émotions, vivant en société. Etre en colère, s’abandonner à la passion etc… c’est tout simplement être humain. Ne vous demandez pas d’être quelqu’un que vous n’êtes pas. Se mettre parfois en colère c’est sain (imaginez le résultat lorsqu’on enfouit tout en soi), être passionné, c’est être vivant ! Pas la peine de jouer un rôle. Restez tel que vous êtes et changez ce qui vous blesse, ce qui vous empêche d’avancer, tout en respectant vos besoins. Définissez d’ailleurs quels sont vos besoins : vos besoins primaires ? Secondaires ?

3. Devenir végétarien, voire vegan

Pas la peine de se priver et de se flageller! Evidemment vous aurez plus de vitalité si vous évitez les excès de sucre, sel, graisse, tabac et alcool mais, ne vous jugez surtout pas. Le sentiment de culpabilité empêche d’évoluer positivement. Ne pensez pas qu’il y ait besoin de prendre des décisions radicales : respectez votre rythme d’évolution.

4. Méditer pendant des heures

La méditation n’est pas une volonté, c’est un état ; le yoga a pour but d’unifier le corps et l’esprit en Pleine Conscience. Laissez faire, écoutez, observez, acceptez, contemplez, marchez…la méditation ne se résume pas à une posture assise, les yeux fermés, à la fin du cours : loin de là!

5. Etre jeune

Il n’y a pas d’âge pour commencer. Le yoga ne s’adresse pas à un sexe, ni à un type de morphologie, et encore moins à une forme physique ou mentale parfaite ! Il s’agit plutôt de partir à la découverte de soi, de s’approprier des outils de développement personnel, en devenant autonome et acteur de son propre bien-être. Pratiquez en respectant vos limites et explorez avec délectation !

Alors yogis en herbe, rassurés ?

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7 façons de donner plus de puissance à votre pouvoir créateur

Vous êtes vraiment le créateur de votre vie. Si vous acceptez de changer votre point de vue sur ce qui vous arrive, vous basculerez progressivement dans une expérience tout à…

Vous êtes vraiment le créateur de votre vie. Si vous acceptez de changer votre point de vue sur ce qui vous arrive, vous basculerez progressivement dans une expérience tout à fait différente de la réalité. L’important, ce n’est ni le passé vécu ni le présent expérimenté, mais l’attitude que nous avons vis-à-vis d’eux, afin de rediriger notre vie vers ce qu’il y a de mieux pour nous.

1. Développer la gratitude

Développez la gratitude inconditionnelle. Cela sous-entend comprendre et intégrer que tout ce que vous vivez comporte une leçon qui vous apprend à accepter de grandir et vous donne des clés précieuses pour demain. Même les pires expériences peuvent s’avérer être nos plus grands cadeaux. Je n’oublierai jamais à titre personnel cette femme chamane rencontrée au Canada qui animait un cercle de parole et témoigna avec son mari de la gratitude qu’elle ressentait (après plusieurs années) pour l’expérience d’avoir perdu son fils de 19 ans. Que « merci » soit pour vous un mantra. Prenez cette habitude et vous verrez que cela finira par venir naturellement.

Remerciez comme vous voulez la nourriture, le guichet automatique, le ciel, la terre, l’eau, la neige, l’inconnu, l’air, le métro, le bus, l’avion, la voiture, vos habits, vous-même, vos parents, vos ancêtres, vos guides, les anges, Dieu, la Vie, qui vous voulez, mais remerciez en permanence et remerciez vraiment. Etre dans un état de gratitude, c’est être présent à ce qui est. Par ce contentement que vous développerez, vous vous rendez à même d’accueillir vraiment de quoi être reconnaissant. Car si vous n’êtes pas dans la gratitude aujourd’hui, vous refusez de l’être demain. Mais si vous l’êtes dès aujourd’hui, alors vous ouvrez la porte à tout ce qui, demain, vous rendra encore plus reconnaissant.

2. Vibrer la joie

Si vous vous sentez mal, trouvez tout ce que vous pouvez pour vous faire du bien, vraiment du bien. Cela ne veut pas dire qu’il faille occulter les souffrances et les refouler. Juste qu’une fois qu’on les a accueillies, regardées en face et exprimées, la deuxième étape n’est ni plus ni moins de switcher. Les moyens peuvent vous sembler artificiels. Par exemple apprendre à rire même sans raison est très efficace. Le rire peut-être intérieur. Cela demande une certaine maîtrise de son mental pour basculer de pensées négatives à des vibrations positives.

L’idée est de retrouver de mieux en mieux une attitude d’enfant. Vous verrez que ce faisant, vous vous prendrez beaucoup moins au sérieux, et 90% de ce qui vous posait de sérieux problèmes vous semblera sans importance. Nous sommes tellement conditionnés pour être sérieux, c’est-à-dire angoissés et déprimés. Cela suffit !

3. Lâcher l’ancien

Acceptez le changement, de changer, de changer l’image que vous avez de vous-même, cette image construite par votre mental à partir d’une histoire que vous vous reconstituez à partir de vos croyances. Créer sa vie, accueillir le nouveau, cela en réalité peut être terrifiant. Car si je choisis de créer ma vie, je choisis de lâcher toutes les illusions qui me font croire que je n’ai pas le choix. Cela, des parties de moi ne le veulent pas. Il s’agit de leur expliquer que tout ira bien et de reprendre notre autorité sur elles.

Lâcher l’ancien, c’est aussi très concret. Libérez-vous de l’inutile, tout ce que l’on garde par peur de manquer et par attachement au passé. Des relations qui vous enferment, des vêtements qui appartiennent au passé, des meubles, des livres, des choses qu’on a aimées, des souvenirs, bref toutes ces choses poussiéreuses qui nous attachent et nous alourdissent. Laissez, vendez, donnez, offrez, jetez. Bref libérez-vous et faites donc de la place ! Voici un audio qui peut vous aider à accepter le nouveau.

4. Méditer

Méditer c’est entrer progressivement en contact avec la part de vous qui peut vraiment lâcher l’ancien parce qu’elle n’est dépendante de rien. N’écoutez pas ceux qui ont pour vous des techniques de méditation alambiquées, une position précise et plein de croyance. Cela ne fait que repousser les aspirants à la méditation.

Méditer, c’est très simple. Ce n’est pas ne penser à rien. Dire cela c’est comme dire que courir c’est gagner le records du 100 mètre à chaque fois. Méditer c’est se concentrer sur une chose. Voilà. C’est beaucoup plus simple. Et de là, tout un cheminement prend place. Méditez assis sur une chaise, en lotus, debout ou couché. Comme vous voulez. Mais accordez-vous ce moment où vous mettez votre esprit en repos. Méditer c’est vous concentrer sur le tableau que vous peignez, le chat que vous caressez, la fleur que vous contemplez, la musique avec laquelle vous entrez en connexion, votre cœur, l’air sur votre peau… Méditer, c’est lâcher-prise, revenir à soi, à l’ici et au maintenant. Ce n’est pas sortir du monde physique, c’est être attentif à ce qui est, même les pensées et les émotions, en les laissant s’écouler dans une présence toute simple à soi-même et au monde.

5. Affirmer, écrire, ressentir

Lâcher-prise est très important dans le processus créateur. Plus je me crispe sur des objectifs, plus je bloque. Mais, réfléchissons-y bien, je ne peux lâcher-prise qu’après avoir pris ma vie en main. Prendre sa vie en main, c’est choisir très clairement ce que l’on veut. Cela n’a pas à être trop précis d’emblée, laissez la porte ouverte à ce qu’il y a de mieux pour vous et dont vous n’avez pas connaissance maintenant.

Laissez la vie, l’énergie, le Moi Supérieur, le divin (peu importe le nom que l’on lui donne) vous diriger vers le mieux, mais sachez très clairement les aspirations générales de votre être le plus profond. Dites-le vous tous les jours et systématiquement. Ecrivez-le systématiquement tous les jours dans un cahier que vous pouvez laisser ouvert dans un endroit discret. Ecrivez et réécrivez concentré sur ce que vous voulez. Rédigez au présent en positif. Et ressentez ce que vous rédigez. Puis fermez les yeux, ressentez comment vous vous sentez alors que vous considérez que tout cela est accompli. Ressentez que vous y êtes déjà. Des images, des sensations pourront venir que vous pourrez amplifier. Cela, c’est méditer, et c’est aussi prier. A partir de là, lâchez-prise.

6. Avoir le courage de suivre ses intuitions

Dans le processus de création, vous permettez à la vie de répondre à vos aspirations profondes en suivant votre intuition. Vous serez de plus en plus en mesure de l’entendre en pratiquant la capacité à être à l’écoute de vous-même, par la méditation. Ecouter son intuition, cela demande beaucoup de courage et de lâcher-prise. C’est la plupart du temps renoncer à répondre à la question du pourquoi.

Vous ressentez que vous devez prendre telle ou telle décision, aller dans telle ou telle direction, accepter telle ou telle situation, parler de telle ou telle manière. Mais vous ne savez pas pourquoi. Si vous laissez votre mental ou les autres vous dire que c’est risqué, que cela n’a pas de sens, et si vous vous laissez prendre au piège de chercher à expliquer rationnellement que ce que vous ressentez est juste, vous entravez votre pouvoir créateur. Parfois, pour que vos aspirations s’incarnent, vous pouvez être amenés à suivre des détours et des aventures complètement incompréhensibles sur le moment. Patience et courage, et surtout, appréciez l’expérience, certain qu’elle vous est donné pour une bonne raison.

7. Refuser tout compromis avec le négatif, le déprimant, et le cynique

Soyez intransigeant avec le négatif, le cynisme. Évitez de partager vos visions avec des personnes qui ne sont pas dans la même perspective que vous. Soyez conscient que tout ce que vous dites de vous, des autres, et de la vie est créateur de votre réalité. Dans les conversations, faites de votre mieux pour rester positif. Choisissez les personnes qui vous font vous sentir bien. Vous verrez qu’il y a des personnes avec lesquelles, peut-être momentanément, vous ne pourrez plus communiquer comme avant. Lisez ce qui vous fait vous sentir bien. Créer votre belle réalité en choisissant déjà de belles choses, de belles relations, de belles paroles, de bonnes nouvelles. Cela demande aussi des choix clairs, des virages complets, de gros changements, et oui, un certain courage. Mais voulez-vous être heureux ?

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Lâchez-prise grâce à l’art automatique

Il existe beaucoup de méthodes pour apprendre à lâcher-prise et être là, dans le moment présent. Et même si elles sont nombreuses à être efficaces, toutes ne se vaudront pas…

Il existe beaucoup de méthodes pour apprendre à lâcher-prise et être là, dans le moment présent. Et même si elles sont nombreuses à être efficaces, toutes ne se vaudront pas à vos yeux. Testez tout ce qui vous semble accessible. Il est légitime d’être plus réceptif à une méthode qu’à une autre. En voilà une petite nouvelle, qui vous plaira peut-être. Ou comment vivre un beau moment de pleine conscience grâce à votre imagination et à votre pouvoir créatif ?

L’art automatique, qu’est-ce que c’est ?

Avant l’art automatique, il y a l’écriture automatique. Au début du siècle dernier, le poète surréaliste, André Breton prend connaissance des recherches et travaux effectués par Freud, lors de ses analyses avec ses patients. La méthode psychanalytique de Freud vise à plonger les patients dans un état hypnotique. Au moment où l’inconscient est libre d’agir, ils peuvent lâcher leurs névroses. André Breton pense alors que la création littéraire peut peut-être elle-même passer par cet état de non-contrôle de la production. Ainsi, accompagné dans ses recherches par d’autres artistes : Aragon, Eluard, Desnos, il se met à pratiquer l’écriture automatique. La question est de se départir des dogmes littéraires classiques pour aller vers une création légère et imaginative. Proche de la vraie réalité de son auteur, voire même sa surréalité. Le résultat donne le Manifeste du Surréalisme en 1924 et bien d’autres écrits et œuvres sur le sujet.

“ Le merveilleux est toujours beau, il n’y a même que le merveilleux qui soit beau.” André Breton / Manifeste du surréalisme

A l’origine, cette technique psychanalytique d’abandon de soi doit provoquer une catharsis de l’âme, de l’esprit et des idées d’un individu. De nos jours, elle est toujours utilisée à des fins thérapeutiques.

Pour Breton, la création est le maître-mot de la pratique, ou du moins la motivation de son usage. Pour ce faire, Breton fait appel à une espèce d’automatisme du geste : poser sa plume sur une feuille de papier et laisser aller tout ce qui lui passe par la tête. Il faut se mettre bien dans son présent. Il écrit lui-même que l’on doit se poster dans un état de passivité et de réceptivité les plus exacerbées possibles.

Le jeu du surréalisme, comme l’appelle l’écrivain, est alors pratiqué dans d’autres domaines artistiques, comme en peinture, avec Jackson Pollock. Il ressort de ses œuvres picturales comme une vraie libération émotionnelle, sans mesure, ni considération du résultat.

art pollock

Je vous propose donc d’essayer cette technique de l’art automatique.

Comment pratiquer l’art automatique ?

Tout se joue dans votre capacité à être présent mais sans pour autant souhaiter contrôler ce qui se passe. Difficile à imaginer, mais pas si compliqué à vivre. Alors que vous avez choisi de prendre du temps pour vous, asseyez-vous. Choisissez un mode de création qui vous interpelle. Qu’est-ce qui vous tente le plus ? Une feuille de papier, du bristol, des feuilles de journaux, du papier recyclé, des feuilles pastel… Un stylo à bille, un stylo plume, des crayons de couleur, des marqueurs… Un jour, si cette technique de méditation active vous convient, pourquoi ne pas investir dans des tubes de peintures, de l’aquarelle, ou du pastel gras ? Amusez-vous de gommettes ou de découpages à coller ? Il y a énormément de possibilités à découvrir. Utilisez tout ce qui vous semble séduisant, qui vous parle intuitivement, qui vous amuse surtout. Faire des nuées d’empreintes de doigts trempés dans l’acrylique par exemple. Nul besoin de savoir dessiner, d’être un artiste né, de croquer mieux que De Vinci.

Prenons la situation très humble d’une feuille de papier et de stylos à bille, au délié souple. Mettez-vous à l’aise. Que cela soit dans votre tenue vestimentaire, ou dans le lieu où vous allez créer. Vous pouvez mettre de la musique, mais le risque est de voir son esprit s’évader. On préférera un endroit calme et silencieux pour les premières fois. Posez la feuille de papier sur une table et les stylos autour de vous. Débouchez un stylo. Relâchez-vous. Posez la mine sur le papier.

Respirez calmement

A cet instant précis, ne forcez pas sur le crayon. Laissez aller votre poignet. Aussi paradoxal que cela puisse vous paraître, concentrez-vous bien sur la feuille de papier, car c’est ce qui va laisser votre imagination et votre volonté créer.

Votre attention accrochée uniquement à votre stylo, laissez aller votre main. Dessinez un trait, des angles, un point, puis deux, puis trois. Vous allez voir que des formes vont se tracer machinalement sur le papier. Dessinez encore. Répétez. Faites des gestes récurrents. Coloriez. Foncez. Remplissez. Rayez. Vous avez le droit à toutes les fantaisies, voire même de faire un dessin sur un autre dessin.

Tout est possible

Surtout tentez de rester concentré à votre dessin, laissant votre geste se répandre sur le papier. Oubliez le résultat. De toute façon, vous ne savez pas où vous allez, donc peu importe le rendu final. N’y prêtez aucune attention particulière. Au début, cela peut sembler difficile. Mais vous verrez que vous y prendrez goût. Cette expression est si facile à mettre en place qu’il est fort probable que vous puissiez remplir des tas de cahiers de croquis. Si cela se trouve, vous allez adorer dessiner.

Il est certain que vous avez déjà pratiqué l’écriture automatique, sans le savoir. Lors d’une conversation téléphonique prolongée, n’avez-vous jamais pris un morceau de papier et entamé un dessin, machinalement, fait de petits triangles mêlés, puis coloriés en alternance ou entourés de petits points ? De crayons en triangles, de points saccadés en lignes hachurées, un dessin va prendre forme. Lâchez bien vos épaules, sans tension, ayez juste la volonté de remplir la surface.

Quels bénéfices tirer de la pratique de l’art automatique ?

Nous savons que la méditation et la pleine conscience sont des clefs pour accéder à une vraie sensation de bien-être intérieur, puis de libération de la pensée. Cependant, il est parfois difficile d’y arriver pleinement. Cela peut être compliqué à atteindre. Il y a des personnes qui ne peuvent le faire sans être guidées par un maître ou un psychanalyste. D’autres sont parfois intimidées par cette notion, et ressentent de la peur face à ce qu’ils considèrent être une perte de contrôle de soi-même.

L’art automatique peut avoir cette vertu d’être ludique et rigolote. S’y adonner ne nécessite que peu de moyens. Et il ne fait appel à aucune érudition quelconque. Il peut largement se mener seul. C’est d’ailleurs la meilleure des situations pour s’y abandonner pleinement. Nul besoin d’un initiateur pour pratiquer cette méthode. Une feuille de papier et quelques stylos suffissent. Et la volonté de laisser parler son geste.

Je suis persuadée que vous allez vous découvrir une véritable âme surréaliste, truffée de petits personnages, de fleurs, de volutes et de formes à la géométrie originale. Il est plaisant à penser que vous allez ressentir de la fierté à posséder une réelle force créative. Peut-être même que certains seront surpris de ce qu’il arrive à faire.

Auriez-vous une âme d’artiste ignorée ?

Vous allez vous rendre compte de votre incroyable potentiel imaginatif. La notion même d’imagination n’est pas réservée aux rêveurs. Tout le monde possède ce don de tisser des images, de les imbriquer, de générer des idées. Les rêveurs ont juste cette faculté plus aisée à se laisser aller à penser intérieurement. C’est un chemin vers la spiritualité. J’espère alors qu’à la suite de l’émerveillement, dont vous ferez preuve face à votre œuvre, vous ressentirez alors plus de confiance en vous. Non, la création n’est pas réservée uniquement à une élite, elle est aussi possible pour vous.

Sans chercher à dénicher une symbolique de l’image à ce que vous venez de mettre en forme, savourez le résultat. Vous n’avez pas cherché à faire du beau. Et pourtant, plus vous pratiquerez, plus vous serez content de ce que vous avez fait. C’est vous, votre pensée, votre touche. Reconnaître ses capacités à créer des choses qui nous correspondent est gratifiant. N’hésitez pas non plus à partager vos créations aux personnes autour de vous.

Enfin et surtout, alors que vous êtes en train de dessiner, vous travaillez en pleine conscience. Le fait de laisser aller votre geste vous demande de vous concentrer sur ce moment. Vous êtes pleinement présent à votre action. Aujourd’hui, c’est très simple. Vous dessinez en pleine conscience. Et il n’est pas question de contrôler la multitude de pensées qui vous assaillent quand vous tentez de vous connecter à vous-même. Non, au contraire, on les laisse faire irruption sur le papier. Et elles sont si bien accueillies qu’elles créent un joli monde imaginaire.

Créez dès que vous le pourrez. Cela vous donnera des étoiles plein les yeux et amènera de l’apaisement en vous.

A vos crayons de couleurs! Très bonne pratique à vous. Et faites-vous confiance.

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7 façons de mincir en conscience

Un amincissement durable est la manifestation de prises de conscience, d’un véritable lâcher-prise, et d’un plus grand amour de soi. Au lieu de se battre contre les kilos, il s’agit…

Un amincissement durable est la manifestation de prises de conscience, d’un véritable lâcher-prise, et d’un plus grand amour de soi. Au lieu de se battre contre les kilos, il s’agit d’apprendre à s’imaginer, se ressentir, se percevoir autrement.

1. Changez la vision de votre corps

Pour mincir et conserver votre silhouette, la première étape est de substituer à l’image de votre corps en surpoids une image de votre corps tel que vous désirez qu’il soit. La raison en est simple : l’image mentale que vous nourrissez de vous-même dans votre cerveau commande toutes les fonctions de votre corps pour que celui-ci corresponde à cette image. Avez-vous déjà en tête, très clairement, l’image mentale de l’homme ou de la femme que vous serez lorsque vous aurez atteint un poids plus léger ? C’est cette image-là, très clairement inscrite en vous, qui permettra à votre corps de s’y aligner. C’est aussi simple que cela. Cette image-là est aussi celle que vous projetterez aux autres avant même qu’elle ne s’incarne en vous. Visualisez votre corps allégé comme si vous l’aviez déjà. Visualisez-vous dans les vêtements que vous aurez dans les différentes activités de votre vie. Faites-le au réveil et régulièrement au cours de la journée. Tant que vous persisterez à vous attacher à l’image de vous « gros(se) », vous ne vous autoriserez pas un amincissement durable. Même après un amincissement suite à un régime quelconque, si vous n’avez pas changé dans votre cerveau l’image de votre corps, tôt ou tard, celui-ci se réalignera sur l’image de la personne en surpoids que vous avez de vous.

2. Ressentez votre corps de façon positive

Ce point va de pair avec le précédent. Le matin au réveil, ressentez votre corps. Lorsque nous sommes en surpoids, nous sommes souvent mal à l’aise avec notre corps. Il est alors souvent difficile de le ressentir tout en étant en paix. Mais vous pourrez de plus en plus aisément faire l’exercice suivant :
Détaillez des pieds à la tête chaque partie de votre corps. Ressentez-le comme vous voudriez qu’il soit. Ceci, en l’accompagnant d’affirmations positives : « Mes cuisses sont fines et fermes, parfaitement détendues…. Mon ventre est ferme et plat, mes hanches harmonieuses et fermes….. Mon visage est fin, mon menton élégant…..etc ». En disant ces phrases intérieurement, vous ressentez votre corps dans cet état de bien-être. Vous m’en direz des nouvelles, car les sensations physiques, musculaires se font sentir très vite. Ce faisant, vous ancrez l’image mentale dans un ressenti. Cela au lieu de le bombarder de pensées et de phrases négatives. Ces dernières en effet ne font que lui ordonner de garder son embonpoint. Vous pouvez vous ressentir, même couché(e) dans votre lit, en train de sauter comme une gazelle, faire des bonds d’un mètre, et courir comme un sportif de haut niveau. Tout au long de la journée, revenez à ces sensations.

3. Soyez conscients de ce que vous dites

Éliminez de votre langage tout discours négatif sur votre poids et votre corps. Si vous parlez de vous–même positivement, cela soutiendra le processus de changement de la vision et du ressenti de vous-même. Soyez conscient également que le mot maigrir n’a pas vraiment une connotation positive. Il se peut que dans votre inconscient et dans votre corps, le fait de maigrir soit associé à la famine, à la maladie, bref à la mort… Une des raisons du surpoids, c’est que le corps stocke par peur de manquer, un métabolisme lent étant pour lui un moyen de se préparer à la survie. Auquel cas, inconsciemment, on ne veut pas maigrir. On en a même très peur. Au lieu de penser et dire « Je veux maigrir », « Je veux perdre 10 kilos », pensez plutôt : « Je m’allège et m’affine », « Mon corps s’harmonise et s’embellit », « Je gagne en légèreté et en tonicité », « Mon métabolisme s’accélère car je suis en bonne santé ». De fait, ce que vous voulez dans le fond, ce n’est pas maigrir, c’est vous sentir bien dans votre corps, léger et alerte. Focalisez-vous donc dessus et dites-le.

4. Faites la paix avec votre corps, avec amour et compassion pour lui

Si vous avez des kilos « en trop », c’est parce que jusqu’ici, vous n’avez pas pu faire autrement. Si votre corps à tendance à enfler, stocker, gonfler parfois de façon démesurée et souvent sans que vous mangiez davantage ou plus mal que votre entourage, c’est parce que c’est le moyen qu’il a trouvé pour gérer votre stress, votre angoisse, et pour vous dire quelque chose sur vous. Faire la paix avec votre corps, c’est lui pardonner, et prendre acte de cet état de fait avec la distance et la hauteur d’un adulte qui regarde avec compassion le comportement d’un petit enfant. Parlez à votre corps comme à votre enfant intérieur. Expliquez-lui qu’il peut s’alléger, se libérer, se dégager, lâcher les blocages émotionnels emmagasinés sous forme de graisses et de liquides. Invitez-le avec douceur. Autorisez-le au lieu de lui envoyer des pensées négatives. Ho’opponopono est une méthode efficace pour votre corps : « Désolé cher corps pour cette réalité douloureuse que je partage avec toi. Je te demande pardon de ne pas avoir encore pu m’occuper de toi, de ne pas avoir su nous libérer. Je te remercie de me montrer tout ce que je garde, tout ce que je refuse de lâcher. Je t’aime comme tu es. » . Votre corps, malgré tout, a besoin de votre amour inconditionnel plein de compassion. Alors seulement il vous le rendra.

5. Mangez en conscience avec plaisir

Avez-vous déjà observé comment mangent les gens autour de vous ? Je me suis rendu compte personnellement que les gens minces, en général, mangent lentement et prennent le temps de savourer. Je ne parle certes pas des nerveux qui ingurgitent et brûlent tout. Je parle de la grande majorité de ceux qui savourent avec plaisir leurs mets, prennent le temps de regarder ce qu’ils mangent, de saliver, offrant à leur corps un moment de plaisir. J’ai pu observer que chez beaucoup d’entre eux le repas est vraiment un moment quasiment sacré pour lequel ils ressentent sans culpabilité, de la gratitude. A l’opposé, je constate très souvent que les personnes obèses ou en surpoids, ne prennent pas vraiment le temps de manger. Ils ingurgitent, sans être vraiment à ce qu’ils font. Il y a quelque chose de compulsif qui fait du moment du repas une course effrénée. A cela s’ajoute que lorsque l’on est en surpoids, se nourrir peut être culpabilisant, et l’on ne s’autorise pas à prendre plaisir. Or, pour des raisons physiologiques, un repas avalé de la sorte fait grossir. Remerciez la nourriture dont vous vous nourrissez. Faites donc la paix avec elle, et elle vous le rendra ! Redécouvrez le plaisir d’offrir à votre palais de bonnes saveurs et à votre corps de la nourriture. Savourez et mâchez comme pour faire honneur à votre repas. Soyez pleinement présents à ce que vous mangez. Changez vos pensées en mangeant. Par exemple, « Je vais encore grossir » deviendra « Je digère parfaitement, élimine tout ce dont je n’ai pas besoin, et m’allège de façon inconditionnelle ». Vous mangerez ainsi plus lentement, dans un état d’esprit propice à une bonne digestion. Si vous prenez l’habitude de voir l’acte de manger comme un cadeau à votre corps, et à être en paix avec la nourriture, tout naturellement vous aurez de plus en plus envie de lui offrir principalement des aliments bons pour lui.

6. Visualisez que vous offrez les surplus à la Terre

Prenez conscience que vous êtes debout sur la Terre, et ressentez que vous lui rendez tout ce dont vous n’avez plus besoin (émotions, blocages, graisse). Imaginez que tout le surplus se laisse aimanter par la Terre. Quand vous marchez vous pouvez le ressentir également. Faites-le dans un état de gratitude et d’offrande en ayant pour intention que la Terre transmute tout ceci en vie.
Cela est très puissant. Faites-le, et déjà, vous verrez que vous vous sentirez plus ferme, plus droit, et plus…léger(e). Cela est aussi une façon de s’ancrer, en se reconnectant à la Terre. Or, le manque d’ancrage est une des raisons qui peut pousser le corps à prendre du poids. Laissez-vous donc reposer sur la Terre, et déposez-lui vos valises !

7. Sentez-vous protégé(e)

La graisse, de façon inconsciente, peut servir de bouclier. Il peut s’agir d’une protection contre les autres. Les personnes qui ont tendance à prendre du poids sont très souvent des hypersensibles qui se protègent. Entraînez-vous à vous imaginer entouré(e) d’une énergie protectrice sous la forme d’une belle lumière éclatante tout autour de vous. Demandez-lui de prendre la place de toutes ces protections que vous avez placées entre vous et le monde et qui ne servent plus à rien, de consumer la graisse et de s’installer à sa place.

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3 exercices de respiration pour vous sentir mieux

Le bien-être est lié à un ensemble de domaines comme l’accomplissement dans le travail, la vie familiale, les loisirs, se sentir en sécurité financièrement. Mais le bien-être est avant tout un…

Le bien-être est lié à un ensemble de domaines comme l’accomplissement dans le travail, la vie familiale, les loisirs, se sentir en sécurité financièrement. Mais le bien-être est avant tout un chemin menant à une meilleure santé émotionnelle et physique. Ne dit-on pas « tant qu’il y a la santé »…

La respiration est essentielle pour vivre et pour développer son bien être, en relâchant le stress et l’anxiété. L’être humain a tendance à respirer vite et de façon restreinte. Avant toute chose il faut renouer avec notre souffle et les trois types de respirations : ventrale, thoracique, claviculaire

Consignes :
Allongez-vous sur le dos, confortablement, au calme.
Un coussin sous les genoux si nécessaire. Fermez les yeux, relâchez le visage, les bras, le torse et les jambes. Sentez votre corps s’enfoncer dans le sol et prenez quelques instants pour observer votre souffle.

1/ Placez une main sur le ventre, sentez votre main se soulever à l’inspire et s’abaisser à l’expire.
Observez avec bienveillance vos ressentis liés à cette respiration.
2/ Placez deux mains sous votre poitrine, de chaque côté du thorax, les doigts vers l’avant. Observez vos mains s’écarter à chaque inspire et se rapprocher à chaque expire.
Observez à nouveau les sensations liées à ce type de respiration.
3/ Placez une ou deux mains sur vos clavicules et respirez uniquement avec le haut de vos poumons.
Observez ce que vous ressentez.

Vous constaterez sans doute que plus vous respirez avec le haut du corps moins l’air arrive dans vos poumons créant peut-être une sensation d’angoisse ou d’oppression.

Prenez le temps pour identifier avec quelle partie du corps vous respirez tout au long de votre journée. Voyez si cela change en fonction de votre état émotionnel. A tout moment, pour favoriser votre bien être, revenez à une respiration basse dans votre ventre.

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Utkatasana: la posture de la chaise

La posture de la chaise en yoga est nommée ainsi car il s’agit de s’asseoir sur une chaise imaginaire. 4 bienfaits de la posture de la chaise – l’étirement de…

La posture de la chaise en yoga est nommée ainsi car il s’agit de s’asseoir sur une chaise imaginaire.

4 bienfaits de la posture de la chaise

– l’étirement de la colonne et du dos
– la tonification des muscles inférieurs (cuisses, mollets…)
– la stimulation du système digestif
– le développement de la concentration et de la force mentale (on surnomme aussi cette pose « la furieuse »! En sanskrit utkata signifie effectivement « puissant », « féroce »)

5 étapes pour effectuer la posture de la chaise

1- Mettez-vous debout, pieds légèrement écartés, les bras le long du corps
2- Expirez  tout en baissant les genoux, comme pour vous asseoir sur une chaise. Le bout des doigts peut toucher le sol, près de vos pieds
3- Une fois « assis » inspirez en étirant les bras vers le ciel, gardez les cuisses bien parallèles. Le coccyx est pointé vers le sol
4- Tenez la posture 30 à 50 secondes, continuez le souffle
5- Remontez sur une expiration, en rebaissant vos bras

Variation plus douce: Ne pas s’asseoir à 90 degrés mais se mettre davantage debout

Contre-indications : Cette posture de la chaise est à éviter si vous avez des problèmes de chevilles et genoux, si vous êtes insomniaques et si vous êtes sujets à l’hypotension.

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1 minute de pleine conscience

Au delà des pratiques méditatives, c’est dans ses applications quotidiennes que la pleine conscience prend tout son sens. C’est en entrecoupant vos activités journalières de petits moments «remplis de conscience»…

Au delà des pratiques méditatives, c’est dans ses applications quotidiennes que la pleine conscience prend tout son sens. C’est en entrecoupant vos activités journalières de petits moments «remplis de conscience» comme celui-ci que vous pourrez pleinement exprimer tout son potentiel.

Où que vous soyez, quelque soit votre position, prenez simplement un instant.

Portez votre attention sur une montre ou une horloge (ou même l’icône « horloge » de votre téléphone).
Focalisez-vous sur les secondes, la trotteuse, les chiffres qui défilent.

Attendez que l’aiguille atteigne l’endroit où vous décidez de commencer l’exercice.

Regardez le mouvement, suivez ce temps qui passe, sans vous y accrochez, sans le retenir, traversez-le ! Vivez-le pleinement!

Il est tout à fait normal, de temps à autre, que votre attention se fasse emporter ailleurs, vers une pensée, une image, un commentaire, vous êtes ici au coeur de l’exercice. Alors ramenez-la tout simplement avec la plus grande bienveillance. A chaque fois que vous ramenez l’attention sur les chiffres qui passent, vous renforcez votre capacité d’attention.

Tout en continuant de regarder les secondes qui s’égrainent, observez votre posture, vos appuis au sol. Laissez votre esprit se tourner vers ce qui se passe à l’intérieur de vous.

Voyez comment votre respiration se modifie, se module. Sentez-là pleinement! Où vous semble t’elle la plus souple? la plus naturelle?

Et laissez filer…
Goûtez à la satisfaction d’être entièrement présent à ce moment.
Et attendez en toute conscience, d’avoir complété le cycle.
Peut-être aurez vous même envie de repartir pour un tour…

Cela vous parait trop facile, trop simple… Eh bien c’est tout! C’est comme ça!
La porte de la pleine conscience n’est pas la plus lourde à pousser…
Mais il faut la pousser un certain nombre de fois…

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4 astuces pour faire du yoga en pleine conscience

Le yoga est une méditation en mouvement. C’est du moins ce que c’est supposé être. Mais si vous pensez à votre liste de courses ou à ce que vous allez…

Le yoga est une méditation en mouvement. C’est du moins ce que c’est supposé être. Mais si vous pensez à votre liste de courses ou à ce que vous allez faire à dîner pendant votre séance, le yoga perd un peu de son intérêt pour devenir une simple séance de sport. Cela nous arrive à tous de temps en temps et c’est normal, il ne faut pas s’en vouloir mais plutôt essayer de se recentrer. Voici 4 astuces pour rester centré ou se recentrer lors de votre pratique !

1. Ecoutez votre respiration

Durant la pratique on adopte la respiration Ujjai, la respiration victorieuse, elle produit un léger son semblable au bruit des vagues. Concentrez-vous sur ce son, essayez de faire durer les expirations aussi longtemps que les inspirations, d’adopter une respiration lente et profonde pour vous recentrer comme en méditation. Essayer de coordonner vos inspirations et expirations avec le mouvement.

2. Focalisez votre regard sur un point

En yoga, on parle de drishti, c’est l’endroit où l’on doit poser son regard dans une posture. Selon la posture, le drishti varie (en direction du nez, des pouces, du nombril…). On peut comparer cela à la méditation sur un objet.

3. Ne pas trop se relâcher

Même si on est là pour se détendre, il faut pensez à garder une certaine attitude : le dos droit et les abdos engagés. Les plus initiés pourront verrouiller les bandhas (verrous) c’est-à-dire légèrement contracter le périnée, la sangle abdominale et la gorge.

4. Etre à l’écoute de son corps

Faire attention à son corps permet de savoir quand l’on peut produire un effort supplémentaire et quand il vaut mieux s’arrêter. Cela permet également de situer son corps dans l’espace, de pouvoir vérifier son alignement et au besoin de pouvoir se réajuster.

Il est déjà difficile de faire deux choses à la fois, alors comment en faire quatre ? Cela demande d’être pleinement dans l’instant présent. Il ne faut penser ni à la posture d’avant, ni à la posture d’après et encore moins aux courses ! Cependant il peut être difficile de se concentrer sur ces quatre choses  en même temps. On peut commencer une fois qu’on se sent à l’aise dans une posture, qu’on est donc à l’écoute et actif dans la posture, à porter une attention accrue à sa respiration puis à son regard. Tout cela en continuant de profiter de ce moment de bien-être que l’on s’accorde car après tout c’est d’abord pour cela qu’on fait du yoga !

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