Catégorie : Psychologie Positive

4 conseils pour éjecter le saboteur de votre vie

Savez-vous qui est votre pire ennemi ? Non, ce n’est pas cette collègue insupportable que vous devez vous coltiner à longueur de journée, ni cette femme qui ne peut pas…

Savez-vous qui est votre pire ennemi ? Non, ce n’est pas cette collègue insupportable que vous devez vous coltiner à longueur de journée, ni cette femme qui ne peut pas s’empêcher de vous toiser ostensiblement à chaque fois que vous la croisez au cours de sport.

Allez faites un effort… Vous savez cette personne qui n’est jamais satisfaite de vous, quoi que vous fassiez ? Qui vous juge et vous décourage systématiquement ? Qui vous souffle que « vous n’allez pas y arriver » et que vous feriez mieux d’abandonner ?

Vous ne voyez toujours pas ? Et bien je veux parler de vous, ou plutôt de cette petite voix qui se fait passer pour vous et que l’on nomme « le saboteur ». Le saboteur, c’est ce discours intérieur négatif et automatique qui se fait passer pour vous et qui vous apporte des raisonnements très logiques pour vous empêcher d’avancer… Bref, un véritable empêcheur de tourner en rond qui fait tout pour vous écarter du bonheur que vous méritez !

La question que j’ai envie de vous poser maintenant est : avez-vous envie de reprendre le contrôle de votre vie et de mettre ce satané saboteur à la porte de votre vie ? Si la réponse est oui, super ! Alors lisez les conseils qui suivent. Et si la réponse est non… Eh bien vous pouvez quand même lire cet article jusqu’au bout, je réussirai peut-être à vous convaincre, qui sait ?

1. Apprenez à reconnaître votre saboteur

Le saboteur est assez facile à reconnaître tant son vocabulaire est pauvre : généralement, il emploie des phrases du style « Tu vas encore tout gâcher », « Tu es trop bête pour réussir », « Tu vas te rendre ridicule » ou encore « Pour qui est-ce que tu te prends ? »… Bref, son discours est très limitant et c’est normal : il est là pour vous empêcher d’évoluer et pour vous garder dans votre zone de confort, afin de s’assurer que vous n’allez pas revivre des expériences douloureuses du passé.

Mon conseil : Dans les moments de doute ou de stress, portez votre attention sur ce qui se passe en vous : quelles pensées négatives reviennent systématiquement ? Ont-elles un lien précis avec une expérience de votre passé ? Plus vous serez capable d’identifier dans quelles situations il se manifeste et de comprendre comment il fonctionne et moins il aura de pouvoir sur vous.

2. Votre saboteur n’est pas votre ami 

Tout au long de votre vie, vous avez développé des comportements dans le but de pas revivre des expériences douloureuses du passé que votre saboteur, lui, a parfaitement intégrées. Du coup, il ne se gênera pas pour vous le rappeler à chaque fois que vous envisagerez de vous aventurer hors de votre zone de confort, semant ainsi le doute, l’inaction ou tout un assortiment d’émotions paralysantes en vous. Face à ce que votre cerveau va interpréter comme un danger, vous préférerez faire marche arrière afin de retrouver la sécurité – en apparence seulement – de votre situation actuelle. Honnêtement, est-ce que vous feriez cela à un ami ? Essayeriez-vous d’avoir un discours motivant et rassurant ou critiqueriez-vous systématiquement – comme le fait le saboteur – tout ce que fait cette personne ? Non, bien entendu. Votre saboteur n’est pas votre ami : il ne vous veut pas de bien, il veut juste vous empêcher de vous réaliser.

Mon conseil : Ne confondez « saboteur » et « intuition ». Le premier va systématiquement anticiper de manière négative votre avenir – bien qu’il soit incapable de le prédire – alors que la deuxième saura ce qui est le mieux pour vous et vous fera toujours entrevoir des possibilités.

méditation gratitude

3. Votre saboteur a toujours quelque chose à (vous) dire 

Derrière chaque intervention de votre saboteur, il y a un besoin insatisfait ou un manque qui a besoin d’être comblé : d’amour, d’attention, de respect, d’acceptation… Malheureusement, votre saboteur est malin et sait se faire suffisamment bruyant pour que vous ne puissiez pas entendre ces messages. La relation que vous menez avec lui étant basée sur la peur (de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur…) vous êtes en quelques sortes « obligée » d’adhérer à un discours qui fait naître en vous des émotions pénibles. Le premier pas pour vous libérer de votre saboteur est donc de comprendre quel est le besoin derrière les apparences qui a besoin d’être exprimé. Plus vous écouterez ces messages et moins ils chercheront à se faire entendre. Votre saboteur aura donc beaucoup plus de mal à venir vous enquiquiner…

Mon conseil : Tout processus de changement implique de faire un travail sur soi, et la première chose est d’être honnête avec soi-même. Prenez du papier et un crayon, puis essayez de répondre aux questions suivantes aussi honnêtement que possible : « Suis-je heureuse ? », « Quel est mon idéal de vie ? » ou encore « Qu’est-ce qui ne me convient pas dans ma vie actuelle ? ». Identifier clairement ce qui vous pèse au quotidien vous aidera à mieux comprendre ce qui vous empêche de vous réaliser pleinement.

4- Personnalisez votre saboteur 

Vous l’aurez sûrement compris, votre saboteur n’est pas vous : c’est juste une petite voix qui est là pour vous dévaloriser, vous ralentir et vous empêcher de vous réaliser. Il n’est pas non plus votre intuition et encore moins votre ami. Bref, c’est un indésirable dont vous devez absolument vous séparer pour pouvoir enfin mener la vie que vous voulez vraiment. Et pour y arriver, il existe une technique très simple qui – je vous le garantie – fonctionne à merveille : personnalisez-le ! Pour commencer, donnez-lui un nom : masculin, féminin… C’est vous qui voyez ! Puis essayez de le matérialiser, cela rendra les choses encore plus concrètes. Vous pouvez l’imaginer comme étant une personne, un animal, un personnage de conte… Plus l’image que vous vous en ferez sera claire dans votre esprit et plus cela sera facile de le remettre à sa place quand il viendra vous ennuyer.

Mon conseil : Quoi que vous fassiez, votre saboteur sera toujours à vos côtés. La seule différence, c’est que vous savez maintenant qu’il a une existence propre et qu’il ne sait pas ce qui est le mieux pour vous (puisqu’il ne pense qu’à lui).

Alors la prochaine fois qu’il viendra pour vous rabaisser, dites-vous qu’il ne mérite pas que vous lui accordiez tant d’importance et imaginez-le en train de rétrécir, rétrécir…
C’est vous qui décidez, pas lui. Et vous pouvez décider que vous valez beaucoup mieux que lui.

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Gardez le focus pour y gagner !

Garder son attention, ses actions et ses pensées vers un élément à la fois. C’est de ce sujet que nous allons parler aujourd’hui. Nous allons voir pourquoi on ne garde…

Garder son attention, ses actions et ses pensées vers un élément à la fois. C’est de ce sujet que nous allons parler aujourd’hui. Nous allons voir pourquoi on ne garde pas le focus et comment faire pour le garder.

Imaginez avoir plusieurs capitaines sur un bateau. Si chaque capitaine donne le trajet à prendre aux matelots, les matelots n’auront pas de vision claire sur la destination. Alors soit ils risquent le naufrage, soit ils feront du sur place ou encore ils avanceront un peu, mais sans jamais arriver.

C’est la même chose dans votre vie, si vous courez après plusieurs projets à la fois, au final vous ferez plein de choses sans tout faire bien et sans atteindre l’objectif désiré.

VOUS DILUEZ VOS EFFORTS.

Cela paraît simple et logique et pourtant de nombreuses personnes n’arrivent pas à garder le focus.

1. Les conséquences de la perte de focus

Les conséquences sont diverses.

Perte de temps

Étant donné que nous faisons plein de choses en même temps, il arrive souvent que nous ne fassions pas les bonnes choses et donc on doit recommencer.

De plus, ces personnes ont la croyance que si elles font vite c’est bien. En faisant vite, elles bâclent ce qu’elles font. Attention, elles ne le font pas avec une mauvaise intention, mais elles ont tellement de choses écrites dans leurs to do liste qu’elles font la course.

Je vous le dis en connaissance de cause. Je l’ai vécu. Quand j’ai commencé à écrire mes articles, je voulais écrire un article par semaine, ce que j’ai fait et que je continue à faire. Avant, je le faisais vite pour m’en débarrasser de peur de manquer à ma promesse.

Aujourd’hui, je prends le temps d’écrire afin de donner plus de valeurs à mes articles. Je peux vous dire que concrètement, j’ai plus de personnes qui me lisent aujourd’hui qu’en septembre dernier et mes articles se partagent aussi beaucoup plus, et tout cela parce que je prends le temps.

Perte de créativité

Nous prenons moins le temps de réfléchir à la meilleure manière de faire les choses. Nous perdons en créativité, car nous ne prenons pas le temps de lire et nous tenir informer des nouvelles manières de faire.

En gros, nous sommes dans la vitesse FAIRE à tout prix et non dans la vitesse ÊTRE pour apprécier, donner et recevoir le meilleur. Voyez-vous la différence ?

Une augmentation du stress

Le fait d’avoir cette to do liste dont je parlais plus haut apporte du stress.

Si vous voyez que vous transpirez plus, que vous êtes essoufflé, que vous avez le sommeil léger, que vous faites des insomnies, c’est signe que le stress est présent.

C’est le moment de dire STOP et vous remettre en question.

Dilution du message

Lorsque l’on fait plusieurs choses à la fois, nous avons tendance à diluer notre message et l’entourage et les collègues peuvent être perdus.

Par exemple, vous dites vouloir faire moins d’heures au travail, mais quand le patron demande qui veut faire des heures supplémentaires vous êtes le premier à répondre par l’affirmative. Le message n’est pas toujours clair.

Si vous vous reconnaissez dans les situations décrites précédemment, est-ce possible que vous soyez parfois étourdi par tant d’activités et que vous vous sentiez découragé par les résultats que vous avez ?

Si la réponse est oui, voici les raisons qui font que nous perdons ce focus.

2. Pourquoi nous perdons le focus ?

Après huit années de réflexion sur le sujet et à travers les rencontres de coaching que j’ai eu avec mes clients, je réalise que la peur de manquer et de perdre quelque chose est très présente chez les personnes qui n’arrivent pas à garder le focus.

Lorsque j’étais à HEC Montréal, dans mon cours d’économie, on nous a parlé de coût d’option ou de coût d’opportunité. Il représente la perte des biens, des activités auxquelles on renonce lorsqu’on procède à un choix.

Chaque choix effectué est une renonciation à quelque chose. Si je décide de passer plus de temps à écrire des articles, c’est moins de temps avec mes clients et vice-versa. Jusque-là c’est simple, car il n’y a que deux choses.

Par contre, à mes débuts en coaching, j’avais mes clients, plus le blogue, plus les 20 projets en parallèle. L’objectif en faisant tout cela est que je gagne ma vie avec mon travail. Mais au final, à diluer mes efforts, je ne faisais rien bien, je ne prenais pas le temps de réfléchir et je me fatiguais. Et c’est là que vous allez me dire : C’est simple, tu fais le blogue et les clients.

Oui et non, car j’avais peur de perdre l’opportunité que le projet fonctionne. Comprenez-vous ? Par peur de perdre ou de manquer une opportunité, j’étais partout. Mais en fait, je me suis brûlée et résultat des courses : j’ai pris 5 semaines de vacances pour me reposer.

3. Et comment on fait pour garder le focus ?

Qui es-tu ?

À toutes les personnes que je rencontre, je leur pose la question : qui es-tu ? J’ai même une formation de 6 heures juste sur le sujet. C’est la base les amis. Comment voulez-vous orienter votre décision sans savoir qui vous êtes et ce que vous voulez avoir, faire et surtout être ? Je vous donne un premier pas à suivre dans cet e-book pour trouver pourquoi vous faites les choses que vous faites.

Chaque projet, chaque activité, chaque décision doivent venir alimenter la personne dans son essence. À quoi bon faire des activités pour plaire aux autres quand on ne peut se plaire à soi.

Votre famille veut vous voir heureux et souriant et non, aigri, frustré, découragé parce que vous ne savez pas répondre à votre besoin essentiel qui est lié à votre essence.

Les priorités

Dans notre monde où tout va vite, il arrive que l’on pense que tout ce que l’on a à faire est priorité.

En fait non ! Soyez honnête avec vous et prenez une tâche à la fois et vérifiez les priorités pour chacune d’elles.

L’équilibre

Vous savez, dans la vie c’est l’équilibre qu’il faut atteindre.

Il y a des moments où on va se permettre que ça ne soit pas parfait et il y a d’autres moments où il faut que ça tende vers la perfection. L’objectif est de s’arrêter et réfléchir pour chaque activité ce que l’on veut atteindre pour soi.

Finalement, l’important c’est d’arriver à éprouver à l’instant T cette sérénité et cette conscience que nous avons toujours le choix dans la vie. Et chaque choix apporte une conséquence. Être focus ou ne pas l’être en est un. Que choisissez-vous ? Dites-moi ce que vous en pensez.

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4 points pour être dans la gratitude

Aujourd’hui, je veux vous parler de la gratitude. Cela fait quelques mois que je prends le temps d’être dans la gratitude et je peux vous dire que je n’ai que…

Aujourd’hui, je veux vous parler de la gratitude. Cela fait quelques mois que je prends le temps d’être dans la gratitude et je peux vous dire que je n’ai que de bonnes choses à en dire.

En premier lieu, nous allons voir ce qu’est la gratitude. La gratitude c’est cette reconnaissance et ce sentiment de joie et d’affection que l’on éprouve lorsque l’on rend un service, que l’on fait quelque chose ou que l’on reçoit quelque chose.
De ce que j’en ai compris et surtout senti, la gratitude c’est un état d’être où sont en alertes le physique, l’émotionnel et le mental.

Au niveau physique, on a une montée de chaleur au niveau du cœur, une envie de sourire et rire au niveau de la gorge. Au niveau émotionnel, la joie, le bonheur, on est dans un espace de quiétude. Au niveau mental, c’est le point mort ! On est au neutre, il n’y a plus d’ego ni de voix dans la tête.

C’est tellement chouette que tout le monde devrait prendre ses bagages et aller à sa rencontre. Je sais c’est facile à dire. Premièrement, beaucoup de personnes ignorent qu’elle existe et deuxièmement, même quand on la connaît, il est difficile quand ça va mal de dire merci et d’être dans cette gratitude.

Il y a plusieurs points que je peux vous donner afin de pratiquer la gratitude. Je dis pratiquer, car pour moi la gratitude est comme un muscle à entraîner. Plus vous allez le faire bouger, l’entraîner, plus vous allez connaître le chemin pour l’activer et vous servir d’elle quand vous en avez besoin.

1. Être heureux avec ce que vous avez

Il est si facile de se comparer aux autres. La comparaison vous éloigne complètement du chemin de la gratitude, car au lieu de voir la richesse de ce que vous avez, vous voyez le manque de ce que vous n’avez pas. J’ai vu une personne ayant une maison à 600 000$ qui se plaignait et qui voulait la plus grosse maison à 1 000 000$ ! Lorsqu’elle l’aura, que voudra-t-elle ?

N’oubliez pas aussi que vous êtes chanceux d’être en vie et de respirer quand d’autres n’ont pas une heure de plus pour dire je t’aime aux gens qu’ils aiment. GRATITUDE !

méditation gratitude

2. Répondre au vrai besoin

Comme la plante a besoin d’eau, vous avez des besoins essentiels. Le besoin de sécurité, de reconnaissance, d’être aimé, etc. Par exemple, vous pouvez répondre à votre besoin de sécurité en grignotant des tonnes de chips ou vous pouvez y répondre en allant chercher un travail.

En prenant le temps d’écouter ce que l’on vit dans le moment présent, vous allez devenir conscient de votre besoin et y répondre. En le faisant, la gratitude sera au rendez-vous.

3. C’est votre choix

Soyez dans cette gratitude quand vous faites un choix. La vie est un choix et plus vous en serez conscient plus vous prendrez le temps de faire ces choix.

La prochaine fois que vous prendrez votre café ou votre thé, humez-le, touchez la tasse chaude, goûtez-le, ressentez le plaisir que cela vous procure. Au moment où le plaisir monte, dites MERCI ! Je vous le rappelle, la gratitude est un muscle à travailler.

4. Dire merci

Tous les soirs, tous les matins et à chaque fois que vous y pensez, dites MERCI. Merci d’être en vie, d’être en santé, de travailler, de respirer, de pouvoir faire du ménage, car cela veut dire que vous avez une maison !

C’est simple, la situation peut être pire que cela. Alors, remerciez la vie de ce que vous avez.

Je vous rappelle que vous pouvez télécharger mon e-book. N’hésitez pas à m’écrire ou à mettre des commentaires ci-dessous.

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3 gestes pour un meilleur sommeil

Etes-vous de ceux qui ont du mal à s’endormir ? Ou bien vous arrive-t-il de vous réveiller en pleine nuit, les yeux grand-ouverts, incapables de replonger dans le sommeil ? Souvent alors,…

Etes-vous de ceux qui ont du mal à s’endormir ? Ou bien vous arrive-t-il de vous réveiller en pleine nuit, les yeux grand-ouverts, incapables de replonger dans le sommeil ? Souvent alors, l’esprit s’agite, rumine ce qui s’est passé ou anticipe les enjeux du lendemain. Tel un miroir grossissant, il a tendance à amplifier ou à transformer la réalité. Vous perdez en lucidité.

Voici 3 gestes simples pour un meilleur sommeil :

1. Dites au revoir à vos écrans

Smartphone, TV, tablette. En effet, selon une étude de l’hôpital Brigham and Women’s à Boston (EU), rendue publique en 2015, la lumière bleue en provenance des LEDS des écrans empêcherait la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Voilà pourquoi, il est recommandé de ne plus consulter vos écrans, au moins 1/2h avant d’aller vous coucher. Sans compter que les garder à vos côtés, sur votre table de chevet par exemple, c’est inviter votre esprit à rester connecté. L’idéal serait donc de les laisser hors de votre chambre.

méditation pour dormir

2. Ne forcez pas le sommeil à venir

Plus vous agissez ainsi (en vous répétant par exemple : « Je dois dormir. Je vais être fatigué demain »), plus vous vous mettez sous pression. Or votre cerveau n’aime guère ce genre d’injonctions : elles provoquent du stress et augmentent par là-même vos difficultés à tomber dans les bras de Morphée… Aussi étonnant que cela puisse paraître, voyez si vous pouvez mettre de côté votre volonté de vous endormir à tout prix. Et abordez l’étape qui suit :

3. Essayez un exercice de respiration en pleine conscience

Allongé sur le dos, les mains posées sur le ventre, portez votre attention sur votre respiration, sur votre ventre qui monte à chaque inspiration puis se détend à chaque expiration. Sans chercher à modifier votre souffle : il est très bien ainsi. Si votre esprit est agité, si des pensées vont et viennent et vous éloignent de votre exercice, comptez alors, en silence, vos 10 prochaines respirations : « J’inspire 1, j’expire 1, j’inspire 2, j’expire 2… » Et ainsi de suite jusqu’à 10. Et si une pensée surgit de nouveau, notez-la puis reprenez à partir de 1. Avec bienveillance à votre égard, c’est-à-dire sans vous critiquer, sans vous dire : « Je n’y arrive pas, l’exercice est raté, ce n’est pas pour moi… »

Vous n’êtes plus dans l’envie de transformer la réalité (vouloir absolument que le sommeil vienne alors que vous êtes éveillé). Parce que vous adoptez une telle posture, vous permettez à votre corps de se relâcher et donc de renouer plus facilement avec le sommeil.

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8 techniques du 8 pour aider votre enfant à se concentrer

Certains enfants partent à l’école avec un stress qui leur procure un manque de concentration et de confiance en eux. Cette technique de visualisation va aider votre enfant à être…

Certains enfants partent à l’école avec un stress qui leur procure un manque de concentration et de confiance en eux. Cette technique de visualisation va aider votre enfant à être plus serein pour s’épanouir en toute quiétude. Le tracé d’un huit s’effectue sans lever la main et aide à la concentration. Quand on le met a l’horizontal, il est l’infini qui permet à l’esprit de se concentrer pour retrouver une sécurité et une paix intérieure…

 

Les aventures de Monsieur 8

Dans un lieu calme et dénué de toutes perturbations extérieures, faites asseoir votre enfant en lotus (en tailleur), faites lui dessiner le chemin de Monsieur 8 sur un papier puis faites lui recouvrir ce tracé à l’aide de petites graines (lentilles, grains de café…), elles sont les problèmes que l’enfant rencontre sur sa route et peuvent être nommées quand il les pose. Chaque graine est une difficulté croisée et une fois posée, l’enfant est délesté de son poids.

méditation pour les enfants

La route est tracée et le voyage peut commencer

– L’enfant ferme ses yeux et imagine un 8 couché, fait de deux boucles, une devant chaque œil.
– Avec l’aide de l’index de sa main droite, il en dessine tranquillement le pourtour puis plus rapidement et enfin à toute vitesse.
– Puis avec l’aide du doigt de sa main gauche, il esquisse le même parcours.
– Il imagine que deux 8 debout sont tracés, un devant chaque œil. Avec chaque index, il en dessine simultanément le pourtour et ceci dans le même sens.
– Le même exercice mais il dessine les 8 debout dans l’autre sens.
– Le même exercice mais avec les deux index qui vont dans les 2 sens contraires.
– Et enfin, il réunit ses 2 mains paume contre paume, index pointés et bras tendus pour dessiner un 8 debout.
– La même chose avec un 8 couché.

Ce chemin amène à un temps de respiration en 8 temps en étant bien au chaud sous un plaid, en position allongée et les mains sur les yeux. À chaque inspiration, le 8 grandit et à chaque expiration le 8 diminue.
Cette aventure se termine en ouvrant les yeux et c’est maintenant à votre enfant d’en raconter son dénouement. Belle route… !

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4 clés pour se fixer des objectifs… et les atteindre !

Je suis prête à parier que si je vous demandais de me dire quels sont vos objectifs pour les mois à venir, vous me réciteriez une liste impressionnante de choses…

Je suis prête à parier que si je vous demandais de me dire quels sont vos objectifs pour les mois à venir, vous me réciteriez une liste impressionnante de choses qui seraient pour la plupart, avouez-le, quasiment impossibles à concrétiser un jour. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas en train de dire que vous n’êtes pas capable d’arrêter de fumer du jour au lendemain, ou d’aller élever des chèvres dans le Larzac… C’est juste qu’il y a une différence (et pas des moindres) entre ce que vous aimeriez faire un jour – un rêve – et ce que vous pouvez faire, ce sur quoi vous êtes prête à agir.

Comme je sens que le doute est en train de vous envahir, voici quatre clés pour vous aider à vous fixer des objectifs… et les atteindre !

objectif méditation

1. Soyez SMART !

Smart, ça veut dire « malin » ou « intelligent » en anglais mais c’est aussi le nom d’une méthode que l’on utilise en coaching pour aider un client à définir son objectif. Pour mettre toutes les chances de votre côté, fixez-vous un objectif qui soit Simple, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel : il faut qu’il vous parle, que vous pensiez sincèrement pouvoir l’atteindre et qu’il soit défini dans le temps (nous y reviendrons un peu plus bas).

Plus votre objectif sera concret, plus vous aurez la sensation de le toucher du doigt en vous en approchant et plus il sera plus facile de rester motivée sur le long terme.

2. Un objectif à la fois 

Pas besoin de vous prévoir une liste longue comme le bras de choses à faire d’ici la fin du mois ! Commencez par un objectif (simple, souvenez-vous) puis vous pourrez en prévoir un deuxième quand vous aurez atteint le premier…

De cette manière, vous avancerez à votre rythme tout en prenant de l’assurance. Et il y a fort à parier que vous vous fixerez de nouveaux challenges une fois les premières étapes franchies !

3. Fixez-vous une date limite 

Pour que votre projet se réalise, il faut qu’il soit le plus concret possible et pour cela vous devez lui fixer une date limite. Quelle priorité lui donnez-vous dans votre vie ? Quelle énergie êtes-vous prête à investir pour le concrétisez ? Choisissez une date qui soit réaliste et pas trop éloignée dans le temps. Prévoir de se remettre à courir dans 10 ans ou se dire « je le ferai d’ici la fin de l’année » n’est pas très motivant… En revanche, cocher la date 20 décembre dans votre calendrier l’est beaucoup plus !

4. Mettez-y du cœur 

Pour entretenir votre motivation sur la durée, cet objectif doit vous tenir à cœur et vous apporter quelque chose sur le plan personnel, c’est-à-dire que vous savez que vous vous sentirez vraiment satisfaite une fois que vous l’aurez atteint. Quand vous pensez à votre projet, vous essayez de projeter des émotions positives sur sa réalisation : de la joie, de la fierté, de l’excitation… Plus elles seront intenses et plus tout ce que vous faites aura du sens.

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5 clés pour établir des relations positives

Nos relations aux autres sont au cœur de notre vie de chaque jour et donc influencent significativement notre baromètre intérieur, notre bien-être. Autour de nous, il y a des relations…

Nos relations aux autres sont au cœur de notre vie de chaque jour et donc influencent significativement notre baromètre intérieur, notre bien-être. Autour de nous, il y a des relations positives, celles qui nous font du bien, qui nous boostent, nous procurent un sentiment de satisfaction. Il y en a d’autres plus compliquées, voire toxiques.

Quelle que soit la nature du lien, familial, amical, professionnel, amoureux, une relation équilibrée génèrera une dynamique positive. Une relation qui ne respecte pas cet équilibre nous envahira, nous frustrera voire pourra être destructrice.

De quel équilibre parle-t-on ?

Il ne s’agit pas d’établir des relations complètement linéaires dans lesquelles nous nous ennuyons, ni des relations donnant-donnant qui deviennent purement utilitaires. Il s’agit d’établir un lien durable qui soit dans l’échange, le partage, le respect de l’autre, de ses valeurs et de sa liberté. Parfois nous serons davantage dans le « donner », d’autres fois dans le « recevoir ». Dans tous les cas, chacun va se « nourrir » mutuellement et non se grignoter. Chacun se sentit tout simplement bien.

appli de méditation

Se nourrir de quoi ?

Eh bien de tout ce qui fait notre joie de vivre : affection, connaissances, activités, énergie positive… Une relation saine nous tire vers le haut, nous booste. Elle nous aide à aller au delà du terrain connu et non pas à rester en vase clos.
Nous devons juste rester conscient que si un déséquilibre arrive, il n’est que temporaire et s’envisage sur le court terme. Il permet d’accéder à une ouverture, à de la nouveauté. Il crée un mouvement vers l’extérieur ou vers l’intérieur pour se connaître, se découvrir toujours mieux.
Ainsi, dans notre relation à l’autre, nous trouvons un mystérieux dosage d’ingrédients de base qui font que la relation est unique, une sorte d’alchimie où la magie opère :


1. Sincérité
: être vrai, sincère avec soi comme avec l’autre dans ce que l’on dit/ressent/fait
2. Respect : de même, se respecter permet d’inviter l’autre à nous respecter, un respect mutuel s’installe
3. Confiance : établir un lien confiance se construit pas à pas en prenant ses responsabilités et en tenant ses engagements
4. Bienveillance : accueillir l’autre pour ce qu’il est, une personne avec ses qualités et ses défauts, sans jugement
5. Amour : installer et construire le lien avec cette conscience plus globale que la relation existe et que ce qui est fait dans le cadre de cette relation, est fait par amour de la vie, par amour des choses bien faites, pour faire de son mieux, dans l’estime de soi, dans l’alignement avec ses valeurs. La relation peut alors prendre toute sa dimension qualitative.

A cela, nous pouvons ajouter autant d’épices et de saveurs désirées au gré de nos personnalités et de nos envies : loyauté, partage, échange, empathie, accueil, spontanéité, fidélité, créativité, volonté, découvertes…

Il en découle un lien entre deux personnes, tel un fil, que nous pourrions tendre et détendre en fonction de la situation, une juste distance qui se met en place naturellement. Un fil qui se tisse chaque jour pour devenir plus joli, plus résistant, un fil dont nous prenons soin.

Comment faire ?

– Etre ouvert
– Etre naturel
– Oser poser ses limites
– Faire confiance à ses ressentis
– Découvrir et s’enrichir des qualités et des différences de l’autre
Communiquer
– Ne pas juger ni interpréter
– Etre conscient que chacun à « sa propre carte du territoire »

Etre soi, le plus simplement possible, en conscience, c’est-à-dire avec sa tête, son cœur et son corps, et laisser la magie se faire ou pas, sans forcer.

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Comment vivre le changement ?

Les temps changent, la vie change, nous changeons et la seule chose qui ne change pas vraiment est le changement. Il reste toujours pareil comme si rien ne l’atteignait, mais…

Les temps changent, la vie change, nous changeons et la seule chose qui ne change pas vraiment est le changement. Il reste toujours pareil comme si rien ne l’atteignait, mais on le comprend davantage aujourd’hui qu’avant et si changer, pour certains d’entre nous, veut nécessairement dire se vautrer dans la peur, il en est tout autrement pour d’autres…

Un ami, lors d’une conférence qu’il offrait hier, m’a rappelé que changer est possible et que changer de façon douce l’est tout autant. Vivre le changement ça s’apprend, comme n’importe quelle autre chose!

L’insécurité nous effraie

Il ne fait pas peur à lui seul le changement. C’est l’insécurité que nous vivons souvent à l’heure des transformations qui nous effraie. Être bien calé dans un « connu » ayant une assise peu confortable peut s’avérer être le choix que nous ferons relativement au changement puisque ce dernier nous parle de l’inconnu et du mystère l’entourant.

Ce fameux inconnu que beaucoup redoutent. Remarquez que certains y carburent pour de bonnes raisons ou encore pour des raisons obscures. Quoi qu’il en soit, l’inconnu fait souvent peur et bien des ravages dans notre imaginaire fertile avant même qu’il ne devienne connu.

Parce qu’à ce moment bien précis, il nous arrive fréquemment de nous rendre compte que nous avons nourri des chimères qui, dans les faits, n’avaient pas lieu d’exister, même dans un monde d’utopies!

Le deuil qui s’impose

Une autre chose qui nous est difficile à accepter et c’est là-dessus que mon ami a mis l’accent, hier soir, c’est le deuil que nous vivons nécessairement quand nous vivons aussi un changement. Lui, en ses mots, nous expliquait qu’à faire certains choix différents qu’à l’accoutumée, on mettait inévitablement des trucs de côté.

J’ai pensé comme lui et je le pense encore. On ne peut tout vivre à la fois après tout! Et, ces changements ou transformations dans nos vies, nous amènent à faire de véritables deuils, petits et gros, que ce soit dans ce que nous vivons quotidiennement ou plus rarement, dans nos comportements ou nos perceptions, dans nos choix d’amis, etc.

L’important est de savoir…

Mais l’important, lorsque nous vivons de tels « bouleversements », qu’ils soient positifs ou non, choisis ou imposés, c’est de se souvenir de qui nous sommes et de l’itinéraire de vie pour lequel nous avons opté.

Ainsi, faire souvent des bilans conscients sur ce que nous vivons et comment nous décidons de le vivre nous aidera à mieux saisir ce qui nous bouleverse tant, encore une fois, positivement ou négativement.

Parce que, ne l’oublions pas, la vie est bien faite, du moins, je crois, et elle n’aime pas le vide. Si pour une raison ou l’autre nous vivons des transformations, petites ou grandes, et que du coup, des choses disparaissent, elles seront indubitablement remplacées par d’autres choses.

C’est ce qu’on pourrait appeler la magie de la vie! Et tant qu’à vivre dans un monde utopique où l’on se fait peur avec tout ce qui est nouveau, aussi bien y vivre en se disant que tout ira pour le mieux et surtout, que tout est parfait.

La vie est parfaite

S’il est difficile souvent, lorsque nous vivons des bouleversements, de s’accrocher à des idées positives, celle de la perfection, bien que très dérangeante, nous procure un mieux-être inégalé. Il peut d’ailleurs se traduire par le lâcher-prise et l’acceptation.

« Souvenez-vous, disait mon ami, qu’en tombant dans une chute d’eau et en nageant à contre-courant, il y a de fortes chances de vous noyer. Par contre, bien qu’illogique pour notre cerveau, en nageant vers le bas fond, le courant naturel de l’eau vous fera remonter! »

N’est-ce pas là des paroles de sagesse qui font du bien quand on y pense? Cela signifie donc qu’à se débattre avec l’idée du changement, nous nous rendons la chose encore plus difficile qu’elle ne l’est en réalité.

À méditer!

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3 étapes pour vaincre le sentiment de culpabilité

Peur de mal faire, de se tromper, de décevoir, de ne pas plaire aux autres…La culpabilité peut envahir les personnes hypersensibles, devenant alors un vrai handicap émotionnel vis à vis…

Peur de mal faire, de se tromper, de décevoir, de ne pas plaire aux autres…La culpabilité peut envahir les personnes hypersensibles, devenant alors un vrai handicap émotionnel vis à vis de soi. Cela peut ronger votre mental, vous angoisser (zones du plexus et du ventre serrées), vous donner une posture résignée et même agir sur votre santé. Le sentiment de culpabilité maladif enclenche et alimente un processus d’autodestruction. Comment la vaincre et être pleinement vous-même ?

1/ Posez les limites

Faites le point, par exemple à l’écrit, et définissez quelles personnes et situations déclenchent chez vous le sentiment de culpabilité. L’entourage peut parfois mettre la pression sans pour autant le faire exprès mais ce n’est pas une raison valable pour vous faire du mal. Une fois que vous avez détecté ces situations, coupez les cordes de négativité.
Je vous suggère alors l’exercice de visualisation des petits bonshommes allumettes de Jacques Martel, afin de couper les liens négatifs entre la personne et vous-même :

– Dessinez des bonshommes en bâtons chacun dans leur bulle

– Ensuite, tracez une plus grande bulle qui englobe les 2 personnages

– Écrivez « moi » au-dessus d’un bonhomme puis le nom de l’autre personne au-dessus de l’autre bonhomme

– Reliez en 7 traits les deux bonshommes

– Finalement, coupez aux ciseaux au milieu du papier et dites une phrase positive à voix haute telle que: « Je coupe ici et maintenant les cordes d’attachement toxiques, seul l’Amour Inconditionnel reste entre untel et moi ».

2/ S’entrainer à observer

Il est important d’arrêter les jugements. Évitez de juger les autres, de vous juger : vous ne laisserez ainsi pas les commentaires et actes négatifs vous atteindre. Essayez plutôt l’observation de ce qui est: j’observe, je constate. J’accepte ce qui est. Cela ne signifie pas que vous devez vous résigner davantage. Il s’agit seulement de prendre de la distance, du recul. N’essayez pas d’être dans l’opinion mais juste dans l’acceptation de ce qui est. Le yoga et la méditation sont de formidables outils qui permettent de développer cela.

3/ Dire au revoir à ce sentiment maladif

Écrivez une lettre à Culpabilité. Nommez-la. Parlez-lui, insultez-la si cela vient ainsi. Dites tout ce qui vous traverse, ce qui vous fait mal, ce que vous trouvez injuste etc. Il se peut aussi que vous lui parliez avec amour. Racontez-lui pourquoi et comment vous devez avancer pour votre bien. Délestez-vous de ce qui ne vous sert plus.

Autre exercice : visualisez un ballon de baudruche de la couleur que vous voulez. Vous mettez dedans Culpabilité. Laissez alors ce ballon partir, le plus loin possible.

Quelle technique avez-vous donc envie d’essayer en premier ?

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4 étapes pour récolter ce que vous semez

Il existe de nombreux outils pour réussir votre vie. Aujourd’hui je veux vous parler d’un de ces outils : la Loi de cause à effet. À mon avis, une fois comprise,…

Il existe de nombreux outils pour réussir votre vie. Aujourd’hui je veux vous parler d’un de ces outils : la Loi de cause à effet. À mon avis, une fois comprise, cette Loi est un atout phénoménal. Pour une bonne entrée en matière, regardez cette vidéo qui va certainement vous éclairer sur le sujet :

Vous reconnaissez-vous ?

Êtes-vous du genre à vous faire arriver toujours le même type de situations ? Dites-vous souvent « pourquoi moi » ? Essayez-vous de comprendre pourquoi ce sont toujours les mêmes choses que vous vivez ? Comme vous l’avez vu dans la vidéo, plus je pensais qu’en tant que personne de couleur je ne valais pas grand-chose, plus je m’interrogeais sur mes diplômes et mes capacités à faire les choses. Voir arriver des situations qui ne vous donnent pas ce que vous voulez devient frustrant et décourageant, n’est-ce pas ?

Et pourtant, ce que vous voulez c’est…

Vivre votre vie comme vous l’entendez et être le maître de votre vie. Pour se faire, vous devez apprendre sur vous. Il vous faut comprendre vos réactions et pourquoi vous plantez toujours les mêmes graines afin d’en planter d’autres, plus bénéfiques pour vous.

Alors cette Loi ?

Le feu, ça brûle. Si vous mettez votre main au feu, ça va brûler. La Loi de cause à effet est aussi simple que cela. Si vous pensez que vous êtes bête et nul(le), il se peut que les autres le perçoivent et le pensent aussi. Eh oui ! Ils ne projettent que l’image que vous donnez de vous.

Plusieurs mots sont utilisés pour la définir : karma, la loi du retour ou on récolte ce que l’on sème. Alors si vous voulez avoir une récolte de confiance et d’amour, commencez par planter de l’amour et de la confiance en vous.

4 étapes pour vous y aider

Étape 1 : S’observer

Je ne le répèterai jamais assez, devenir conscient est la première étape pour transformer quelque chose. Vous devez observer la manière dont vous fonctionnez et réagissez dans les situations différentes qui vous arrivent.

Étape 2 : Faites la liste des résultats dont vous n’êtes pas satisfait

Écrivez tous les éléments que vous avez dans votre vie dont vous n’êtes pas satisfait et que vous voulez changer.

Étape 3 : Écrivez ce que vous voulez comme résultats

Maintenant, prenez chaque élément de votre liste et notez ce que vous voulez voir arriver.

Étape 4 : Trouvez d’autres manières de faire

Et enfin, trouvez des actions concrètes à mettre en place pour aller vers de nouveaux résultats.

Que perdez-vous à essayer ? Donnez-m’en des nouvelles.

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