Catégorie : Aliments

Les mauvaises herbes ? Pas si mauvaises que ça…

La température s’adoucissant, voilà qu’on voit apparaître de plus en plus des jeunes pousses d’ortie, de pissenlit, d’égopode, de galinsoga… Et le geste le plus répandu, c’est de s’en débarrasser…

La température s’adoucissant, voilà qu’on voit apparaître de plus en plus des jeunes pousses d’ortie, de pissenlit, d’égopode, de galinsoga… Et le geste le plus répandu, c’est de s’en débarrasser (notamment à coup d’herbicide, ce qui n’arrange rien). Mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Non, bien sûr que non. En effet, bien avant l’arrivée du modernisme industriel, les gens dans les campagnes avaient l’habitude de faire provision de ces herbes au Printemps. Habitude devenue une marque de pauvreté pour les gens des villes. Mais aujourd’hui, on sait, grâce à des études nutritionnelles entreprises sur ces plantes par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), qu’elles sont très riches en oligo-éléments, antioxydants, acides aminés…

Quelques chiffres

Sur 100 g, on constate que l’ortie (630 mg), le pissenlit (473 mg), le chénopode blanc (370 mg), la pâquerette (190 mg) et le plantain (184 mg) sont plus riches en calcium que le lait (120 mg).

Toujours sur 100 g, on remarque que le cynorrhodon (1350 mg), l’épilobe (350 mg), l’ortie (333 mg), la barbarée (315 mg), la violette (210 mg) et le pissenlit (115 mg) sont plus riches en vitamine C que l’orange (53 mg).

Les plus connues

– L’ortie
Elle est riche en fer et en vitamine C, ainsi qu’en protéines complètes. Elle est le plus souvent utilisée pour reconstituer le sang (anémie…). Antivirale, elle lutte également contre les irritations intestinales, les maux d’estomac, l’eczéma, les maladies rénales…

– Le pissenlit
Il est particulièrement riche en calcium, cuivre et en vitamine A. Il est surtout employé comme dépuratif du foie et des reins. Mais il a aussi une action sudorifique, tonifiante, et c’est aussi un fluidifiant du sang.

– Le plantain
Riche en protéines et en lutéoline, le plantain est réputé pour ses propriétés anti-allergiques. Il lutte donc contre l’asthme pulmonaire, les affections des voies respiratoires, les bronchites mais aussi les éruptions cutanées.

L’exception

– Le pourpier
En effet, c’est une verdure qui contient une grande teneur en oméga 3 dans ses feuilles, ce qui est rare pour un végétal.

Mais elles ne sont pas seulement bonnes pour la santé ! Elles sont aussi très bénéfiques pour l’environnement : elles enrichissent le sol, le compost, donnent des informations sur l’état du sol. Elles favorisent aussi la biodiversité et soignent les plantes cultivées.

Bien sûr, avant de les cueillir, il est nécessaire de bien connaître ces plantes et la qualité du lieu où elles se trouvent.

Alors, bonne cueillette et bonne dégustation !

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6 raisons de faire pousser votre propre potager bio

Durant les dernières décennies, on a assisté à un bouleversement de l’agriculture. Celle-ci est de plus en plus homogénéisée et mécanisée. Elle utilise des pesticide, des additifs, des herbicides et…

Durant les dernières décennies, on a assisté à un bouleversement de l’agriculture. Celle-ci est de plus en plus homogénéisée et mécanisée. Elle utilise des pesticide, des additifs, des herbicides et des engrais synthétiques. Tous ces facteurs affectent clairement la santé humaine et les nouvelles maladies se propagent rapidement parmi les humains et les animaux. L’Organisation Mondiale de la Santé produit de plus en plus de rapports qui montrent que l’utilisation de produits chimiques sur la nourriture, couplée avec le mode de production, est en fait une menace pour notre santé. Si vous avez de la place pour quelques pots ou une toute petite parcelle de terre, c’est une sage décision de commencer à cultiver votre propre jardin potager bio.

1. Pas d’additifs dans vos légumes

Les recherches effectuées par des associations ont montré que les additifs dans notre alimentation peuvent causer des maladies de coeur, de l’ostéoporose, des migraines et de l’hyperactivité.

2. Pas de pesticides ou d’engrais synthétiques

Ces produits chimiques sont appliqués pour obtenir des produits toute l’année en écartant l’aléas des invasions et des conditions météorologiques. Ils affectent fortement la qualité des légumes. Il faut souligner que les pesticides sont de véritables poisons pour les humains.

3. Pas d’OGM

Des antibiotiques, substances chimiques et hormones sont utilisés pour produire de plus gros légumes en plus grande quantité. Résultat, les légumes se ressemblent tous et n’ont aucun goût. Nous ingérons également les hormones utilisées et celles-ci peuvent avoir un effet négatif sur la santé.

4. Consommer vos propres produits est bien meilleur pour la santé

Vous évitez tous les mauvais produits cités au-dessus. Ce sont des produits plus naturels que n’importe lequel de ceux que vous trouveriez au supermarché. Aussi, les aliments bio contiennent plus de nutriments essentiels pour le corps.

5. Vos produits auront meilleur goût

Les pesticides, engrais et antibiotiques font posser les aliments de façon non naturelle et empêchent le goût de s’exprimer. Avec des légumes bio, votre cuisine va devenir bien meilleur grâce à des saveurs retrouvées.

6. Le bio respecte l’environnement

Vous évitez d’endommager le sol et l’air avec des produits chimiques. L’agriculture bio consomme moins d’eau que l’agriculture classique. Elle favorise le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et respecte les cycles biologiques de l’environnement.

Finalement, cultiver bio c’est simplement cultiver des aliments sans rien ajouter, de la façon la plus naturelle possible. Gros paradoxe, cette agriculture qui a été exclusive pendant des milliers d’année a été presque complètement remplacée par l’agriculture « chimique » et fait figure d’agriculture alternative. Elle est passée d' »ordinaire » à « extraordinaire ». A nous de montrer l’exemple pour qu’elle redevienne la norme !

Vous commencez quand ?

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5 bonnes raisons de manger des carottes

« Manger des carottes rend aimable et donne les cuisses roses !» L’amabilité reste encore à prouver…en revanche, leur faculté à stimuler le bronzage est bien connue ! Mais connaissons-nous…

« Manger des carottes rend aimable et donne les cuisses roses !» L’amabilité reste encore à prouver…en revanche, leur faculté à stimuler le bronzage est bien connue ! Mais connaissons-nous les autres richesses de ce légume si facile à accommoder, hiver comme été ?

1. SUPER ANTI-RADICALAIRE !

Les carottes sont très riches en caroténoïdes (béta-carotène, lutéine, zéaxanthine) aux propriétés anti-oxydantes. Ces actifs piègent les radicaux libres, responsables du vieillissement prématuré des cellules.

Les carottes sont donc bénéfiques pour :
– Cicatriser les muqueuses
– Améliorer la vue nocturne
– Diminuer les risques de cataracte
– Diminuer les risques de fibrose kystique
– Lutter contre l’apparition du cancer du poumon et du sein (la consommation de 2 à 4 portions/semaine diminue le risque de 40%)

2. FAIT LA CHASSE AU MAUVAIS CHOLESTEROL !

Une récente étude américaine montre qu’une consommation régulière de carottes (200 g/jour) diminue de 11% le cholestérol LDL.

En effet, ses fibres solubles et ses pectines monopolisent les sels biliaires et les acides gras. Le cholestérol est alors « séquestré » dans le tube digestif, l’empêchant ainsi de se diffuser dans le sang.

Quant au cholestérol déjà présent dans le sang, la teneur élevée en vitamine E va en empêcher l’oxydation et donc son adhésion aux parois des artères.

Et pour les autres graisses, leur absorption est elle aussi régulée grâce aux propriétés émulsifiantes du légume.

3. RÉGULE NOTRE TRANSIT

Ici, ce sont ses fibres, particulièrement abondantes et originales, qui vont avoir une action très efficace sur la régulation de notre transit.

En effet, elles vont absorber l’eau présente en excès dans les intestins redonnant alors aux selles une meilleure consistance.

4. STIMULE NOS REINS

En effet, la carotte augmente jusqu’à 10% le volume de l’urine ainsi que la quantité d’acide urique éliminé.

On la privilégiera donc en cas d’acidose, de rhumatisme ou encore d’arthrite.

5. ALIMENT BEAUTÉ

Sa richesse en antioxydants en fait un légume largement utilisé par les adeptes de cosmétiques maison !

En effet, que ce soit sous forme de macérât huileux, d’hydrolat ou d »huile essentielle, la carotte permet de :

– Favoriser le renouvellement des cellules épithéliales et hépatiques
– Stimuler le drainage (cellulite aqueuse ou grasse)
– Maintenir l’élasticité de la peau
– Prévenir l’apparition de tâches brunes de vieillesse
– Apaiser les irritations (dermatites atopiques, dartres, eczéma, coups de soleil)
– Favoriser le bronzage

CAROTTE CRUE OU CAROTTE CUITE ?

Voici, en guise de mémo, les apports de la carotte, en fonction de si elle est consommée crue ou cuite :

LA CAROTTE CRUE :

– Plus riche en protéines et en glucides
– Moins riche en fibres
– Conserve toutes ses propriétés anti-radicalaires
– Augmente son action diurétique

LA CAROTTE CUITE :

La cuisson améliore le pouvoir absorbant de ses fibres. Vous la choisirez donc pour :

– Lutter efficacement contre le mauvais cholestérol
– Absorber l’eau en excès dans les intestins en cas de diarrhée

Attention : afin de préserver ses propriétés anti-oxydantes, je vous recommande la cuisson à la vapeur !

QUID DU JUS DE CAROTTES ?

Comparativement à la carotte crue ou cuite, le jus apporte :

– Plus de calories, de protéines et de glucides
– Moins de fibres

Il reste néanmoins une alternative très intéressante puisqu’il permet de conserver tous les antioxydants !

Et si vous souhaitez l’enrichir d’une tonalité fraîche et printanière, voici mon astuce : ajoutez quelques feuilles de menthe ou brins de persil !

ET LES GRAINES GERMÉES DE CAROTTES ?

Moins connues que d’autres graines germées, on a tendance à les oublier…Et pourtant, ce sont de véritables petites mines d’or !

Elles sont à la fois :

– Apéritives : elles ouvrent l’appétit !
– Digestives
– Purifiantes (détox du foie)
– Galactogènes (stimulent les montées de lait)

D’une saveur douce amer, vous pouvez soit les mélanger à vos salades ou à vos soupes (après cuisson), soit les utiliser comme condiment.

Et pour finir…

LA PETITE HISTOIRE DE LA « CAROTTE VICHY » !

Ce légume possédant un fort pouvoir détoxifiant au niveau du foie, la carotte était très régulièrement servie aux curistes afin de soutenir les bienfaits de leur thérapie…à tel point que cette habitude est devenue une « spécialité » culinaire !

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De l’importance de l’Oméga 3 DHA

Le DHA est l’oméga 3 le plus essentiel, tant aux cellules du fœtus qu’à celles de l’enfant ou de l’adulte- jeune ou senior. La France est un des pays ayant…

Le DHA est l’oméga 3 le plus essentiel, tant aux cellules du fœtus qu’à celles de l’enfant ou de l’adulte- jeune ou senior. La France est un des pays ayant les apports alimentaires en Oméga 3 DHA les plus faible, ce qui est préoccupant. Cet oméga 3 ‘préformé’ qu’est le DHA est très peu synthétisé par l’organisme ce qui doit être compensé par un apport exogène puisqu’ il se trouve à l’état naturel dans les poissons mais également certaines souches d’algues de culture, solution permettant une consommation de DHA éthique, durable et qui plus est sans avoir à s’exposer aux polluants des poissons et crustacés.

Les recommandations officielles ont évolué à la hausse depuis la reconnaissance du caractère indispensable de certains acides gras de la famille des oméga 3 et depuis les nouvelles informations concernant la faible conversion de l’oméga 3 végétal ‘acide alpha linolénique’ (ALA du lin, colza…chia…) en DHA (acide docosahexaénoïque ) du fait de plusieurs facteurs limitants.
Un petit point s’impose quant au DHA dans la famille des ‘oméga 3’.

Les oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés (AGPI n-3) à longue chaîne dits « essentiels », parce qu’ils sont indispensables à la bonne santé de l’organisme.

Le chef de file des oméga-3 est le précurseur végétal (ALA), l’acide alpha linolénique apporté par l’huile de lin, de chia, de perilla… ; il est à l’origine des acides gras poly-insaturés à longue chaîne de la famille des oméga 3, dont l’acide docosahexaénoique (DHA) et l’acide éicosapentaénoïque (EPA)qui sont les Oméga 3 que le corps sait utiliser ; mais il faut noter que les conversions de ALA en EPA et DHA sont influencées par le sexe, l’âge, l’état endocrino-métabolique, le statut physiologique et le régime suivi, mais également par la prévalence des acides gras de la famille des oméga 6 dans l’alimentation (compétition pour la synthèse des acides gras dérivés). L’acide docosahéxaénoïque (DHA) étant en fin de chaîne de conversion, le précurseur ALA n’est converti en DHA qu’à hauteur de 1 à 5 % maximum!

Or le DHA est l’oméga 3 le plus fondamental pour la santé des cellules de tout âge. En premier lieu, il est important avant, pendant et après la grossesse. La consommation de DHA par la mère permet un développement normal du cerveau, du système nerveux et des yeux du fœtus (puis de l’enfant allaité), surtout au troisième trimestre où la croissance du cerveau est la plus importante..
On sait depuis peu que la consommation d’ALA (le précurseur végétal issu du lin, du chanvre, du chia…et donc du DHA) seule ne suffit pas pour apporter suffisamment de DHA au bébé à naître et la source ‘ huile de poisson ou poisson’ est à risque chez les femmes enceintes; le poisson peut contenir des métaux lourds, de la dioxine et des produits apparentés comme les PCB (polychlorobiphényles).
De plus les huiles de poisson contiennent des quantités élevées d’EPA et des quantités plus faibles de DHA ; si chez les adultes les deux acides gras sont utilisés, chez les nourrissons et les fœtus par contre l’EPA entre en concurrence avec le DHA dans la formation des membranes des cellules nerveuses, rendant l’administration d’huile de poisson riches en EPA problématique durant le jeune âge. Seul un apport en DHA est justifié précisait l’Anses dés Mai 2011.

omega3-dha

Tout comme le fœtus qui doit recevoir ce nutriment vital du placenta pendant la grossesse, le nourrisson en pleine croissance n’est pas en mesure de produire de façon efficace son propre DHA et doit donc le recevoir du lait maternel ou maternisé après la naissance, sans oublier qu’un niveau adéquat de DHA dans le régime maternel est également un allié tant pour la santé du cerveau de la mère, ses yeux et son cœur ainsi que pour la régulation de sa cascade inflammatoire…que pour son bien-être émotionnel (dépression du post partum).Haut du formulaire

Le DHA exerce donc des « rôles-clé « au niveau cérébral et nerveux en début de vie, mais le renouvellement du DHA a lieu tout au long de la vie, ce qui rend son apport tout aussi essentiel chez l’étudiant et l’adulte lors de situations de stress, déprime ou encore de sollicitations intellectuelles puisqu’il favorise les apprentissages, la motivation et la mémoire.
L’impact du DHA dans la physiologie cérébrale est multiple: le DHA intervient dans la régulation de la neurotransmission, la neurogénèse et la neuroprotection.
Il permettrait donc de ralentir le déclin cognitif avec l’âge, contribuant à un effet protecteur contre les maladies neurodégénératives dont la Maladie d’Alzheimer et autres troubles cognitifs.
Enfin le DHA permet la synthèse de dérivés lipidiques agissant contre l’inflammation dans l’organisme (résolvines) et en faveur de la cicatrisation (protectines et maresines) et participe à l’équilibre cardiovasculaire (le DHA d’algue peut par exemple se retro convertir en EPA à hauteur de 12% si besoin).
Un complément riche en DHA se révèle bien souvent indispensable donc mais en gardant à l’esprit l’importance de concilier les besoins du corps en nutriments naturels ET les besoins de la Nature, de l’environnement, via une supplémentation respectueuse, durable et (éco)logique.

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13 conseils pour perdre du poids et surtout du volume avant l’été

Il n’est pas ici question de régime, mais de solutions pour affiner et raffermir la silhouette avant l’été. Chacun/chacune y trouvera une ou plusieurs réponses à ses problèmes : 1….

Il n’est pas ici question de régime, mais de solutions pour affiner et raffermir la silhouette avant l’été. Chacun/chacune y trouvera une ou plusieurs réponses à ses problèmes :

1. Je n’attends pas le dernier moment pour m’attaquer au problème

Pour avoir de vrais résultats, durables, il faut du temps et de la persévérance!

2. Je nettoie mon intestin pour avoir des effets optimum

Les efforts fournis sur un intestin encombré seront toujours décevants. Il existe plusieurs moyens pour nettoyer l’intestin, le plus efficace étant l’hydrothérapie du colon, mais un lavement à la maison est aussi une bonne solution. A répéter plusieurs fois si nécessaire. Une autre méthode pour nettoyer l’intestin est 1 cuil à café de sulfate de magnésium – ou sels d’Epsom – dans un verre d’eau chaude le matin à jeun pendant 3 semaines. On peut aussi utiliser l’huile de ricin, à raison de 1 à 3 cuillères à café dans 1/3 de verre d’eau chaude, toujours le matin à jeun.

3. Je nettoie mes reins et je lutte contre la rétention d’eau

En effet, une partie de notre surpoids est dû à la rétention d’eau, qui est aussi la cause de l’aspect peau d’orange.
Voici une recette hyper efficace uniquement avec des plantes :
– Rincer et couper en morceaux une botte de persil bio, plat si possible, sinon frisé
– Mettre dans une casserole avec 1 litre d’eau et faire bouillir 10mn
– Laisser refroidir, puis filtrer avec une passoire et mettre dans une bouteille au frais
– Boire un grand verre tous les matins
Pour une efficacité accrue ajouter dans le verre 25 gouttes dEPF de Pissenlit ( A.Vogel en magasin Bio) et 25 gouttes d’EPF d’Ortie (A. Vogel en magasin Bio). Ces 2 plantes ont l’avantage de faire une détox avec le drainage, et le persil reminéralise tout en nettoyant les reins. A renouveler plusieurs fois, la bouteille ne durant que 3 ou 4 jours. Résultats garantis!!

4. Je mange le sucré à l’heure du goûter

C’est à cette heure-là que le corps produit le plus d’insuline donc gère le mieux cet apport de sucre. En quantité raisonnable bien sûr…

5. Je mange léger au dîner, et en aucun cas des féculents, ou des desserts

En effet, les calories du soir comptent double, surtout parce que l’on va se coucher peu après. De plus, un dîner copieux demande une dépense d’énergie supplémentaire au corps pendant la nuit, ce qui affecte la qualité du repos. On ne se lève jamais plus en forme que les lendemains de diète! Et si on a bien mangé le matin, le midi et au goûter, on a moins faim le soir!

6. Je diminue au maximum – voire je supprime – le gluten

Pas de perte de poids réelle et durable tant que l’on consomme du gluten, véritable « colle » qui est responsable de bien des gonflements abdominaux. En règle générale, l’arrêt du gluten entraîne une perte de 1 à 3 kilos et une réduction du tour de taille!

7. J’utilise le psyllium blond comme coupe faim naturel

Cette graine venant des Indes se transforme en gel au contact de l’eau, elle agit comme coupe faim au niveau de l’estomac, et est aussi très efficace contre la constipation. 1 à 3 cuil à café dans un grand verre d’eau 20mn avant le repas, afin de réguler l’appétit. Le psyllium blond permet d’éliminer aussi plus facilement les matières grasses ingérées, et il nourrit la flore intestinale. De plus, il a un effet purement mécanique, n’étant pas absorbé par le corps. – De la marque Nature et Partage en magasin Bio –

8. Je bois de l’eau, même si je fais de la rétention d’eau, mais je bois en DEHORS des repas

En effet, l’eau ingérée pendant le repas diminue l’efficacité des enzymes digestives, et a tendance à augmenter les ballonnements pendant la digestion. Le risque de rétention d’eau est donc accru!

9. Je mâche, je mâche, je mâche….

Plus je mâche longtemps moins j’ai besoin d’aliments pour être rassasié, car le cerveau a besoin de temps pour envoyer le message « je n’ai plus faim » au corps.

10. Quand j’ai faim, je commence par boire de l’eau

Le corps envoie presque les mêmes signaux pour la faim que pour la soif!! La plupart du temps, quelques gorgées d’eau suffisent à couper la faim. Cette méthode est particulièrement efficace contre les grignotages.

11. Je mange quand j’ai faim, et non parce que c’est l’heure

Le corps sait quand il a faim, si on se donne la peine de l’écouter, et combien de calories mangeons-nous sans même savoir pourquoi?

12. Je fais du Waterbike (ou de la gymnastique aquatique)

Pédaler dans l’eau décuple les effets des 2 sports 1+1=3, et le drainage qui en découle sculpte la silhouette pour peu qu’on persévère!!

13. J’utilise des huiles essentielles de Cyprès de Provence et de Cèdre de l’Atlas

Après avoir vérifié dans le creux du coude que vous n’étiez pas allergique aux HE, 1 à 2 gouttes de chaque dans votre huile de massage ou lait hydratant pour le corps apporteront un vrai plus à l’aspect de la peau si elles sont utilisées régulièrement…

Si aucune de ces méthodes ne marche pour vous, il est possible que vous ayez un problème d’hormones ou de thyroïde, auquel cas il est recommandé d’aller consulter.

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Le secret anti-âge de la baie de goji

Le nouvel aliment tendance à Hollywood ! La baie de goji est l’un des aliments les plus denses nutritionnellement qu’on trouve sur Terre. Ces baies contiennent une grande concentration de…

Le nouvel aliment tendance à Hollywood ! La baie de goji est l’un des aliments les plus denses nutritionnellement qu’on trouve sur Terre. Ces baies contiennent une grande concentration de vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras essentiels. Avec une telle constitution, pas étonnant qu’elles soient réputées pour faire des merveilles anti-âge. Elles sont originaires du Tibet et sont utilisées par la médecine traditionnelle depuis toujours. Les bénéfices pour la santé sont nombreux. La baie de goji stimule le système immunitaire, diminue le cholestérol, améliore la vue, combat les cellules cancéreuses, lutte contre la dépression et aide à perdre du poids.

Les baies de goji contiennent 500 fois plus de vitamine C que les oranges par unité de poids et plus de beta-carotène que les carottes, ce qui en fait une excellente source de vitamine A. Ajoutées à des vitamines E et à des acides gras essentiels, ces baies sont idéales pour un régime anti-âge et beauté. Elles contiennent également des polysaccharides dont l’un d’entre eux stimule la sécrétion de l’hormone de croissance qui favorise le rajeunissement via la glande pituitaire, tout comme les vitamines B, les 21 minéraux et les 18 acides aminés.

En Chine, un certain Li Qing Yuen qui consommait des baies de goji quotidiennement, est connu pour avoir vécu plus longtemps que tous les autres, défiant l’entendement.

Une étude citée par le Docteur Mindell dans son livre « Goji: le secret santé himalayen », il est observé que 67% des personnes âgées à qui l’on donnait quotidiennement des baies de goji pendant 3 semaines expérimentaient des améliorations significatives dans leur système immunitaire et dans leur humeur.

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17 raisons d’utiliser l’huile de nigelle

L’huile de nigelle est un produit exceptionnel qui nous apporte jeunesse, beauté, santé et vitalité… L’huile de nigelle ou nigella sativa est originaire d’Asie mineure. Elle reste encore très méconnue…

L’huile de nigelle est un produit exceptionnel qui nous apporte jeunesse, beauté, santé et vitalité… L’huile de nigelle ou nigella sativa est originaire d’Asie mineure. Elle reste encore très méconnue en Europe, mais elle est utilisée depuis des millénaires en Inde et dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

Riche en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines, voici une liste de ses principaux bienfaits :

1. Renforce le système immunitaire

2. Redonne de l’énergie

3. Aide l’organisme à lutter contre les microbes et virus (l’huile de nigelle est très efficace notamment pour combattre le virus de l’herpès, ou encore les mycoses) 

4. Neutralise les réactions allergiques

5. Améliore les fonctions digestives

6. Relaxe les bronches et aide à combattre l’asthme

7. Assainit la peau et agit sur l’eczéma atopique, le psoriasis, ou encore l’acné

8. Apaise les brûlures, les gerçures et les coups de soleil

9. Équilibre la tension artérielle (hypertension)

10. Protège des problèmes cardio-vasculaires

11. Facilite la respiration, stimulant ainsi l’oxygénation du cerveau (concentration)

12. Augmente la production de lait pour les mamans allaitantes

13. Favorise la réduction du taux de sucre dans le sang et la résistance à l’insuline

14. Apaise les douleurs dues aux rhumatismes

15. Aide à lutter contre la chute des cheveux

16. Préserve les peaux sensibles, et aide à combattre l’acné

17. Embellit le teint (On raconte que la reine Néfertiti elle-même utilisait cette huile dans ses produits de beauté!)

Comment utiliser l’huile de nigelle?
Pour une cure énergisante, en consommer 1 cuillère à café à jeun le matin et une autre une heure avant le repas du soir (ne pas boire une heure avant et après). Poursuivre la cure durant 1 à 3 mois.

En usage externe, elle s’utilise pure, en application locale, de une à plusieurs fois par jour selon le cas.

Si le goût amer de l’huile de nigelle vous rebute, vous pouvez la mélanger à vos tisanes ou à vos jus de fruits.

Pour la petite histoire, une de mes clientes particulièrement épuisée après un accouchement difficile a pu récupérer rapidement son énergie grâce à une cure d’huile de nigelle. Et elle qui avait des difficultés à allaiter a pu poursuivre l’allaitement de son enfant en toute sérénité !

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3 conseils pour donner à votre enfant le goût des bons aliments

Les enfants ont parfois des réactions un peu tranchées sur la nourriture. Il faut alors faire preuve d’un peu d’imagination et d’un peu de bon sens pour les mettre sur…

Les enfants ont parfois des réactions un peu tranchées sur la nourriture. Il faut alors faire preuve d’un peu d’imagination et d’un peu de bon sens pour les mettre sur la bonne piste ! « tout petit, l’enfant peut apprendre à bien manger, pour plus tard avoir de bonnes habitudes alimentaires et prendre plaisir à bien se nourrir ». « Si on l’écoutait, il ne mangerait que des gâteaux et des bonbons, des frites…Mais on le sait : une alimentation équilibrée est indispensable à une bonne santé. Et c’est à nous de lui apprendre. » Extraits d’un article puisé dans « vie quotidienne » du magazine viedefamille.fr.

1. Montrer l’exemple

Les bébés aiment le sucré et n’aiment pas l’amertume. A partir de 2 ans l’enfant va pouvoir sélectionner…surtout parmi les fruits et les légumes. Entre 2 et 10 ans, les enfants refusent tout aliment nouveau. Durant leur croissance leur goût évolue. Il va être modifié en fonction des habitudes alimentaires, apprentissages sociaux et culturels. C’est pourquoi il est bon d’apprendre aux enfants à se nourrir comme on leur apprend à lire et à compter. Donc, il faut montrer l’exemple : il y a très peu de chances qu’ils mangent des carottes si vous mangez sans arrêt des chips ! Le repas est un moment de plaisir. Évitez d’associer le poids avec la nourriture : « mange des légumes pour ne pas grossir !!! » Ce serait le meilleur moyen de dégoûter son enfant de ces fameux légumes.

2. Préparer les repas ensemble

Pourquoi ne pas l’emmener faire les courses, si possible au marché ? Il participe ainsi au choix des aliments, il peut même goûter ensuite. Incitez-le à passer en cuisine et il sera fier de montrer son plat à la famille. Quand il refuse un plat, dites-lui de goûter d’abord et incitez-le à expliquer pourquoi ce nj’est pas bon : trop amer, piquant, mou… Il ne faut pas non plus hésiter à représenter le plat à intervalles raisonnables pour qu’il finisse par apprécier.

3. Varier les plaisirs

Diversifiez les préparations. Brocolis : à la vapeur, en tarte, en gratin…. Poisson : en brochettes, en papillotes… Profitez aussi de l’influence des copains, souvent, quand un meilleur ami aime les carottes, çà facilite l’entrée en matière.

Quelles sont vos astuces pour faire manger des bonnes choses à vos enfants ?

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Devenir végétarien ou … flexitarien?

Le ‘flexitarisme’, le mix de flexible et de végétarisme, fait de plus en plus d’adeptes! Le principe? Manger peu de viande, par respect pour les animaux, la planète et la santé. C’est…

Le ‘flexitarisme’, le mix de flexible et de végétarisme, fait de plus en plus d’adeptes! Le principe? Manger peu de viande, par respect pour les animaux, la planète et la santé. C’est moins contraignant que le végétarisme et c’est aussi une manière progressive de devenir pourquoi pas végétalien. L’intérêt de la démarche? Une trop grande consommation de viande a des effets néfastes sur notre santé: trop de toxines, de graisses saturées. Plus de viande, c’est aussi plus de menaces pour l’environnement: déforestation pour les cultures dédiées à l’alimentation animale, épuisement des sols et des ressources en eau. Quant aux émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage dans son ensemble (viande, produits laitiers…), elles dépassent déjà 14% des émissions globales de gaz à effet de serre selon la FAO. Devenir flexitarien ou végétarien, c’est aussi une manière de lutter contre les conditions d’élevage à l’échelle industrielle.

Pourquoi manger moins de viande et moins de produits laitiers? Pour produire une ration de viande ayant un apport calorique équivalent à 100g de céréales, il faut donner au bétail une quantité d’aliments équivalente à 300g de céréales. La production de viande est 50 fois plus consommatrice d’eau que la production de céréales. En outre, une diminution du nombre de têtes de bétail, gros émetteur de méthane contribuerait très fortement à la lutte contre le changement climatique, ce gaz ayant un effet de serre plus puissant que le CO2. Enfin, la viande coûte de plus en plus cher avec une qualité qui n’est pas toujours au rendez-vous…

Qu’en est-il du poisson? Actuellement, plus de trois quarts des stocks de poisson du monde sont exploités au maximum de leur capacité et bien souvent au-delà. La pêche en eau profonde s’attaque à des espèces à croissance lente, sans évaluation des conséquences sur l’équilibre des écosystèmes marins. Le développement de l’aquaculture (plus d’un tiers de la production de poisson aujourd’hui) ne résout pas le défi: les espèces concernées sont pour la plupart carnivores – saumons, bars, dorades – et sont donc élevées à la farine de poissons. Un quart des poissons pêchés en mer finissent comme aliment pour poissons d’élevage : les anchois pêchés au large du Pérou nourrissent les saumons de Norvège! Parallèlement, en Asie, l’explosion des élevages de crevettes pollue massivement les zones côtières, privant de revenus les pêcheurs traditionnels et détruisant les mangroves.

L’enjeu est de modifier nos modèles alimentaires, pour aller vers une alimentation moins riche en protéines animales, plus riche en protéines végétales, en associant des produits variés – pour éviter les carences ! (en calcium, fer ou vitamine B12) – des produits frais et bio. L’idéal pour la santé est d’associer des légumineuses (lentilles, haricots secs, pois chiches, …) et des céréales (riz, quinoa, …) Et stop aux produits périmés qui s’entassent dans nos frigos, à nos assiettes trop pleines qui finissent à la poubelle.

De la qualité plutôt que de la quantité ! Mangeons mieux, avec plaisir et sans culpabilité !

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6 bénéfices du quinoa, la « graine des Incas »

En 2013, l’ONU a nommé l’année 2013 l’année internationale du quinoa. Cette plante possède en effet de nombreuses qualités nutritives. Le quinoa est une plante herbacée cultivée depuis 5000 ans…

En 2013, l’ONU a nommé l’année 2013 l’année internationale du quinoa. Cette plante possède en effet de nombreuses qualités nutritives. Le quinoa est une plante herbacée cultivée depuis 5000 ans sur les plateaux d’Amérique du Sud. C’est une pseudo-céréale, parce qu’elle ne fait pas partie de la famille des graminées mais de celle des chénopodiacées. Voici une liste qui montre les bienfaits du quinoa.

1. Fournit des vitamines, antioxydants et minéraux

Le quinoa contient plus de vitamines, antioxydants et valeurs nutritives que n’importe quelle céréale. Il est riche en riboflavine qui fait partie des vitamines B. Il prévient les risques de maux de tête et permet une bonne oxygénation des cellules. Le quinoa est riche en minéraux comme le magnésium, fer, phosphore, potassium, calcium, zinc, cuivre, sélénium. Il comporte également des antioxydants phyto nutritifs appelés flavonoïdes.

2. Contient des protéines

C’est un des aliments les plus riches en protéines pour les végétariens. Les acides aminés les plus importants y sont contenus, comme la lysine.

3. Diminue les risques de maladie du cœur

Il aide à réduire le diabète grâce aux nombreux glucides, et à empêcher l’hypertension artérielle grâce notamment au magnésium.

4. Ne contient pas de gluten

C’est une des raisons pour laquelle les conquistadors ont délaissé cette plante. Son absence de gluten ne permettait pas de faire un pain non friable.

5. Favorise une bonne digestion

Le quinoa est très riche en fibres, ce qui permet de contrer les problèmes de constipation.

6. Soutient la perte de poids

Ses apports en fibres et en protéines aident à éviter la sensation d’avoir faim. Son faible apport en sucre provoquerait une diminution des pulsions alimentaires.

Depuis une cinquantaine d’années, la consommation de quinoa augmente beaucoup dans les pays occidentaux. Il existe un grand nombre d’espèces de quinoa mais les plus connues sont le quinoa rouge, le quinoa blanc et le quinoa noir. Il existe plein de façons de cuisiner cet aliment et plein de recettes très savoureuses.

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