Catégorie : Développement personnel

L’été, un moment idéal pour se connecter à soi

Souvent, dans notre vie de tous les jours, nous sommes en mode représentation, il faut faire bonne figure : être beau, être bon, avoir une belle maison, aller dans des…

Souvent, dans notre vie de tous les jours, nous sommes en mode représentation, il faut faire bonne figure : être beau, être bon, avoir une belle maison, aller dans des endroits à la mode, être performant, efficace, branché… Au fil du temps, nous avons été habitués à faire fi de nos ressentis, à agir en mode robot pour correspondre à cette sorte de façade idéale que l’on s’est créée : tout roule ! Sauf qu’à force de ne rien montrer de nos émotions, de ravaler nos colères et nos frustrations, de garder nos larmes, d’avancer coûte que coûte pour préserver notre « vitrine » sociale, nous nous éloignons de nous, de notre véritable identité et ceci devient la source de déséquilibres profonds.

Garder l’énergie positive des vacances

La pause estivale, le temps plus doux et le changement de rythme facilitent un retour à soi nécessaire pour aborder la rentrée sereinement et garder le bénéfice de ses vacances. Nous vivons, parfois malgré nous, dans l’ère du marketing de soi, les réseaux sociaux nous le prouvent chaque jour, comme si nous nous transformions en « objets » à valoriser. Nous nous mettons en permanence en mode « faire et avoir » plutôt qu’en mode « être ». Heureusement, nous sommes des « sujets » et avons le choix de le rester ! Comment ?

Reprendre sa liberté

L’idée est de se défaire de ces schémas de fonctionnement pour se retrouver au plus près de nous, de qui nous sommes, de notre vraie nature, plutôt que d’emmagasiner nos expériences et blessures sans avoir pris la peine de les digérer. Il est nécessaire de bannir ce mécanisme sournois qui bien souvent fait le socle de maladies chroniques ou aigües. Une pelote de laine toute nouée à l’intérieur… Or, en déroulant la pelote, le fil, jusqu’au cœur, on peut réapprendre à reconnaître les symptômes qui nous gênent, les ressentis qui y sont liés et à les sortir de soi ou en tout cas à les distancier de façon à ne pas s’identifier au symptôme mais à le gérer indépendamment du reste de notre être comme une question à part entière. Ainsi nous ne sommes pas chômeur mais nous recherchons un emploi. Autrement dit, nous ne sommes pas le problème, nous ne nous identifions pas à lui, nous sommes dans une dynamique de résolution de ce problème. Une forme de méditation active dans laquelle nous nous reconditionnons, nous nous mettons à l’écoute de soi, de son corps, de ses besoins.

Redécouvrir l’enfant qui est en nous

Nous pouvons par exemple nous remettre dans la peau de l’enfant que nous étions et refaire ce chemin d’apprentissage qui consiste à acter et à identifier les ressentis et émotions liés à une situation donnée. Ensuite, nous en observons les conséquences et en tirons les conclusions pour se réajuster. Gardons en tête que s’adapter ne veut pas dire s’oublier au point de se perdre mais se connaître suffisamment pour être flexible et ouvert aux situations qui s’offrent à nous.

Se sentir plus léger et plus fort

Il s’agit donc de mettre des mots sur les maux afin de comprendre, éventuellement de rectifier les choses et de permettre à notre organisme de retrouver son équilibre après la tempête, de ranger ses dossiers plutôt que de les enfouir et de les recouvrir d’épaisses carapaces. Revenir à l’origine et traverser l’émotion plutôt que de la bloquer et la stocker quelque part nous permet de dépasser les situations en en tirant toute la richesse de l’expérience dans le respect de soi.

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7 façons de donner plus de puissance à votre pouvoir créateur

Vous êtes vraiment le créateur de votre vie. Si vous acceptez de changer votre point de vue sur ce qui vous arrive, vous basculerez progressivement dans une expérience tout à…

Vous êtes vraiment le créateur de votre vie. Si vous acceptez de changer votre point de vue sur ce qui vous arrive, vous basculerez progressivement dans une expérience tout à fait différente de la réalité. L’important, ce n’est ni le passé vécu ni le présent expérimenté, mais l’attitude que nous avons vis-à-vis d’eux, afin de rediriger notre vie vers ce qu’il y a de mieux pour nous.

1. Développer la gratitude

Développez la gratitude inconditionnelle. Cela sous-entend comprendre et intégrer que tout ce que vous vivez comporte une leçon qui vous apprend à accepter de grandir et vous donne des clés précieuses pour demain. Même les pires expériences peuvent s’avérer être nos plus grands cadeaux. Je n’oublierai jamais à titre personnel cette femme chamane rencontrée au Canada qui animait un cercle de parole et témoigna avec son mari de la gratitude qu’elle ressentait (après plusieurs années) pour l’expérience d’avoir perdu son fils de 19 ans. Que « merci » soit pour vous un mantra. Prenez cette habitude et vous verrez que cela finira par venir naturellement.

Remerciez comme vous voulez la nourriture, le guichet automatique, le ciel, la terre, l’eau, la neige, l’inconnu, l’air, le métro, le bus, l’avion, la voiture, vos habits, vous-même, vos parents, vos ancêtres, vos guides, les anges, Dieu, la Vie, qui vous voulez, mais remerciez en permanence et remerciez vraiment. Etre dans un état de gratitude, c’est être présent à ce qui est. Par ce contentement que vous développerez, vous vous rendez à même d’accueillir vraiment de quoi être reconnaissant. Car si vous n’êtes pas dans la gratitude aujourd’hui, vous refusez de l’être demain. Mais si vous l’êtes dès aujourd’hui, alors vous ouvrez la porte à tout ce qui, demain, vous rendra encore plus reconnaissant.

2. Vibrer la joie

Si vous vous sentez mal, trouvez tout ce que vous pouvez pour vous faire du bien, vraiment du bien. Cela ne veut pas dire qu’il faille occulter les souffrances et les refouler. Juste qu’une fois qu’on les a accueillies, regardées en face et exprimées, la deuxième étape n’est ni plus ni moins de switcher. Les moyens peuvent vous sembler artificiels. Par exemple apprendre à rire même sans raison est très efficace. Le rire peut-être intérieur. Cela demande une certaine maîtrise de son mental pour basculer de pensées négatives à des vibrations positives.

L’idée est de retrouver de mieux en mieux une attitude d’enfant. Vous verrez que ce faisant, vous vous prendrez beaucoup moins au sérieux, et 90% de ce qui vous posait de sérieux problèmes vous semblera sans importance. Nous sommes tellement conditionnés pour être sérieux, c’est-à-dire angoissés et déprimés. Cela suffit !

3. Lâcher l’ancien

Acceptez le changement, de changer, de changer l’image que vous avez de vous-même, cette image construite par votre mental à partir d’une histoire que vous vous reconstituez à partir de vos croyances. Créer sa vie, accueillir le nouveau, cela en réalité peut être terrifiant. Car si je choisis de créer ma vie, je choisis de lâcher toutes les illusions qui me font croire que je n’ai pas le choix. Cela, des parties de moi ne le veulent pas. Il s’agit de leur expliquer que tout ira bien et de reprendre notre autorité sur elles.

Lâcher l’ancien, c’est aussi très concret. Libérez-vous de l’inutile, tout ce que l’on garde par peur de manquer et par attachement au passé. Des relations qui vous enferment, des vêtements qui appartiennent au passé, des meubles, des livres, des choses qu’on a aimées, des souvenirs, bref toutes ces choses poussiéreuses qui nous attachent et nous alourdissent. Laissez, vendez, donnez, offrez, jetez. Bref libérez-vous et faites donc de la place ! Voici un audio qui peut vous aider à accepter le nouveau.

4. Méditer

Méditer c’est entrer progressivement en contact avec la part de vous qui peut vraiment lâcher l’ancien parce qu’elle n’est dépendante de rien. N’écoutez pas ceux qui ont pour vous des techniques de méditation alambiquées, une position précise et plein de croyance. Cela ne fait que repousser les aspirants à la méditation.

Méditer, c’est très simple. Ce n’est pas ne penser à rien. Dire cela c’est comme dire que courir c’est gagner le records du 100 mètre à chaque fois. Méditer c’est se concentrer sur une chose. Voilà. C’est beaucoup plus simple. Et de là, tout un cheminement prend place. Méditez assis sur une chaise, en lotus, debout ou couché. Comme vous voulez. Mais accordez-vous ce moment où vous mettez votre esprit en repos. Méditer c’est vous concentrer sur le tableau que vous peignez, le chat que vous caressez, la fleur que vous contemplez, la musique avec laquelle vous entrez en connexion, votre cœur, l’air sur votre peau… Méditer, c’est lâcher-prise, revenir à soi, à l’ici et au maintenant. Ce n’est pas sortir du monde physique, c’est être attentif à ce qui est, même les pensées et les émotions, en les laissant s’écouler dans une présence toute simple à soi-même et au monde.

5. Affirmer, écrire, ressentir

Lâcher-prise est très important dans le processus créateur. Plus je me crispe sur des objectifs, plus je bloque. Mais, réfléchissons-y bien, je ne peux lâcher-prise qu’après avoir pris ma vie en main. Prendre sa vie en main, c’est choisir très clairement ce que l’on veut. Cela n’a pas à être trop précis d’emblée, laissez la porte ouverte à ce qu’il y a de mieux pour vous et dont vous n’avez pas connaissance maintenant.

Laissez la vie, l’énergie, le Moi Supérieur, le divin (peu importe le nom que l’on lui donne) vous diriger vers le mieux, mais sachez très clairement les aspirations générales de votre être le plus profond. Dites-le vous tous les jours et systématiquement. Ecrivez-le systématiquement tous les jours dans un cahier que vous pouvez laisser ouvert dans un endroit discret. Ecrivez et réécrivez concentré sur ce que vous voulez. Rédigez au présent en positif. Et ressentez ce que vous rédigez. Puis fermez les yeux, ressentez comment vous vous sentez alors que vous considérez que tout cela est accompli. Ressentez que vous y êtes déjà. Des images, des sensations pourront venir que vous pourrez amplifier. Cela, c’est méditer, et c’est aussi prier. A partir de là, lâchez-prise.

6. Avoir le courage de suivre ses intuitions

Dans le processus de création, vous permettez à la vie de répondre à vos aspirations profondes en suivant votre intuition. Vous serez de plus en plus en mesure de l’entendre en pratiquant la capacité à être à l’écoute de vous-même, par la méditation. Ecouter son intuition, cela demande beaucoup de courage et de lâcher-prise. C’est la plupart du temps renoncer à répondre à la question du pourquoi.

Vous ressentez que vous devez prendre telle ou telle décision, aller dans telle ou telle direction, accepter telle ou telle situation, parler de telle ou telle manière. Mais vous ne savez pas pourquoi. Si vous laissez votre mental ou les autres vous dire que c’est risqué, que cela n’a pas de sens, et si vous vous laissez prendre au piège de chercher à expliquer rationnellement que ce que vous ressentez est juste, vous entravez votre pouvoir créateur. Parfois, pour que vos aspirations s’incarnent, vous pouvez être amenés à suivre des détours et des aventures complètement incompréhensibles sur le moment. Patience et courage, et surtout, appréciez l’expérience, certain qu’elle vous est donné pour une bonne raison.

7. Refuser tout compromis avec le négatif, le déprimant, et le cynique

Soyez intransigeant avec le négatif, le cynisme. Évitez de partager vos visions avec des personnes qui ne sont pas dans la même perspective que vous. Soyez conscient que tout ce que vous dites de vous, des autres, et de la vie est créateur de votre réalité. Dans les conversations, faites de votre mieux pour rester positif. Choisissez les personnes qui vous font vous sentir bien. Vous verrez qu’il y a des personnes avec lesquelles, peut-être momentanément, vous ne pourrez plus communiquer comme avant. Lisez ce qui vous fait vous sentir bien. Créer votre belle réalité en choisissant déjà de belles choses, de belles relations, de belles paroles, de bonnes nouvelles. Cela demande aussi des choix clairs, des virages complets, de gros changements, et oui, un certain courage. Mais voulez-vous être heureux ?

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Lâchez-prise grâce à l’art automatique

Il existe beaucoup de méthodes pour apprendre à lâcher-prise et être là, dans le moment présent. Et même si elles sont nombreuses à être efficaces, toutes ne se vaudront pas…

Il existe beaucoup de méthodes pour apprendre à lâcher-prise et être là, dans le moment présent. Et même si elles sont nombreuses à être efficaces, toutes ne se vaudront pas à vos yeux. Testez tout ce qui vous semble accessible. Il est légitime d’être plus réceptif à une méthode qu’à une autre. En voilà une petite nouvelle, qui vous plaira peut-être. Ou comment vivre un beau moment de pleine conscience grâce à votre imagination et à votre pouvoir créatif ?

L’art automatique, qu’est-ce que c’est ?

Avant l’art automatique, il y a l’écriture automatique. Au début du siècle dernier, le poète surréaliste, André Breton prend connaissance des recherches et travaux effectués par Freud, lors de ses analyses avec ses patients. La méthode psychanalytique de Freud vise à plonger les patients dans un état hypnotique. Au moment où l’inconscient est libre d’agir, ils peuvent lâcher leurs névroses. André Breton pense alors que la création littéraire peut peut-être elle-même passer par cet état de non-contrôle de la production. Ainsi, accompagné dans ses recherches par d’autres artistes : Aragon, Eluard, Desnos, il se met à pratiquer l’écriture automatique. La question est de se départir des dogmes littéraires classiques pour aller vers une création légère et imaginative. Proche de la vraie réalité de son auteur, voire même sa surréalité. Le résultat donne le Manifeste du Surréalisme en 1924 et bien d’autres écrits et œuvres sur le sujet.

“ Le merveilleux est toujours beau, il n’y a même que le merveilleux qui soit beau.” André Breton / Manifeste du surréalisme

A l’origine, cette technique psychanalytique d’abandon de soi doit provoquer une catharsis de l’âme, de l’esprit et des idées d’un individu. De nos jours, elle est toujours utilisée à des fins thérapeutiques.

Pour Breton, la création est le maître-mot de la pratique, ou du moins la motivation de son usage. Pour ce faire, Breton fait appel à une espèce d’automatisme du geste : poser sa plume sur une feuille de papier et laisser aller tout ce qui lui passe par la tête. Il faut se mettre bien dans son présent. Il écrit lui-même que l’on doit se poster dans un état de passivité et de réceptivité les plus exacerbées possibles.

Le jeu du surréalisme, comme l’appelle l’écrivain, est alors pratiqué dans d’autres domaines artistiques, comme en peinture, avec Jackson Pollock. Il ressort de ses œuvres picturales comme une vraie libération émotionnelle, sans mesure, ni considération du résultat.

art pollock

Je vous propose donc d’essayer cette technique de l’art automatique.

Comment pratiquer l’art automatique ?

Tout se joue dans votre capacité à être présent mais sans pour autant souhaiter contrôler ce qui se passe. Difficile à imaginer, mais pas si compliqué à vivre. Alors que vous avez choisi de prendre du temps pour vous, asseyez-vous. Choisissez un mode de création qui vous interpelle. Qu’est-ce qui vous tente le plus ? Une feuille de papier, du bristol, des feuilles de journaux, du papier recyclé, des feuilles pastel… Un stylo à bille, un stylo plume, des crayons de couleur, des marqueurs… Un jour, si cette technique de méditation active vous convient, pourquoi ne pas investir dans des tubes de peintures, de l’aquarelle, ou du pastel gras ? Amusez-vous de gommettes ou de découpages à coller ? Il y a énormément de possibilités à découvrir. Utilisez tout ce qui vous semble séduisant, qui vous parle intuitivement, qui vous amuse surtout. Faire des nuées d’empreintes de doigts trempés dans l’acrylique par exemple. Nul besoin de savoir dessiner, d’être un artiste né, de croquer mieux que De Vinci.

Prenons la situation très humble d’une feuille de papier et de stylos à bille, au délié souple. Mettez-vous à l’aise. Que cela soit dans votre tenue vestimentaire, ou dans le lieu où vous allez créer. Vous pouvez mettre de la musique, mais le risque est de voir son esprit s’évader. On préférera un endroit calme et silencieux pour les premières fois. Posez la feuille de papier sur une table et les stylos autour de vous. Débouchez un stylo. Relâchez-vous. Posez la mine sur le papier.

Respirez calmement

A cet instant précis, ne forcez pas sur le crayon. Laissez aller votre poignet. Aussi paradoxal que cela puisse vous paraître, concentrez-vous bien sur la feuille de papier, car c’est ce qui va laisser votre imagination et votre volonté créer.

Votre attention accrochée uniquement à votre stylo, laissez aller votre main. Dessinez un trait, des angles, un point, puis deux, puis trois. Vous allez voir que des formes vont se tracer machinalement sur le papier. Dessinez encore. Répétez. Faites des gestes récurrents. Coloriez. Foncez. Remplissez. Rayez. Vous avez le droit à toutes les fantaisies, voire même de faire un dessin sur un autre dessin.

Tout est possible

Surtout tentez de rester concentré à votre dessin, laissant votre geste se répandre sur le papier. Oubliez le résultat. De toute façon, vous ne savez pas où vous allez, donc peu importe le rendu final. N’y prêtez aucune attention particulière. Au début, cela peut sembler difficile. Mais vous verrez que vous y prendrez goût. Cette expression est si facile à mettre en place qu’il est fort probable que vous puissiez remplir des tas de cahiers de croquis. Si cela se trouve, vous allez adorer dessiner.

Il est certain que vous avez déjà pratiqué l’écriture automatique, sans le savoir. Lors d’une conversation téléphonique prolongée, n’avez-vous jamais pris un morceau de papier et entamé un dessin, machinalement, fait de petits triangles mêlés, puis coloriés en alternance ou entourés de petits points ? De crayons en triangles, de points saccadés en lignes hachurées, un dessin va prendre forme. Lâchez bien vos épaules, sans tension, ayez juste la volonté de remplir la surface.

Quels bénéfices tirer de la pratique de l’art automatique ?

Nous savons que la méditation et la pleine conscience sont des clefs pour accéder à une vraie sensation de bien-être intérieur, puis de libération de la pensée. Cependant, il est parfois difficile d’y arriver pleinement. Cela peut être compliqué à atteindre. Il y a des personnes qui ne peuvent le faire sans être guidées par un maître ou un psychanalyste. D’autres sont parfois intimidées par cette notion, et ressentent de la peur face à ce qu’ils considèrent être une perte de contrôle de soi-même.

L’art automatique peut avoir cette vertu d’être ludique et rigolote. S’y adonner ne nécessite que peu de moyens. Et il ne fait appel à aucune érudition quelconque. Il peut largement se mener seul. C’est d’ailleurs la meilleure des situations pour s’y abandonner pleinement. Nul besoin d’un initiateur pour pratiquer cette méthode. Une feuille de papier et quelques stylos suffissent. Et la volonté de laisser parler son geste.

Je suis persuadée que vous allez vous découvrir une véritable âme surréaliste, truffée de petits personnages, de fleurs, de volutes et de formes à la géométrie originale. Il est plaisant à penser que vous allez ressentir de la fierté à posséder une réelle force créative. Peut-être même que certains seront surpris de ce qu’il arrive à faire.

Auriez-vous une âme d’artiste ignorée ?

Vous allez vous rendre compte de votre incroyable potentiel imaginatif. La notion même d’imagination n’est pas réservée aux rêveurs. Tout le monde possède ce don de tisser des images, de les imbriquer, de générer des idées. Les rêveurs ont juste cette faculté plus aisée à se laisser aller à penser intérieurement. C’est un chemin vers la spiritualité. J’espère alors qu’à la suite de l’émerveillement, dont vous ferez preuve face à votre œuvre, vous ressentirez alors plus de confiance en vous. Non, la création n’est pas réservée uniquement à une élite, elle est aussi possible pour vous.

Sans chercher à dénicher une symbolique de l’image à ce que vous venez de mettre en forme, savourez le résultat. Vous n’avez pas cherché à faire du beau. Et pourtant, plus vous pratiquerez, plus vous serez content de ce que vous avez fait. C’est vous, votre pensée, votre touche. Reconnaître ses capacités à créer des choses qui nous correspondent est gratifiant. N’hésitez pas non plus à partager vos créations aux personnes autour de vous.

Enfin et surtout, alors que vous êtes en train de dessiner, vous travaillez en pleine conscience. Le fait de laisser aller votre geste vous demande de vous concentrer sur ce moment. Vous êtes pleinement présent à votre action. Aujourd’hui, c’est très simple. Vous dessinez en pleine conscience. Et il n’est pas question de contrôler la multitude de pensées qui vous assaillent quand vous tentez de vous connecter à vous-même. Non, au contraire, on les laisse faire irruption sur le papier. Et elles sont si bien accueillies qu’elles créent un joli monde imaginaire.

Créez dès que vous le pourrez. Cela vous donnera des étoiles plein les yeux et amènera de l’apaisement en vous.

A vos crayons de couleurs! Très bonne pratique à vous. Et faites-vous confiance.

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2 clés pour apprendre à vous observer

Se regarder et s’observer sont des points importants pour prendre conscience de nos manières de faire, pour connaître nos habitudes et nos modes de pensée. L’observation est la première étape…

Se regarder et s’observer sont des points importants pour prendre conscience de nos manières de faire, pour connaître nos habitudes et nos modes de pensée. L’observation est la première étape pour débuter tout changement. Que vous souhaitiez changer un élément de votre vie de couple, de votre travail ou de votre manière d’agir, vous allez devoir passer par l’observation.

L’observation qu’est-ce que c’est ?

Pour moi, l’observation c’est cette capacité d’être témoin d’une scène, il n’y a ni émotion ni réaction. C’est regarder les faits comme lorsque vous regardez un film, une voiture passer, une personne qui rigole, etc.

Une tranche de vie

Voici une petite histoire qui j’espère va vous aider à mieux saisir l’observation.

Pendant le congé des fêtes passées, j’avais invité quelques amis chez moi. Comme d’habitude, j’ai fait ma liste de courses et de choses à faire. Je revenais du Saguenay qui est à cinq heures de Montréal. En peu de temps, j’ai cuisiné, fait le ménage, rangé et mis la table. Je me suis rendu compte en mettant les verres que j’avais oublié la bière. Je n’avais plus qu’une heure pour aller en chercher et me doucher avant l’arrivée de mes amis.

C’est au pas de course que je vais chercher la bière. Et…tout d’un coup…je me rends compte que mon plaisir a disparu. L’invitation devenait un calvaire ! Je me suis arrêtée en chemin, je me suis reconnecté à mon environnement : les sons, les odeurs et à ce que je voyais. J’ai réalisé que ma petite Zarah (mon ego) voulait être parfaite ! Voyons, être parfaite au détriment de mon plaisir, non !

Alors, je vous partage les 2 clés pour vous observer :

1- Prenez conscience de votre état

Soyez à l’écoute de ce que vous vivez. Dans mon cas, je me suis vu courir, mon cœur battait trop vite, j’avais chaud, j’étais fatiguée, j’étais en colère, je m’énervais contre moi-même ! Lorsque vous voyez dans cet état, vous savez que vous n’êtes plus dans le présent, mais plutôt dans les peurs et que vous êtes en train d’entretenir le hamster.

2- Occupez-vous du hamster

Mon hamster me disait que si je n’étais pas prête, mes amis me jugeraient de ne pas être une bonne hôte, que je n’aurais pas dû les inviter si je le faisais mal, etc. Que faire ? Lui donner de la place, l’écouter. Il y aura toujours une voix pour vous parler. Ce hamster, cet ego, écoutez-le comme un enfant qui vient vous parler. Une fois qu’il aura terminé, il cessera.

Je ne vous demande pas de me croire, testez-le ! Et donnez-m’en des nouvelles.

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Une méthode pour mieux FAIRE

C’est simple, décidez-le et vous allez changer votre expérience de la vie ! Ah, comment ? Ce n’est pas si simple. Je suis tellement d’accord avec vous. Je sais que…

C’est simple, décidez-le et vous allez changer votre expérience de la vie ! Ah, comment ? Ce n’est pas si simple. Je suis tellement d’accord avec vous.

Je sais que si vous lisez cet article c’est que vous voulez apprendre,  comprendre, vous améliorez, essayer de nouvelles manières de faire et d’être pour vous transformer.

Depuis combien de temps cherchez-vous ?

Je ne sais pas pour vous, mais avant de réellement transformer ma vie, j’en ai mangé des croûtes. En général, dès que nous avons un problème, nous essayons de lire sur le sujet ou même d’en parler à nos amis et ànotre entourage.

Au début, nous avons l’impression que c’est suffisant. Mais si la solution ne vient pas, votre élan pour résoudre la situation problématique va s’effriter et il est possible que vous vous découragiez et que vous laissiez tomber. C’est dans l’action que l’on avance.

Deux choix s’imposent

Le premier choix est celui de mettre un couvercle sur le problème, l’enfouir loin dans votre corps et dans votre tête et faire comme s’il n’avait jamais existé.

Le second est celui de mettre la main à la pâte. Dans ce cas, votre travail est de comprendre la situation, sentir ce qu’elle vous fait vivre, transformer et mettre en action votre solution.

Et c’est là que vous me dites, le premier choix semble plus sécuritaire, non ? Oui sur le court terme vous aurez raison. Malheureusement, quand la vapeur ne peut plus s’échapper tout ce que vous aurez caché va remonter.

À l’inverse, laisser monter ce qui est dans le moment, l’observer, lui donner sa place, faire des liens, le comprendre, le sentir et trouver de solutions vous permettra de commencer un travail sur vous.

Peu importe votre choix, vous allez vivre des conséquences. Il ne vous reste qu’à choisir quelles conséquences vous voulez vivre.

Garder le momentum

Ce que vous voulez c’est pouvoir vivre une vie en pleine conscience et pour cela, vous devez observer et prendre conscience de ce que vous vivez. La majorité des gens qui vont vivre un problème vont mettre un couvercle sur le problème. C’est une réaction normale, car le problème fait monter une souffrance.

Pour vous aider

Le principe FAIRE vous décris les étapes que vous pouvez mettre en place lorsque vous vivez une situation.

Focus

Garder le focus. En premier lieu, décrivez la situation dans les détails, puis regardez comment cette situation vous fait sentir et enfin déterminer ce que vous voulez dans la situation ?

Voici une image pour vous aider.

changer sa vie

 

Actions

Maintenant que vous savez ce que vous voulez dans la situation. Notez 3 actions concrètes pour y arriver.  Par exemple si vous voulez être plus concentré, vous déciderez de vous faire une to do liste, de ne pas regarder vos courriels au moins 1h ou de prendre des pauses.

Irradiation

Vous voulez être de bonne humeur, positif et heureux tout le temps ? Tenez-vous avez des gens de bonne humeur, positifs et heureux. Il est connu que lorsque quelqu’un a un fou rire, les gens autour de lui en ont un aussi. Il en va de même avec la joie. Tenez-vous avez des gens qui veulent la même chose que vous. Est-ce que vos amis veulent réussir leur vie ou se plaignent-ils tout le temps ?

Risques

L’inconnu fait peur. Oui apprendre sur vous va vous sortir des sentiers battus. Observez comment vous vous sentez. En général le risque n’est qu’imaginé. Vous êtes capable de sortir de votre zone de confort. Testez-le en prenant un autre chemin pour vous rendre au travail et observez comment vous vous sentez.

Effets

Comme je l’ai dit tout à l’heure, chaque choix à une conséquence. Vous voulez accueillir du nouveau dans votre vie, plantez du nouveau. Changez votre attitude face à un problème et vous verrez que votre vie changera.

Au plaisir de lire vos commentaires ci-dessous.

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4 pistes pour libérer votre force créatrice

À chaque instant, nous accomplissons des actions en étant en désaccord avec nous-mêmes. Cela s’applique à toutes les étapes de la vie : faire un travail déplaisant, rendre visite à…

À chaque instant, nous accomplissons des actions en étant en désaccord avec nous-mêmes. Cela s’applique à toutes les étapes de la vie : faire un travail déplaisant, rendre visite à des personnes toxiques, écouter les plaintes d’autres personnes qui veulent se décharger de leurs misères sur vous, etc. Souvent, nous nous forçons ou nous soufflons.

« Vivement que je termine cette tâche » !
« C’est redondant de faire ça mais je DOIS le faire » !

Ces actions ne sont pas révélatrices de votre force créatrice. Au contraire, elles vous détruisent de l’intérieur.

Qu’est ce que la force créatrice ?

La force créatrice est le principe de la force intérieure qui s’exerce par l’intensité de la croyance en son propre pouvoir. Plus nous croyons en notre pouvoir de création, plus nous serons capables de réaliser des prouesses ou tout simplement nos rêves. Cette force agit lorsque nous prenons une décision irrévocable qui nous pousse à croire que nous pouvons créer notre vie en la modifiant.

Comment générer cette force subtile ?

Je vous livre 4 pistes pour la libérer et ainsi changer votre état d’esprit.

1ère piste : sortir de votre quotidien !

Imaginez un instant que vous rentrez de votre travail, vous êtes fatigué et vous cherchez à vous reposer. Mais, vous devez entre temps faire à manger pour ce soir et demain, ranger la maison, faire une lessive et pleins d’autres actions pénibles qui « DOIVENT » être exécutées. Tel un automate, vous effectuez ces tâches sans tenir compte du fait que vous auriez besoin de temps, de repos et de réflexion personnelle sur votre journée ou sur d’autres aspects de votre vie que vous souhaiteriez changer (changer de travail ou de métier, reprendre le sport, lire, etc.).

Ce n’est pas en faisant les mêmes actions inlassablement que vous réussirez à accomplir vos envies du moment.

Évitez de trouver des excuses à votre manque de temps en affirmant que c’est une fatalité ou que vous êtes trop occupés pour le faire.

Le tout est de sortir des actions habituelles de votre quotidien afin de dépolluer votre cerveau du conditionnement que vous vous êtes imposé.

2ème piste : lister ses points forts et ses activités coups de cœur

Prenez le temps de vous poser sans téléphone ni ordinateur dans une pièce calme où vous vous sentez bien. Installez vous confortablement avec un papier et un crayon. Listez vos points forts : vos qualités essentielles dans tous les domaines afin de déterminer quel être formidable vous êtes et reconnectez-vous à vous-même.

Après cela, listez les activités qui vous font vibrer, les activités que vous rêvez d’accomplir ou d’essayer.

Cela paraît très simple mais un grand nombre de personnes mettront un temps fou à réaliser cette étape : se reconnecter à soi prend du temps.

Se reconnecter à soi est essentiel pour reprendre contact avec sa force créatrice.

3ème piste : pratiquer la pleine conscience

Que vient faire la pleine conscience dans un article sur la force créatrice ? Vivre en pleine conscience nous rend plus heureux : nous réalisons nos actions quotidiennes sans anticiper celles d’après et sans ressasser celles d’avant. Pour libérer votre force créatrice, vous devez vous libérer des chaînes du passé et de l’anticipation du futur pour réaliser vos envies ici et maintenant.

En écrivant cet article, je me déconnecte de mon passé et de mon futur et j’apprécie de taper sur les touches de mon clavier pour vous enseigner une notion qui est entrain de transformer mon quotidien.

4ème piste : Réfléchir à votre idéal

Se fixer un idéal nous permet d’orienter notre mission de vie. Cela nous permet d’observer la direction vers laquelle nous devons aller. Que ferions nous dans notre quotidien pour réaliser ce qui nous tient à cœur ? Quel métier aimerions nous réaliser pour être pleinement épanoui ? Il s’agit d’une étape compliquée que je vais illustrer avec un exemple.

Exemple

Robert est comptable depuis 15 ans mais, au fond de lui, il n’est plus satisfait de son métier. Robert est enfermé dans une routine inflexible : de 9h00 à 18h00 il travaille, à 18h30 il rentre et prépare son repas pour le soir, il s’occupe de ses enfants avec son épouse, et vers 21h00 il regarde la télévision avec elle. Un jour, Robert en a assez et applique les conseils de cet article.

1ère étape : il casse sa routine et décide de sortir un peu plus avec sa femme, de fermer la télévision plus tôt pour lire et de se trouver du temps pour réfléchir.

2ème étape : Robert liste ses points forts : rigoureux, courageux, serviable, fiable, amical, bon vivant, à l’écoute des autres. Robert liste ses activités coups de cœur : tennis de table, marcher, aider les autres, jouer avec ses enfants, boire un verre avec des collègues.

3ème étape : Robert pratique la pleine conscience : cela lui fait beaucoup de bien car il exerce un métier où le mental prend souvent le dessus sur les sensations. Robert prend le temps de manger moins vite, il marche plus, il effectue certaines actions sans les survoler.

4ème étape : Robert réfléchit sur son idéal : il se rend compte que son métier ne lui apporte plus de satisfaction alors il réfléchit à une reconversion professionnelle. Pour lui, l’idéal serait de travailler dans un milieu où il se sentirait utile et où il pourrait aider les autres tout en effectuant un travail plus physique. Dans tous les autres domaines de sa vie, Robert se sent satisfait. Il entreprend donc un bilan de compétences auprès d’un organisme et Robert choisit de se reconvertir dans le domaine médical.

La force créatrice nous pousse à faire des choix pour réaliser pleinement sa vie. Mais, pour exploiter le plein potentiel de cette force subtile, il faut effectuer un travail sur soi-même afin de réunir les conditions nécessaires pour invoquer notre force intérieure.

Alors qu’attendez-vous pour libérer cette puissance ?

Un commentaire sur 4 pistes pour libérer votre force créatrice

3 étapes pour sortir d’une déprime passagère

« Quand la vie est difficile, comment faire ce premier petit pas qui me permettra d’aller de l’avant ? » Quand nous n’allons pas bien, quand nous rencontrons des problèmes liés à…

« Quand la vie est difficile, comment faire ce premier petit pas qui me permettra d’aller de l’avant ? »

Quand nous n’allons pas bien, quand nous rencontrons des problèmes liés à notre santé, au travail, à nos relations conjugales, familiales, amicales ou de voisinage…, trois de nos capacités sont affectées.

3 capacités affectées par la déprime

1- capacité à être dans la joie

Cette émotion fait alors place à la tristesse (tendance à se replier/besoin d’être réconforté), à la peur (tendance à fuir ou combattre une situation/besoin d’anticiper ou d’assurer sa protection) ou à la colère (tendance à défendre son territoire menacé/besoin de changement ou d’obtenir réparation).
Le tout couplé à un brouhaha mental qui souvent amplifie la réalité et nous tire vers le bas : « Rien ne va, je n’en vois pas la fin, pourquoi cela m’arrive à moi ?… »

2- capacité à garder le contrôle de sa vie

Notre problème paraît insurmontable. A défaut d’en apercevoir l’issue, nous ne voyons pas non plus comment l’aborder : par où commencer ?
La situation nous échappe, nous déstabilise et génère en nous un inconfort désagréable. A l’image de sables mouvants : nous voudrions rester stables, droits, avec une parfaite maîtrise de la situation mais nos pieds se dérobent

3- capacité à rester dans le présent

Quand nous n’allons pas bien, notre mental s’agite, nos pensées vont et viennent et nous projettent dans le futur  (Ça ne s’arrangera jamais) ou dans le passé (C’était si bien avant ).

Comment faire alors pour ne pas sombrer ?
Comment trouver l’énergie qui nous permettra d’inverser la tendance et de mettre un pied devant ?

Exercice en 3 étapes

1- Notez sur une feuille ce qui vous plait

En amont, quand vous êtes en forme, notez sur une feuille tout ce qui VOUS plait et est facile à mettre en place pour retrouver un bien-être immédiat.
Cela peut être par exemple:
– prendre un bain
– boire un café/thé en pleine conscience autrement dit connecté(e) à votre ressenti, à vos sens : «Je ressens la chaleur de ma tasse, l’arôme qui chatouille mes narines, le liquide chaud/tiède glisser dans ma gorge… »
– feuilleter quelques pages d’une revue
– écouter une musique revigorante ou apaisante
– regarder une vidéo drôle
– faire quelques pas dans un joli cadre : parc, forêt…
– manger un morceau de chocolat en pleine conscience (essayez de le laisser fondre sur votre langue sans le croquer)

Ce sont ces activités qui vous aideront à retrouver un peu de joie

Si c’est votre capacité à garder le contrôle qui est mise à mal, notez ce que vous pourriez faire pour reprendre la main :
– ranger une pièce,
– sortir chiffons et aspirateur, astiquer, nettoyer, dépoussiérer,
– vous mettre à jour dans vos papiers…

Si enfin, vos pensées vous emmènent dans le passé ou dans le futur, essayez alors de vous relier à vos 3 prochaines respirations, pour sentir votre ventre qui se gonfle à chaque inspiration puis se relâche à chaque expiration.
En vous concentrant ainsi sur votre souffle, vous déconnectez de votre flot de pensées, vous vous ancrez dans l’instant présent.

2- Rangez la feuille

Puis ranger cette feuille dans un endroit facile d’accès (le tiroir de votre table de nuit par exemple)

3- Sortez la feuille quand ça va mal

Ainsi, la prochaine fois que votre moral sera en berne, il vous suffira de sortir cette feuille de sa cachette et choisir ce qui vous fait le plus envie.

Et vous, quand vous n’allez pas bien, que faîtes-vous pour retrouver un peu d’élan ? N’hésitez pas à partager vos bonnes pratiques !

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Lâchez-prise enfin !

« Lâcher prise », facile à dire mais pas si facile à faire ! Je vous propose ici de découvrir cette attitude qui change tout dans la vie. Avant de vouloir lâcher…

« Lâcher prise », facile à dire mais pas si facile à faire ! Je vous propose ici de découvrir cette attitude qui change tout dans la vie.

Avant de vouloir lâcher prise, il est important de reconnaître ce que vous avez à lâcher. Prenez le temps de discerner ce qui ne vous convient pas dans votre situation actuelle. Quel domaine de votre vie est concerné : professionnel, familial, sentimental, ou personnel ? Peut-être ressentez-vous de l’insatisfaction dans plusieurs de ces domaines.
Quand vous avez identifié lequel, ou lesquels, sont en cause, demandez-vous pourquoi ? Qu’est-ce qui cloche à votre avis ? Peut-être avez-vous déjà des réponses, dans ce cas, que voudriez-vous changer ?

Si vous vous répétez que de toute façon ce n’est pas possible, que vous avez déjà tout essayé mais c’est toujours pareil, qu’allez vous faire si ce n’est baisser les bras ? Ce n’est pas une façon de lâcher prise, vous ne lâcherez pas ce qui doit l’être. En adoptant cette attitude, vous luttez, vous résistez face à une réalité qui vous dépasse, et vous creusez le fossé entre la réalité telle qu’elle est et la réalité telle que vous voudriez qu’elle soit. Les sentiments que vous éprouverez alors, ne pourront être que douloureux.

Lâcher prise, c’est d’abord accepter. Accepter ce que l’on ne peut changer. Ce qui ne veut pas dire, nier la réalité, au contraire. Mais face à cette réalité, que ressentez-vous exactement ? De la peur, des doutes, des regrets, des rancœurs ? Toutes ces émotions, tous ces sentiments sont peut-être dus à des croyances auxquelles vous vous accrochez. Il est intéressant de travailler sur vos ressentis. Tant que vous n’avez pas conscience de cela, vous ne pouvez pas savoir ce que vous devez lâcher.
Quand je parle de croyances, je veux dire par exemple que certaines peurs se rattachent à l’enfance. Si vous n’avez pas été encouragé(e) à exprimer ce que vous pensiez, à développer la confiance en vous, pour n’évoquer que cela, il est probable que votre comportement soit le miroir de ces croyances, qui sont certainement inadaptées à votre vie aujourd’hui.

Je vous propose un exercice à répéter pendant vingt et un jours :
Choisissez le moment de la journée qui vous semble le plus approprié, pourquoi pas le soir avant de vous endormir.
Imaginez des ballons, donnez-leur les couleurs dont vous avez envie. Avant de les gonfler, prenez soin d’inscrire sur chacun, une émotion ou un sentiment dont vous voulez vous débarrasser.
Lorsque vous avez terminé, prenez tout votre temps, attachez ces ballons à vos poignets avec une ficelle.
Lorsque vous êtes prêt(e), coupez les liens et regardez les ballons s’envoler haut, très haut, jusqu’à ce qu’ils disparaissent.
Prenez quelques instants pour accueillir vos sensations, sans juger, simplement avec bienveillance.

Cet exercice peut être un bon début, une manière de passer à l’action en douceur, et de favoriser une prise de conscience.

Pour aller plus loin et découvrir comment lâcher prise en 5 minutes par jour, je vous conseille le tout nouveau livre de Cécile Neuville, 5 minutes par jour pour lâcher prise enfin !

5 minutes par jour pour lacher prise enfin

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5 attitudes pour développer un leadership positif

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain. Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un…

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain.

Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un bon leader écoute, respecte et responsabilise son équipe, et offre à chacun les moyens d’être au sommet de ses compétences.

Pour certains, le leadership ne serait que l’apanage des hommes et femmes d’exception (leader spirituel, chef d’état, top manager etc.)

Pour d’autres, et j’en fais partie, le leadership est nécessaire à tous les niveaux de l’organisation. Le leadership n’est pas toujours en relation avec la hiérarchie puisque c’est le groupe qui décide intuitivement de suivre un leader. En entreprise, le leader n’est donc pas forcément manager, tout comme le manager n’est pas toujours reconnu comme leader.

C’est en suscitant la participation volontaire, au regard d’objectifs définis que le leader parvient à ses fins. La conception moderne du leadership est forcément associée à un exercice démocratique du pouvoir sur des individus libres ayant des droits humains et sociaux !

Dans la vie professionnelle, il est souvent primordial de combiner créativité, implication et exigence de résultats. Je vous propose donc 5 attitudes pour cultiver votre leadership !

 

1. Être positif

« Connais-toi toi-même ». Socrate

Le leader est clair avec lui-même. Il a confiance en lui et sait rester serein et positif, ce qui dynamise le groupe. Sur le plan professionnel, on peut de moins en moins motiver les salariés uniquement par l’argent ou par des perspectives de carrière. Ce que tout le monde veut aujourd’hui, c’est être heureux !

C’est souvent le leadership qui permet de concilier le travail et le bonheur. Lors d’un récent atelier sur le bonheur au travail, j’ai évoqué des études très sérieuses qui démontrent que le bonheur favorise la santé des individus et améliore la performance des entreprises.

Le bonheur se décide, s’apprend et se transmet. On affronte mieux une situation quand on est heureux que lorsqu’on est stressé, tant sur le plan individuel que collectif. Le bien-être repose aussi sur le sentiment d’être « sur le même bateau », de partager une expérience humaine. Le monde du travail apporte souvent son lot de tempêtes ; avec un capitaine optimiste, on se sent en sécurité, même pendant les bourrasques. Un leader rassure, veille aux intérêts des membres de son groupe, renouvelle les méthodes de travail, pose les bonnes questions et prend des initiatives constructives pour garder le cap.

 

 2. Être digne de confiance

Un leader a une relation de confiance réciproque avec le groupe. Il partage les mérites sans s’approprier les idées et développe la culture du débat… Il sait déléguer les décisions et les responsabilités. Il est sincère dans la relation.

 

3. Mobiliser les compétences

Un leader positif sait guider son équipe. Il mobilise les bonnes compétences auprès des bonnes personnes et au bon moment. Il développe le talent collectif pour l’accomplissement de la mission.

C’est ainsi que, dans le sport, l’entraineur forme une équipe gagnante ! Par exemple, certains rugbymen sont forts pour conquérir le ballon, d’autres pour courir et marquer les essais, et c’est grâce au talent collectif orchestré par l’entraineur que l’équipe gagne !

C’est pareil en entreprise, les différences font la force ! Cerise sur le gâteau, la satisfaction ressentie après une victoire est démultipliée quand elle est collective.

 

4. Avoir une vision inspirante

Une vision inspirante commence souvent par un rêve. Le leader est aligné avec ses valeurs, qui apportent un véritable sens à ses accomplissements. Selon Gandhi, « le sens du bonheur se développe lorsque ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons est en harmonie ». Le leader a les yeux sur le futur, ose la curiosité, l’innovation. Il entraîne le groupe vers sa vision et lui transmet sa passion pour agir. Il n’a pas besoin d’ordonner, il inspire ! Il n’est pas toujours dans le contrôle, il sait déléguer et aussi féliciter.

 

5. Avoir un comportement assertif

Que désigne ce terme étrange ? L’assertivité (to assert oneself : s’affirmer), c’est tout simplement s’exprimer clairement en respectant l’autre sans rapport de force. C’est une attitude gagnante/gagnante ! Vous vous respectez et vous respectez l’autre.

Un vrai leader positif saura faire passer un message difficile sans passivité, sans manipulation et sans agressivité, agissant avec une main de fer dans un gant de velours. Ses relations avec le groupe seront saines et constructives.

Une de mes coachées me racontait, lors de notre dernier échange, qu’elle sentait sa confiance en soi professionnelle en berne Depuis quelques mois, dans son nouveau job, elle n’a pas la possibilité de prendre des initiatives, tout ce qu’elle fait est revérifié et elle se sent souvent rabaissée. En conséquence, alors qu’elle est compétitive et ambitieuse, elle va au bureau à reculons, se remet en question, ne s’implique plus dans son travail et n’a qu’une hâte, monter sa propre entreprise et assumer ses choix !

Si vous sentez que vous avez en vous une graine de leadership, que vous soyez manager ou non, cultivez-la soigneusement pour créer autour de vous un monde meilleur 🙂

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11 conseils pour que votre mental ne devienne pas un obstacle

Cet article vous est proposé par Sylvia Galinier, Coach Décisionnel et de Transition Lorsque nous devons prendre des décisions pour entreprendre quelque chose de nouveau, aller au bout d’un projet,…

Cet article vous est proposé par Sylvia Galinier, Coach Décisionnel et de Transition

Lorsque nous devons prendre des décisions pour entreprendre quelque chose de nouveau, aller au bout d’un projet, d’un rêve, qu’il soit personnel ou professionnel, nous faisons systématiquement MARCHER NOTRE TÊTE avant notre CŒUR. Comme si il n’y avait qu’elle en qui nous pouvions faire confiance. Car elle analyse, pèse, détecte le moindre risque, elle envisage tous les scénarii et nous donne cette impression de CONTRÔLE qui nous sécurise tant. Elle est d’ailleurs placée au sommet de notre corps telle une tour de contrôle. Le cœur lui est au centre, il est intérieur, il bat sans notre contrôle.

Le mental a été longtemps élevé au rang supérieur dans la prise de décision. Le monde de l’entreprise ne valorisant que le côté cartésien de l’homme et le progrès fulgurant de la science nous a doucement fait glisser dans une vision monochrome du potentiel humain. Or, nous savons depuis longtemps que nous avons trois cerveaux. La tête, le cœur, et le viscéral, qui ont tous les trois leurs propres neurones. Les trois créent un équilibre important pour notre bien-être physique et psychologique. Pourtant le réflexe que nous avons acquis est d’aller le plus souvent du côté cartésien dès que nous sommes face à une interrogation.

Evidemment, notre tête est bien utile et indispensable à notre quotidien, à nos projets, à notre vie professionnelle et elle est en quelque sorte notre garde-fou. Cependant, c’est lorsqu’elle prend le dessus sur nos réelles envies, nos besoins profonds ou bien qu’elle inhibe les valeurs profondes censées nous animer qu’elle devient notre ennemi. Le vocabulaire récurrent qui obstrue notre tête et nous empêche d’avancer est reconnaissable au : « Oui mais… » « Et si ceci et si cela… » « Il faut, je dois… » « Je tourne en rond… » « J’ai peur… » « Je n’y arriverais pas… ». Le cœur, lui, parce qu’il est animé par nos vrais désirs va souvent à l’encontre de ce que nous nous imposons comme obligations, ce que nous devrions être par opposition à ce que nous voulons être. Nos désirs sont souvent HORS de notre zone de confort (devenu inconfortable). Cependant, DEVOIR ETRE c’est être en réaction, VOULOIR c’est être en action.

Le mental nous pousse à chercher des réponses à l’extérieur de nous-mêmes. Mais la réponse est en fait intérieure, dans notre viscéral, comme on dit « dans nos tripes ». Lorsque nous avons confiance en nous et que nous croyons en nos projets, nous ne voyons plus des obstacles mais des solutions. Les autres n’ont rien à voir avec nos envies, elles nous appartiennent et nous sommes les seuls à pouvoir agir pour les concrétiser.

Votre cœur vous parle… Connectez-le à votre tête. Ne les laissez pas être en conflit et faites les travailler ensemble, ils iront plus loin. Sinon les symptômes qui vous guettent seront la frustration, la tristesse, la non-motivation, la fatigue psychologique, le stress et les doutes latents. Et on finit par ne plus savoir qui on est, ce qui nous anime et nous fait du bien.

Je vous propose de prendre le temps d’investiguer cette partie intérieure de vous-même et de lui laisser une chance de s’exprimer avec quelques outils pour enclencher votre écoute :

1. Choisir des relations bienveillantes

Entourez-vous de gens qui croient en votre projet et qui font eux-mêmes des changements décisifs dans leur vie. N’écoutez pas les personnes négatives qui nourrissent le doute et donc votre mental. Vous le nourrissez déjà assez!

2. Enclenchez le mouvement

Faites le premier petit pas vers ce que vous voulez changer et observez ce qui se passe. Personne n’a jamais gravi l’Everest d’une seule traite.

3. Se faire confiance

Apprenez à faire confiance à votre intuition et à écouter vos émotions, sans jugement.

4. La visualisation

Visualisez-vous en train d’atteindre votre objectif tous les jours. Que ressentez-vous psychologiquement, physiquement? Qu’est ce qui serait différent dans votre vie ?

5. Amorcez un dialogue intérieur positif

Nous sommes souvent notre premier démotivateur par la répétition de pensées négatives. Otez de votre vocabulaire intérieur les phrases comme « Je ne suis pas capable », Il/elle est tellement plus ceci ou plus cela », « Je suis trop nul(le) ».

6. Apprenez ce qui vous retient vraiment

Demandez-vous quels obstacles vous retiennent réellement? Et pourquoi vous vous accrochez tant à eux pour ne pas avancer ?

7. Apprenez à vous CONNAITRE…

Pas ce que vous faites, mais QUI vous êtes. Les valeurs qui vous animent. Quel sens vous voulez donner à votre vie ?

8. Ne vous comparez pas aux autres!

La recherche en psychologie positive a montré que se comparer est l’un des pires obstacles au bonheur.

9. Faites-vous accompagner dans votre quête !

Il y a des professionnels qui sont là pour ça ! Coachs, conseillers d’orientation, psychothérapeutes spécialisés…

10. Action ou Réaction ?

Demandez-vous si vous êtes en réaction de votre vie ou en action de votre vie. Ce que je fais tous les jours, est-ce que je le veux ou est-ce que je le subis ?

11. Sortez de votre cercle vicieux

Soyez ouvert à tenter de nouvelles choses. Personne n’a jamais concrétisé un changement de vie en reproduisant les mêmes schémas négatifs.

Le potentiel humain est illimité. La seule vraie limite qui existe est celle que nous nous créons !

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