Catégorie : Développement personnel

10 exercices simples selon « la Science du Bonheur »

Découvrez les 10 pratiques fondamentales de la psychologie positive. Selon Chris Peterson, l’un des fondateurs de la science du bonheur, « La psychologie positive n’est pas un sport de spectateurs ». C’est…

Découvrez les 10 pratiques fondamentales de la psychologie positive. Selon Chris Peterson, l’un des fondateurs de la science du bonheur, « La psychologie positive n’est pas un sport de spectateurs ». C’est en effet dans la pratique que cette discipline prend tout son sens, dans cet article je vous propose d’explorer ensemble les différentes manière d’appliquer ses grands principes dans notre vie au quotidien.

Votre signature de caractère: Utilisez vos forces

Le travail des forces de caractère est un exercice de changement très puissant. Si vous pouvez tout à fait identifier vos forces simplement en vous observant vous même, la méthode la plus efficace pour mieux se connaitre est de passer le test ViaCharacter. D’une durée de 20 minutes, ses 120 questions parcourant 24 forces de caractère réparties en 6 valeurs vous permettent de classer vos différentes forces par ordre d’importance. Ensuite une pratique quotidienne peut être de sélectionner une de vos 5 forces principales et de vous demander tout au long de la journée comment l’appliquer à tout ce qui vous arrive. Une autre possibilité est de choisir quelle force appliquer à chaque fois que vous avez un choix à faire ou une action à réaliser.
Prenez le temps de mettre par écrit toutes vos observations, cela multiplie les bienfaits de cette méthode.

Les 3 bonnes choses – Priorité au positif !

C’est l’un des exercices les plus connus de la psychologie positive, popularisé par Florence Servan-Schreiber. Tous les soirs, prenez un moment pour passer en revue votre journée et notez 3 bonnes choses qui vous sont arrivées. Vous pouvez également vous demander ce qui a fait qu’elles ont pu se réaliser. Grandes ou petites, ces choses vous permettront de vous focaliser sur le positif dans votre vie et sur ce qui vous importe le plus.

Vous pouvez également réaliser un « portfolio positif » sur internet ou « en vrai », où vous pourrez rassembler images, articles, videos, objets, dessins, écrits, enfin tout ce qui peut vous faire du bien, pour ensuite pouvoir vous y replonger quand vous le souhaitez et vous ressourcer. L’idée derrière tout cela est d’identifier ce qui génère le plus d’émotions positives pour vous afin de pouvoir les privilégier dans votre vie.

L’Ecoute active: Pour vous sentir connecté

Au moins une fois par jour, prenez le temps d’écouter vraiment quelqu’un avec qui vous avez une interaction. Cela peut être dans votre famille, avec vos amis ou dans votre milieu professionnel, ou tout simplement avec un inconnu. Laissez les choses se faire le plus naturellement possible.

Actes Aléatoires de Gentillesse: Diffusez la bienveillance autour de vous (Random Acts of Kindness)

Décider de faire des choses pour les autres peut vous permettre d’augmenter vos émotions positives et votre bonheur. Sur une journée, décidez de faire 5 actes de bonté. Peu importe s’il s’agit de grandes ou de petites choses. L’exercice sera plus efficace si ce sont différentes choses pour différentes personnes. Les personnes pour lesquelles vous le faites n’ont même pas besoin de le savoir… Pour augmenter encore les effets, écrivez quelques lignes sur ce que vous avez fait et ce que vous avez ressenti.

Lettre et journal de gratitude: Remerciez-vous et remerciez les autres

Un peu à la manière de l’exercice des 3 Bonnes Choses, notez ce pour quoi vous éprouvez de la gratitude dans votre journée. Vous pouvez également écrire une lettre de remerciement pour quelque chose ou quelqu’un que vous voudriez profondément remercier. Si vous voulez aller plus loin, vous pourrez l’envoyer ou la lire au destinataire.

La Pleine conscience: Observez « ici et maintenant »

Pour Jon Kabat Zinn, la pleine conscience c’est faire attention d’une certaine manière au moment présent, avec intention et sans jugement. Elle peut se pratiquer formellement de différentes manières: la respiration consciente, le Scanner Corporel, l’alimentation consciente (l’expérience du raisin), la marche consciente… Mais c’est avant tout une vision particulière de notre vie et du monde qui nous entoure. Elle prend tout son sens lorsque nous l’incluons dans chacune de nos actions.

Méditation Mindfulness: Lâchez-prise.

La Méditation Samatha c’est la pleine conscience dans sa plus pure expression. Cette pratique est très simple. Focalisez votre attention sur votre respiration, à chaque fois que vous prenez conscience que vous vous en êtes écarté, ce qui est tout a fait normal, notez le et ramenez avec bienveillance votre attention sur votre respiration. Ecartez tout jugement, cela n’a pas sa place ici, pas d’objectif à réaliser, simplement accepter les choses telles qu’elles se présentent.

Méditation Loving-kindness: Cultivez la bonté et la compassion

La Méditation Metta est un véritable baume au coeur. Pratiquez tout d’abord la méditation en pleine conscience, et ensuite formulez ces souhaits pour vous: Que je puisse être heureux. Que je puisse être en bonne santé. Que je puisse être en sécurité. Que je puisse être en paix et ressentir le bien être. Ensuite, progressivement faites de même à l’intention de vos proches, puis des autres personnes (neutres) et enfin si cela vous parait « juste », celles avec qui vous rencontrez des difficultés. Vous pouvez également vous focaliser sur tous les êtres vivants, la terre, l’univers… Toujours sans jugement et en pleine conscience, laissez-vous ressentir pleinement les sensations offertes par ces intentions.

Cohérence cardiaque: Au Coeur de l’harmonie

L’objectif de cette pratique est d’équilibrer le fonctionnement de notre organisme en mettant en résonance nos rythmes respiratoire, cardiaque et neurologique.

Commencez par trois grandes respirations. Focalisez vous sur votre respiration, soufflez un peu plus que ce que vous inspirez. Focalisez vous sur la zone de votre coeur. Imaginez que vous respirez directement par la zone du coeur. Nourrissez cette sensation, apportez lui de bonnes sensations, des émotions positives, des sentiments agréables, amour, bien-être, confort, gratitude, compassion, respect…Protégez et entretenez cette sensation comme une petite flamme.

Les pratiques de l’Awe: L’émerveillement en action

Quel que soit ce qui vous inspire, marcher dans la nature, observer le talent, lire un livre ou regarder un film, faites vous plaisir c’est bon pour la santé. Pour en savoir plus: Une nouvelle émotion découverte par la science.

 

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Self Coaching : La technique des 3 « Moi »

Vous ne vous aimez pas ou vous n’aimez pas votre vie, mais vous ne savez pas pourquoi. Il faut tout d’abord faire un bilan sur soi-même pour savoir qui l’on…

Vous ne vous aimez pas ou vous n’aimez pas votre vie, mais vous ne savez pas pourquoi.

Il faut tout d’abord faire un bilan sur soi-même pour savoir qui l’on est et qui l’on veut vraiment être.

Commencer par faire son auto-bilan : La technique des Trois « Moi »

Se diviser en Trois « Moi » : le « Moi social », le « Moi amoureux » et le « Moi professionnel ».

Qui est mon « Moi social » aujourd’hui ?

Il s’agit de définir quelle personne je suis dans ma vie sociale, avec mes amis et tous les gens qui m’entourent. Est ce que je suis satisfait des relations sociales qui composent ma vie ?

Plusieurs questions se posent alors : Qui sont mes vrais amis ? Est-ce que j’aime mes amis ? Est-ce que j’en fait trop pour eux ou pas assez ? Mes amis sont-ils présents pour moi quand j’ai vraiment besoin d’eux ? Sont-ils de vrais amis ?

Toutes ces questions ne trouveront peut être pas de réponse, mais la porte est ouverte à la réflexion.

Mon « Moi amoureux »

Que vous soyez en couple ou célibataire, cela n’a pas d’importance. La question à se poser est de savoir quel est votre comportement amoureux lorsque vous draguez ou lorsque vous êtes en couple ?

Si vous êtes célibataire depuis longtemps, il faut vous demander si vous envoyez les bons signaux aux personnes qui vous plaisent. Si vous tombez systématiquement sur le même type d’homme ou de femme, c’est peut être que vous envoyez un signal qui attire systématiquement le même genre de personne. C’est peut être là le problème. Il faut donc tout reprendre à zéro.

Quel type de personne recherchez vous ? Si vous recherchez un homme (ou une femme) sérieux(se) et posé(e) pour vous mettre en couple, il y a peu de chances que vous trouviez cette personne dans un bar le samedi soir à 1h du mat (mais il ne faut jamais dire jamais).

Cherchez plutôt l’homme (ou la femme) de votre vie parmi les amis de vos amis, parmi vos collègues, ou des personnes pour lesquelles vous n’aurez pas de difficultés à connaitre leur passé amoureux et qui se permettront moins facilement de vous mentir pour passer une nuit avec vous. Quelqu’un qui comme vous recherche désespérément l’amour et rien d’autre.

Mon « Moi professionnel »

Est-ce que vous êtes épanoui dans votre vie professionnelle ? Êtes-vous la personne que vous rêviez d’être professionnellement parlant ?

La réponse n’est pas forcément oui ou non, elle peut être « oui, mais … ». La vraie question à se poser est «Suis-je heureux d’aller travailler tous les matins ? ». Et à cette question, il n’y aura probablement qu’une seule réponse possible.

Alors si la réponse est non, la solution ne sera pas simplement de quitter votre travail pour être plus heureux, mais de commencer à réfléchir dans quelle activité vous pourriez vraiment vous épanouir.

Quel est votre but dans la vie ? Vous ne savez pas ? Il est peut être temps de vous poser la question.

Sachez que les personnes qui ont des projets de vie rallongent leur espérance de vie par rapport aux personnes qui n’en ont pas.

Une fois ce bilan terminé, il va falloir définir les trois « Moi » que vous aimeriez être.

Les 3 Futurs « Moi »

Cela est peut être très clair dans votre esprit, mais en général, il faut du temps pour savoir réellement qui sont les « Moi » que l’on aimerait vraiment être.

Pour vous aider à définir vos Trois « Moi » idéaux, il faut vous poser un certain nombre de questions à nouveau.

Pour mon « Moi social » : Qui sont mes vrais amis ? Si je n’appelle pas untel ou untel, est-ce qu’il prend le temps de me demander de mes nouvelles ? Suis-je le seul à entretenir cette relation d’amitié ?

Ce n’est pas évident, mais il faudra vraiment trier les différentes relations qui composent votre vie et vous débarrasser de celles qui vous polluent l’existence, celles qui sont peut être même toxiques et celles qui ne servent à rien. Les amitiés qui ne vous font pas du bien d’une façon ou d’une autre sont à éliminer. Il faut savoir se libérer de ses chaînes pour mieux avancer, ne l’oubliez jamais.

Votre « Moi amoureux » : vous êtes seul et malheureux, revoyez complètement vos habitudes. Changez radicalement vos comportements amoureux, et vous verrez, les interactions que vous aurez avec les autres changeront également radicalement. Vous adorez trainer dans les bars le samedis soir, ok, mais si vous commenciez à trainer dans les cafés de Co-workers le samedi après-midi, il parait que de nombreux jeunes hommes plein d’ambition passent par là…

Vous pensez que le problème vient des mecs qui sont « tous des connards » et si le problème c’était vous ? Si le vrai problème venait tout simplement du fait de votre trop grande confiance en vous ? Ou plutôt de votre profond manque de confiance en vous camouflé sous cette carapace de fille hyper bien dans sa peau et limite prétentieuse ?

Il n’y a qu’un seul conseil à suivre : Soyez vous même ! Si quelqu’un doit vous aimer, il doit aimer la vraie personne que vous êtes et pas cette caricature de la fille parfaite qui n’existe pas ….

En ce qui concerne votre « Moi professionnel » : il faut rechercher ce qui vous passionne au plus profond de vous-même, retrouver vos rêves d’enfants. Nous avons tous rêvé d’être astronaute, vétérinaire ou danseuse étoile. Alors oui, certains rêves pourraient s’avérer difficile à réaliser, mais il y a toujours une profession qui sera faite sur mesure pour vous et qui vous rendra heureux.

Faire le bilan de ces Trois « Moi » et savoir qui l’on veut devenir afin d’être heureux et épanoui dans sa vie n’est pas évident et peut prendre plusieurs mois (sans mauvais jeu de mots). S’isoler et rester seul vous permettra de vraiment réfléchir à la personne que vous êtes et à la personne que vous aimeriez être.

Il n’est jamais trop tard pour changer ni pour réaliser ses rêves.

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Comment mieux concilier vie privée et vie professionnelle ?

Etes-vous du genre à finir vos journées sur les rotules ? Avec la sensation que tout va vite, trop vite. Avec la sensation de subir vos journées. Et qu’au final,…

Etes-vous du genre à finir vos journées sur les rotules ? Avec la sensation que tout va vite, trop vite. Avec la sensation de subir vos journées. Et qu’au final, rien ne vous satisfait vraiment, ni la gestion de votre vie privée, ni celle de votre vie professionnelle.

Comment faire pour aller vers plus d’harmonie ?

Si une des clefs était de vous interroger sur votre organisation à la fois personnelle et professionnelle ?

1. Votre organisation à la maison 

– Commencez par dresser un inventaire de ce qui fonctionne (pensez alors à vous féliciter, c’est important car bien souvent, nous avons tendance à ne voir que ce qui ne marche pas) et de ce qui ne vous convient pas. Que pourriez-vous faire alors pour y remédier ?

Exemples :

*C’est la course le matin entre le petit déjeuner à préparer, les enfants à habiller… Essayez alors de préparer la veille au soir les tenues pour le lendemain, sortez mugs et assiettes.

*Le matin, vous vous levez à l’emporte-pièce, vous êtes d’humeur grognone, une remarque de votre conjoint/enfants et vous voilà dans tous vos états. Testez un nouveau rituel matinal, en programmant votre réveil 10mn avant votre lever habituel pour vous étirer tel un chat et prendre 3 belles respirations : effet zen garanti ! Même si sortir du lit relève du supplice, faîtes le test sur 1 semaine : vous verrez, votre journée démarrera plus sereinement et vous gagnerez en qualité d’échanges avec votre entourage.

Pour mettre en place une nouvelle organisation efficace, c’est à dire qui vous convienne à VOUS, il va s’agir d’apprendre à focaliser sur l’essentiel autrement dit à abaisser votre niveau d’exigence. Ce qui implique :

*faire des choix : « Qu’est ce qui est important pour mon confort ? Me réveiller en douceur, ne pas m’énerver ni crier, à peine sorti du lit ? Laisser ma maison rangée ? Ou bien au contraire, peu m’importe, je préfère passer ce temps à dormir ?  »

*savoir déléguer (à votre conjoint, à vos enfants…). Pas toujours facile surtout quand on est du genre perfectionniste…  Pour vous aider, je vous invite à tester le « mantra » de Marlène Schiappa* que je trouve efficace : CQFAR = « Celui qui fait à raison ». Autrement dit accepter que ce ne soit pas fait exactement comme vous l’auriez fait vous-même.

2. Votre organisation au travail

  • Commencez par dresser un inventaire de vos « voleurs de temps »: quelles sont vos activités chronophages et parasites : appels incessants, consultation répétée d’emails, échanges interminables… ? A défaut de les supprimer, essayez de les regrouper à des moments précis pour ainsi vous dégager du temps pour vos sujets de fond.

Que pourriez-vous faire différemment :

  • Prendre les transports en horaires décalés?
  • Négocier 1 journée de télétravail régulièrement ou à défaut, une fois de temps en temps en proposant une période d’essai (agissez avec tact en choisissant le moment propice pour l’aborder avec votre N+1, par exemple à l’issue de votre entretien annuel ou à la fin d’un projet que vous avez mené de main de maître)
  • Opter pour de nouveaux comportements.

Exemples :

*Quand vous avez besoin d’être concentré, n’hésitez pas à fermer votre porte, à basculer votre téléphone sur messagerie, à mettre votre PC en veille : vous limitez ainsi les risques d’être interrompu, vous gagnez en efficacité.

*Le soir, avant de quitter votre travail, listez par écrit les priorités du lendemain, un moyen efficace d’alléger votre mental et d’être ainsi plus présent à vous-même et à vos proches.

*Profitez de votre trajet retour pour décompresser, en vous reliant à votre respiration. Pour vous aider, mettez une main sur votre ventre et en silence, comptez vos 5 prochaines respirations : « J’inspire 1, j’expire 1, j’inspire 2, j’expire 2… «  et ainsi de suite jusqu’à 5. Si vous êtes en voiture, utilisez les temps d’attente (dans les bouchons, au feu rouge) pour faire cet exercice plutôt que de trépigner ou interpeler de noms d’oiseaux les autres conducteurs 🙂

Et vous, que faîtes-vous déjà ou qu’avez-vous envie de tester pour mieux gérer votre vie privée et professionnelle ?

Quelle que soit la nouvelle organisation que vous choisissez de mettre en place, il y aura certainement des ajustements à prévoir. C’est tout à fait normal. N’oubliez pas alors de vous rappeler que vous faîtes de votre mieux.

 

*Marlène Shiappa, co-auteure de « J’arrête de m’épuiser » Edition Eyrolles

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5 choses qui vous empêchent de demander de l’aide

Il y a quelques semaines, j’ai écrit un article sur la manière de demander de l’aide.  Aujourd’hui, je veux vous parler des raisons qui font qu’il est si difficile de…

Il y a quelques semaines, j’ai écrit un article sur la manière de demander de l’aide.  Aujourd’hui, je veux vous parler des raisons qui font qu’il est si difficile de demander cette aide. L’objectif de cette demande est de faire savoir à quelqu’un ou à plusieurs personnes ce que l’on veut, ce que l’on souhaite obtenir. Découvrez dans les 5 raisons qui empêchent de demander de l’aide :

  1. 1. Le rejet

Êtes-vous tu genre à rassembler toutes vos forces pour demander de l’aide ? L’ego est le fautif. Il a tellement peur de se faire rejeter qu’il vous bloque. Pourtant, lorsque vous demandez cette aide, ce n’est pas à vous que l’on dit non mais plutôt à l’élément demandé. Votre ami, conjoint, collègue de travail exprime tout simplement sa limite dans le fait de vous aider. Le NON, nous le prenons trop personnellement et nous entendons : tu es nul, pourquoi je t’aiderai ?!

  1. 2. Être jugé

Penses-tu à ce que les gens vont penser si tu leur demandes ton aide ? Je vais te partager une expérience : ‟ À mon arrivée au Québec, il y a 15 ans, la machine distributrice de café représentait un mystère pour moi. J’observais son fonctionnement depuis un mois : quelle taille de tasse je devais utiliser, où les pièces de monnaie devaient être mises et comment faire mon choix. Je ne voulais certainement pas passer pour la fille pas intelligente qui ne savait pas utiliser une machine à café et la peur du jugement était si présente que je n’ai pas demandé de l’aide ! ”

La majorité des personnes vont essayer de se débrouiller seules afin d’éviter de se faire juger malgré les émotions.

  1. 3. Être vulnérable

Demandez de l’aide représente un constat qui dit : ‟JE NE SUIS PAS CAPABLE”. Je suis nul et pas assez intelligent pour y arriver. Malheureusement ces mots sont perçus comme une faiblesse et une vulnérabilité qui font que la demande d’aide reste une pensée.

  1. 4. Rendre la pareille

Je vais me sentir redevable si je demande de l’aide, alors je préfère me débrouiller seul ! Êtes-vous du genre à penser comme cela ? Un bon indice est de voir si vous arrivez à déléguer au travail ?

  1. 5. On n’est jamais mieux servi que par soi-même

Le faire soi-même, c’est s’assurer de l’avoir comme on le veut… mais à quel prix ?

Alors, que décidez-vous de faire en vous voyant dans au moins une situation ? Souvenez-vous, une étape à la fois.

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7 piliers pour équilibrer votre vie

A l’instar de la construction d’un édifice, pour construire votre vie de manière saine et durable, il est fondamental de la bâtir sur des fondations solides que sont notamment les…

A l’instar de la construction d’un édifice, pour construire votre vie de manière saine et durable, il est fondamental de la bâtir sur des fondations solides que sont notamment les 7 piliers d’une vie équilibrée, étudiés par Thomas J. Leonard, Fondateur de Coachville / School of Coaching. Ces axes sont interdépendants et nécessitent de votre part une attention quotidienne.

Axe 1 : Protégez votre intégrité

Protéger votre intégrité signifie que vous êtes totalement intègre dans tous les domaines de votre vie et concernant tous les aspects de votre Personne. Alors, êtes-vous totalement intègre ? Pour le vérifier, il est important de prendre en considération la définition complète du mot « intégrité ».

D’une part, il s’agit de l’état de quelque chose qui a toutes ses parties, qui n’a subi aucune diminution, aucun retranchement, qui a conservé sans altération ses qualités et son état originels. Avez-vous le sentiment d’être entier, entière, complet, complète ? Parfois, le regard critique que vous portez sur vous, le cours de votre existence et le jugement des autres vous coupent d’une ou de plusieurs parties de vous-même, de votre potentiel, de votre puissance intérieure, de vos talents vous incitant à vous restreindre et à vous dévaloriser.

Il est probable que la société vous mette dans une case, que votre environnement professionnel vous réduise à un savoir-faire, à une fonction, à des objectifs à atteindre ; et le poids des responsabilités peut vous contraindre à abandonner vos rêves, vos passions, à faire taire votre enfant intérieur.

Aussi, savez-vous que lorsque vous vous forcez à porter des chaussures inconfortables au point de vous blesser et des vêtements trop serrés à vous en couper le souffle, vous faites une sérieuse entorse à votre intégrité ?

Être intègre commence donc par vous accepter et par respecter votre corps. Avoir la chance d’être autonome et de faire usage du bon fonctionnement de tous vos membres, de tous vos sens et de toutes vos capacités, c’est déjà jouir de votre intégrité physique. Chaque jour, il est important d’être reconnaissant(e) pour ce cadeau de la vie.

D’autre part, l’intégrité définit l’honnêteté d’un individu.

Être intègre, c’est, par conséquent, faire preuve d’honnêteté vis-à-vis des autres ET de vous-même que ce soit dans vos comportements relatifs à votre vie personnelle et professionnelle, dans vos choix, dans vos prises de décision ou dans l’alignement entre votre esprit, votre cœur, votre âme et votre corps.

Ressentez-vous des conflits intérieurs ? Agissez-vous à contrecœur ? Seriez-vous prêt(e) à « vendre votre âme au diable » pour réussir ? Certaines situations vous conduisent-elles à pratiquer le double-jeu ? à ne pas être authentique ? à mentir ? à ne pas respecter vos engagements ? à laisser « pourrir » une situation non résolue ? à vous « voiler la face » quant aux conséquences de vos actes jusqu’à vous sentir en désaccord avec vos valeurs ?

Quel bilan faites-vous de votre rapport à votre intégrité ?

Axe 2 : Garantissez la satisfaction de vos besoins

Outre les besoins physiologiques, vous devez satisfaire d’autres catégories de besoins. La classification des besoins la plus connue est la pyramide de Maslow, élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow, comprenant cinq niveaux :

Niveau 1 : Besoins physiologiques (faim, soif, respiration, sommeil, élimination)

Niveau 2 : Besoins de sécurité (environnement stable et prévisible, sans anxiété ni crise)

Niveau 3 : Besoins d’appartenance et d’amour (affection des autres)

Niveau 4 : Besoins d’estime (confiance et respect de soi, reconnaissance et appréciation des autres)

Niveau 5 : Besoin d’accomplissement de soi

A noter que le besoin d’être « connecté(e) » via les nouvelles technologies est désormais perçu comme étant aussi important que les besoins physiologiques.

Selon Abraham Maslow, la satisfaction d’un besoin ne peut être réalisée que si les besoins de niveau inférieur sont eux-mêmes satisfaits, sachant qu’un individu se souviendra plus longtemps d’une augmentation de situation dans les niveaux élevés que dans les niveaux bas.

De nombreuses variantes de la pyramide de Maslow existent dont celle proposée par Virginia Henderson. Selon son modèle, les besoins fondamentaux de l’être humain peuvent être classés selon une liste ordonnée que les professionnels de santé utilisent lors des soins d’une personne malade ou en bonne santé, à savoir :

  1. Respirer
  2. Boire et manger
  3. Dormir, se reposer
  4. Éliminer
  5. Se mouvoir, maintenir une bonne posture
  6. Maintenir sa température corporelle dans la limite de la normale
  7. Éviter les dangers, privilégier la sécurité pour soi et pour autrui
  8. S’habiller
  9. Être propre et protéger ses téguments
  10. Se distraire
  11. Communiquer avec ses semblables
  12. S’occuper en vue de se réaliser, de se sentir utile
  13. Agir selon ses croyances et ses valeurs, pratiquer sa foi
  14. Se renseigner, apprendre

Tous les besoins sont à considérer avec la même attention. Vous pouvez avoir à un moment ou à un autre une lacune dans un ou plusieurs besoins.

Vous devez donc prendre soin de satisfaire les besoins qui sont les plus importants pour vous, et pour cela mettre en place des automatismes et des garde-fous, car un besoin non satisfait ne disparaît pas mais risque de se manifester autrement, d’une manière plus grave. Et vos émotions sont souvent révélatrices de besoins à satisfaire. Les besoins les plus forts sont souvent ignorés, et de ce fait, peu satisfaits.

Axe 3 : Respectez vos valeurs

Qu’est ce qui est vraiment important pour vous ?

Une valeur est un mot qui exprime ce qui, à un moment donné, est vraiment important et essentiel pour vous, ce qui donne un sens à votre vie, à vos agissements.

Les valeurs fréquemment citées sont l’amour, l’amitié, l’altruisme, la justice, la beauté, la fidélité, la tolérance, la responsabilité, la réussite, l’efficacité, la générosité, l’optimisme, la combativité, le courage, la sécurité, …

Vos valeurs de référence font partie des fondations de votre identité et vous aident à agir dans le sens d’un certain idéal. Elles reflètent ce que vous êtes et le fait d’être en accord avec elles va contribuer au sentiment de vous réaliser.

Tout au long de la vie et des expériences que vous vivez, la hiérarchie de vos cinq valeurs de référence peut changer. Ainsi, par exemple quand vous étiez jeune adulte, la réussite pouvait se situer en tête de votre classement alors que maintenant, le bonheur vous parait prioritaire.

Axe 4 : Cultivez votre positivisme

Positiver consiste en vous concentrer sur : vos ressources, vos capacités, vos acquis, vos dons, vos talents, vos réussites, vos espoirs, vos désirs, vos envies, vos rêves, vos projets, votre bien-être.

Il ne s’agit pas de vous bercer d’illusions ni de vivre dans le monde des « Bisounours » mais d’apprendre à relativiser et de rester vigilant(e) sur votre façon d’interpréter les situations. A ce sujet, l’histoire suivante très connue parle d’elle-même…

Un pauvre chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :

– « Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre. »

Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion :

– « Pauvre idiot, il était prévisible qu’on te volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendue ? Quel Malheur ! »

Le paysan se montra plus circonspect :

– « N’exagérons rien dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra ? »

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit. Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis au vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s’attroupèrent de nouveau :

– « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction. »

– « Je n’irais pas jusque-là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ? Ce n’est qu’un épisode. Peut-on connaître le contenu d’un livre en ne lisant qu’une phrase ? »

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel, qui pouvait le nier ?

Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :

– « Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre. »

– « Voyons, rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »

Quelque temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf l’invalide.

– « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer.  »

« Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

Axe 5 : Posez vos limites

En accord avec votre intégrité, vos besoins et vos valeurs, il vous est nécessaire de savoir poser vos limites afin de vous sentir en sécurité, protégé(e) et respecté(e).

Vous devez être au clair avec ce que vous acceptez et ce que vous refusez concernant vos agissements à l’égard de vous et des autres, et réciproquement. Chercher à repousser vos limites est source de motivation, d’élévation et de stimulation mais restez prudent(e), définissez et exprimez clairement vos limites. Nombre de cas de burn-out surviennent après avoir dépassé ses limites et être resté(e) dans la zone rouge de manière prolongée.

Il faut savoir dire « stop » non seulement aux personnes et aux situations qui vous sortent d’un cadre protecteur, qui vous privent de votre autonomie, de votre liberté, de votre espace, de votre libre-arbitre, de vos besoins ; qui piétinent vos valeurs et heurtent votre intégrité. Mais également dire « stop » parfois à vos idéaux, à votre perfectionnisme, à vos exigences personnelles et professionnelles lorsqu’elles mettent à mal votre équilibre.

Face à des personnes qui vous en demandent trop ou lorsque vous avez laissé s’installer une situation qui ne vous convient pas ou plus, osez l’exprimer. Par exemple, vous pouvez dire : « je me rends compte que jusqu’à présent j’ai accepté telle situation, tel comportement mais maintenant…donc …. »

Axe 6 : Vérifiez votre réseau relationnel

Il s’agit de prendre conscience de la qualité de votre réseau relationnel. Commencez par lister les groupes de personnes que vous côtoyez le plus souvent : les membres de votre foyer, votre famille, votre voisinage, vos amis, vos connaissances, vos relations professionnelles ainsi que les autres personnes avec lesquelles vous échangez.

Une étude américaine démontre qu’une personne est en décharge d’énergie si elle compte moins de 12 personnes dans son entourage proche. L’être humain est une créature sociale, gardons cela à l’esprit, et un bon entourage concourt à sa longévité et favorise son « bon moral ». Néanmoins, ce qui compte c’est la qualité de vos relations. Celles-ci doivent vous inspirer, vous donner de l’énergie, vous soutenir, vous apporter du bien-être.

En général, après avoir passé du temps avec une personne, le fait de vous sentir inconfortable, démotivé(e), fatigué(e), en baisse d’énergie vous indique que, sans juger la personne, la relation qui vous unit contient une part de toxicité pour vous. Malheureusement, il arrive que ce soit le cas avec des personnes très proches.

Axe 7 : Rendez votre présent parfait

Il est probable que lorsque vous vous sentez déprimé(e), nostalgique, c’est que vous vous plongez dans le passé et lorsque vous vous sentez angoissé(e), c’est que vous vous projetez dans le futur. Le passé n’est plus, le futur n’est pas, seul le présent est.

Plus vous vous entrainerez à vous situer dans l’ici et maintenant, plus vous pratiquerez le lâcher-prise. Le fait de cultiver la gratitude, de focaliser votre attention sur ce que vous possédez déjà, sur qui vous êtes aujourd’hui par rapport à hier, sur ce que vous avez déjà accompli, vous aidera à apprécier l’instant présent et à canaliser énergie et motivation pour avancer. Vous éprouverez pleinement la sensation de vous réaliser et d’être acteur, actrice de votre vie.

Pratiquer la méditation, la sophrologie, la relaxation, le yoga, les arts martiaux traditionnels sont autant de techniques qui peuvent vous accompagner dans cette posture pour en faire une philosophie de vie.

Être vivant est en soit une perfection… Devenez l’Architecte de votre Être et le Bâtisseur des piliers de votre Vie afin de devenir un Bâtisseur des « Piliers de la Terre ».

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Les 6 livres positifs qu’il faut absolument lire en ce moment

Les recherches de Melanie Rudd de l’université de Stanford en Californie ont montré que le fait de lire des livres particulièrement inspirants induisait de nombreux bénéfices. Ces livres provoquent par…

Les recherches de Melanie Rudd de l’université de Stanford en Californie ont montré que le fait de lire des livres particulièrement inspirants induisait de nombreux bénéfices. Ces livres provoquent par exemple un sentiment de disposer de plus de temps, moins d’impatience, une meilleure satisfaction de vie, et une plus grande préférence pour les expériences positives par rapport aux biens matériels. Cela entraine également plus d’expériences de l’Awe, cette émotion de l’émerveillement, qui nous fait, réviser nos points de vue et relativiser notre place dans l’univers.

Alors, vous êtes en vacances? Parfait, profitez-en ! Sinon accordez vous une petite pause, déconnectez un peu et prenez vous un bon bouquin…
Je vous « livre » ici ma propre sélection, si vous avez, vous aussi, de bonnes découvertes à partager, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Merci!

« L’art d’être immobile » – Pico Iyer
La prise de conscience par un globetrotter que le seul voyage qui vaille vraiment la peine d’être réalisé est celui qui se déroule vers l’intérieur. Par le récit de ses rencontres et de ses expériences, il partage avec nous son propre chemin vers le « Nulle part ». Ce livre est tiré de la conférence TED, «Pico Iyer: The art of stillness » que vous trouverez sur Youtube. (Et en passant, si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseille également «L’art de la méditation» de Matthieu Ricard…)

« Petit Précis de Psychologie Positive » – Jérôme Palazzolo
Très complet et concis, ce livre vous permettra d’aborder tous les grands concepts de la « Science du bonheur ». Vous y trouverez également tous les outils efficaces et validés pour gérer votre stress et entretenir votre bien être. L’essentiel sur l’estime de soi, l’optimisme, les émotions, les relations, mais aussi l’hygiène de vie, les pratiques et les thérapies. Tout y est ! En 130 pages… Bravo!

« Demain » – Cyril Dion
Ce livre tiré du film de Cyril Dion et Mélanie Laurent, nous emmène à la rencontre de tous ces gens qui « ici et maintenant », dans leurs vies, mettent en oeuvre la transition, le changement, parce que c’est par de petites actions que les grandes choses bougent. Il nous permet d’explorer en profondeur certaines solutions alternatives aux problèmes écologiques et sociaux auxquels nous sommes actuellement confrontés. Réveillons les consciences, c’est ainsi que nous évoluerons, ensuite les choses changeront, ces « histoires qui font du bien » en sont la preuve…

« La finance du bonheur » – Renaud Gaucher
Les marchés, l’économie, la politique, la mondialisation, tout s’accélère, le monde est pris dans une spirale… (infernale?). Et si on voyait les choses d’une manière radicalement différente, et si on changeait complètement de paradigme? Au fil des pages on se prends à rêver, et si ça pouvait vraiment marcher? Vers quelle société évoluerions-nous…?

« L’univers à portée de main » – Christophe Galfard
Embarquez pour une odyssée sidérale au delà de limites de notre galaxie. Suivez celui qui fût assistant du génie de la cosmologie, Stephen Hawking à Cambridge. Il nous emporte dans ce voyage fascinant qui remet l’humain dans son contexte universel, et nous fait nous sentir tout petit mais en faisant pleinement partie de ce vaste espace qui nous entoure. Découvrez tout un monde, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, où tout est interconnecté et où s’ouvrent les horizons les plus larges. Laissez vous émerveiller, une pure source d’Awe!!!

« The Happiness Track » – Emma Seppälä
Le livre de l’année !!! Si vous avez la chance (ou le courage) de pouvoir le lire en version originale, il vient tout juste de sortir aux Etats-unis. Emma est la directrice scientifique du Centre d’éducation et de recherche sur la compassion et l’altruisme de l’Université de Stanford en Californie. Découvrez l’état actuel des connaissances en psychologie positive et ses applications dans les domaines du management, du leadership et de la réussite personnelle. Vous saurez comment développer effectivement, bonté, gentillesse, compassion et altruisme, résilience et créativité. Pour plus de satisfaction et de bien-être dans votre vie, votre travail et vos relations, et devenir « la meilleure version de vous même ». Emma est divine, un régal !!!

Découvrez aussi les films positifs à ne pas manquer.

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3 étapes pour arrêter de vous comparer

Nous l’avons tous fait ! Comparer nos enfants, nos maisons, notre qualité de vie. Ce geste qui sous-entend : je suis nul, pas assez bon et qui nous empêche d’apprécier ce que…

Nous l’avons tous fait ! Comparer nos enfants, nos maisons, notre qualité de vie. Ce geste qui sous-entend : je suis nul, pas assez bon et qui nous empêche d’apprécier ce que l’on possède. Le pire, c’est que nous nous comparons sans nous en rendre compte tellement c’est devenu une habitude.

Vous reconnaissez-vous ?

La conséquence

Se comparer représente un manque d’estime de soi. Imaginez que vous passiez votre journée à vous comparer à vos collègues de travail qui ont plus d’idées, qui osent donner leur opinion et qui font apparemment tout mieux que vous. Que se passe-t-il ? Au lieu de vous concentrer sur votre travail, vous vivez dans votre tête. Vous risquez de faire des erreurs, d’oublier et de vous tromper. Au final, vous allez vous convaincre que vous n’êtes pas bon et vous direz : « je le savais, je ne suis pas bon ! je fais des erreurs ». C’est plus le fait que vous soyez concentré sur votre comparaison qui donne les erreurs d’inattention.

Le rôle du mental

À qui donnez-vous le contrôle dans ces moments là ? À votre mental et à votre ego. L’ego n’a pas de pitié puisqu’il est convaincu de vous aider ! Pour arriver à lui parler, à l’éduquer, apprenez à mieux vous connaître.

Vos prochaines étapes

  • Est-ce que vos parents ou la personne en charge de votre éducation vous comparaient beaucoup ?
  • Vérifier votre estime de soi et votre perception face à votre valeur. Faites la liste de vos forces, de vos faiblesses et de vos limites et découvrez votre vraie valeur. Attention de ne pas vous rabaisser ni de vous surestimer.
  • Acceptez qu’il y aura toujours meilleur que vous, faites du mieux que vous pouvez et applaudissez-vous quand vous réussissez quelque chose !

Et finalement, choisissez d’être heureux, car finalement les clés de votre vie, c’est vous qui les avez, non ?

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3 semaines pour rebooster votre capital séduction

Etant donné que les françaises attribuent à leur pouvoir de séduction une note de 5,4/10 (seulement), nous avons demandé à Patrick Harris (coach en séduction depuis 1992, écrivain et conférencier)…

Etant donné que les françaises attribuent à leur pouvoir de séduction une note de 5,4/10 (seulement), nous avons demandé à Patrick Harris (coach en séduction depuis 1992, écrivain et conférencier) comment remonter le niveau en trois semaines !

Semaine 1 : On teste l’auto-séduction

1. On apprend à (se) sourire

A quoi ça sert ? En langage non verbal, le sourire est une arme de séduction redoutable. Comme l’explique Patrick, « il est associé aux valeurs de la joie, du plaisir, du bien-être. Résultat : on donne l’impression à notre interlocuteur qu’avec nous, la vie sera plus belle ! ».

En pratique, on fait comment ? « On s’entraîne ! Déjà, en se souriant à soi-même, devant un miroir, rien qu’une minute par jour. Ensuite, on teste sur les autres à la moindre occasion. » Et avec authenticité, s’il vous plaît ! Si le sourire n’est pas « habité » par quelque chose qui vient de l’intérieur, il paraîtra forcé. Réapprenons l’optimisme, et essayons, autant que possible, de poser un regard positif sur la vie. Le mouvement suivra naturellement ! »

2. On (se) regarde droit dans les yeux

A quoi ça sert ? A (se) rassurer ! Comment ? « Par association analytique : lorsqu’on est regardé droit dans les yeux, on fait le lien (inconscient) avec le regard aimant que nos parents portaient sur nous ». Or, c’est lui qui en partie, a nourri notre narcissisme, essentiel à notre construction psychologique. Regarder l’autre (et soi-même) droit dans les yeux, c’est une manière de dire « je suis avec toi ».

En pratique, on fait comment ? « Trois minutes tous les soirs, installée devant le miroir, on se parle à soi-même en s’observant vraiment, au fond des yeux », conseille Patrick. Peu à peu, on apprendra à soutenir le regard de notre interlocuteur.

En pratique, on fait comment ? « On apprend à exprimer nos sentiments et notre part de fragilité. En osant dire par exemple : « j’ai le sentiment de… », « ça m’a fait mal », « je ne sais pas quoi en penser », « ça me déstabilise », etc. » Attention, l’idée n’est pas d’imposer votre ressenti comme une vérité absolue, simplement comme l’expression de qui vous êtes !

 

Semaine 2 : On chouchoute nos relations.

1. On évite les sujets qui fâchent

A quoi ça sert ? Attention, se dévoiler n’est pas forcément synonyme de « plomber l’ambiance » ! Patrick prévient : « à force de parler de nos problèmes, on finit par devenir, aux yeux des autres, une « entité négative » à nous toute seule. Or, on le sait bien, ce sont les personnalités positives qui attirent ! »

En pratique, on fait comment ? « Sur le fond, on évite de parler de notre collègue acariâtre ou de nos idées politiques hyper tranchées. Du moins au début, conseille Patrick. Et sur la forme ? On s’inspire de la PNL en s’entraînant à adopter un langage positif ». Exemple : « ce film n’est pas si mal » deviendra « ce film est bien ! », et « je frôle le burn-out », « j’aimerais bien partir en vacances ! ».

2. On développe notre empathie

A quoi ça sert ?   Il est nécessaire que l’autre se sente entendu, écouté, compris, à deux dans la relation. Et ça, c’est générateur de lien ! »

En pratique, on fait comment ? « Pas question de laisser l’autre monologuer ! Il s’agit de s’intéresser réellement à lui, précise notre coach en séduction. Si en pratique, on ne sait pas comment faire, on peut s’appuyer sur les bases du questionnaire systémique : quand, où, pourquoi, comment, qui ? ». Si en revanche, on a l’impression de se forcer, ce n’est pas très bon signe !

3. On fait « émotions communes »

A quoi ça sert ? « Partager des moments forts, à deux, libère des hormones qui participent à notre attachement à l’autre ».

En pratique, on fait comment ? « On cherche à vivre des moments riches en émotions avec celui qui nous plaît, conseille le coach en séduction. Une randonnée en haute montagne, un film hyper triste (ou hilarant)… En bref, tout ce qui va aller titiller nos hormones ! »

Semaine 3 : On se lance « physiquement »

1. On apprend l’art du toucher

A quoi ça sert ?  Dans son ouvrage « 100 petites expériences de psychologie de la séduction » (Dunod), Nicolas Guéguen, chercheur en psychologie sociale, démontre que toucher le bras d’une femme permet à un homme d’avoir deux fois plus de chances d’obtenir son numéro de téléphone. C’est dire si le toucher participe amplement au jeu de séduction !

En pratique, on fait comment ? Si on n’ose pas l’approche tactile, qu’on a peur d’être trop intrusive, on y va en douceur ! On peut simplement poser sa main sur l’avant-bras de notre interlocuteur, pour appuyer un discours animé ou lui montrer quelque chose.

2. On aborde des inconnu(e)s dans la rue

A quoi ça sert ? « A développer ses capacités relationnelles. A aller vers l’autre pour être plus à l’aise lors d’un futur rendez-vous, surtout si on est trop timide ».

En pratique, on fait comment ? « On se fixe un objectif concret, conseille Patrick : arrêter quelqu’un dans la rue (une femme pour commencer, si ça nous rassure) pour lui demander un renseignement lambda (« Où est la station de métro ? »), puis tenter de trouver une « entrée » pour engager la conversation (« Oh, mais j’adore votre sac à main, où l’avez-vous acheté ? »). On répète le challenge jusqu’à être assez à l’aise, puis on tente avec un homme. » Même un papi ou un ado, c’est juste pour s’entraîner à aller vers les autres !

3. On provoque les rencontres

A quoi ça sert ? Ça y est, on se sent aussi séductrice que BB dans « Et Dieu créa la femme » (OK, à deux-trois détails près). Reste à mettre nos nouveaux talents à profits, et accessoirement, augmenter notre confiance en nous.

En pratique, on fait comment ? On se bouge ! Patrick Harris invite à s’inscrire dans un club de badminton ou de randonnée, sur un site de rencontres comme www.onvasortir.com ou www.adopteunmec.com. L’idée ? Optimiser ses chances de rencontrer, d’abord, des gens sympas, et peut-être même notre futur chéri. Et on applique tout ce que l’on vient d’apprendre, y compris avec des hommes qui ne nous plaisent pas forcément, ou avec des femmes : séduire, c’est un état d’esprit !

 

Bonus : Six gestes de séductrice à imiter (ou pas)

Décryptés par Caroline Messinger, formatrice spécialisée en langage non-verbal (3), co-auteure, avec Joseph Messinger, de « Ces gestes qui vous trahissent » (éditions First).

 

Se caresser les lèvres avec l’index. Ce geste, toujours associé à la séduction (car à la gourmandise), trahi pourtant une certaine impatience. Plus évaluateur que séducteur, il envoie le message : « Bon, tu attends quoi… le déluge ? »

 

S’asseoir en tailleur sur un canapé. Vue comme ça, cette position donnerait plutôt l’impression d’être « cool ». En réalité, c’est une posture très « rentre-dedans », qui montre sa disponibilité et son ouverture… à l’autre !

 

Croiser ses doigts, les index relevés, l’un contre l’autre, collés sur les lèvres. Si, les coudes posés à table, vous maintenez cette position, le message est clair : « j’ai très envie que ton corps se rapproche du mien. Là, tout de suite. »

 

Croiser ses bras sur la poitrine en se prenant par les épaules. En simulant un « auto-câlin », on inciterait l’autre à nous en faire un ? Pas vraiment ! Derrière cette posture, se lit ici est une insécurité fondamentale. Plus enfantine que séductrice, au final.

 

Se recoiffer (très) régulièrement. Cela traduit un côté narcissique : on a besoin de plaire, de voir que l’on plaît, sans forcément passer à l’acte. Là, on est dans la séduction passive, pas active !

 

Croiser une jambe sur l’autre, et l’enrouler autour de l’autre. Attention, cette posture censée être féminine est hyper trompeuse ! Elle dénote d’une envie de maîtriser et contrôler l’autre. Ne serions-nous pas un brin possessive ?

 

Vous avez la possibilité de lire d’autres conseils de séduction sur le site de Patrick Harris : coach-seduction.com, et pourquoi pas de lui demander directement de l’aide au 06 7619 5552 !

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Une nouvelle émotion découverte par la science

Nos émotions primaires sont fondamentales dans notre vécu personnel et relationnel, y compris dans notre capacité à être empathique, à se mettre à la place de l’autre. Joie, Tristesse, Colère,…

Nos émotions primaires sont fondamentales dans notre vécu personnel et relationnel, y compris dans notre capacité à être empathique, à se mettre à la place de l’autre.

Joie, Tristesse, Colère, Peur/Surprise et Dégout (non, ce n’est pas le casting du film «Vice-versa» de Disney…).

D’après certaines études elles se retrouvent chez tous les individus et dans toutes les civilisations.
Mais de nombreuses recherches se tournent actuellement vers une autre émotion, moins connue celle là, mais tout aussi universelle: l’AWE.

Pour Robert Emmons,  Awe et gratitude sont entremêlées. C’est le sens de l’émerveillement, la reconnaissance de la source du « présent » (dans tous les sens du terme). Cette émotion transcende la surprise et la joie et inhibe peur, tristesse, colère et dégout.

L’Awe, c’est tous ces moments, petits ou grands dans lesquels nous sommes en état de contemplation, quand submergés par la grâce, la grandeur, le talent ou la beauté, nous restons sans voix. Tous ces instants « pics » émotionnels qui défient notre comprehension du monde, où l’on se sent soi-même, comme faisant partie d’un grand tout qui nous dépasse, comme une petite part d’un univers vaste et interconnecté.

La recherche à ce sujet est encore assez récente, en 2015, plusieurs études sérieuses ont été publiées qui suggèrent des bénéfices profonds et jusque là insoupçonnés. Ces études de différentes universités américaines (Berkeley, Stanford, Irvine et Carlson) ont démontré que l’Awe modifie notre rapport au temps, influence la prise de décision de manière plus altruiste et augmente le bien-être et la satisfaction. La visualisation de la beauté de la nature induirait le développement de comportements pro-sociaux. Une augmentation significative du niveau d’Awe, entrainerait des comportements plus tournés vers les autres et une approche plus éthique de dilemmes moraux. Certaines études montrent même que ces émotions augmentent nos capacités immunitaires et nous protègent des processus inflammatoires

Les personnes expérimentant l’Awe sont en meilleure santé. Elles sont moins impatientes, ont moins le sentiment de manquer de temps et ont tendance à consacrer plus de temps à des activités sociales comme le volontariat. Elles sont plus satisfaites dans leur vie et favorisent les expériences positives par rapport aux bien matériels.

Même s’il n’est ni possible, ni souhaitable de ressentir l’Awe en permanence (comme n’importe quelle autre émotion d’ailleurs), il est néanmoins intéressant de développer des stratégies pouvant augmenter notre capacité à l’entretenir. De plus en plus de recherches montrent que certaines pratiques peuvent favoriser le bonheur, la bonté, la connexion aux autres et la résilience face aux difficultés.

Les pratiques de l’AWE

1. Ecrivez au sujet de vos expériences

Le simple fait d’écrire, au sujet d’une expérience où nous avons ressenti l’awe, est très puissant. Se remémorer la scène en détail va permettre de «revivre» les sensations que nous avons ressenti lors de cette expérience. Les mettre par écrit en renforce encore la vivacité.

2. Marchez dans la nature

Aussi bien lors d’un voyage que tout près de chez nous, le rapport à notre environnement est une source majeure d’inspiration. Choisir en priorité un endroit potentiellement « intense » peut être intéressant mais cela peut tout aussi bien se produire dans des endroits inattendus, « l’extase au coin la rue » est plus fréquente que nous ne pouvons le croire, ouvrons alors nos perceptions.

3. Regardez des films (ou des videos) magnifiques

De nombreux sujets vous inspirent ou vous émerveillent, faites vous plaisir…Vous pouvez ressortir également vos anciennes photos/videos d’un voyage dans des endroits particulièrement grandioses, elles vous feront revivre à l’identique les émotions que vous avez déjà traversées. Voici quelques idées de films positifs.

4. Lisez des histoires inspirantes

Cela favorise notamment le détachement des considérations matérielles en faveur des expériences positives et inspirantes, plus de satisfaction dans sa vie et la sensation d’avoir « plus le temps ».

Toutes ces pratiques vous pouvez aussi les partager. Multiplier les possibilités d’échange et de connexion ne fera qu’en augmenter les effets. Il y a un composant « viral ». Lorsque des gens ressentent l’Awe ils désirent particulièrement partager cette expérience avec les autres. Par synchronisation, cela rapproche aussi les gens lorsqu’ils vivent ensemble ces situations.

Même une petite dose tous les jours peut, sur le long terme, élever notre esprit et raviver notre perception du sens de la vie. L’Awe n’est pas systématiquement confortable, mais laissez vous submerger par cet émerveillement qui provoque instantanément une réduction du stress et une ouverture du coeur.

Essayez de voir votre monde avec des yeux nouveaux, comme si c’était la première fois. Cultivez une ouverture à ce qui vous entoure qui ne catégorise pas tout de suite les choses. L’Awe nous pousse à réviser nos modèles mentaux y compris sur ce que devrait être notre place dans le monde.

Cultivez l’Awe, une émotion qui offre du sens à notre vie…

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Développer ses talents naturels : un « voyage » exaltant pour s’accomplir à 100%

Cultiver sa zone de confort, atteindre une zone d’excellence, se réaliser pleinement : les trois étapes du développement par l’action. Dans la vie professionnelle ou privée, le critère de stabilité…

Cultiver sa zone de confort, atteindre une zone d’excellence, se réaliser pleinement : les trois étapes du développement par l’action.
Dans la vie professionnelle ou privée, le critère de stabilité est fréquemment recherché.

Néanmoins, lorsque le douillet cocon menace de se transformer en prison dorée, il convient d’agir : la nature elle-même n’est-elle pas en perpétuel renouvellement ?

Doit-on pour autant tout « bousculer » ? Faut-il mener une révolution de A à Z ou bien chercher à élargir les bases de son périmètre de sécurité, tout en faisant preuve d’audace ? Autrement dit : oser « humer l’air » à l’extérieur de sa bulle, avant de pouvoir respirer à pleins poumons et optimiser ses performances.

Qu’est-ce que la zone de confort ?

La zone de confort se définit comme l’endroit où nos talents naturels rayonnent et nous distinguent. Elle se caractérise par un état comportemental permettant d’opérer sans anxiété, en utilisant une palette de savoir-faire presque innés pour produire un niveau constant de performance. Les avantages sont nombreux : régularité, absence de fatigue, maîtrise.
En dépit de cette aisance, il n’est pas rare d’avoir (un sentiment d’inachevé et de sentir que l’on a quelque part renoncé à l’essentiel : soi-même. Pourquoi ce sentiment ? L’une des racines vient probablement de la rigidité et du dogmatisme de notre système éducatif, appuyant souvent sur nos faiblesses plutôt que sur nos talents innés). Par ailleurs, obnubilés par une quête de performance et de représentation sociale, nous pouvons nous « perdre de vue ». En dépit de cette aisance, il n’est pas rare d’éprouver un sentiment d’inachevé, comme si l’on avait renoncé à l’essentiel : soi-même. Pourquoi cette perception ?

Si notre système éducatif a des vertus, sa relative rigidité appuient parfois davantage sur nos faiblesses que sur nos aptitudes innées. Par ailleurs obnubilés par une quête de performance et de représentation sociale, nous pouvons nous « perdre de vue ».
Or, la pyramide des besoins définie par le psychologue américain Abraham Maslow – une dynamique plus exactement, montre qu’une fois nos besoins physiologiques satisfaits et nos besoins de sécurité, d’appartenance ou d’amour assurés, un besoin d’estime se fait jour, prélude au désir d’accomplissement personnel.

Développer une culture de l’excellence

Dans nos sociétés occidentales, nous avons tendance à associer le changement à la notion de perte – à tort et, parfois, à raison. Comme le dit l’adage, on sait ce que l’on quitte mais on ignore ce que l’on retrouve.
Mieux vaut d’ailleurs appliquer avec prudence le conseil prodigué dans certains magazines ou blogs : sortir de sa zone de confort. Plutôt que de la « quitter », on préférera la « travailler » : loin de rompre avec ses talents et compétences, on les capitalise pour passer au niveau supérieur et ainsi atteindre sa zone d’excellence.

Il convient d’abord de s’y préparer : identifier les défis à relever ; évaluer si les qualités et aptitudes dont on dispose, permettent d’y faire face ; acquérir des compétences complémentaires, le cas échéant. Certes, cet entraînement demande de la régularité et les progrès sont parfois constitués de « minuscules pas » au quotidien. Néanmoins, dès que l’on franchit le premier cap, une concentration accrue s’instaure : on gagne alors en maîtrise et en autonomie. Un exemple : en travaillant dans une langue étrangère sans être totalement bilingue, on s’améliore tout en étant apte à accomplir sa tâche.

La reconnaissance, étape ultime avant d’atteindre la zone de réalisation

L’argent est souvent considéré comme un critère de reconnaissance suprême mais être estimé pour ce que l’on fait « réellement » dans sa vie, est le pilier de la réalisation personnelle. En effet, de l’adéquation entre nos activités et notre système de valeurs, naît un « cercle vertueux » qui génère les conditions d’une dynamique positive.

Considérons le trader, dont les bénéfices financiers donnent le vertige… Peut-il atteindre sa zone de réalisation alors qu’il doit, dans le cadre de ses fonctions, enfreindre certaines règles – sa propre grille de valeurs vacillant dangereusement ?

A l’inverse, une société dont l’argent est absent – comme celle des Massaïs – offre à ses membres des opportunités de réalisation satisfaisantes basées sur des principes éthiques simples : rester relié au sein de la communauté ; ne pas créer de division en soi et autour de soi ; tirer parti des épreuves ; faire l’expérience de ce qui est.

Conclusion

Cultiver sa zone de confort pour en faire une zone de réalisation, offre l’opportunité unique d’exploiter ses talents innés afin de se réaliser et d’emprunter l’ascenseur à grande vitesse de la réussite.
Cet accomplissement, ne relève pas de l’utopie : quel que soit son métier, chacun d’entre nous dispose d’un « potentiel personnel » susceptible de le mener à l’excellence et à la plénitude.

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