Catégorie : Bonheur

3 petits exercices de psychologie positive

Beaucoup d’entre nous connaissent maintenant cette pratique qui consiste à écrire tous les jours 3 choses pour lesquelles nous ressentons de la gratitude. C’est un très bon exercice que je…

Beaucoup d’entre nous connaissent maintenant cette pratique qui consiste à écrire tous les jours 3 choses pour lesquelles nous ressentons de la gratitude. C’est un très bon exercice que je pratique moi même presque tous les jours. Cependant ces derniers temps j’avais envie de développer de nouvelles bonnes habitudes, je me suis donc intéressée à 3 exercices trouvés sur le Greater Good Center de l’Université de Berkeley.

1. Voir toujours le verre à moitié plein

Il nous arrive régulièrement des petits ou plus gros tracas, essayons d’en tirer quelque chose de positif. Imaginons par exemple que ce matin j’ai raté mon bus (très petit tracas mais commençons niveau facile). Si j’analyse ce tracas avec optimisme, je peux me dire que cela m’a permis de faire de l’exercice en courant après le bus, que le suivant était moins bondé et que j’étais tout de même à l’heure au travail. On peut s’entraîner à positiver ainsi un petit tracas au quotidien et peut-être que le jour où un ennui plus important nous arrivera nous saurons discerner le bon côté des choses.

2. Muscler nos points forts

Nous avons tous nos forces et nos faiblesses, nous essayons d’ailleurs régulièrement d’améliorer nos faiblesses. Et si pour une fois on essayait de développer nos points forts ? Par exemple, je me considère chanceuse car j’ai une nature optimiste, je peux donc développer mon optimisme naturel en essayant de trouver une solution créative au prochain problème que je rencontrerai dans ma vie personnelle ou professionnelle. Pour me rendre compte de mes progrès, je peux me fixer un objectif comme « utiliser mon optimisme naturel au travail » et faire un bilan à la fin de la semaine.

3. Exprimer notre gratitude

Le troisième exercice que je vous propose aujourd’hui est de collectionner pendant une semaine les photographies de ce qui donne du sens à votre vie (les lieux, les objets, les gens…). A la fin de la semaine, prenez un moment pour écrire ce que chaque sujet apporte à votre vie. Je vois au moins deux effets bénéfiques à cet exercice : tout d’abord se remémorer des émotions positives permet de mettre en place un cercle vertueux, ensuite le lien texte-image ancre plus profondément ces sentiments positifs.

On a jamais trop de bonnes habitudes, alors n’hésitez pas à me proposer dans les commentaires des petits exercices que je pourrai appliquer prochainement.

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5 pistes pour se reconnecter avec soi-même

Chacun connait le masque et le costume, l’emblème et le paraître de la Comedia dell’Arte, mais qui se cache vraiment derrière votre personnage? Le mot vient du latin « persona…

Chacun connait le masque et le costume, l’emblème et le paraître de la Comedia dell’Arte, mais qui se cache vraiment derrière votre personnage? Le mot vient du latin « persona » (du verbe « personare », qui signifie parler à travers). Il désignait le masque que portaient les acteurs du théâtre.

« La vanité consiste à vouloir paraître ; l’ambition, à vouloir être ; l’amour-propre, à croire que l’on est ; la fierté, à savoir ce que l’on vaut ». Comte Edward Bernard Rackzinski, diplomate polonais.

Il n’est pas nécessaire de faire une introspection pour se rendre compte qu’à plus ou moins grande échelle, vous jouez un rôle dans votre vie. Cela peut paraitre confortable au quotidien, pour plaire, pour être aimé et valorisé. Que cherchez-vous, si ce n’est de l’amour et de la reconnaissance ? Se fondre dans le moule ou se construire un personnage qui ne vous ressemble guère ne vous apportera pas le bonheur à long terme. Plus votre niveau d’étude est élevé, plus vos revenus sont importants et plus vous accordez de l’importance à ce que votre entourage ou la société attendent de vous. Il est tellement facile de dissimuler ce que vous êtes réellement. Le risque est de s’égarer. Quand vous vous perdez dans la rue, vous vous retrouvez toujours grâce à un plan, un bon sens de l’orientation ou un passant. Si vous vous égarez dans la vie, c’est pareil ! Plusieurs solutions s’offrent à vous comme un livre de développement personnel, votre intuition ou un coach.

Pour vous reconnecter avec vous-même, je vous offre 5 pistes à explorer :

1. Retrouvez vos rêves d’enfant
Cela peut vous aider à connaitre vos désirs les plus profonds. Ecrivez une liste de vos rêves, sans vous limiter. Puis voyez comment vous pouvez vous en rapprocher… Selon l’infirmière australienne Bronnie Ware, le plus grand regret d’une personne en fin de vie est de ne pas avoir eu le courage de vivre sa vie comme elle le voulait, et pas celle que les autres voulaient pour soi ». Vaincre la peur du regard des autres vous permet d’être libre de vos choix !

2. Détachez-vous de l’égo qui vous encombre et vous pollue
L’égo est tenace, et cela peut prendre un certain temps pour le mettre à bonne distance. Vous vous sentirez allégé(e) (corps et âme), vous retrouverez votre équilibre et votre joie de vivre !

3. Soyez à l’écoute de vos besoins
Respectez-les, voire comblez-les aussi souvent que vous le pouvez ! Prenez soin de vous ! Prenez plaisir à vous embellir, faites un sport que vous aimez, tout cela aura un impact positif sur votre moral.

4. Vivez en harmonie avec vos valeurs
Bien sûr, votre apparence a de d’importance mais il ne faudrait pas qu’en creusant juste un peu, on trouve une coquille vide ! Une belle voiture, même lavée et bichonnée, tombera en panne si vous mettez la mauvaise essence.

5. Soyez authentique
Apprenez à dire non. Cela vous permettra de ne dire oui qu’avec le cœur ! Soyez sûr(e) de votre valeur, et vous ne ferez plus jamais les choses pour paraître ou éviter les conflits !

Bas les masques ! Ne passez pas pour ce que vous n’êtes pas. Vous êtes bien mieux que n’importe quel personnage créé de toutes pièces ! Pour établir des relations saines et vraies, il est primordial d’être en accord avec soi-même, d’être bienveillant et de se valoriser !

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Comment faire la transition entre votre vie active et votre vie personnelle ?

Le secret pour passer une belle journée tonique et sereine est de suivre son rythme biologique. Il suffit de regarder le rythme du soleil. C’est pourquoi, pour terminer sa journée…

Le secret pour passer une belle journée tonique et sereine est de suivre son rythme biologique. Il suffit de regarder le rythme du soleil.

C’est pourquoi, pour terminer sa journée dans les meilleures conditions, il est important de faire une transition douce entre le temps qui a été consacré aux activités dynamiques, intellectuelles ou manuelles, et celui qui va être consacré à votre vie personnelle et intime.

Ce passage peut symboliquement être marqué par une pause. Celle-ci permet de remettre les idées en place et de mieux percevoir les choses véritablement importantes à nos yeux, d’être mieux organisé(e) et de pouvoir profiter pleinement de la fin de votre journée. Elle va vous permettre de recharger les batteries également…

Elle est donc recommandée pour tout le monde sans exception, quel que soit l’âge, les activités vécues et l’endroit où elles ont eu lieu (crèche, nourrice, école, travail, maison,etc.).

Ce ne sera en aucune façon une perte de temps, bien au contraire… Vous constaterez d’ailleurs au fur et à mesure de sa mise en place que vous deviendrez plus productif(ve) et plus épanoui(e). Votre vie sera ainsi plus en harmonie avec vos besoins.

Cette transition, effectuée de façon agréable et positive, sous forme de petits rituels, est indispensable pour équilibrer nos vies. En effet, souvent notre mental ne nous permet pas de déconnecter et peut ainsi nous empêcher de profiter pleinement de notre famille, de nos ami(e)s, de nos loisirs, etc..

Je vous invite donc à trouver un rituel que vous allez répéter tous les jours (mise en mémoire sous forme d’ancrage positif) pour marquer cette transition qui va vous amener en douceur vers la fin de journée.

Comme cette 2ème partie de journée va vous préparer à la nuit, il est important qu’elle se déroule dans un état d’esprit le plus ouvert et serein possible. De plus, pour que ce rituel fonctionne et qu’il joue son rôle d’ancrage positif, il est indispensable de le faire avec tous vos sens en éveil.

Parmi les rituels doux, voici quelques exemples en fonction du temps que vous pouvez consacrer :

    • Faire une pause en buvant une boisson et/ ou en mangeant quelque chose (une sorte de goûter) en étant conscient(e) de ce que vous avez devant vous, dans les mains, dans la bouche, sous votre nez, et les sons que cela produit (vue, toucher, goût, odorat et ouïe en éveil les uns après les autres)
    • Vous poser quelques instants les yeux fermés sur le canapé (ou ailleurs) en sentant chaque partie de votre corps en contact avec le support que vous aurez choisi et en les laissant se détendre tranquillement
    • Choisir de passer du temps avec votre ou vos enfants, votre partenaire de vie ou votre animal de compagnie en essayant au maximum de laisser de côté les soucis professionnels (soyez à l’écoute de l’autre et de ce qu’il souhaite vous communiquer). Restez de simple observateur(trice) durant ce moment…
    • Selon le temps que vous avez et la météo extérieure bien entendu, vous pouvez aller faire une marche seul(e) ou accompagné(e) dans un lieu calme et reposant (forêt, sentiers ruraux,…) en laissant tous vos sens en éveil (observer les nuances de couleurs des arbres, des fleurs, de l’herbe, des plantes, du ciel,…, écouter les différents bruits et sons du vent, des oiseaux, des arbres,…, sentir sur votre peau le soleil, la pluie, le vent, la neige, et toucher éventuellement les éléments de la nature qui se présenteront à vous, sentir les odeurs et parfums qui viendront chatouiller vos narines,…).
    • Et plein d’autres possibilités que je laisse à votre imagination et à votre intuition de trouver… Suivez vos envies…

Pour les enfants, cette transition d’environ ½ heure est véritablement indispensable et lui permettra de se mettre à ses devoirs avec plus d’enthousiasme. Il sera ainsi plus concentré et plus attentif. Ce passage peut se faire tout seul ou à plusieurs. Voici quelques exemples : Profiter de moments de partage avec sa famille, ses copains ou avec son animal de compagnie, jouer, rire, dessiner, danser,… en somme, toutes les activités qui lui apportent du plaisir et qui comblent ses besoins du moment.

Belle transition…

Je vous invite à me faire part de vos expériences, suggestions de rituels de transition et commentaires ci-dessous ou sur mon site.

A bientôt pour un prochain article…

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Comment tenir un carnet des petits plaisirs a changé ma vie

Cet article est écrit par Mylène Muller du blog Les défis des filles zen Etes-vous comme moi? Avez-vous régulièrement tendance à penser « Je serai tellement heureux(se) quand j’aurai changé de…

Cet article est écrit par Mylène Muller du blog Les défis des filles zen

Etes-vous comme moi? Avez-vous régulièrement tendance à penser « Je serai tellement heureux(se) quand j’aurai changé de travail… de maison… de conjoint… de logement… de ville…. »?
Personnellement, j’ai eu longtemps cette fâcheuse habitude.
Celle de repousser mon bonheur à « après », à « quand j’aurai ».
Celle de ne plus profiter du présent, dans l’attente de la réalisation d’évènements extérieurs…

Et si maintenant je vous disais qu’il est possible de corriger cette erreur, et d’être profondément plus heureux en adoptant une seule habitude, une habitude qui est simple à mettre en oeuvre, peu gourmande en temps et efficace à tous les coups? Me croiriez-vous? Il y a quelques mois, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant, cette nouvelle habitude existe. Elle a changé ma vie. Et si vous le décidez, elle peut changer la vôtre.

Le carnet des petits plaisirs : un outil indispensable!

J’ai découvert récemment un rituel bonheur étonnant dans plusieurs ouvrages de psychologie positive : tenir un « carnet des petits plaisirs » rend heureux. J’ai d’abord eu une réaction naturelle de « blogueuse – testeuse », j’ai été sceptique:-)

Cette erreur qui nous gâche la vie…

Souvent, nous avons – et c’est regrettable – tendance à penser qu’il nous faut tout changer pour être plus heureux. Qu’il nous faut agir sur les éléments de contexte, d’environnement, de matériel. Alors nous focalisons toute notre attention sur des changements concrets. C’est une des plus grosses erreurs que nous commettons.
Car nous sommes ainsi faits que nous nous adaptons à tout ce que nous vivons, les situations négatives mais également les situations positives. Les psychologues appellent cela notre « capacité d’adaption hédonique ». Nous nous habituons vite à ces changements concrets qui deviennent notre nouvelle référence. Ils nous apportent donc une satisfaction éphémère, mais bien vite nous redevenons aussi heureux qu’avant.

En lisant ces ouvrages, j’ai eu un déclic : c’est exactement l’erreur que j’avais commise pendant 33 ans.

Pendant 33 ans, j’ai fonctionné selon ce schéma erroné :

« Je serai tellement heureuse quand je serai grande ». Alors j’ai attendu d’être grande.
« Je serai tellement heureuse quand j’aurai un travail ». Alors j’ai trouvé rapidement un travail.
« Je serai tellement heureuse quand j’aurai changé de travail ». Alors j’ai changé de travail.
« Je serai tellement heureuse quand j’aurai déménagé ». Alors j’ai déménagé.
« Je serai tellement heureuse quand j’aurai rencontré l’Homme ». Alors je l’ai rencontré.
« Je serai tellement heureuse quand j’aurai investi dans l’immobilier ». Alors j’ai investi.
« Je serai tellement heureuse quand j’aurai un enfant ». Alors j’ai eu un enfant…

Et au bout de 33 ans passés à renvoyer mon bonheur à « quand », à « après », je me suis rendue compte que je n’étais pas plus heureuse qu’avant. Peut-être même moins, car je sentais en moi une douleur sourde, une frustration de passer à côté de quelque chose.

…et pourquoi le carnet des petits plaisirs fait la différence!

Pourquoi? Parce qu’en réalité, la première clé du bonheur est de changer notre vision de notre quotidien, avant de changer notre quotidien lui-même. De nous apercevoir que notre quotidien tel qu’il est comporte des aspects négatifs certes, mais également plein d’aspects positifs. A nous de décider ce sur quoi nous voulons porter notre attention:-)

Tenir son « carnet des petits plaisirs » consiste justement à reconnaître que notre quotidien est fait d’une multitude de petits moments de plaisir, de jolies choses. De petits riens qui font du bien. Même les journées ordinaires. Les journées métro-boulot-dodo. Et comme notre humeur est influencée par ce à quoi nous prêtons attention, et bien, plus nous savons identifer et profiter de ces petits plaisirs, plus nous sommes heureux.

3 étapes simples pour tenir son « carnet des petits plaisirs »

Comme promis, c’est un outil magique, une habitude qui va rapidement trouver sa place dans votre quotidien, car elle est aussi efficace que simple à mettre en place.

1ère étape : identifiez vos petits plaisirs

D’abord, soyez attentifs au fil de votre journée ordinaire aux moments simples et agréables que vous vivez. Habituez-vous à identifier ces petits plaisirs en vous mettant à l’écoute de vos perceptions, de vos pensées, de vos émotions. Voici la forme que peuvent prendre ces petits plaisirs (cette liste est infinie, bien entendu!):

un rayon de soleil qui se diffuse dans sa chambre à travers les volets,
une tasse de thé parfumée,
le bonjour endormi d’un enfant,
le parfum de sa douche,
la douceur d’un vêtement,
la beauté d’un arbre fleuri dans son jardin,
un déjeuner savoureux avec une amie,
la conclusion d’un dossier et la satisfaction du travail accompli,
une promenade avant de dormir,
le souffle du vent frais du soir,
le chant d’un oiseau…

2ème étape: soyez présent

Une fois identifié le petit plaisir, vivez-le pleinement quelques instants. Pendant quelques secondes, ne faites pas autre chose, arrêtez-vous.
Soyez entièrement présent, à l’écoute de cette sensation, de ce que vous voyez, entendez, goûtez, sentez. Laissez-vous aller à cette pensée agréable qui vous traverse.
Reposez-vous un instant dans ce moment de plaisir. Savourez-le. Prenez le temps.

3ème étape: revivez et remerciez ces petits plaisirs

En fin de journée, par exemple au moment de vous coucher, ou dès lors que vous avez quelques instants de calme, faites l’inventaire de ces petits plaisirs tout simples de votre journée. Vous pouvez tous les recenser, ou vous arrêter à quelques uns (car rapidement, on constate qu’ils sont très nombreux!). L’idéal est de les écrire dans un carnet, afin de pouvoir les relire régulièrement.

Prenez quelques instants pour vous les remémorer, les revivre, vous imprégner de leur positif, de leur douceur, de la joie, du bonheur qu’ils vous ont procuré. Laissez-vous aller.

Et exprimez toute votre gratitude pour tous ces petits riens qui sont là, chaque jour. Dites-leur merci. Rendez-leur hommage, eux qui sont si souvent restés dans l’ombre!

Moi, Mylène, 33 ans (+ quelques mois), blogueuse – testeuse « bonheur »:
J’ai testé pendant une semaine cette nouvelle habitude, c’était le défi zen de la 10ème semaine de ma nouvelle vie:-) Elle m’a permis de comprendre beaucoup de choses, et d’enfin oser dire « Oui! Ma vie est belle! ». N’attendez pas 33 ans comme moi pour avoir ce déclic! Et si vous avez besoin de motivation pour changer, rejoignez-moi sur mon blog Les défis des filles zen, pour relever avec moi un défi zen par semaine. Et enfin oser dire « Oui! Ma vie est belle! »…

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12 petits bonheurs canadiens

Canada provient de l’iroquois Kanata  qui signifie « village ». Partons à sa découverte et vers le bon vivre qui y règne ! Voici 12 bonnes raisons de se laisser enchanter par le pays des Eskimo…

Canada provient de l’iroquois Kanata  qui signifie « village ». Partons à sa découverte et vers le bon vivre qui y règne ! Voici 12 bonnes raisons de se laisser enchanter par le pays des Eskimo (« mangeurs de viande crue »):

1. La bonne humeur

Politesse et sympathie accompagnent les sourires des gens, qu’on les croise dans la rue ou bien dans les magasins…La vie de tous les jours semble alors bien plus agréable et douce. La bienveillance canadienne fait chaud au cœur !

2. L’humour

Encore plus que le sourire, le sens de l’humour des canadiens est bon enfant et palpitant. Ils savent vous mettre à l’aise et vous faire rigoler ! Les canadiens dédramatisent et ne se prennent pas trop au sérieux.  Envie de rire à gorge déployée ? Je vous conseille par exemple le film Starbuck de Ken Scott.

3. La neige

Montagne ou étendue de plaines : le blanc manteau réserve des hivers authentiques. Une fois qu’on est habitué, on ne s’en passe plus de ce spectacle, avec ses quatre saisons marquées.  Les stations de ski sont réputées dans l’Alberta. Allez-y absolument si vous êtes un inconditionnel des pistes !

4. Les animaux

Grizzly, ours polaire, caribou, castor, baleine bleue … quels choix exotiques ! Vous pourrez trouver des infos concernant ces espèces sur ce site de voyage canadien 

5. La culture autochtone Inuit

Imprégnation ancestrale chamanique…elle essaie de continuer à vivre grâce à la création du Nunavut, territoire proclamé en 1999. Les Inuits croient qu’il y a une âme en toute chose. Le chaman/ guérisseur se fait malheureusement rare depuis la christianisation de la terre canadienne.

6. Les aurores boréales

Misez sur l’automne et la fin de la saison hivernale pour espérer les voir. Afin de jouir du spectacle, éloignez-vous des grandes villes et assurez-vous que la pleine lune et les nuages seront absents de votre soirée. Les chamanes Inuits confèrent aux aurores boréales des légendes aux significations spirituelles, en particulier sur le monde des morts.

7. Les sports

Les paysages et le climat procurent des possibilités passionnantes comme le  kayak, le hockey et la rando. On peut profiter des lacs gelés l’hiver (il y en a environ 3 millions !!), pour faire du patin à glace. Une vraie expérience typique vous attend.

8. Le bilinguisme

La présence quotidienne des deux langues officielles (français et anglais) offre naturellement une ouverture culturelle sur fond agréable de tolérance. Avant la colonisation, il y avait déjà une dizaine de langues autochtones telles que l’Objiwé ou le Chipewyan. Ces langues permettent la survie des traditions et des tribus. Des langues officielles indigènes perdurent ainsi, comme dans les provinces du Manitoba et du Saskatchewan.

9. Le lien social

Les périodes de long froid permettent la convivialité. Dans les pays où les hivers durent longtemps, on a en effet tendance à se regrouper, à se retrouver, à échanger …bref, à partager  de bons moments au coin du feu.

10. Le camping

Sortez les sacs à dos et brochettes à chamallows ! Profitez des grands espaces, respirez à pleins poumons, humez les odeurs de la forêt. Sentez la délicieuse connexion à la Terre Mère.

11. Le chant

Beaucoup de québécois sont doués pour cette discipline. L’accent canadien et les sons nasaux dans les sinus leur permettent de développer la résonnance, la vibration. Cette particularité augmente alors la qualité du chant.

12. Le melting-pot

L’héritage canadien est issu d’une immigration éclectique, ce qui se ressent dans la cuisine et les habitudes. Descendants de britanniques, français, ukrainiens, polonais, allemands, italiens…ils forment le paysage actuel ; le Canada est bel et bien une terre accueillante !

Dites-moi donc : qui parmi vous est déjà allé au Canada ? Qui a envie d’y faire un tour ? Qui vit là-bas ?

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Le slow movement… Et si on arrêtait d’accélérer ?

A l’heure actuelle, les gens sont pressés. Débordés. On exige d’eux qu’ils soient performants, efficaces et donc rapides. Si la tendance est à la vitesse grand v, que diriez-vous d’appuyer…

A l’heure actuelle, les gens sont pressés. Débordés. On exige d’eux qu’ils soient performants, efficaces et donc rapides. Si la tendance est à la vitesse grand v, que diriez-vous d’appuyer sur le frein ? Que diriez-vous d’aller à contre-courant, pour savourer chaque jour et chaque instant ?
Connaissez-vous les mouvements « slow » ? Vous l’aurez deviné, « slow » signifie « lent » et s’oppose donc à « fast » (rapide) et aux fameux « fast-food » notamment.

Le slow movement est né dans les années 1990 et son principal objectif était de venir palier au stress grandissant dont était victime la population. Ce mouvement appelle à la lenteur et ce, dans plusieurs domaines. Il y a le slow-food, les slow-cities, le slow management et tant d’autres déclinaisons. Si l’on devait résumer le tout, on parlerait de « slow-life ».

A l’heure de la rentrée, beaucoup adoptent un rythme effréné sans se soucier des conséquences néfastes sur leur santé. Quand la tendance est à l’accélération et que vous manifestez votre envie de décélération, vous faites souvent face à l’incompréhension, pourtant, regardons ensemble les avantages d’un tel choix de vie en mentionnant trois mouvements slow.

1. Slow-food ou l’art de manger sereinement

Que ceux qui n’ont jamais eu recours aux fast-food lèvent le doigt. Dans notre société, le temps imparti pour manger est limité. On « mange sur le pouce » alors on a recours aux fast-food. Manger rapidement sans se ruiner peu importe si on y laisse notre santé. Pourtant, on gagnerait à privilégier la slow-food. Notre corps s’en porterait mieux, nos économies aussi, puisqu’il s’agit en réalité de concocter des plats avec nos dix doigts. Mais, au delà de l’aspect pratique, il s’agit aussi de prendre le temps de manger. Savourer le plat tout en lâchant prise. Utiliser l’instant du repas pour évacuer la pression accumulée.

2. Slow-education ou l’art de laisser les enfants aller à leur propre rythme

Les professeurs sont formés pour enseigner une ou plusieurs matières à des élèves. Ils sont pleins de bonne volonté mais sont parfois découragés face à l’hétérogénéité de la classe qui leur est donnée. On exige d’eux qu’ils enseignent le savoir dont ils disposent à des élèves qui, même s’ils ont le même âge sur le papier, n’en sont pas moins des individus parfaitement différents.
Les programmes scolaires ne prennent pas en compte l’élève mais la classe toute entière. L’élève dans son individualité n’est pas considéré. Pour pallier à cela, les mouvements slow prônent la slow-education. Ce mouvement souhaite aller à contre-courant de ce qui se fait dans l’éducation « traditionnelle ». Il s’agit en réalité de supprimer les systèmes de notation qui nuisent à l’élève dans la mesure où cela fait naître chez eux un sentiment de compétition. L’idée est de laisser l’enfant évoluer à son propre rythme sans le rabaisser lorsqu’il n’obtient pas les résultats escomptés à tel ou tel moment de l’année.

3. Slow-travel ou l’art de voyager en pleine conscience

Prenez-vous le temps de savourer vos voyages ? Avez-vous pris le temps de savourer vos dernières vacances ? Et si l’on vous disait que vous pouviez, dès aujourd’hui, savourer le voyage sans forcément nuire à la planète ? Si l’on vous disait de prendre le train plutôt que l’avion, de préférer le vélo à la voiture, que diriez-vous ? Il s’agit de minimiser les conséquences néfastes sur la planète tout en étant près de la nature. Profiter des paysages uniques qui défilent sous vos yeux et des senteurs qu’ils vous offrent.

Finalement, les slow-movement ne sont qu’une autre formulation pour inciter l’homme à lâcher-prise. Et, si vous ne parvenez pas à avoir un mode de vie totalement « slow », ne culpabilisez pas.
Et puis, n’oubliez pas, la pédale de frein n’est jamais qu’à coté de l’accélérateur ….

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Mon secret du bonheur est dans l’écriture

J’aurais bien aimé, mais je ne suis pas de ceux nés avec un optimisme naturel. J’ai eu mon lot d’épreuves très jeunes puisque issue d’une famille dysfonctionnelle où l’alcool et…

J’aurais bien aimé, mais je ne suis pas de ceux nés avec un optimisme naturel. J’ai eu mon lot d’épreuves très jeunes puisque issue d’une famille dysfonctionnelle où l’alcool et la dépendance affective existaient en filigrane.

Résiliente et affublée d’une insatiable soif de connaissances, j’ai recherché très jeune mon Saint Graal, soit la source du bonheur au quotidien. Pour ce faire, j’ai expérimenté bien des trucs; du gratuit au dispendieux, du plus farfelu au plus simple. Évidemment, vous l’aurez deviné, c’est dans la simplicité que se trouvent les réponses.

A l’âge de 12 ans, j’ai découvert l’écriture introspective par l’entremise de mon premier journal intime. Habitude quotidienne qui ne m’a jamais quitté depuis sauf exception. De mes premières peines d’amour à mes frustrations monétaires tout y est passé. Cependant, mon journal d’introspection me sert davantage à vider sur papier mes états d’âme et récriminations afin d’avoir un sommeil plus léger. Cela me permet également d’obtenir des réponses à des situations exigeant mûres réflexions.

C’est bien beau être d’être davantage conscient de son intérieur (émotions, sentiments, etc.) mais cela me sert à quoi d’être plus consciente de ce que je suis si cela ne me rend pas plus heureuse? Parce que non le bonheur n’émane pas nécessairement d’une meilleure connaissance de soi. Cela peut même me nuire si le fait de me dévoiler mon côté ombrageux fait diminuer mon estime personnelle (autocritique).

L’année dernière, j’ai découvert une technique toute simple qui augmente mon état de contentement. C’est bien l’état dans lequel je me veux: être satisfaite de ce que je suis, de ce que j’ai et de ce que je n’ai pas à tout instant. Cette technique est celle du carnet de gratitude.

Il suffit de noter dans un carnet – réservé qu’à cela – un minimum de 5 choses pour lesquelles nous disons MERCI à la vie. Et plus ces choses sont simplistes mieux c’est. Par exemple :

Aujourd’hui, je dis MERCI :
– Merci pour le siège vide qui m’était destiné dans l’autobus ce matin.
– Merci pour la température douce qui m’a permis de prendre une marche sur l’heure du lunch.
– Merci au gentil Monsieur qui m’a tenu la porte alors que j’avais les mains occupées par mes paquets.
– Merci à ma gestionnaire qui a pris le temps de m’écouter lorsque je lui ai fait part de …
– Merci à ma situation financière actuelle qui me permet de dîner au restaurant aujourd’hui.
– Merci à mon âme qui me donne envie de lui pardonner.

Le fait de prendre le temps de voir le beau et l’agréable dans de simples petites choses me permet de prendre conscience de l’erreur de croire que ma journée est un gâchis ou que rien de bon ne m’arrive. Et quand je réalise cela, je porte une attention nouvelle à ce qui se passe dans ma journée afin d’être en mesure de les prendre en note dans mon carnet de gratitude. Le bonheur se développe par de simples petits gestes quotidiens.

A vous de partager ce secret !

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Rencontre avec la première des coachs du bonheur en France

Aujourd’hui j’ai le « bonheur » de vous présenter la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, une pionnière du « happy movement » en France. Si vous rencontrez Alexandra pour un coaching, vous comprendrez…

Aujourd’hui j’ai le « bonheur » de vous présenter la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, une pionnière du « happy movement » en France. Si vous rencontrez Alexandra pour un coaching, vous comprendrez très vite qu’elle ne vole pas son titre. Vous serez rapidement séduits et enjoués par la joie de vivre contagieuse de cette femme hyper sympa !

1. Quel est ton parcours Alexandra ?
Entre 18 et 25 ans, je suis partie à la découverte du monde : Japon, Inde, Australie, Thaïlande, Indonésie, Amérique latine… Je me suis imprégnée d’autres cultures, d’autres modes de vie, dans une incroyable diversité humaine. J’y ai découvert les vertus de la spiritualité, du lâcher-prise et du bien-être. La sagesse indienne m’a appris que le bonheur est avant tout un état d’esprit, et qu’il n’est pas lié au matériel. Longtemps éloignée de mes propres repères culturels, j’ai cultivé un art du bonheur très personnel. En parallèle, je me suis intéressée au coaching, une technique de développement personnel et professionnel qui se focalise sur le présent et le futur proche. J’ai décidé de devenir Coach du Bonheur, un concept que j’ai créé en France en 2009.

2. Comment présenterais-tu ta spécialité à quelqu’un qui ne la connait pas ou à un enfant ?
Le bonheur, ça s’apprend ! Il suffit parfois de peu de choses : un regard positif sur soi-même, un brin de confiance, un sentiment de bien-être, de la bienveillance, et on a déjà un bon terreau pour cultiver son bonheur. « Un oiseau assis sur une branche n’est jamais effrayé par le fait que la branche puisse casser. Il n’a pas placé sa confiance dans la branche mais dans ses propres ailes » (Fun Chang)

3. Quelles sont tes valeurs profondes ?
J’ai construit ma vie autour de mes valeurs :, je crois aux vertus de la bienveillance, de l’empathie et de la persévérance et je fais confiance à la vie . Et ce qui me nourrit, c’est l’amour, l’humour et une insatiable joie de vivre.

4. Quels sont tes objectifs dans la vie ?
A l’évidence, j’aspire au bonheur comme tout le monde et j’ai la chance d’avoir en moi cette faculté de voir la vie du bon côté. C’est pour cette raison que, professionnellement, j’ai souhaité partager ma philosophie de vie pour accompagner des personnes et les aider à penser positivement et à réaliser leurs propres objectifs sereinement.

5. Comment comptes-tu les atteindre ?
Je m’efforce de développer mon activité de Coach du Bonheur en diversifiant la démarche auprès des publics individuels, et en ouvrant mon travail au monde de l’entreprise où le bien-être est primordial, et encore trop souvent mal considéré. Vaste programme !

6. Ton idée pour améliorer le monde ?
Je pense que le monde serait meilleur si, dès l’enfance, on enseignait aux enfants les vertus du bonheur, du bien-être et du vivre-ensemble. Et bien sûr, ce serait une matière où il n’y aurait pas de mauvaises notes !

7. Pourquoi écris-tu pour le magazine web Zentonik ?
M’insérer dans un réseau de professionnels du bien-être ; être parmi les premiers à participer à une aventure innovante aux contenus riches et diversifiés, trouver un écho pour exposer ma démarche de coach du bonheur ; enfin et surtout le plaisir de collaborer avec l’équipe mise en place par le fondateur du site, Antoine, dont je salue la démarche sincère et bienveillante.

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12 petits bonheurs réunionnais

La réunion des cultures, des saveurs et des couleurs… La Réunion est une île extraordinaire avec son volcan qui vient de nous offrir quatre éruptions cette année. Quel spectacle ! En…

La réunion des cultures, des saveurs et des couleurs… La Réunion est une île extraordinaire avec son volcan qui vient de nous offrir quatre éruptions cette année. Quel spectacle ! En effet, le Piton de la Fournaise, habituellement, s’active en moyenne une fois tous les trois ans. On la surnomme l’Ile Intense: elle promet d’éveiller les cinq sens !

Voici 12 raisons de se laisser séduire par les spécificités réunionnaises :

1) La cohabitation 

L’île est l’union de différentes communautés ethniques, spirituelles et religieuses. La réputation du vivre ensemble n’est plus à faire et c’est un bel exemple d’entente et de tolérance.

2) La marche du feu 

Tradition hindoue célébrant le courage de la déesse Pandialé (elle aurait bravé les braises pour prouver sa fidélité), cette épreuve tamoule est effectuée au bout de 18 jours de restrictions et chasteté. Au-delà du caractère impressionnant de la cérémonie, le processus entier représente une étape profonde et spirituelle pour le participant : en échange de sa bravoure, on reçoit la grâce divine.

3) La Fête Kaf’ 

Il s’agit de commémorer l’abolition de l’esclavage tous les ans, le 20 décembre : célébration de l’héritage culturel où l’on joue, écoute et danse le Maloya. C’est généralement un moment créole fort en émotions, conscient des racines et du chemin collectif parcouru jusqu’à présent.

4) Les 3 cirques 

Ils vous offrent une vue époustouflante… Cilaos, Salazie et Mafate (ce dernier étant accessible exclusivement par la marche) représentent le paradis pour un randonneur !

5) La cuisine 

Il s’agit d’un mélange de plats, français, chinois et indiens (après l’esclavage, les chinois et indiens sont venus pour la main d’oeuvre, ils étaient alors appelés « les engagés »). On ne s’ennuie donc pas au niveau culinaire, découvrant les explosions de saveurs et d’épices, où que l’on soit.

6) L’abondance de fruits 

Faites une cure de fruits exotiques pour le plein de vitamines : carambole, papaye, mangue, ananas, banane, pitaya, litchi…faites votre choix!

7) Les senteurs 

Laissez-vous emporter par la vanille ou le géranium : ces odeurs délicates sont réputées pour leurs propriétés relaxantes.

8) Le pique-nique du dimanche 

C’est un rituel incontournable de la bonne humeur ! Avec ses proches sur la plage, dès l’aube, on amène les marmites pour préparer le carri. Un pique-nique réunionnais, c’est un vrai repas et c’est sacré ! Rien à voir avec un sandwich/chips. On honore ainsi la famille,dans le partage, au milieu de la Nature.

9) Le volcan 

On ressent son énergie sur la terre réunionnaise. La montée vers la Fournaise promet également une vue lunaire comme on en voit rarement. Les paysages et reliefs si variés de l’île sont un véritable cadeau.

10) Les cascades 

S’y baigner après une grande ballade est comme trouver un paradis suspendu, tel une récompense… Sourires garantis !

11) Les plantes péi

Vous pouvez trouver sur les marchés les plantes médicinales locales, à déguster en tisanes. Les décoctions aideraient au niveau émotionnel mais également physique: diabète, asthme, circulation sanguine… les familles ont leurs secrets afin d’améliorer un problème de santé en particulier.

12) Le Piton des Neiges 

C’est le spot idéal pour admirer le lever du soleil, à 3000m d’altitude, avec la sensation délicieuse d’être seul au monde. Ce moment vous appartient alors à tout jamais… Remarque: cette marche est pour les bons grimpeurs et les habitués de la randonnée.

Vous l’aurez compris, à la Réunion, les surprises sont de mises!

J’espère que je vous ai déjà fait voyager ?

RUN (1)

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5 conseils pour vivre avant de mourir !

Ce matin (vers les 11 h pour vous mes amis), j’ai lu, les yeux à demi fermés, sur un des réseaux sociaux auquel je suis abonnée une question qui a réellement…

Ce matin (vers les 11 h pour vous mes amis), j’ai lu, les yeux à demi fermés, sur un des réseaux sociaux auquel je suis abonnée une question qui a réellement attiré mon attention : existe-t-il une vie avant la mort? Cela a eu pour effet de m’éveiller sur le coup!

Combien de gens n’existent pas réellement? Déambulant dans une vie qu’ils semblent emprunter. Métro, boulot, dodo! Et encore! Les automates ne dorment pas! Ils ne font que recharger leurs batteries…

J’ai peine à penser qu’au niveau de conscience où en est rendue la race humaine, trop nombreux sont les gens à ne pas penser à eux vraiment. Vous me trouverez peut-être centrée sur moi-même ou carrément égoïste, mais je suis persuadée qu’à ne pas prendre soin de nous, on dénigre tout ce qu’il y a d’humain en nous, et de plus grand aussi.

C’est une machine!

Mon but dans la vie n’est certes pas que les gens me perçoivent comme une machine! Les machines n’ayant pas de sentiment.

Si je prends l’exemple du travail, loin de moi l’idée que mes collègues ou mes clients me perçoivent ainsi puisqu’ils auront tendance à m’ensevelir sous les dossiers prétextant que, moi, je suis capable d’en prendre!

Les sentiments

J’ai des émotions! Qu’on se le dise. Et c’est grâce à ces émotions que je suis justement en mesure d’accomplir du bon travail. Si je n’étais pas tombée sur ces questions ce matin, j’ignore de quoi je vous aurais parlé.

Ce sont mes émotions qui m’ont fait réaliser qu’il doit sûrement être triste de ne pas avoir de vie… avant la mort.

J’ai donc pensé à cinq règles vraiment importantes afin de m’assurer que nous sommes bien vivants (et pleurer, même si cela fait du bien parfois, n’en fait pas partie).

Règle 1 — Traite-toi toujours comme tu traiterais la plus belle personne que la terre ait portée. Gâte-toi, respire la vie qui t’entoure en te permettant des temps d’arrêt.

Règle 2 — Prends le temps de prendre le temps. Cela ne veut pas dire de paresser, seulement de t’appliquer à tout ce que tu fais. Qu’il soit question du travail, de ton rituel beauté, de discuter avec ceux que tu aimes ou de flatter ton animal préféré.

Règle 3 — Sois conscient, de plus en plus conscient. La pleine conscience est une chose fantastique. Si tu ne connais pas, débute par des exercices de cohérence cardiaque que tu trouveras sur le web. Cela t’amènera à tout doucement développer ta conscience. Tu pourras ensuite te laisser tenter par la pratique de la pleine conscience en médiation par exemple…

Règle 4 — Cette règle ne peut exister sans la troisième. Fais de toutes tes décisions des choix conscients. Ainsi, tu ne regretteras pas tes décisions.

Règle 5 — Assume en pleine responsabilité chacune de tes décisions.

Voilà donc un léger éventail de règles qui vous permettront de ne pas vous éveiller un jour en vous demandant où a bien pu passer votre vie. Bien sûr, j’aurais pu préciser davantage, mais aux fins de cet article, je crois qu’il y a déjà suffisamment à retenir.

Je vous souhaite une vie remplie, heureuse, consciente et vivante.

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