Catégorie : Psychologie Positive

Atteignez vos objectifs en 3 étapes avec la méthode CIA

Pourquoi est-ce si important d’avoir des objectifs ? Il y a deux raisons. La raison principale est que si vous n’avez pas d’objectif vous allez avoir la sensation de piétiner…

Pourquoi est-ce si important d’avoir des objectifs ? Il y a deux raisons. La raison principale est que si vous n’avez pas d’objectif vous allez avoir la sensation de piétiner et de ne pas avancer dans votre vie. Et la seconde c’est que les autres auront des objectifs pour vous. Si vous avez la sensation de faire beaucoup de choses pour les autres ou que l’on vous dit quoi faire et comment le faire et que vous vous sentez contrôlé, c’est qu’il est urgent pour vous de vous donner des objectifs.

Avoir un rêve

Vous avez un rêve ? Que je suis contente pour vous, car beaucoup de personnes n’en ont pas. Ces personnes pensent qu’elles n’ont pas le droit d’avoir plus que ce qu’elles ont. Elles pensent qu’elles ne méritent pas plus et se contentent de leur vie. Par contre, d’autres vont en faire des rêves, elles vont les vivre, les visualiser, mais sans poser des actions ces personnes vont se décourager de voir que le rêve reste un rêve et le doute va s’installer.

Deux choix se présentent à vous

Premièrement, vous voyez que la montagne est grande ! Et mettre en place tellement d’efforts ne vous tente pas, vous décourage et vous laissez tomber.

Deuxièmement, vous êtes prêt. Vous commencez l’ascension de la montagne pour réaliser vos rêves qui vient de passer du rêve à l’objectif.

La différence entre le rêve et l’objectif

Il existe une différence entre un rêve et un objectif. Vous pouvez rêver autant que vous voulez sans action le rêve reste un rêve. Tandis que penser, créer, définir des actions concrètes c’est avoir un but, une mission, un objectif.

Quoi, ça fait simpliste ? Ok, je comprends. Laissez-moi vous montrer. Répétez cette phrase en fermant les yeux ou en vous regardant dans un miroir :

« Mon rêve est un objectif, un but à atteindre ».

Que ressentez-vous ? Ne sentez-vous pas un feu qui a envie de sortir de votre ventre ou de votre cœur ? Une envie de foncer vers votre objectif ? Vous n’êtes plus dans le « peut-être je vais y arriver », vous êtes dans « je fais quelque chose pour y arriver ». C’est totalement différent !

Alors, vous êtes avec moi, on avance ?

Saviez-vous que la CIA peut s’en mêler ?

Oui la CIA, mais non l’Agence centrale d’Intelligence…l’autre CIA, la technique J.

Un C pour clarifie

Je viens du Québec et cette semaine nous avons reçu une lettre pour remplir le questionnaire du recensement au Canada.  Pourquoi à votre avis ce questionnaire est important ? Il l’est, car il va aider le gouvernement à prendre de meilleures décisions, claires et précises.

Pour prendre une décision, les entreprises, les gouvernements et vous, avez besoin de clarifier vos objectifs.

Alors, notez sur une feuille vos objectifs et classez-les en ordre de priorité. Pour les personnes qui n’ont pas d’objectifs. Je vous propose d’aller télécharger mon e-book : l’accélérateur de ton bien-être en 4 étapes. Vous allez avoir un exercice qui va pouvoir vous aider à définir votre objectif en fonction du ou des domaines qui en ont le plus besoin.

Un I pour intention : le pouvoir de l’intention

Quelles sont vos motivations ? Quelles sont les conséquences potentielles de ce changement pour vous ? Quels moyens d’action possédez-vous pour obtenir ce changement ? Et enfin quelles émotions associez-vous à ce changement ? Ces quelques questions seront une aide précieuse pour clarifier votre position par rapport à un choix ou une situation inattendue. Cela vous permettra de voir d’où vient le choix.

Votre choix est-il motivé par la peur? L’envie de plaire, de se conformer? Ici, la décision et l’action sont coupées de nos perceptions profondes. On se force, on entend parfois une voix en nous qui voudrait faire autrement, mais on ne l’écoute pas.

Ou bien votre choix est-il le fruit de vos valeurs profondes? Dans cette seconde option, le choix part de vos valeurs profondes et ne comporte pas cette dimension de déni.

A chaque instant, reconnectez-vous à votre intention profonde. Cela vous donnera souvent le bon chemin à suivre.

Un A pour ajuster

Mettez en place vos actions. Si vous n’avez pas de plaisir, ajuster votre action sinon vous allez laisser tomber. Gardez en tête que oui vous travaillez pour l’atteinte de votre objectif, mais surtout vous devez avoir du plaisir en chemin.

Privilégiez aussi les objectifs qui répondent à un besoin d’être. Par exemple, je veux une maison, car je veux être en sécurité…pas pour montrer que j’ai plus que le voisin !

Vous avez tout pour prendre en main votre vie. On y va ? Écrivez-moi dans les commentaires votre objectif et les actions que vous voulez mettre en place pour y arriver. À bientôt de vous lire.

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3 astuces pour arrêter de vous comparer aux autres

« Elle est plus intelligente, belle, drôle que moi » ou bien, « il a bien mieux réussi sa carrière, alors qu’on a le même diplôme… », « ma collègue…

« Elle est plus intelligente, belle, drôle que moi » ou bien, « il a bien mieux réussi sa carrière, alors qu’on a le même diplôme… », « ma collègue a reçu une promotion, mais pas moi, c’est injuste! ». Quand la voix de la comparaison pointe le bout de son nez, c’est souvent pour nous rapetisser. Se comparer nous emmène dans les regrets, la frustration, le stress, voire… la jalousie! Et nous devenons les victimes de nos propres jugements de valeur. Alors, comment arrêter de se comparer et se sentir plus à l’aise dans nos baskets?

Voici 3 astuces pour vous:

1/ Mettez le doigt sur votre juge intérieur

Quand la petite voix au fond de nous nous murmure : “Tu as vu, elle, elle a tout réussi, belle carrière, enfants parfaits, épouse idéale, et en plus, elle a une de ces pêches…! Et toi à côté, … pfff… ce n’est pas gagné! » (… quel encouragement sympathique!) ou bien, “Tous mes amis ont quelqu’un dans leur vie, et … moi?! Je dois avoir un sérieux problème.” (ou alors, ce n’est pas le bon timing?!)

Et nous voilà embarqué dans la danse des comparaisons, lui ou elle est : « plus que », « moins que », « pas assez »… par rapport à soi-même. La comparaison vient d’un mécanisme tout simple, celui du jugement. Le juge est un saboteur que nous avons tous, personne n’y échappe. On se juge soi-même, et on juge les autres. On évalue, on pèse, soupèse, on compare des personnes qui ont des chemins de vie uniques, des personnalités et traits de caractère différents. Ce serait comparer des poires avec des pommes.

L’effet de ce sabotage intérieur ? Nous nous… sabotons le moral, cela nous fait souffrir, nous déprime (il faut le dire) et nos chances d’être focalisé sur des réflexions positives et constructives pour nous s’amenuisent. Une idée clé pour vous :  ce sur quoi vous allez porter votre attention grossit.

La méditation est un outil fabuleux pour entrainer votre esprit à choisir les pensées qui vous font du bien, prendre du recul sur celles moins constructives et être plus zen. Votre monde intérieur est comme un jardin – nous choisissons d’arroser les plantes que l’on veut voir pousser… Alors, quelle pensée souhaitez-vous cultiver en vous? Celle de la bienveillance ou celle du jugement?

Qu’est-ce qu’être bienveillant avec vous-même? En quoi cela vous aiderait dans vos relations avec les autres? Quelle pensée bienveillante pourriez-vous commencer à vous dire de manière intentionnelle, et à cultiver?

2/ … Faites-vous du bien!

Dans ce processus de comparaison, notre estime de soi en prend un coup, et on a tendance à déprimer, à ruminer, à se renfermer. Le fait de se laisser aller peut même accélérer ce processus de jugement vis-à-vis de soi-même, du type “Tu vois, tu n’es bon/bonne à rien! Tu te laisses complètement aller! ». Encore moins motivant, on est bien d’accord?!

Hop hop hop, on ne se laisse pas embarquer dans cette spirale infernale. Si on se compare, c’est que l’on porte en soi une fragilité, une partie en nous plus vulnérable, alors prenons-en soin. Oui, prenons soin de cette partie de nous qui a tellement envie d’être reconnue, aimée, validée par les autres.

Écoutez cette partie plus fragile en vous, rassurez-la, et dorlotez-vous. Faites-vous du bien : écrivez vos ressentis dans votre journal, organisez-vous des sorties rien qu’avec vous, faites du sport, offrez-vous un massage…

Bref, aimez-vous comme vous aimeriez qu’on vous aime. Vous êtes votre premier compagnon de route, choisissez d’avoir la casquette du/de la meilleur/e ami/e plutôt que de l’ennemi juré (surtout que la vie peut être longue, alors choisissons plutôt d’être de bonne compagnie avec soi!)

3/ Reboostez votre estime!

Un exercice tout simple que vous pouvez mettre en place dès à présent : faites la liste de vos 50 qualités avec des exemples concrets à l’appui. Exemple: « Débrouillard ; j’ai monté mon meuble IKEA tout seul dimanche soir, j’ai trouvé un super bon plan pour les vacances en Croatie en famille, j’ai changé le pneu du vélo de Julie, etc. »

Affichez-les à un endroit visible : dans votre salon, votre cuisine (etc.). Vous pourriez les encadrer pour célébrer toutes ces perles précieuses qui sont en vous. Regardez-les tous les jours, ressentez l’appréciation que vous avez vis-à-vis de vous-même en toute humilité et en toute bienveillance.

Astuce pour vous si vous manquez d’inspiration sur vos qualités : demandez à vos proches quelles sont les qualités qu’ils adorent en vous! Et puis, recevoir des paroles d’appréciation et d’amour de ceux que l’on aime,… rien de tel!

L’estime de soi se construit, se développe comme un muscle, jour après jour et à chaque fois que vous décidez de vous aimer, et non d’écouter votre juge intérieur.

Cultivez les pensées qui vous font du bien et soyez plein d’amour vis-à-vis de vous-même.

Vous êtes unique, précieux.

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2 exercices pour lâcher prise facilement

Quand un problème, une difficulté surgit, il n’est pas facile de prendre du recul par rapport à ce qui nous perturbe, nous affecte, nous fait souffrir. D’autant plus qu’à ce problème,…

Quand un problème, une difficulté surgit, il n’est pas facile de prendre du recul par rapport à ce qui nous perturbe, nous affecte, nous fait souffrir. D’autant plus qu’à ce problème, se rajoutent nos pensées qui souvent amplifient ou transforment la situation initiale : « C’est la cata, je ne vais pas y arriver, c’est trop dur, pourquoi cela m’arrive à moi ? C’est injuste… » Nous pratiquons alors ce que les boudhistes appellent « la double peine ».

Nos pensées sont là, omniprésentes. Elles tournent en boucle sans rien résoudre. Tout se passe comme si notre conscience se rétractait sur nos pensées douloureuses, sans pouvoir s’ouvrir à tout le reste, à ce qui fonctionne bien dans notre vie et aussi à tout ce qui est là : notre respiration et nos sensations corporelles. Car nous ne sommes pas que nos pensées.
Happés par notre mental, nous essayons tant bien que mal de trouver une solution à notre problème. Nous l’évaluons sous tous les angles, nous nous mettons la pression : « Je dois, il faut absolument que je trouve une solution »

Or, vous l’avez sans doute expérimenté, il suffit parfois de mettre notre problème de côté pour que plus tard émerge une solution pertinente. C’est précisément ce que le « lâcher prise » nous invite à pratiquer : accepter que la voie que nous explorons n’aboutit pas, renoncer à trouver une solution immédiate, y revenir plus tard…. Plus tard, quand nous aurons gagné en clarté mentale et en lucidité. Car c’est avec cet état d’esprit qu’une solution pertinente pourra émerger. Pas dans le brouillard de notre brouhaha mental.

Comment faire pour renoncer à tout contrôler ? Comment faire pour apaiser votre esprit ?

Voici 2 exercices de visualisation pour vous aider à lâcher prise :

1. Exercice de visualisation

Imaginez que vous êtes pieds nus, au bord de l’eau (mer, lac, comme vous préférez). Vous êtes face à cette immense étendue d’eau. Vos poches sont remplies de cailloux, chacun représentant une situation pour laquelle vous avez du mal à lâcher prise, en ce moment, dans votre vie personnelle et/ou professionnelle.
Commencez par prendre 3 belles et profondes respirations : «J’inspire par le nez sur 5 temps puis j’expire par la bouche sur 5 temps.»
Continuez de vous relier à votre respiration. Observez comme votre ventre se gonfle puis se détend, au rythme de vos inspirations et expirations. Prenez conscience de l’air qui entre puis sort de votre corps.
Puis tranquillement, à votre rythme, prenez un caillou et jetez-le dans l’étendue d’eau, loin, très loin de vous. Continuez ainsi avec chaque caillou.
Une fois vos poches vides, comment vous sentez-vous ? Ressentez-vous cette légèreté qui vous habite, cette délicieuse sensation de ne plus lutter ?

2. Exercice audio guidé

Je vous invite à essayer ce court exercice, guidé avec ma voix.
Installez-vous dans un endroit calme où vous êtes sûr(e) de ne pas être dérangé(e).

 

Et vous, que faîtes-vous pour lâcher prise ? Quelles stratégies avez-vous développé pour moins vous laisser happer par votre mental ?

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Comment bien démarrer votre journée

Bip, bip, bip. Il est 6h45. La sonnerie du réveil retentit. Votre rythme est bien ancré, votre travail agréable, votre moral positif, et pourtant… Vous appuyez sur SNOOZE. Bip, bip,…

Bip, bip, bip. Il est 6h45. La sonnerie du réveil retentit. Votre rythme est bien ancré, votre travail agréable, votre moral positif, et pourtant… Vous appuyez sur SNOOZE.
Bip, bip, bip. Il est 6h55. La sonnerie du réveil retentit. Elle vous surprend alors que vous vous étiez rendormi.
Bip, bip, bip. Il est 7h25! La sonnerie du réveil retentit, et vous surprend une nouvelle fois. La main lourde, les yeux à demi ouverts, vous attrapez le réveil pour regarder l’heure. Vos yeux s’ouvrent grand, très grand, votre cœur bat plus vite et vous sautez du lit précipitamment. 7h25? Incroyable! Il y a eu un trou temporel… Plus que 20min pour se préparer. C’est le rush du matin qui commence. Si vous vous reconnaissez ici, alors cet article est pour vous, continuez votre lecture pour apprendre à créer un début de journée qui ne ressemble pas à un sprint.

Le déclic du changement

Bip, bip, bip, il est 6h45. Évidemment vous n’avez pas envie de vous lever. Qui aime commencer sa journée dans la précipitation en hâtant tous ses gestes et en faisant l’impasse sur un éventuel petit-déjeuner ? Je ne peux citer personne qui réponde OUI à cette question. Pensez à ce que vous faites avec entrain, avec plaisir. Fermez les yeux un instant et prenez le temps de trouver cette activité. Quel est votre sentiment intérieur ? Est-ce difficile de vous y mettre?

Ressentir cet entrain le matin est-il possible?

Oui, et voici comment:
1) Bip, bip, bip. Il est 6h45. Commencez par changer la sonnerie du réveil par une mélodie non agressive et progressive, de sorte que vous ne soyez pas réveillé en sursaut.
2) Résistez au SNOOZE. Respirez, étirez-vous. Inspirez pleinement pour commencer à ré-oxygéner le corps endormi et videz totalement les poumons à l’expiration pour expulser l’air vicié de la nuit. Répétez. Ramenez les deux genoux vers vous et le front vers ceux-ci en soutenant la nuque de vos deux mains. Déposez la tête. Gardez une jambe vers vous et étirez la seconde bien loin en alternant pied pointe-pied fléchi. Changez de côté.
3) Levez-vous. Non pas pour commencer les tâches répétitives de vos matins qui se ressemblent, mais pour démarrer la journée avec une activité de votre choix. Le matin, les minutes sont comptées et je ne vous demande pas ici de commencer à coudre, peindre ou tricoter, mais simplement à utiliser 3 à 5 minutes POUR VOUS.

3 idées pour votre rituel matinal rapide

– 3 à 5 minutes pour rafraîchir le visage avec une lotion tonique suivi d’une crème hydratante. Prenez le temps de vous imprégner de la senteur de ce produit que vous utilisez et de la douce sensation de la crème qui s’étale sous vos doigts. Soyez présent aux sensations, soyez présent à votre odorat.

– 3 à 5 minutes pour appliquer une huile essentielle ou une huile de massage au niveau de la plante des pieds et/ou dès trapèzes pour délier les tensions de la nuit. Soyez présent aux sensations, soyez présent au toucher.

– 3 à 5 minutes pour étirer le corps plus en profondeur, toujours sous la douce chaleur de la couette ou debout, voir assis au bord du lit. Soyez présent aux sensations, soyez présent au corps tout entier.

Créer un rituel de bien-être et de présence vous aidera à trouver l’enthousiasme nécessaire pour démarrer votre journée. Faites le choix d’un réveil en conscience en cultivant la qualité que vous souhaitez développer. Et tentez de ne pas vous laisser happer trop rapidement par votre smartphone et la multitude d’informations qu’il déverse sur vous.

Prenez l’habitude de passer du temps avec vous pour être proche de vous avant de partager avec ceux qui vous entourent puis de vous lancer dans l’agitation du monde extérieur.

Belle journée

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5 secrets pour être heureux en couple

L’amour rend aveugle …oui mais la vue revient très vite après quelques années de vie commune. L’élu(e) de votre coeur n’est pas parfait puisque selon un autre adage, personne n’est…

L’amour rend aveugle …oui mais la vue revient très vite après quelques années de vie commune.

L’élu(e) de votre coeur n’est pas parfait puisque selon un autre adage, personne n’est parfait, et c’est bien vrai. A partir du moment où l’autre est différent de soi, il nous apparaît forcément comme imparfait.

Il faut donc trouver des parades pour supporter son partenaire toute une vie durant.

1. Accepter les imperfections de l’autre

Le premier conseil pour mieux accepter votre moitié dans toute sa splendeur, c’est accepter le fait qu’il ou elle est imparfait(e). L’important est que pour vous, cette personne qui partage votre vie ait plus de qualités que de défauts. Vous ne pouvez pas en attendre plus sinon vous serez forcément déçus.

Les femmes qui vous disent que leur copain, mari, concubin est l’homme idéal, vous pouvez leur répondre: oui mais pour combien de temps ?

Au début d’une relation, hommes et femmes se montrent sous leur meilleur jour et pour les plus endurants, cela peut durer plusieurs mois. Mais arrivera forcément le moment où chacun finira par se relâcher et ne pourra plus cacher ses défauts.

C’est donc à ce moment là qu’il faut prendre le temps de bien connaitre les défauts de l’autre et de se rendre compte si on peut vivre avec ou non. Au mieux, vous pourrez gommer quelques mauvaises habitudes, mais il faut accepter que vous ne changerez jamais une personne. Et le but d’un couple n’est pas qu’un des deux prennent le dessus sur l’autre. Il faut donc que chacun puisse être lui-même sans pour autant subir les reproches de l’autre continuellement.

Et si tout vous insupporte chez votre moitié, c’est peut-être qu’il ou elle n’est tout simplement pas fait(e) pour vous.

2. La communication, la meilleure arme dans un couple

Le meilleur moyen d’accepter les défauts de l’autre qui peuvent vous sembler insupportables au début, c’est d’en parler.

Pour qu’un couple fonctionne et dure, la meilleure arme c’est la communication. Il faut pouvoir parler de tout et même de ce qui vous horripile chez l’autre. Cela peut sembler difficile d’avouer à l’être aimé qu’on ne supporte pas les bruits qu’il fait quand il mange ou qu’elle passe trop de temps au téléphone avec ses copines, mais le mieux c’est d’en parler.

Si vous gardez tout pour vous, vous risquez d’arriver à un point de non retour, où vous ne supporterez plus l’autre et cela pourrait vous conduire à la rupture. Mais dire gentiment à l’autre : « Chéri, tu fais du bruit quand tu manges dis donc… », une façon gentille de dire à l’autre qu’on ne supporte pas sa façon de manger. Celui lui permettra de se corriger dans la mesure du possible et vous permettra d’évacuer quelque chose que vous gardez pour vous depuis déjà trop longtemps.

Ce n’est pas valable que pour quelque chose d’aussi peu important que la façon de manger. En effet, il ne faut pas avoir peur de parler avec l’autre des choses que l’on ne supporte pas chez lui. Le fait de parler permet parfois de faire évoluer certains comportements chez l’autre, qui par amour, essaiera de modifier sa façon d’agir.

Mais attention à la façon de dire les choses. L’idée n’est pas de balancer ses quatre vérités à son mec, mais plutôt de faire passer un message de la façon la plus gentille qu’il soit et sans le vexer.

Etre en couple c’est s’adapter l’un à l’autre. Chacun doit pouvoir guider l’autre pour mieux vivre ensemble. Mais il ne faut pas qu’un seul ait le monopole et impose ses règles dans le couple. Cela doit fonctionner dans les deux sens. Le couple doit fonctionner comme une équipe qui se conseille mutuellement pour être au top.

Il ne faut pas non plus qu’une des deux personnes ait l’impression de ne jamais être assez bien pour l’autre. Il faut toujours rappeler à l’autre que vous l’aimez, même avec ses petits défauts et que vous préférez juste lui dire ce que vous pensez. Même si il ou elle sera un peu vexé(e) au départ, il finira par apprécier votre honnêteté et finira peut être aussi par vous dire ce qu’il ne supporte pas chez vous. Ainsi parfois des défauts qui nous semblaient insupportables finiront par devenir des broutilles qui n’ont plus aucune importance, simplement parce que vous en aurez parlé ouvertement. Et oui, c’est parfois aussi simple que cela.

3. Désamorcer le conflit

Lorsque vous sentez que le conflit est prêt à exploser, quelle qu’en soit la raison, faites en sorte de le désamorcer le plus vite possible. Une remarque qui passe mal, un mot de travers, regardez l’autre et riez ou embrassez le. Réfléchissez deux minutes et demandez-vous si vous préférez passer la soirée à vous disputer ou à vous câliner ?

Il vaut mieux avoir de vraies discussions de fond lorsque l’on est calme. Prendre le temps de digérer ce qui est à l’origine du conflit et en discuter quelques heures, voire quelques jours plus tard à tête reposée. Tout vous semblera plus clair et plus simple.

Le conflit est quelque chose de sain dans un couple, mais il ne faut pas qu’il soit trop fréquent, il peut alors devenir toxique. Il faut donc savoir désamorcer certains conflits qui ne vous mèneront nulle part.

C’est aussi ça le couple, c’est faire des compromis et prendre sur soi.

4. Savoir faire plaisir à l’autre

Pour vivre en harmonie, il ne faut pas oublier d’avoir des petites attentions pour son ou sa bien-aimé(e). Lui préparer un petit dîner, lui acheter un petit cadeau ou encore l’inviter au cinéma. Un couple, c’est comme une plante, ça s’entretient. Même pour les plus résistantes, si vous ne vous en occupez pas un minimum, elles finiront par mourir. C’est exactement pareil pour le couple.

Il faut donc prendre le temps de faire plaisir à sa moitié et ne pas hésiter à lui rappeler à quel point vous l’aimez et à quel point vous la trouvez belle (ou beau).

C’est avec de petites attentions et des yeux remplis d’amour que l’on entretient la flamme.

5. Faire des activités ensemble

Lorsque l’on se met en couple, il y a cette belle complicité qui peut parfois s’étioler au fil du temps. Pour conserver ou refaire renaître cette belle alchimie des débuts, il est indispensable de trouver au moins une activité à faire à deux régulièrement (au moins une fois par semaine).

Il y a forcément quelque chose que vous aimez faire tous les deux qui doit pouvoir vous réunir hors de chez vous : faire du sport, prendre des cours de photo, aller voir des expos, se faire un ciné, vous trouverez bien quelque chose.

Cette sortie hebdomadaire sera l’occasion de vous retrouvez en amoureux et de faire un break avec le quotidien, qui peut avoir raison de beaucoup de couples. Je pense en particulier aux couples qui ont des enfants. Il ne faut pas oublier qu’à la base de tout, il y avait un couple et ce couple doit continuer à exister en tant que couple et pas seulement en tant que parents.

Alors prenez ce temps pour vous sans culpabiliser. Vos enfants seront ravis d’avoir des parents qui s’aiment, croyez moi !

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Rentrée zen pour les enfants : 5 exercices

La rentrée scolaire sonne à vos portes et votre enfant se plaint de maux de ventre. Comme le stress est contagieux, pour vous apaiser tout deux, une petite séance de…

La rentrée scolaire sonne à vos portes et votre enfant se plaint de maux de ventre. Comme le stress est contagieux, pour vous apaiser tout deux, une petite séance de yoga s’impose! Vous pourrez ainsi appréhender cette rentrée en toute sérénité.

Quel est le secret du yoga pour agir aussi efficacement sur votre petit bout tout en vous permettant de vous amuser ? Le mot Yoga signifie Union, l’union du corps et de l’esprit. Mais ici l’union est également avec votre enfant car pratiquer des activités avec lui est important et ouvre la discussion, c’est le sésame d’une confiance amorcée.
Le yoga apporte : une flexibilité du corps, de l’équilibre, une meilleure conscience du corps dans l’espace, il diminue le stress, permet de mieux se concentrer, de mieux s’adapter ainsi que de développer une meilleure estime de soi. Il est considéré comme une méditation active.

Mode d’emploi d’une séance réussie

Tout d’abord, il faut trouver un coin calme. Éteignez votre portable et tout ce qui comporte des ondes. Et habillez-vous avec une tenue confortable. Durant cette petite séance, nous pouvons raconter une histoire tout en changeant de posture. Je vous laisse libre de développer votre imagination avec les 5 postures suivantes : (à faire ensemble car votre enfant aime participer à cette élaboration.)

Posture de la montagne

Cette posture est essentielle, on se tient debout solide, pied contre pied, tout le corps bien aligné. On place ses mains devant son cœur, paume contre paume. Cette position favorise l’équilibre et fait travailler la force abdominale et celle des cuisses.

Posture de l’arbre

On reste debout dans la position de la montagne et on s’enracine fortement les pieds au sol, on monte les mains vers le ciel et on glisse son pied tout le long de la jambe pour poser le pied au-dessus du genou. On essaie de rester en équilibre. Cette position est bénéfique pour l’équilibre, la force des chevilles et des bras.

Posture du chien tête en bas

On se met à 4 pattes, les mains bien ancrées au sol, les bras à la largeur des épaules et on déplie les genoux, pieds écartés à la largeur des hanches comme si les fesses touchaient le plafond. Cette posture favorise la force des bras, l’étirement des jambes et permet une meilleure concentration ainsi qu’un sentiment de paix intérieure.

Le tableau magique

On s’assoit l’un derrière l’autre et on écrit ou on dessine sur le dos de l’autre. On doit appuyer fortement sans lever la main pour que l’autre réussisse à deviner ce que vous dessinez avec la main. Cet exercice favorise la concentration et la visualisation qui permet un meilleur apprentissage.

Temps calme

S’allonger sur le dos, mains sur le ventre en respirant profondément par le ventre, en fermant les yeux et en s’imaginant être sur un nuage qui est léger et qui s’envole loin dans le ciel. Cet exercice permet de diminuer des douleurs et de développer les capacités du cerveau.

Vous êtes ainsi prêts à affronter ce premier jour de rentrée mais surtout apaisez-vous car votre enfant ressent vos sentiments, n’oubliez pas qu’il est un prolongement de vous.. Il absorbe tout comme une éponge ! A vous de jouer…
N’hésitez pas, laissez-moi un message à la moindre question.

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L’été, un moment idéal pour se connecter à soi

Souvent, dans notre vie de tous les jours, nous sommes en mode représentation, il faut faire bonne figure : être beau, être bon, avoir une belle maison, aller dans des…

Souvent, dans notre vie de tous les jours, nous sommes en mode représentation, il faut faire bonne figure : être beau, être bon, avoir une belle maison, aller dans des endroits à la mode, être performant, efficace, branché… Au fil du temps, nous avons été habitués à faire fi de nos ressentis, à agir en mode robot pour correspondre à cette sorte de façade idéale que l’on s’est créée : tout roule ! Sauf qu’à force de ne rien montrer de nos émotions, de ravaler nos colères et nos frustrations, de garder nos larmes, d’avancer coûte que coûte pour préserver notre « vitrine » sociale, nous nous éloignons de nous, de notre véritable identité et ceci devient la source de déséquilibres profonds.

Garder l’énergie positive des vacances

La pause estivale, le temps plus doux et le changement de rythme facilitent un retour à soi nécessaire pour aborder la rentrée sereinement et garder le bénéfice de ses vacances. Nous vivons, parfois malgré nous, dans l’ère du marketing de soi, les réseaux sociaux nous le prouvent chaque jour, comme si nous nous transformions en « objets » à valoriser. Nous nous mettons en permanence en mode « faire et avoir » plutôt qu’en mode « être ». Heureusement, nous sommes des « sujets » et avons le choix de le rester ! Comment ?

Reprendre sa liberté

L’idée est de se défaire de ces schémas de fonctionnement pour se retrouver au plus près de nous, de qui nous sommes, de notre vraie nature, plutôt que d’emmagasiner nos expériences et blessures sans avoir pris la peine de les digérer. Il est nécessaire de bannir ce mécanisme sournois qui bien souvent fait le socle de maladies chroniques ou aigües. Une pelote de laine toute nouée à l’intérieur… Or, en déroulant la pelote, le fil, jusqu’au cœur, on peut réapprendre à reconnaître les symptômes qui nous gênent, les ressentis qui y sont liés et à les sortir de soi ou en tout cas à les distancier de façon à ne pas s’identifier au symptôme mais à le gérer indépendamment du reste de notre être comme une question à part entière. Ainsi nous ne sommes pas chômeur mais nous recherchons un emploi. Autrement dit, nous ne sommes pas le problème, nous ne nous identifions pas à lui, nous sommes dans une dynamique de résolution de ce problème. Une forme de méditation active dans laquelle nous nous reconditionnons, nous nous mettons à l’écoute de soi, de son corps, de ses besoins.

Redécouvrir l’enfant qui est en nous

Nous pouvons par exemple nous remettre dans la peau de l’enfant que nous étions et refaire ce chemin d’apprentissage qui consiste à acter et à identifier les ressentis et émotions liés à une situation donnée. Ensuite, nous en observons les conséquences et en tirons les conclusions pour se réajuster. Gardons en tête que s’adapter ne veut pas dire s’oublier au point de se perdre mais se connaître suffisamment pour être flexible et ouvert aux situations qui s’offrent à nous.

Se sentir plus léger et plus fort

Il s’agit donc de mettre des mots sur les maux afin de comprendre, éventuellement de rectifier les choses et de permettre à notre organisme de retrouver son équilibre après la tempête, de ranger ses dossiers plutôt que de les enfouir et de les recouvrir d’épaisses carapaces. Revenir à l’origine et traverser l’émotion plutôt que de la bloquer et la stocker quelque part nous permet de dépasser les situations en en tirant toute la richesse de l’expérience dans le respect de soi.

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7 façons de donner plus de puissance à votre pouvoir créateur

Vous êtes vraiment le créateur de votre vie. Si vous acceptez de changer votre point de vue sur ce qui vous arrive, vous basculerez progressivement dans une expérience tout à…

Vous êtes vraiment le créateur de votre vie. Si vous acceptez de changer votre point de vue sur ce qui vous arrive, vous basculerez progressivement dans une expérience tout à fait différente de la réalité. L’important, ce n’est ni le passé vécu ni le présent expérimenté, mais l’attitude que nous avons vis-à-vis d’eux, afin de rediriger notre vie vers ce qu’il y a de mieux pour nous.

1. Développer la gratitude

Développez la gratitude inconditionnelle. Cela sous-entend comprendre et intégrer que tout ce que vous vivez comporte une leçon qui vous apprend à accepter de grandir et vous donne des clés précieuses pour demain. Même les pires expériences peuvent s’avérer être nos plus grands cadeaux. Je n’oublierai jamais à titre personnel cette femme chamane rencontrée au Canada qui animait un cercle de parole et témoigna avec son mari de la gratitude qu’elle ressentait (après plusieurs années) pour l’expérience d’avoir perdu son fils de 19 ans. Que « merci » soit pour vous un mantra. Prenez cette habitude et vous verrez que cela finira par venir naturellement.

Remerciez comme vous voulez la nourriture, le guichet automatique, le ciel, la terre, l’eau, la neige, l’inconnu, l’air, le métro, le bus, l’avion, la voiture, vos habits, vous-même, vos parents, vos ancêtres, vos guides, les anges, Dieu, la Vie, qui vous voulez, mais remerciez en permanence et remerciez vraiment. Etre dans un état de gratitude, c’est être présent à ce qui est. Par ce contentement que vous développerez, vous vous rendez à même d’accueillir vraiment de quoi être reconnaissant. Car si vous n’êtes pas dans la gratitude aujourd’hui, vous refusez de l’être demain. Mais si vous l’êtes dès aujourd’hui, alors vous ouvrez la porte à tout ce qui, demain, vous rendra encore plus reconnaissant.

2. Vibrer la joie

Si vous vous sentez mal, trouvez tout ce que vous pouvez pour vous faire du bien, vraiment du bien. Cela ne veut pas dire qu’il faille occulter les souffrances et les refouler. Juste qu’une fois qu’on les a accueillies, regardées en face et exprimées, la deuxième étape n’est ni plus ni moins de switcher. Les moyens peuvent vous sembler artificiels. Par exemple apprendre à rire même sans raison est très efficace. Le rire peut-être intérieur. Cela demande une certaine maîtrise de son mental pour basculer de pensées négatives à des vibrations positives.

L’idée est de retrouver de mieux en mieux une attitude d’enfant. Vous verrez que ce faisant, vous vous prendrez beaucoup moins au sérieux, et 90% de ce qui vous posait de sérieux problèmes vous semblera sans importance. Nous sommes tellement conditionnés pour être sérieux, c’est-à-dire angoissés et déprimés. Cela suffit !

3. Lâcher l’ancien

Acceptez le changement, de changer, de changer l’image que vous avez de vous-même, cette image construite par votre mental à partir d’une histoire que vous vous reconstituez à partir de vos croyances. Créer sa vie, accueillir le nouveau, cela en réalité peut être terrifiant. Car si je choisis de créer ma vie, je choisis de lâcher toutes les illusions qui me font croire que je n’ai pas le choix. Cela, des parties de moi ne le veulent pas. Il s’agit de leur expliquer que tout ira bien et de reprendre notre autorité sur elles.

Lâcher l’ancien, c’est aussi très concret. Libérez-vous de l’inutile, tout ce que l’on garde par peur de manquer et par attachement au passé. Des relations qui vous enferment, des vêtements qui appartiennent au passé, des meubles, des livres, des choses qu’on a aimées, des souvenirs, bref toutes ces choses poussiéreuses qui nous attachent et nous alourdissent. Laissez, vendez, donnez, offrez, jetez. Bref libérez-vous et faites donc de la place ! Voici un audio qui peut vous aider à accepter le nouveau.

4. Méditer

Méditer c’est entrer progressivement en contact avec la part de vous qui peut vraiment lâcher l’ancien parce qu’elle n’est dépendante de rien. N’écoutez pas ceux qui ont pour vous des techniques de méditation alambiquées, une position précise et plein de croyance. Cela ne fait que repousser les aspirants à la méditation.

Méditer, c’est très simple. Ce n’est pas ne penser à rien. Dire cela c’est comme dire que courir c’est gagner le records du 100 mètre à chaque fois. Méditer c’est se concentrer sur une chose. Voilà. C’est beaucoup plus simple. Et de là, tout un cheminement prend place. Méditez assis sur une chaise, en lotus, debout ou couché. Comme vous voulez. Mais accordez-vous ce moment où vous mettez votre esprit en repos. Méditer c’est vous concentrer sur le tableau que vous peignez, le chat que vous caressez, la fleur que vous contemplez, la musique avec laquelle vous entrez en connexion, votre cœur, l’air sur votre peau… Méditer, c’est lâcher-prise, revenir à soi, à l’ici et au maintenant. Ce n’est pas sortir du monde physique, c’est être attentif à ce qui est, même les pensées et les émotions, en les laissant s’écouler dans une présence toute simple à soi-même et au monde.

5. Affirmer, écrire, ressentir

Lâcher-prise est très important dans le processus créateur. Plus je me crispe sur des objectifs, plus je bloque. Mais, réfléchissons-y bien, je ne peux lâcher-prise qu’après avoir pris ma vie en main. Prendre sa vie en main, c’est choisir très clairement ce que l’on veut. Cela n’a pas à être trop précis d’emblée, laissez la porte ouverte à ce qu’il y a de mieux pour vous et dont vous n’avez pas connaissance maintenant.

Laissez la vie, l’énergie, le Moi Supérieur, le divin (peu importe le nom que l’on lui donne) vous diriger vers le mieux, mais sachez très clairement les aspirations générales de votre être le plus profond. Dites-le vous tous les jours et systématiquement. Ecrivez-le systématiquement tous les jours dans un cahier que vous pouvez laisser ouvert dans un endroit discret. Ecrivez et réécrivez concentré sur ce que vous voulez. Rédigez au présent en positif. Et ressentez ce que vous rédigez. Puis fermez les yeux, ressentez comment vous vous sentez alors que vous considérez que tout cela est accompli. Ressentez que vous y êtes déjà. Des images, des sensations pourront venir que vous pourrez amplifier. Cela, c’est méditer, et c’est aussi prier. A partir de là, lâchez-prise.

6. Avoir le courage de suivre ses intuitions

Dans le processus de création, vous permettez à la vie de répondre à vos aspirations profondes en suivant votre intuition. Vous serez de plus en plus en mesure de l’entendre en pratiquant la capacité à être à l’écoute de vous-même, par la méditation. Ecouter son intuition, cela demande beaucoup de courage et de lâcher-prise. C’est la plupart du temps renoncer à répondre à la question du pourquoi.

Vous ressentez que vous devez prendre telle ou telle décision, aller dans telle ou telle direction, accepter telle ou telle situation, parler de telle ou telle manière. Mais vous ne savez pas pourquoi. Si vous laissez votre mental ou les autres vous dire que c’est risqué, que cela n’a pas de sens, et si vous vous laissez prendre au piège de chercher à expliquer rationnellement que ce que vous ressentez est juste, vous entravez votre pouvoir créateur. Parfois, pour que vos aspirations s’incarnent, vous pouvez être amenés à suivre des détours et des aventures complètement incompréhensibles sur le moment. Patience et courage, et surtout, appréciez l’expérience, certain qu’elle vous est donné pour une bonne raison.

7. Refuser tout compromis avec le négatif, le déprimant, et le cynique

Soyez intransigeant avec le négatif, le cynisme. Évitez de partager vos visions avec des personnes qui ne sont pas dans la même perspective que vous. Soyez conscient que tout ce que vous dites de vous, des autres, et de la vie est créateur de votre réalité. Dans les conversations, faites de votre mieux pour rester positif. Choisissez les personnes qui vous font vous sentir bien. Vous verrez qu’il y a des personnes avec lesquelles, peut-être momentanément, vous ne pourrez plus communiquer comme avant. Lisez ce qui vous fait vous sentir bien. Créer votre belle réalité en choisissant déjà de belles choses, de belles relations, de belles paroles, de bonnes nouvelles. Cela demande aussi des choix clairs, des virages complets, de gros changements, et oui, un certain courage. Mais voulez-vous être heureux ?

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Lâchez-prise grâce à l’art automatique

Il existe beaucoup de méthodes pour apprendre à lâcher-prise et être là, dans le moment présent. Et même si elles sont nombreuses à être efficaces, toutes ne se vaudront pas…

Il existe beaucoup de méthodes pour apprendre à lâcher-prise et être là, dans le moment présent. Et même si elles sont nombreuses à être efficaces, toutes ne se vaudront pas à vos yeux. Testez tout ce qui vous semble accessible. Il est légitime d’être plus réceptif à une méthode qu’à une autre. En voilà une petite nouvelle, qui vous plaira peut-être. Ou comment vivre un beau moment de pleine conscience grâce à votre imagination et à votre pouvoir créatif ?

L’art automatique, qu’est-ce que c’est ?

Avant l’art automatique, il y a l’écriture automatique. Au début du siècle dernier, le poète surréaliste, André Breton prend connaissance des recherches et travaux effectués par Freud, lors de ses analyses avec ses patients. La méthode psychanalytique de Freud vise à plonger les patients dans un état hypnotique. Au moment où l’inconscient est libre d’agir, ils peuvent lâcher leurs névroses. André Breton pense alors que la création littéraire peut peut-être elle-même passer par cet état de non-contrôle de la production. Ainsi, accompagné dans ses recherches par d’autres artistes : Aragon, Eluard, Desnos, il se met à pratiquer l’écriture automatique. La question est de se départir des dogmes littéraires classiques pour aller vers une création légère et imaginative. Proche de la vraie réalité de son auteur, voire même sa surréalité. Le résultat donne le Manifeste du Surréalisme en 1924 et bien d’autres écrits et œuvres sur le sujet.

“ Le merveilleux est toujours beau, il n’y a même que le merveilleux qui soit beau.” André Breton / Manifeste du surréalisme

A l’origine, cette technique psychanalytique d’abandon de soi doit provoquer une catharsis de l’âme, de l’esprit et des idées d’un individu. De nos jours, elle est toujours utilisée à des fins thérapeutiques.

Pour Breton, la création est le maître-mot de la pratique, ou du moins la motivation de son usage. Pour ce faire, Breton fait appel à une espèce d’automatisme du geste : poser sa plume sur une feuille de papier et laisser aller tout ce qui lui passe par la tête. Il faut se mettre bien dans son présent. Il écrit lui-même que l’on doit se poster dans un état de passivité et de réceptivité les plus exacerbées possibles.

Le jeu du surréalisme, comme l’appelle l’écrivain, est alors pratiqué dans d’autres domaines artistiques, comme en peinture, avec Jackson Pollock. Il ressort de ses œuvres picturales comme une vraie libération émotionnelle, sans mesure, ni considération du résultat.

art pollock

Je vous propose donc d’essayer cette technique de l’art automatique.

Comment pratiquer l’art automatique ?

Tout se joue dans votre capacité à être présent mais sans pour autant souhaiter contrôler ce qui se passe. Difficile à imaginer, mais pas si compliqué à vivre. Alors que vous avez choisi de prendre du temps pour vous, asseyez-vous. Choisissez un mode de création qui vous interpelle. Qu’est-ce qui vous tente le plus ? Une feuille de papier, du bristol, des feuilles de journaux, du papier recyclé, des feuilles pastel… Un stylo à bille, un stylo plume, des crayons de couleur, des marqueurs… Un jour, si cette technique de méditation active vous convient, pourquoi ne pas investir dans des tubes de peintures, de l’aquarelle, ou du pastel gras ? Amusez-vous de gommettes ou de découpages à coller ? Il y a énormément de possibilités à découvrir. Utilisez tout ce qui vous semble séduisant, qui vous parle intuitivement, qui vous amuse surtout. Faire des nuées d’empreintes de doigts trempés dans l’acrylique par exemple. Nul besoin de savoir dessiner, d’être un artiste né, de croquer mieux que De Vinci.

Prenons la situation très humble d’une feuille de papier et de stylos à bille, au délié souple. Mettez-vous à l’aise. Que cela soit dans votre tenue vestimentaire, ou dans le lieu où vous allez créer. Vous pouvez mettre de la musique, mais le risque est de voir son esprit s’évader. On préférera un endroit calme et silencieux pour les premières fois. Posez la feuille de papier sur une table et les stylos autour de vous. Débouchez un stylo. Relâchez-vous. Posez la mine sur le papier.

Respirez calmement

A cet instant précis, ne forcez pas sur le crayon. Laissez aller votre poignet. Aussi paradoxal que cela puisse vous paraître, concentrez-vous bien sur la feuille de papier, car c’est ce qui va laisser votre imagination et votre volonté créer.

Votre attention accrochée uniquement à votre stylo, laissez aller votre main. Dessinez un trait, des angles, un point, puis deux, puis trois. Vous allez voir que des formes vont se tracer machinalement sur le papier. Dessinez encore. Répétez. Faites des gestes récurrents. Coloriez. Foncez. Remplissez. Rayez. Vous avez le droit à toutes les fantaisies, voire même de faire un dessin sur un autre dessin.

Tout est possible

Surtout tentez de rester concentré à votre dessin, laissant votre geste se répandre sur le papier. Oubliez le résultat. De toute façon, vous ne savez pas où vous allez, donc peu importe le rendu final. N’y prêtez aucune attention particulière. Au début, cela peut sembler difficile. Mais vous verrez que vous y prendrez goût. Cette expression est si facile à mettre en place qu’il est fort probable que vous puissiez remplir des tas de cahiers de croquis. Si cela se trouve, vous allez adorer dessiner.

Il est certain que vous avez déjà pratiqué l’écriture automatique, sans le savoir. Lors d’une conversation téléphonique prolongée, n’avez-vous jamais pris un morceau de papier et entamé un dessin, machinalement, fait de petits triangles mêlés, puis coloriés en alternance ou entourés de petits points ? De crayons en triangles, de points saccadés en lignes hachurées, un dessin va prendre forme. Lâchez bien vos épaules, sans tension, ayez juste la volonté de remplir la surface.

Quels bénéfices tirer de la pratique de l’art automatique ?

Nous savons que la méditation et la pleine conscience sont des clefs pour accéder à une vraie sensation de bien-être intérieur, puis de libération de la pensée. Cependant, il est parfois difficile d’y arriver pleinement. Cela peut être compliqué à atteindre. Il y a des personnes qui ne peuvent le faire sans être guidées par un maître ou un psychanalyste. D’autres sont parfois intimidées par cette notion, et ressentent de la peur face à ce qu’ils considèrent être une perte de contrôle de soi-même.

L’art automatique peut avoir cette vertu d’être ludique et rigolote. S’y adonner ne nécessite que peu de moyens. Et il ne fait appel à aucune érudition quelconque. Il peut largement se mener seul. C’est d’ailleurs la meilleure des situations pour s’y abandonner pleinement. Nul besoin d’un initiateur pour pratiquer cette méthode. Une feuille de papier et quelques stylos suffissent. Et la volonté de laisser parler son geste.

Je suis persuadée que vous allez vous découvrir une véritable âme surréaliste, truffée de petits personnages, de fleurs, de volutes et de formes à la géométrie originale. Il est plaisant à penser que vous allez ressentir de la fierté à posséder une réelle force créative. Peut-être même que certains seront surpris de ce qu’il arrive à faire.

Auriez-vous une âme d’artiste ignorée ?

Vous allez vous rendre compte de votre incroyable potentiel imaginatif. La notion même d’imagination n’est pas réservée aux rêveurs. Tout le monde possède ce don de tisser des images, de les imbriquer, de générer des idées. Les rêveurs ont juste cette faculté plus aisée à se laisser aller à penser intérieurement. C’est un chemin vers la spiritualité. J’espère alors qu’à la suite de l’émerveillement, dont vous ferez preuve face à votre œuvre, vous ressentirez alors plus de confiance en vous. Non, la création n’est pas réservée uniquement à une élite, elle est aussi possible pour vous.

Sans chercher à dénicher une symbolique de l’image à ce que vous venez de mettre en forme, savourez le résultat. Vous n’avez pas cherché à faire du beau. Et pourtant, plus vous pratiquerez, plus vous serez content de ce que vous avez fait. C’est vous, votre pensée, votre touche. Reconnaître ses capacités à créer des choses qui nous correspondent est gratifiant. N’hésitez pas non plus à partager vos créations aux personnes autour de vous.

Enfin et surtout, alors que vous êtes en train de dessiner, vous travaillez en pleine conscience. Le fait de laisser aller votre geste vous demande de vous concentrer sur ce moment. Vous êtes pleinement présent à votre action. Aujourd’hui, c’est très simple. Vous dessinez en pleine conscience. Et il n’est pas question de contrôler la multitude de pensées qui vous assaillent quand vous tentez de vous connecter à vous-même. Non, au contraire, on les laisse faire irruption sur le papier. Et elles sont si bien accueillies qu’elles créent un joli monde imaginaire.

Créez dès que vous le pourrez. Cela vous donnera des étoiles plein les yeux et amènera de l’apaisement en vous.

A vos crayons de couleurs! Très bonne pratique à vous. Et faites-vous confiance.

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2 clés pour apprendre à vous observer

Se regarder et s’observer sont des points importants pour prendre conscience de nos manières de faire, pour connaître nos habitudes et nos modes de pensée. L’observation est la première étape…

Se regarder et s’observer sont des points importants pour prendre conscience de nos manières de faire, pour connaître nos habitudes et nos modes de pensée. L’observation est la première étape pour débuter tout changement. Que vous souhaitiez changer un élément de votre vie de couple, de votre travail ou de votre manière d’agir, vous allez devoir passer par l’observation.

L’observation qu’est-ce que c’est ?

Pour moi, l’observation c’est cette capacité d’être témoin d’une scène, il n’y a ni émotion ni réaction. C’est regarder les faits comme lorsque vous regardez un film, une voiture passer, une personne qui rigole, etc.

Une tranche de vie

Voici une petite histoire qui j’espère va vous aider à mieux saisir l’observation.

Pendant le congé des fêtes passées, j’avais invité quelques amis chez moi. Comme d’habitude, j’ai fait ma liste de courses et de choses à faire. Je revenais du Saguenay qui est à cinq heures de Montréal. En peu de temps, j’ai cuisiné, fait le ménage, rangé et mis la table. Je me suis rendu compte en mettant les verres que j’avais oublié la bière. Je n’avais plus qu’une heure pour aller en chercher et me doucher avant l’arrivée de mes amis.

C’est au pas de course que je vais chercher la bière. Et…tout d’un coup…je me rends compte que mon plaisir a disparu. L’invitation devenait un calvaire ! Je me suis arrêtée en chemin, je me suis reconnecté à mon environnement : les sons, les odeurs et à ce que je voyais. J’ai réalisé que ma petite Zarah (mon ego) voulait être parfaite ! Voyons, être parfaite au détriment de mon plaisir, non !

Alors, je vous partage les 2 clés pour vous observer :

1- Prenez conscience de votre état

Soyez à l’écoute de ce que vous vivez. Dans mon cas, je me suis vu courir, mon cœur battait trop vite, j’avais chaud, j’étais fatiguée, j’étais en colère, je m’énervais contre moi-même ! Lorsque vous voyez dans cet état, vous savez que vous n’êtes plus dans le présent, mais plutôt dans les peurs et que vous êtes en train d’entretenir le hamster.

2- Occupez-vous du hamster

Mon hamster me disait que si je n’étais pas prête, mes amis me jugeraient de ne pas être une bonne hôte, que je n’aurais pas dû les inviter si je le faisais mal, etc. Que faire ? Lui donner de la place, l’écouter. Il y aura toujours une voix pour vous parler. Ce hamster, cet ego, écoutez-le comme un enfant qui vient vous parler. Une fois qu’il aura terminé, il cessera.

Je ne vous demande pas de me croire, testez-le ! Et donnez-m’en des nouvelles.

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